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EAN : 9782266272438
Code sériel : 16884
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 864
Format : 108 x 177 mm

Le Gang des rêves

ELSA DAMIEN (Traducteur)
Date de parution : 04/05/2017
New York ! En ces tumultueuses années 1920, pour des milliers d’Européens, la ville est synonyme de « rêve américain ». C’est le cas pour Cetta Luminata, une Italienne qui, du haut de son jeune âge, compte bien se tailler une place au soleil avec Christmas, son fils. Dans une... New York ! En ces tumultueuses années 1920, pour des milliers d’Européens, la ville est synonyme de « rêve américain ». C’est le cas pour Cetta Luminata, une Italienne qui, du haut de son jeune âge, compte bien se tailler une place au soleil avec Christmas, son fils. Dans une cité en plein essor où la radio débute à peine et le cinéma se met à parler, Christmas grandit entre gangs adverses, violence et pauvreté, avec ses rêves et sa gouaille comme planche de salut. L’espoir d’une nouvelle existence s’esquisse lorsqu’il rencontre la belle et riche Ruth. Et si, à ses côtés, Christmas trouvait la liberté, et dans ses bras, l’amour ?

« Il y a quelque chose de scorsesien chez Di Fulvio. » Zoé Courtois – lemonde.fr

« Ça se lit comme une saga, un chef-d'œuvre ! » Gérard Collard – lesdeblogueurs.tv
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EAN : 9782266272438
Code sériel : 16884
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 864
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Il y a quelque chose de scorcesien chez Di Fulvio. »  Zoé Courtois, Lemonde.fr

« Ça se lit comme une saga, un chef-d’œuvre ! » Gérard Collard, Les déblogeurs.tv
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • TeamAACA Posté le 1 Septembre 2021
    Je ne suis pas passée loin du coup de cœur avec ce roman…J’ai énormément attendu pour le lire de peur d’en attendre trop, vu les retours élogieux qui en avaient été fait, et d’être déçue. J’ai été littéralement happée par les 2/3 de l’histoire vibrant avec chaque personnage, criant justice, m’emplissant d’espoir, admirant les forces de caractère, les qualités comme les défauts de chacun… bref j’ai trouvé l’histoire bien construite, les personnages travaillés et le rythme soutenu… Et puis d’un coup le soufflé est retombé et la fin m’a parue poussive et manquant de réalisme, comme si après tous ces malheurs, ces scènes de violence (attention âmes sensibles ne commençaient pas ce roman) il avait fallu les édulcorer et tant pis si ça manquait de réalisme. Ce bémol n’enlève rien à la qualité globale de l’ouvrage et je lirai avec plaisir d’autres romans de cet auteur. PS : pour rester imprégnée encore un peu dans ce new-york de gangsters et de prohibition un petit visionnage du film public ennemies s’impose ;)
  • VALENTYNE Posté le 28 Août 2021
    New-york années 20 Ce roman est la (ou plutôt) les rencontres entre Christmas, un jeune new-yorkais et Ruth, jeune fille d’origine juive. La première rencontre a lieu lorsque Ruth a 13 ans. Christmas la sauve d’une mort certaine. Christmas, jeune homme pauvre est né du viol d’une jeune italienne par son employeur. Celle ci fuit le vieux continent et se retrouve en 1910 à New-York : prête à vivre le rêve américain ? Pour elle se sera plutôt misère et prostitution, jusqu’au jour où elle rencontre Sal (sa vie deviendra alors amour et prostitution) Dans ce livre, j’ai surtout aimé la description de ce New-York des années 20 entre rêve américain, débrouillardises, petit truands et l’épopée radiophonique pour Christmas, la découverte de la photographie pour Ruth et l’avènement du cinéma (muet puis parlant). L’histoire d’amour entre Christmas et Ruth m’a également convaincue (de nombreuses rencontres ratées comme dans la vraie vie) D’autres parties m’ont paru caricaturales (notamment les passages avec Bill, le psychopathe de service) et tirées par les cheveux entraînant parfois une certaine lassitude. En conclusion : un avis mitigé , et un livre que je suis contente d’avoir lu pour le contexte historique bien rendu.
  • Alcapone Posté le 27 Août 2021
    "Diamond Dogs", voilà le drôle de nom que Christmas a choisi pour son "Gang des rêves". Comme la plupart des gosses élevés dans la misère du quartier de Low East End à Manhattan dans la fin des années 1920, Christmas doit se battre pour survivre et tenir la promesse faite à Cetta, sa mère, de devenir un honnête citoyen américain. Pourtant, contrairement à la plupart de ses camarades d'infortune pour qui devenir quelqu'un passe par le pouvoir et l'argent, l'"American Dream" de Christmas trouvait sa genèse dans le sens : "Voilà ce qu'il avait cherché. Donner un sens à la vie, la rendre moins arbitraire. C'était ça la perfection, non pas le succès, la réussite, le couronnement d'un rêve ou d'une ambition : c'était le sens. Ainsi, dans son histoire, même les méchants trouvaient un sens à leur vie, en tous cas ils lui en donnaient un. Et chaque vie était reliée à celle des autres, comme des fils qui se croisaient et de recroisaient et finissaient par dessiner une toile d'araignée - un dessin bien réel, sans rien d'abstrait. Il n'y avait ni pathos, ni ironie, que du sentiment." (p. 922). Tout aussi puissant et percutant que "Les prisonniers de... "Diamond Dogs", voilà le drôle de nom que Christmas a choisi pour son "Gang des rêves". Comme la plupart des gosses élevés dans la misère du quartier de Low East End à Manhattan dans la fin des années 1920, Christmas doit se battre pour survivre et tenir la promesse faite à Cetta, sa mère, de devenir un honnête citoyen américain. Pourtant, contrairement à la plupart de ses camarades d'infortune pour qui devenir quelqu'un passe par le pouvoir et l'argent, l'"American Dream" de Christmas trouvait sa genèse dans le sens : "Voilà ce qu'il avait cherché. Donner un sens à la vie, la rendre moins arbitraire. C'était ça la perfection, non pas le succès, la réussite, le couronnement d'un rêve ou d'une ambition : c'était le sens. Ainsi, dans son histoire, même les méchants trouvaient un sens à leur vie, en tous cas ils lui en donnaient un. Et chaque vie était reliée à celle des autres, comme des fils qui se croisaient et de recroisaient et finissaient par dessiner une toile d'araignée - un dessin bien réel, sans rien d'abstrait. Il n'y avait ni pathos, ni ironie, que du sentiment." (p. 922). Tout aussi puissant et percutant que "Les prisonniers de la liberté", ce "Gang des rêves" très plébiscité par la critique et qui n'est pas sans évoquer le cultissime "Once Upon a Time in America" de Sergio Leone, aborde avec beaucoup d'humanisme les thèmes de l'exil, de la misère et de la survie... A la façon d'un rêve à la fois accessible et intangible qui porte le symbole de l'espoir... Et si pour ma part, j'ai préféré "Les prisonniers de la liberté", voici encore un roman de Luca Di Fulvio à mettre entre toutes les mains...
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  • Sonia39 Posté le 21 Août 2021
    Ma note n'est peut-être pas celle que j'aurais donné à ce livre si cette lecture avait précédé celle de Les prisonniers de la liberté, du même auteur. J'ai tellement adoré ce dernier titre que je me suis précipitée dans la lecture d'un autre ouvrage de l'auteur Luca Di Fulvio. Mon attente était je pense trop haute et ce roman n'est clairement pas au niveau des prisonniers de la liberté, c'est en tout cas mon avis. Ce livre reste toutefois un roman qui se lit bien, avec des personnages intéressants, vivants et éveillant des sentiments chez le lecteur. L'histoire se passe sur plus de vingt ans, de la conception du héros, Natale Luminita, qui deviendra Christmas Luminita à son arrivée en Amérique, à un événement de sa vie que je ne vais pas citer ici pour ne pas révéler la chute de l'histoire. Mon conseil, vous l'aurez compris, est de ne pas lire ce livre après les prisonniers de la liberté, si toutefois vous êtes tentés par les livres de Luca di Fulvio.
  • e-l-e-a Posté le 15 Août 2021
    « Bonsoir New York! »Déclame une voix suave à la radio! Une voix que tout le monde écoute, 19h30 précise , une voix qui raconte la vie des gangsters, la prostitution, le rêve américain, l’amour, la violence crue parfois . Un monde où les noirs survivent tant bien que mal, où les comptes se règlent dans la rue! Luca Di Fulvio nous raconte le New York des années 30 avec un talent qui égale celui de son héros ,Christmas Luminata, à raconter des histoires. Le style est agréable et facile à lire, les pages s’enchaînent pendant presque 1000 pages sans nous lasser! Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas osé un tel pavé! Et bien je dois dire que ce fut un réel plaisir! Alors n’hésitez pas!
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