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EAN : 9782266282383
Code sériel : 5454
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 768
Format : 108 x 177 mm
Le Seigneur des anneaux - tome 3 : Le Retour du Roi
Daniel Lauzon (traduit par)
Date de parution : 08/09/2017
Éditeurs :
Pocket

Le Seigneur des anneaux - tome 3 : Le Retour du Roi

Daniel Lauzon (traduit par)
Date de parution : 08/09/2017
Alors que tous cherchent l'Anneau et désirent s'approprier son funeste pouvoir, la guerre se prépare. Le Mordor s'est armé, ses créatures malfaisantes se sont multipliées, Sauron mobilise ses troupes. La... Alors que tous cherchent l'Anneau et désirent s'approprier son funeste pouvoir, la guerre se prépare. Le Mordor s'est armé, ses créatures malfaisantes se sont multipliées, Sauron mobilise ses troupes. La Terre du Milieu n'a plus le choix, elle doit se défendre et, déjà, les combats font rage. Les Rohirrim se regroupent... Alors que tous cherchent l'Anneau et désirent s'approprier son funeste pouvoir, la guerre se prépare. Le Mordor s'est armé, ses créatures malfaisantes se sont multipliées, Sauron mobilise ses troupes. La Terre du Milieu n'a plus le choix, elle doit se défendre et, déjà, les combats font rage. Les Rohirrim se regroupent pour faire face à la menace.
Mais si l'Anneau tombe entre les mains du Seigneur Sombre, qui pourra l'arrêter ? Tous les espoirs reposent sur Frodo.
Face à la Porte Noire, celui-ci est désemparé. Comment passer et atteindre la Montagne du Feu ? Il doit tenter sa chance, en passant par le haut col de Cirith Ungol. Le simple Hobbit rassemble toutes ses forces, son courage et se dresse, seul ou presque, face au Maître de l'Anneau.
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EAN : 9782266282383
Code sériel : 5454
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 768
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nathanao Posté le 8 Mars 2022
    Un livre d'une série de 3 tomes, d'un auteur de génie, John Ronald Reuel Tolkien. Dans ce dernier tome, on y découvre la fin d'une histoire bien connue, celle de la confrérie de l'Anneau, où Frodon et Sam viennent détruire l'Anneau Unique pour clôturé cette épopée. Je conseille vraiment cette série de tomes qui en a inspirée plus d'un grâce a cette merveilleuse histoire fantaisiste et aussi découragée plus d'un de part ces 1800 pages !
  • Andromeda06 Posté le 28 Janvier 2022
    Et voilà, dernier volet terminé avec un final époustouflant ! Tout y est : la tension qui monte de plus en plus, où il s'en passe de tous les côtés, des personnages qui se révèlent merveilleusement bien et auxquels on s'attache encore plus, et un dénouement parfait. Dénouement d'ailleurs totalement différent du film et que j'avais complètement oublié (c'est une relecture) ! Je quitte à regret tous ces personnages, Gandalf, Aragorn, Merry et Pippin, Frodon et Sam, Legolas et Gimli ; ils vont terriblement me manquer. Je termine les vacances en beauté ;-) J'ai maintenant peur de trouver mes prochaines lectures un peu fades après ça... [Lecture août 2020]
  • Octarine008 Posté le 20 Janvier 2022
    Un troisième tome haletant. La première partie est passée très vite, tant les choses s’accéléraient de tous côtés. J’ai particulièrement apprécié les chapitres consacrés à Aragorn et à Merry. La partie sur le Mordor, une fois de plus, m’a moins intéressée, elle était heureusement assez courte. Mais le chapitre sur le destin de l’Anneau, ah!, quelle tension, quel suspens ! J’ai bien apprécié les derniers chapitres consacrés aux différents chemins empruntés par les personnages. C’était très drôle, mais aussi très émouvant, j’en ai eu les larmes aux yeux. La fin est terrible. C’est l’un des trop rares livres que je lis où tout se termine bien pour « le peuple », mais pas pour le héros. En plus, les séparations me fendent toujours le coeur. Et puis, au bout de 1400 pages, se dire avec satisfaction qu’on a enfin lu Tolkien, mais en même temps, réaliser que c’est déjà fini… j’ai été triste. Tout au long de ma lecture, j’aurai eu du mal avec le style, mais l’histoire est intense, les personnages attachants, la Terre du Milieu est plus vraie que nature. C’est simple, Le Seigneur des Anneaux est un chef d’oeuvre inoubliable, que je ne saurais trop recommander à tout lecteur assidu de... Un troisième tome haletant. La première partie est passée très vite, tant les choses s’accéléraient de tous côtés. J’ai particulièrement apprécié les chapitres consacrés à Aragorn et à Merry. La partie sur le Mordor, une fois de plus, m’a moins intéressée, elle était heureusement assez courte. Mais le chapitre sur le destin de l’Anneau, ah!, quelle tension, quel suspens ! J’ai bien apprécié les derniers chapitres consacrés aux différents chemins empruntés par les personnages. C’était très drôle, mais aussi très émouvant, j’en ai eu les larmes aux yeux. La fin est terrible. C’est l’un des trop rares livres que je lis où tout se termine bien pour « le peuple », mais pas pour le héros. En plus, les séparations me fendent toujours le coeur. Et puis, au bout de 1400 pages, se dire avec satisfaction qu’on a enfin lu Tolkien, mais en même temps, réaliser que c’est déjà fini… j’ai été triste. Tout au long de ma lecture, j’aurai eu du mal avec le style, mais l’histoire est intense, les personnages attachants, la Terre du Milieu est plus vraie que nature. C’est simple, Le Seigneur des Anneaux est un chef d’oeuvre inoubliable, que je ne saurais trop recommander à tout lecteur assidu de fantasy. Les annexes de fin m’ont été très utiles, en particulier celles sur les lignées royales de Numenor, du Nord et du Gondor, ça remet clairement l’Histoire en place, et vu la richesse du Seigneur des Anneaux, il y en a bien besoin !
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  • Davalian Posté le 18 Novembre 2021
    Et de trois ! Cette fois c’est officiel : un lecteur de plus vient d’achever la lecture du dernier volume de la geste du seigneur des anneaux : Le retour du roi, ici chroniqué dans l’édition proposée par l’éditeur Christian Bourgeois. Les constats formulés pour les deux tomes précédents sont ici toujours d’actualité, qu’il s’agisse de remarques positives ou plus nuancées. Notons déjà un nombre de pages similaire au premier volume avec un nombre assez impressionnant d’annexes qui viennent compléter le récit. Celles-ci parleront davantage aux adeptes de la série. Celles et ceux qui sont moins à l’aise pourront trouver tout cela long et pas forcément passionnant. D’autant plus que ces explications représentent un tiers du livre. Nous pouvons en revanche compter avec les illustrations d’Alan Lee. Cette fois-ci deux cahiers, fort attendus, viendront égayer la lecture. Très classiques, il s’agit d’autant de petits tableaux qui méritent que l’on s’y attarde. Pour ce qui concerne le récit, l’histoire s’accélère sacrément. Il faudra accepter le fait que l’histoire principale se termine… dès le premier tiers de l’ouvrage ! Le deuxième tiers sera pris par le retour à la Comté… et les mésaventures inattendues qui attendront les hobbits survivants. Cette partie-là succède... Et de trois ! Cette fois c’est officiel : un lecteur de plus vient d’achever la lecture du dernier volume de la geste du seigneur des anneaux : Le retour du roi, ici chroniqué dans l’édition proposée par l’éditeur Christian Bourgeois. Les constats formulés pour les deux tomes précédents sont ici toujours d’actualité, qu’il s’agisse de remarques positives ou plus nuancées. Notons déjà un nombre de pages similaire au premier volume avec un nombre assez impressionnant d’annexes qui viennent compléter le récit. Celles-ci parleront davantage aux adeptes de la série. Celles et ceux qui sont moins à l’aise pourront trouver tout cela long et pas forcément passionnant. D’autant plus que ces explications représentent un tiers du livre. Nous pouvons en revanche compter avec les illustrations d’Alan Lee. Cette fois-ci deux cahiers, fort attendus, viendront égayer la lecture. Très classiques, il s’agit d’autant de petits tableaux qui méritent que l’on s’y attarde. Pour ce qui concerne le récit, l’histoire s’accélère sacrément. Il faudra accepter le fait que l’histoire principale se termine… dès le premier tiers de l’ouvrage ! Le deuxième tiers sera pris par le retour à la Comté… et les mésaventures inattendues qui attendront les hobbits survivants. Cette partie-là succède à un petit temps mort, consacré à la séparation entre les différents personnages. Un autre passage de ce type-là fera également son apparition peu avant le dénouement. Ces moments sont d’autant plus curieux qu’ils sacrifient plusieurs personnages secondaires dont le sort est trop rapidement expédié au profit de moments jouant avec l’émotion. Bien qu’il ne s’agisse pas vraiment d’une approche utilitaire et chose assez curieuse, beaucoup de personnages s’en sortent plutôt bien, cette manière de faire est assez particulière, peut-être trop légère. Ce côté bon enfant est d’autant plus curieux, alors que les conséquences laissées par Sauron sur le quotidien sont bien plus importantes et ne s’arrêtent pas avec le dénouement, laissant ça et là quelques portes ouvertes. Le retour du roi est surprenant à bien des égards et se révèle être, au final, l’ouvrage qui se lit le plus rapidement et le plus simplement de la série. Une belle découverte, mais pour l’apprécier il faudra avoir lu les deux volumes précédents.
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  • le_chartreux Posté le 11 Novembre 2021
    C'est la seconde fois que je lis cette œuvre magistrale en trois tomes de John Ronald Reuel Tolkien ; roman monumental et exigeant de 1450 pages, parmi les plus incroyables et les plus féériques jamais écrites, dont la lecture s’avère être un investissement de plusieurs semaines, peut-être de plusieurs mois, et qui reste une parenthèse dans la vie, un voyage extraordinaire dans le temps et dans l’espace, un train certainement difficile à prendre mais encore plus difficile à quitter… Mais un jour, comme pour les membres de la Communauté de l'Anneau, le voyage arrive à son terme et il est temps de rentrer, de revenir à son logis et de reposer, avec une pointe de regret, les pieds sur un sol familier, reparler à des gens (normaux) et payer les factures. Le voyage – certes très inattendu – est terminé et quant à moi, de la même façon qu’il y a trente-cinq ans, un étrange sentiment de manque et d’abandon m’envahit. La première fois, j'avais à peine 20 ans et j’étais sous le choc. Le temps qui s’écoulait une fois la dernière page tournée était encore terriblement tolkienien. Comme après la vue de certains tableaux ou comme au terme d’une écoute attentive... C'est la seconde fois que je lis cette œuvre magistrale en trois tomes de John Ronald Reuel Tolkien ; roman monumental et exigeant de 1450 pages, parmi les plus incroyables et les plus féériques jamais écrites, dont la lecture s’avère être un investissement de plusieurs semaines, peut-être de plusieurs mois, et qui reste une parenthèse dans la vie, un voyage extraordinaire dans le temps et dans l’espace, un train certainement difficile à prendre mais encore plus difficile à quitter… Mais un jour, comme pour les membres de la Communauté de l'Anneau, le voyage arrive à son terme et il est temps de rentrer, de revenir à son logis et de reposer, avec une pointe de regret, les pieds sur un sol familier, reparler à des gens (normaux) et payer les factures. Le voyage – certes très inattendu – est terminé et quant à moi, de la même façon qu’il y a trente-cinq ans, un étrange sentiment de manque et d’abandon m’envahit. La première fois, j'avais à peine 20 ans et j’étais sous le choc. Le temps qui s’écoulait une fois la dernière page tournée était encore terriblement tolkienien. Comme après la vue de certains tableaux ou comme au terme d’une écoute attentive de certaines œuvres musicales, la période venant juste après faisait intégralement partie de l’œuvre et je restais longtemps suspendu à la dernière phrase… L’emprise était là, bien réelle. Peut-on parler de charme ? D’envoutement ? Je me souviens avoir peiné à reprendre une vie normale et à trouver le livre qui me rendrait le goût de la lecture ; j’avais même pensé que plus jamais je ne saurais connaitre de joies et d’émotions aussi intenses provoqués par un roman. J’ai crains d’ailleurs avoir perdu le goût de lire tout simplement… Et j’étais fort jaloux de tous ceux qui n’avaient encore découvert ni Bilbo le Hobbit, ni le Seigneur des Anneaux et qui allaient – les chanceux – tourner ces premières pages. Et puis, chemin faisant, me voici quelques années plus tard en train de feuilleter une nouvelle fois ce roman épique. Pourquoi n’ai-je fuis, pauvre fou… Pourtant, si la découverte n’est plus, l’émotion et le plaisir sont intacts. Mieux ! Je prends le temps de m’imprégner de chaque scène, de chaque détail. Entre-temps j’ai vu les films de Peter Jackson et je fais le parallèle ; et je trouve que le cinéma est terriblement réducteur, même au meilleur de sa forme, même neuf heures et dix-huit minutes plus tard… Et puis il y a Sam, Samsagace Gamegie, le vrai héros de tous les temps, le véritable héros de l’histoire ; simple, lucide, fidèle à lui-même, il rentre de ses aventures avec l’envie de retrouver sa terre, ses vieux parents, ses amis et sa fiancée. Quelle leçon magistrale !!!
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