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EAN : 9782266289870
Code sériel : 17412
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 672
Format : 108 x 177 mm
Le lilas ne refleurit qu'après un hiver rigoureux
Géraldine Koff-d'Amico (traduit par)
Date de parution : 03/01/2019
Éditeurs :
Pocket

Le lilas ne refleurit qu'après un hiver rigoureux

Géraldine Koff-d'Amico (traduit par)
Date de parution : 03/01/2019
Septembre 1939 : les hordes nazies déferlent sur la Pologne. Commence alors, pour trois femmes que tout oppose, un terrible et rigoureux hiver…
Il y a Caroline, d’abord. L’ancienne actrice américaine vit...
Septembre 1939 : les hordes nazies déferlent sur la Pologne. Commence alors, pour trois femmes que tout oppose, un terrible et rigoureux hiver…
Il y a Caroline, d’abord. L’ancienne actrice américaine vit dans l’opulence, mais la guerre en Europe va bouleverser tout son quotidien… Kasia ensuite, cette jeune Polonaise qui rentre en...
Septembre 1939 : les hordes nazies déferlent sur la Pologne. Commence alors, pour trois femmes que tout oppose, un terrible et rigoureux hiver…
Il y a Caroline, d’abord. L’ancienne actrice américaine vit dans l’opulence, mais la guerre en Europe va bouleverser tout son quotidien… Kasia ensuite, cette jeune Polonaise qui rentre en Résistance, au péril de sa vie et de celles des siens. Herta, enfin, que son ambition dévorante jettera parmi les monstres – au point de s’y conformer.
Toutes trois l’ignorent encore mais elles ont rendez-vous, au plus noir de l’hiver : au camp de Ravensbrück…
Un premier roman remarquable sur le pouvoir méconnu des femmes à changer l'Histoire à travers la quête de l'amour, de la liberté et des deuxièmes chances.
 
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EAN : 9782266289870
Code sériel : 17412
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 672
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un roman puissant, qui retourne l’estomac. Difficile de le refermer sans avoir laissé échapper une larme… » Khadija Moussou, ELLE
« Un premier roman qui sert l'Histoire et la mémoire. » Historia
« Un roman qui met en lumière les souffrances de ces femmes, et de tant d'autres. J'ai été émue aux larmes. » San Francisco Book Review

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • OphelieC Posté le 6 Avril 2022
    "Le lilas ne refleurit qu'après un hiver rigoureux" de Martha Hall Kelly est un roman historique audacieux, mêlant drame, fiction et réalité. Nous faisons la connaissance de trois femmes nous proposant trois points de vue différents. Caroline, l'Américaine détachée, Kasia, la Polonaise résistante et Herta, l'Allemande soumise au régime nazi. Malheureusement, Caroline entache considérablement l'ensemble en n'apportant rien qui ne soit nécessaire. Le roman est évidemment riche en émotions, traumatisant plus d'un lecteur en raison des maltraitances dans le tristement célèbre camp de concentration pour femmes de Ravensbrück. Il faudra donc s'attendre à subir une lecture pénible, mais enrichissante. La fin, qui se veut joyeuse, permet de ne pas perdre espoir, bien que ce dernier arrive sans doute trop tard, après plus de 650 pages à se demander comment l'humain a-t-il pu être aussi monstrueux et comment les femmes peuvent-elles être aussi courageuses ?
  • TheReadingBee Posté le 12 Mars 2022
    Je remercie la Kube pour ce nouveau roman qui a tapé dans le mille. Je souhaitais lire une histoire romancée se déroulant principalement en Pologne à l'époque de la seconde guerre mondiale car j'ai commencé des recherches sur mes origines qui m'ont conduite à m'y intéresser de près. J'ai été transcendée par les histoires de Caroline, Kasia et Herta. La richesse émotionnelle, psychologique et historique de ce roman est indéniable et la façon dont les destins de ces trois femmes sont entrecroisés est tantôt subtile tantôt bouleversante ou choquante. On y découvre tant la générosité que la monstruosité humaine. La sororité y est très présente également, tant entre les détenues du camps qu'entre certaines donatrice et les rescapées. C'est fort, c'est dur, c'est beau et horrible à la fois. J'en ai appris beaucoup sur la Pologne aussi, sur la façon dont elle a subit tour à tour les dictatures d'Hitler et de Staline ainsi que sur la culture polonaise en général. La différence culturelle entre la "vieille Europe" et les USA est très bien rendue également, avec le rappel sous jacent que les américains sont eux-mêmes majoritairement immigrés (ou issus de l'immigration) d'origines diverses. C'est un roman très complet et complexe, avec différentes... Je remercie la Kube pour ce nouveau roman qui a tapé dans le mille. Je souhaitais lire une histoire romancée se déroulant principalement en Pologne à l'époque de la seconde guerre mondiale car j'ai commencé des recherches sur mes origines qui m'ont conduite à m'y intéresser de près. J'ai été transcendée par les histoires de Caroline, Kasia et Herta. La richesse émotionnelle, psychologique et historique de ce roman est indéniable et la façon dont les destins de ces trois femmes sont entrecroisés est tantôt subtile tantôt bouleversante ou choquante. On y découvre tant la générosité que la monstruosité humaine. La sororité y est très présente également, tant entre les détenues du camps qu'entre certaines donatrice et les rescapées. C'est fort, c'est dur, c'est beau et horrible à la fois. J'en ai appris beaucoup sur la Pologne aussi, sur la façon dont elle a subit tour à tour les dictatures d'Hitler et de Staline ainsi que sur la culture polonaise en général. La différence culturelle entre la "vieille Europe" et les USA est très bien rendue également, avec le rappel sous jacent que les américains sont eux-mêmes majoritairement immigrés (ou issus de l'immigration) d'origines diverses. C'est un roman très complet et complexe, avec différentes parties : juste avant guerre, pendant la guerre et bien après la guerre. Et le fait que Caroline Ferriday soit un personnage qui a vraiment existé et dont l'autrice s'est inspirée très largement pour écrire son roman ajoute une dimension réaliste supplémentaire à l'ensemble des trois récits. Bref, j'ai été transportée par ce roman historique qui m'a fait ressentir de nombreuses émotions (rarement de la joie) et je recommande cette lecture.
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  • bookshavefeelings Posté le 9 Mars 2022
    Alerte au coup de cœur #x1f90d; Vous savez, ce roman que vous lisez sans discontinuer, ce roman où vous buvez les lignes… Ce roman à la fois puissant, riche, intéressant et dynamique. Le voici ! #x1f48c; Il s’agit ici du premier tome d’une trilogie (pour le moment). Ça se déroule durant la seconde guerre mondiale et vous commencez à me connaître, c’est un sujet qui me fascine plus que tout. C’est un roman à trois voies. On découvre et suit trois femmes qui ne se connaissent pas mais qui vont devoir subir les aléas de la guerre à des échelles différentes. #x1fa78; C’était très intéressant d’avoir ces trois nationalités et ces vécus si différents… J’ai apprécié d’en savoir plus sur la vie dans les camps par le biais d’une polonaise privée de sa liberté, d’une femme médecin allemande nazie et d’une américaine complètement extérieure aux horreurs infligées et subîtes. Comme Julie, j’ai beaucoup aimé le personnage de Kasia qui est si forte, puissante et persévérante malgré tout ce qui a pu lui arriver dans le camp. #x1f633;#x1f489; Savoir à la fin que c’est une personne bien réelle m’a déchiré le cœur. D’ailleurs, il y a énormément de réalité dans son écrit. Le... Alerte au coup de cœur #x1f90d; Vous savez, ce roman que vous lisez sans discontinuer, ce roman où vous buvez les lignes… Ce roman à la fois puissant, riche, intéressant et dynamique. Le voici ! #x1f48c; Il s’agit ici du premier tome d’une trilogie (pour le moment). Ça se déroule durant la seconde guerre mondiale et vous commencez à me connaître, c’est un sujet qui me fascine plus que tout. C’est un roman à trois voies. On découvre et suit trois femmes qui ne se connaissent pas mais qui vont devoir subir les aléas de la guerre à des échelles différentes. #x1fa78; C’était très intéressant d’avoir ces trois nationalités et ces vécus si différents… J’ai apprécié d’en savoir plus sur la vie dans les camps par le biais d’une polonaise privée de sa liberté, d’une femme médecin allemande nazie et d’une américaine complètement extérieure aux horreurs infligées et subîtes. Comme Julie, j’ai beaucoup aimé le personnage de Kasia qui est si forte, puissante et persévérante malgré tout ce qui a pu lui arriver dans le camp. #x1f633;#x1f489; Savoir à la fin que c’est une personne bien réelle m’a déchiré le cœur. D’ailleurs, il y a énormément de réalité dans son écrit. Le boulot de recherche et de documentation de Martha Hall Kelly est monstrueux, chapeau à elle. #x1f44f; Ce roman m’a vraiment marqué et m’a beaucoup appris. La plume et la dynamique était parfaite - gros coup de coeur. #x1f90d; J’ai déjà lu l’avis d’une fille sur booksta qui disait que c’était un roman aussi sombre que lumineux et je trouve que ça le décrit merveilleusement bien ! J’ai hâte de lire la suite. #x1f97a;
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  • Caroligraphie Posté le 7 Mars 2022
    Martha Hall Kelly signe un premier roman de grande qualité sur le thème de la déportation au camp de concentration de Ravensbrück et, sur les expériences médicales qui y ont eu lieu. L’auteure a soigné sa documentation autour de ce thème, ce qui est très appréciable pour un roman historique. J’ai d’ailleurs particulièrement aimé lire ses notes à la fin du livre sur ses recherches et comment a germé en elle l’idée de ce roman. Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux est construit en trois parties que j’ai renommé ainsi : La guerre (1939-1945) ; La vie d’après (1945-1947) ; La reconstruction (1957-1959). Il s’agit d’un roman à trois voix racontant la vie de trois femmes : Caroline, Kasia et Herta. Caroline Ferriday et Herta Oberheuser ont réellement existées et l’auteure s’est attachée à retranscrire le plus fidèlement possible leur vie dans ce roman (si ce n’est une liberté prise en ce qui concerne la vie sentimentale de Caroline). Le personnage de Kasia est quant à lui fictif, mais il représente à lui seul la voix des prisonnières de Ravensbrück et des « Lapins » (nom donné aux victimes des expériences médicales nazies). L’auteure s’attache tout au long du roman à être... Martha Hall Kelly signe un premier roman de grande qualité sur le thème de la déportation au camp de concentration de Ravensbrück et, sur les expériences médicales qui y ont eu lieu. L’auteure a soigné sa documentation autour de ce thème, ce qui est très appréciable pour un roman historique. J’ai d’ailleurs particulièrement aimé lire ses notes à la fin du livre sur ses recherches et comment a germé en elle l’idée de ce roman. Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux est construit en trois parties que j’ai renommé ainsi : La guerre (1939-1945) ; La vie d’après (1945-1947) ; La reconstruction (1957-1959). Il s’agit d’un roman à trois voix racontant la vie de trois femmes : Caroline, Kasia et Herta. Caroline Ferriday et Herta Oberheuser ont réellement existées et l’auteure s’est attachée à retranscrire le plus fidèlement possible leur vie dans ce roman (si ce n’est une liberté prise en ce qui concerne la vie sentimentale de Caroline). Le personnage de Kasia est quant à lui fictif, mais il représente à lui seul la voix des prisonnières de Ravensbrück et des « Lapins » (nom donné aux victimes des expériences médicales nazies). L’auteure s’attache tout au long du roman à être fidèle à la réalité historique des faits qu’elle raconte tout en maintenant une certaine pudeur et une douceur dans son écriture. C’est ce qui rend la lecture de ce roman plus facile bien que poignante. L’histoire est racontée de façon chronologique, et même si au début du roman j’ai eu un peu de mal à comprendre l’intérêt du personnage de Caroline, dans les deux dernières parties du livre j’ai compris à quel point sa place y est indispensable. Caroline Ferriday est le lien entre Kasia et Herta. C’est par son influence que Kasia réussi à la fin du roman à se libérer peu à peu de sa souffrance et du poids de la déportation sur sa vie de femme. Ce roman est très immersif et l’histoire est joliment racontée sans trop de pathos et loin des clichés. Les personnages sont habilement travaillés, et le caractère de chacune est soigné. La fin du livre est assez poétique ce qui donne une touche d’espérance après une histoire aussi tragique. Il s’agit enfin d’un très bel hommage à la vie et aux actions de Caroline Ferriday. Nous y voyons également comment la guerre a continué à jouer un rôle dans la vie des survivants. L’auteure nous montre que la réparation après la guerre n’a pas été aussi équitable que ce que l’on pense. En effet, nous apprenons qu’Herta Oberheuser n’a effectué que 5 ans de prison au lieu des 20 annoncés, et surtout, elle a pu exercer pendant un temps la médecine en toute liberté avant d’être rattrapée par son funeste passé. Ce roman est un roman nécessaire pour ne jamais oublier ce qu’il s’est passé au cours de cette guerre et pour continuer à lutter pour que ces événements ne se produisent jamais plus. En conclusion, il s’agit d’un très beau roman sur un thème aussi fort que la déportation au cours de la Seconde Guerre Mondiale. Malgré ce sujet douloureux, l’auteure parvient grâce à son écriture fluide et douce à nous immerger dans la vie de ces trois femmes et à nous donner envie d’en savoir plus sur Ravensbrück et les expériences des nazis. Ce roman agit comme une porte d’entrée sur ce sujet, libre au lecteur par la suite de continuer à l’approfondir ou non. Martha Hall Kelly a réussi à donner de la consistance à ses trois personnages sans sombrer dans les clichés. De cette manière, elle est parvenue à rendre un bel hommage au travail de Caroline Ferriday, mais aussi au courage des survivantes des expériences de Ravensbrück, sous les traits de Kasia. Et surtout, Martha Hall Kelly nous permet d’essayer de comprendre comment une femme comme Herta Oberheuser a pu en venir à utiliser la médecine non pas pour guérir mais pour torturer d’autres êtres humains. Dans tous les cas, le message final du roman donne au lecteur une note d’espoir salvatrice après une telle lecture.
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  • EssyMix Posté le 22 Février 2022
    Ce premier roman de Martha Hall Kelly m’attend depuis un bon moment dans ma pile à lire sans que j’aie trouvé le courage de m’y attaquer. Il faut dire qu’avec 660 pages et un thème aussi inhumain que celui de la Seconde Guerre Mondiale, ce n’est pas un livre simple à aborder. L’autrice dresse le portrait de trois femmes entre 1939 et 1959, dont les chemins marqués par la guerre vont se croiser malgré leurs origines éparses. Caroline Ferriday est une ancienne actrice américaine, elle travaille maintenant au consulat français à New-York et s’occupe bénévolement d’une association caritative pour aider les orphelins français. Elle assiste impuissante depuis les Etats-Unis à l’émergence des conflits en Europe. A l’autre bout du monde, Kasia Kuzmerick est une jeune polonaise vivant à Lublin avec ses parents et sa sœur Zuzanna. Sa famille va subir de plein fouet les atrocités des Nazis. Enfin, Herta Oberheuser est une jeune médecin allemande qui va se rallier aux Nazis et rejoindre le camp pour femmes de Ravensbrück pour pratiquer des expériences sur les prisonnières. Trois femmes que tout oppose. L’une est riche et vit en sécurité dans sa bulle new-yorkaise. La seconde est terriblement touchante et voit sa... Ce premier roman de Martha Hall Kelly m’attend depuis un bon moment dans ma pile à lire sans que j’aie trouvé le courage de m’y attaquer. Il faut dire qu’avec 660 pages et un thème aussi inhumain que celui de la Seconde Guerre Mondiale, ce n’est pas un livre simple à aborder. L’autrice dresse le portrait de trois femmes entre 1939 et 1959, dont les chemins marqués par la guerre vont se croiser malgré leurs origines éparses. Caroline Ferriday est une ancienne actrice américaine, elle travaille maintenant au consulat français à New-York et s’occupe bénévolement d’une association caritative pour aider les orphelins français. Elle assiste impuissante depuis les Etats-Unis à l’émergence des conflits en Europe. A l’autre bout du monde, Kasia Kuzmerick est une jeune polonaise vivant à Lublin avec ses parents et sa sœur Zuzanna. Sa famille va subir de plein fouet les atrocités des Nazis. Enfin, Herta Oberheuser est une jeune médecin allemande qui va se rallier aux Nazis et rejoindre le camp pour femmes de Ravensbrück pour pratiquer des expériences sur les prisonnières. Trois femmes que tout oppose. L’une est riche et vit en sécurité dans sa bulle new-yorkaise. La seconde est terriblement touchante et voit sa vie s’écrouler du jour au lendemain et va subir les pires supplices. Et enfin la troisième… que dire… les chapitres sur Herta sont oppressants, malaisants, comment peut-on se laisser embarquer par une idéologie et en venir à torturer impunément d’autres êtres humains ? Le récit de Martha Hall Kelly est fort et percutant. Basé sur des faits réels, il met en lumière un aspect de la Seconde Guerre Mondiale pas forcément très connu, les expérimentations médicales menées sur les prisonnières de Ravensbrück, les « Lapins » : rien de moins que de la torture, des opérations sur des cobayes. Les récits de ces femmes sont bouleversants. L’autrice a su mêler avec brio réalités historiques et aspects romanesques. La structure du roman est efficace avec l’alternance des points vue entre les trois personnages principaux, et le suivi au fil des ans et des événements de la guerre. S’il est assez évident que Kasia et Herta ne tarderont pas à se rencontrer, je me suis longtemps demandé comment Caroline entrerait dans cette histoire. Il faut saluer le fait que plusieurs aspects assez peu habituels dans ce genre de romans sont présents ici : d’une part, avoir une narratrice nazie, voir sa façon de penser, constater comment elle a pu tomber dans une telle abomination ; et d’autre part, montrer le retour à la vie normale après l’internement en camp de concentration : le retour est difficile, les plaies sont béantes, la liberté est encore mise en péril par les communistes… Enfin, avoir un point de vue extérieur depuis l’étranger, celui de Caroline, permet de se rendre compte de la difficulté à obtenir des informations sur la réalité de ce qui se déroule en Europe à cette époque-là. Du côté des regrets, je trouve qu’il y a des longueurs, notamment dans les chapitres qui suivent la fin de la guerre, comme un moment de flottement pendant lequel on ne sait pas trop où l’autrice veut nous emmener. Je me suis aussi interrogé sur la pertinence du personnage de Caroline. Sa romance avec Paul, acteur français, ne m’a pas convaincu, même si elle permet de renforcer ses liens avec la France. On sent aussi que les chapitres sur Herta n’ont pas dû être simple à écrire ; s’ils sont détaillés en début d’histoire, ils perdent en consistance au fur et à mesure, ce qui créé un certain déséquilibre entre les personnages. En conclusion, j’ai apprécié ma lecture mais ce ne fut pas non plus un coup de cœur. Les ingrédients nécessaires sont là, mais il manque un petit je-ne-sais-quoi…
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