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EAN : 9782266272452
Code sériel : 16886
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 960
Format : 108 x 177 mm

Le Soleil des rebelles

Date de parution : 09/05/2019
Royaume de Saxe, 1407. Marcus II, prince héritier, grandit choyé dans son château, nourri de tartes aux pommes, vêtu de fourrures épaisses le protégeant du froid. Au début de l’hiver, tandis que l’enfant s’émerveille de la tombée des premières neiges, l’impitoyable Agomar, seigneur du royaume voisin, pénètre avec ses troupes... Royaume de Saxe, 1407. Marcus II, prince héritier, grandit choyé dans son château, nourri de tartes aux pommes, vêtu de fourrures épaisses le protégeant du froid. Au début de l’hiver, tandis que l’enfant s’émerveille de la tombée des premières neiges, l’impitoyable Agomar, seigneur du royaume voisin, pénètre avec ses troupes dans l’enceinte fortifiée. Sous les yeux impuissants du jeune Marcus, les membres de sa famille et de la Cour sont massacrés.
Grâce à la fille d’une domestique il parvient à s’enfuir et trouve refuge chez les serfs. Une nouvelle vie commence pour le prince. Mais l’héritier saura-t-il oublier d’où il vient pour survivre ?

« Beaucoup de suspense, sans oublier une histoire d’amour avec un grand A ! » Sandrine Bajos – Le Parisien

« Rien ne pouvait amuser davantage ce Tarantino médiéval que de raconter la construction balbutiante de l’Europe, dans le sang et dans les larmes. » Didier Jacob – L’Obs
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EAN : 9782266272452
Code sériel : 16886
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 960
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Le Dickens italien. »  « Des pavés que l’on n’arrive pas à lâcher un fois la première page lue. Luca di Fulvio a le don d’entraîner son lecteur dans une épopée romanesque à 100 à l’heure. Un zeste de violence, beaucoup de suspense, sans oublier une histoire d’amour avec un grand A ! » Sandrine Bajos, Le Parisien.
« Rien ne pouvait amuser davantage ce Tarantino médiéval que de raconter la construction balbutiante de l'Europe, dans le sang et dans les larmes. Le Soleil des Rebelles offre une galerie de personnages hauts en couleur, brutes épaisses qui feraient passer Game of Thrones pour "Bambi". » Didier Jacob, L’Obs.
 
Presse

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jbgautrot Posté le 3 Novembre 2020
    Le soleil des rebelles est mon premier roman de Luca Di Fulvio et je ressors de ces 800 pages de lecture conquis. Très facile à lire et accessible à un large public, le roman a pour force une très belle histoire d’amour qui nous tient en haleine pendant tout le récit, dans un contexte sanguinaire et effrayant vers la fin du Moyen-Age de l’Europe féodale. Malgré un environnement hostile avec des méchants très méchants et des gentils toujours bien intentionnés, on se laisse porter par la (més)aventure de ce jeune prince qui devient du jour au lendemain pauvre paysan exploité. On est alors porté par son apprentissage, sa transformation aussi bien physique que morale, son développement en tant qu’homme, ses choix difficiles, et bien sûr son histoire d’amour si forte avec celle qui l’a sauvée. L’environnement aussi est prégnant. On y découvre le Sud de l’Allemagne peuplée de forêts et de montagnes à une époque où la faune et la flore étaient bien plus dominants qu’aujourd’hui. Et bien sûr l’étendue aussi bien que l’emprise de cet environnement vient donner rythme, vie et poésie au récit qui est déjà merveilleusement envoûtant par la profondeur de ses protagonistes. Malgré les rebondissements incessants, on... Le soleil des rebelles est mon premier roman de Luca Di Fulvio et je ressors de ces 800 pages de lecture conquis. Très facile à lire et accessible à un large public, le roman a pour force une très belle histoire d’amour qui nous tient en haleine pendant tout le récit, dans un contexte sanguinaire et effrayant vers la fin du Moyen-Age de l’Europe féodale. Malgré un environnement hostile avec des méchants très méchants et des gentils toujours bien intentionnés, on se laisse porter par la (més)aventure de ce jeune prince qui devient du jour au lendemain pauvre paysan exploité. On est alors porté par son apprentissage, sa transformation aussi bien physique que morale, son développement en tant qu’homme, ses choix difficiles, et bien sûr son histoire d’amour si forte avec celle qui l’a sauvée. L’environnement aussi est prégnant. On y découvre le Sud de l’Allemagne peuplée de forêts et de montagnes à une époque où la faune et la flore étaient bien plus dominants qu’aujourd’hui. Et bien sûr l’étendue aussi bien que l’emprise de cet environnement vient donner rythme, vie et poésie au récit qui est déjà merveilleusement envoûtant par la profondeur de ses protagonistes. Malgré les rebondissements incessants, on sent que cette histoire ne peut que bien se terminer. Mais la magie n’est pas moins aussi efficace, avec le développement de ce jeune Mikael (alias Marcus II) passionnant à suivre, et l’amour entre ce même Mikael et Eloisa dont je retiendrai de très belles phrases et de très beaux passages. Seul bémol, les méchants je dirais. Ils sont bien trop méchants, violents, sans contrepartie, ce qui leur donne un côté inhumain et malfaisant, alors que les gentils sont forcément bons et injustement traités. Mais c’est surement ce côté binaire, gentillet et naïf que l’auteur souhaite nous procurer. Nous amener à détester les méchants et nous incarner dans le combat de ce jeune prince-paysan aux grandes idées et aux grands actes. Et ça marche bien entendu.
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  • CamilleParpaleix Posté le 16 Octobre 2020
    Histoire simplissime, déroule un fil rouge avec un seul personnage principal dans une direction bien précise, qui suit le schéma du voyage initiatique du hero. Amour d'enfance et combattant en devenir dès la première page et jusqu'à la dernière. On suit une bonne évolution du personnage mais sans grande peur qu'il échoue. Ça manque de personnages et de trames secondaires, et d'un autre côté c'est comme un conte - vraiment agréable à lire.
  • DelphinePa Posté le 13 Octobre 2020
    Mes 5 étoiles parlent toutes seules... Mes yeux qui pétillaient à chaque page lue... Marcus / Mikael, Eloisa, Agnete, Raphael, Volod et tant d'autres vous allez me manquer comme à chaque fois que je ferme un livre de Luca Di Fluvio...
  • Lucilou Posté le 20 Septembre 2020
    J'ai adoré "Le Gang des Rêves" et presque autant "Les Enfants de Venise". Je les ai dévorés et relus une seconde fois pour être bien sûre, c'est dire! Pourtant, j'ai bien été obligée d'admettre que ces deux romans, aussi délectables soient-ils jouaient sur la même partition (virtuose), les même types de personnages (les bons tous pétris d'idéaux et les mauvais fascinantset détestables) ou d'intrigues (avec ce qu'il faut de larmes, d'ignominies, de passions et de péripéties). Vous savez, ces sagas qui mêlent Histoire, roman d'apprentissage, amours impossibles et mille péripéties romanesques, ces sagas qui marchent presque à tous les coups? Bien que Luca di Fulvio soit un véritable maître en la matière -bien meilleur par exemple et selon moi qu'un Ildefonso Falcones qui joue également dans cette cour mais dont je n'ai véritablement adoré que le très bon "La Cathédrale de la Mer" et presque détesté les autres- je craignais que ce "Soleil des Rebelles" soit le roman de trop, celui qui romprait le charme, celui qui me ferait dire "pfff encore...c'est toujours pareil… c'est lassant et de moins en moins bien…" Aussi, je ne me suis pas précipitée pour le lire et j'ai attendu… jusqu'à cette semaine et au... J'ai adoré "Le Gang des Rêves" et presque autant "Les Enfants de Venise". Je les ai dévorés et relus une seconde fois pour être bien sûre, c'est dire! Pourtant, j'ai bien été obligée d'admettre que ces deux romans, aussi délectables soient-ils jouaient sur la même partition (virtuose), les même types de personnages (les bons tous pétris d'idéaux et les mauvais fascinantset détestables) ou d'intrigues (avec ce qu'il faut de larmes, d'ignominies, de passions et de péripéties). Vous savez, ces sagas qui mêlent Histoire, roman d'apprentissage, amours impossibles et mille péripéties romanesques, ces sagas qui marchent presque à tous les coups? Bien que Luca di Fulvio soit un véritable maître en la matière -bien meilleur par exemple et selon moi qu'un Ildefonso Falcones qui joue également dans cette cour mais dont je n'ai véritablement adoré que le très bon "La Cathédrale de la Mer" et presque détesté les autres- je craignais que ce "Soleil des Rebelles" soit le roman de trop, celui qui romprait le charme, celui qui me ferait dire "pfff encore...c'est toujours pareil… c'est lassant et de moins en moins bien…" Aussi, je ne me suis pas précipitée pour le lire et j'ai attendu… jusqu'à cette semaine et au prêt d'une amie convaincue et encore toute ensoleillée par la lecture de ce troisième roman de messire Di Fulvio. Nous sommes au tout début du XV°siècle. Le prince héritier du Royaume de Saxe est un petit garçon qui grandit dans le luxe et l'opulence auprès de ses parents et de sa nourrice. Il n'a jamais froid, vêtu de fourrures aussi douces qu'épaisses; il n'a jamais faim, nourri de tourtes au gibier et de tartes aux pommes; il n'a jamais mal au dos, dormant dans un bon lit moelleux et il ne se soucie guère des serviteurs ou d'Eilikia qui, elle, dort sur le sol, au pied de son lit. Le monde de l'enfant s'effondre pourtant un matin d'hiver et de neige quand Agomar le sbire de l'inquiétant prince d'Ojsternig pénètre avec ses hommes dans l'enceinte du château et massacre toute sa famille. Marcus ne doit son salut qu'à la cachette où il se réfugie et à Eloisa, la fille de la sage-femme du village qui le conduit à sa mère Agnete. Marcus devenu Mikael deviendra au prix d'un rude apprentissage un serf comme les autres. Ou presque. L'enfant peine à se faire sa place dans un monde cruel, âpre et auquel il n'a nullement été préparé. Pour survivre, il ne pourra compter que sur sa mère adoptive, l'enseignement du mystérieux Raphael et l'amour immense d'Eloisa. Et surtout, sur lui-même. Devenu homme, il ne supportera plus l'injustice de la condition des serfs et le prince en lui rêvera de renverser l'usurpateur. Après bien du sang et des mésaventures, il se joindra aux rebelles et à leur quête insensée de la liberté et du soleil qui brille même au plus noir de la nuit. Pour le meilleur… et pour le pire. Avec "Le Soleil des Rebelles", Luca di Fulvio fait mouche une nouvelle fois et le roman se dévore, se révèle absolument addictif. La magie opère une fois de plus et c'est un exquis maléfice dont on n'a pas envie de se défaire. Certes, on pourrait trouver que les personnages sont un poil manichéens, que l'intrigue n'a rien de bien original ou de révolutionnaire, qu'il ne faut pas avoir le flair d'un Holmes ou d'un Poirot (voire d'un Adamsberg) pour voir venir la fin; que cette fin est d'ailleurs un peu précipitée, qu'elle aurait gagnée à un peu plus de profondeur et de tension dramatique; que paradoxalement, le roman est un peu long... Mais bon sang, c'est tellement bon qu'on pardonne aisément au romancier ces quelques ombres jetées sur un tableau par ailleurs tellement riche et flamboyant. Tout est orchestré avec tant de passion, de rigueur aussi et d'intelligence qu'on aurait tort de chipoter. Qu'on le veuille ou non, Di Fulvio est un conteur, un vrai de vrai qui sait s'y prendre pour nous emmener partout avec lui, qui pratique l'art de l'intrigue et de la mise en scène avec un brio consommé et qui excelle dans le récit des destinées singulières et épiques d'un poignée d'humbles personnages que sa plume hisse au rang d'immortels héros. Que désirer de plus chez un romancier, franchement? Ajoutons à cela quelques scènes qui confinent au sublime pour parachever le tout et on ne peut que s'incliner. Je pense par exemple à la scène de la mort des parents du héros -celle de la mère surtout- qui m'a fait frémir et dont l'écriture est résolument cinématographique; à celle où Marcus-Mikael pioche pour la toute première fois belle à pleurer et à quelques autres tout aussi frappantes. Ainsi, je n'ai pas pu parer au troisième coup porté par Luca di Fulvio, c'est d'autant plus fou et rageant qu'il me met en touche avec la même botte à chaque fois… Mais après tout, Lagardère n'a jamais remplacé dans son jeu d'épée la botte de Nevers sous prétexte qu'elle n'était plus aussi surprenante après bien des combats. Elle n'en est pas moins virtuose et efficace… Alors pourquoi devrait-on se plaindre que Di Fulvio ne modifie pas la sienne? Tant qu'elle blesse et puis tue et laisse blême et enfiévré. On me glisse qu'un quatrième roman me reste encore à découvrir, un quatrième duel en perspective donc.
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  • MadameElephant Posté le 12 Août 2020
    Ce merveilleux roman historique, puissant et beau, m'a bouleversée. Tout commence par un massacre: Marcus II, prince de Saxe, voit sa famille assassinée sous ses yeux. Il va devoir se cacher sous des oripeaux de pauvre pour survivre. Des passages terrifiants, d'autres émouvants, jalonnent l'intrigue. Chaque personnage est on ne peut plus attachant, et l'antagoniste est aussi cruel que possible. Une grande oeuvre qui m'a donné envie de dévorer tous les romans de l'autrice !
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