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10/18
EAN : 9782264034496
Code sériel : 1998
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Le vin de la jeunesse

Brice MATTHIEUSSENT (Traducteur)
Date de parution : 03/01/2002

Fils d’émigrés italiens échoués dans le Colorado, Dago Red n’a pas les yeux dans sa poche pour observer le petit monde qui l’entoure. Entre un père macho et colérique et une Mamma épuisée, Dago va à l’église, prend des raclées et rêve d’être une star du baseball, en « bon...

Fils d’émigrés italiens échoués dans le Colorado, Dago Red n’a pas les yeux dans sa poche pour observer le petit monde qui l’entoure. Entre un père macho et colérique et une Mamma épuisée, Dago va à l’église, prend des raclées et rêve d’être une star du baseball, en « bon Américain ».
Cocktail d’humour et d’amertume, ce Vin de la jeunesse distille l’ivresse des grands textes.

« Sans eau de rose, sans trémolos, avec une émotion vibrante et sèche, Le Vin de la jeunesse est à coup sûr un grand classique de la littérature sur l’enfance. »
Michèle Gazier, Télérama

Traduit de l'anglais par Brice Matthieusent

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EAN : 9782264034496
Code sériel : 1998
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Duluoz Posté le 22 Mai 2019
    Le vin de la jeunesse de Fante, quel bonne cuvée, c'est du Bukowski sans le mal de tête qui vient après !
  • sMalandrin Posté le 16 Mai 2019
    Le plus beau, le plus émouvant, le plus réjouissant de tous les Fante, non ? Je me trompe ?
  • gabb Posté le 14 Septembre 2018
    Grandir dans le Colorado des années 30, au sein d'une famille d'émigrés italiens, c'est toute une histoire ! C'est même plusieurs histoires, si l'on en croit John Fante et ses petites saynètes d'enfance, qui s'articulent sous forme de nouvelles autour des thématiques "classiques" de la rébellion juvénile, des plans sur la comète, du paternel machiste et autoritaire, de l'éducation catholique forcée et des petites bêtises d'ado. La plupart du temps, c'est le jeune Dago Red (que l'on identidie sans mal à l'auteur lui-même) qui raconte, et qui pose alentour un regard d'enfant à la fois plein de colère et de naïveté. Il y a l'épisode de la première communion, celui de la fugue avortée, des disputes familiales, des petits actes de vandalisme et des leçons de morale du Père Cooney, mais curieusement, on trouve aussi en fin d'ouvrage d'autres nouvelles complètement décorrélées des précédentes qui, bien qu'assez réussies, brisent un peu l'homogénéité de ce recueil... Peu importe, ce qui compte c'est cette fraicheur, cette prose simple et limpide qui porte aussi bien les rires que les larmes, les éclats de voix du détestable père de famille que les élans de tendresse de son épouse aimante et courageuse. On peut regretter quelques redites entre... Grandir dans le Colorado des années 30, au sein d'une famille d'émigrés italiens, c'est toute une histoire ! C'est même plusieurs histoires, si l'on en croit John Fante et ses petites saynètes d'enfance, qui s'articulent sous forme de nouvelles autour des thématiques "classiques" de la rébellion juvénile, des plans sur la comète, du paternel machiste et autoritaire, de l'éducation catholique forcée et des petites bêtises d'ado. La plupart du temps, c'est le jeune Dago Red (que l'on identidie sans mal à l'auteur lui-même) qui raconte, et qui pose alentour un regard d'enfant à la fois plein de colère et de naïveté. Il y a l'épisode de la première communion, celui de la fugue avortée, des disputes familiales, des petits actes de vandalisme et des leçons de morale du Père Cooney, mais curieusement, on trouve aussi en fin d'ouvrage d'autres nouvelles complètement décorrélées des précédentes qui, bien qu'assez réussies, brisent un peu l'homogénéité de ce recueil... Peu importe, ce qui compte c'est cette fraicheur, cette prose simple et limpide qui porte aussi bien les rires que les larmes, les éclats de voix du détestable père de famille que les élans de tendresse de son épouse aimante et courageuse. On peut regretter quelques redites entre les chapitres, on peut estimer que John Fante à tendance à broder un peu sur du pas-grand-chose, mais croyez moi, pour le jeune Dago, l'épreuve du confessionnal, la peur d'avouer en classe ses origines italiennes modestes, ou le rêve de jouer un jour pour les NY Giants en Major League de baseball, c'est pas rien ! En conclusion, si ce Vin de la jeunesse n'est peut-être pas le meilleur cru de Jonh Fante, il n'en reste pas moins tout à fait gouleyant !
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  • venividiosculavi Posté le 14 Septembre 2017
    Quelle écriture ! D’une extraordinaire simplicité, d’une sobriété absolue. Le ton est toujours juste, jamais prétentieux. Mesdames et Messieurs les écrivains actuels, génies de la littérature contemporaine, vous qui nous abreuvez de leçons de vie, d’histoires à l’eau de rose, de grosses daubes écrites avec votre carte bancaire, prenez une heure de votre précieux temps pour lire ce monsieur.
  • Alaindexe Posté le 13 Septembre 2015
    Un jour que j’étais dans une librairie branchée du plateau Mont-Royal, j’ai jasé avec le vendeur, un type à l’air intello qui semblait pas se prendre pour de la merde. Je lui disais à quel point j’aimais John Fante mais le type ne semblait pas partager mon enthousiasme. « Kesse que t’aimes tant chez Fante ? » m’a-t-il demandé. J’ai essayé de répondre à sa question sans y arriver vraiment. J’y ai repensé par la suite et j’ai essayé de comprendre ce qui me fascine tant chez cet écrivain. John Fante est un prodigieux technicien de l’écriture. D’apparence anodine, elle est au contraire très complexe. Maitre du non-dit, Fante sait donner juste ce qu’il faut d’informations pour que le lecteur se construise son propre roman intérieur. Et mieux que quiconque, il sait évoquer les émotions des personnages et raconter de façon instinctive et organique, d’où une extraordinaire sensation de proximité avec les personnages et les situations. Dans Le vin de la jeunesse, Fante raconte des anecdotes sur son père le poseur de brique, sa pauvre famille italo-américaine et les bonnes sœurs de l’école catholique. Tout ça se mélange pour faire un portrait quasi cinématographique et prenant de réalisme. Mais le plus extraordinaire... Un jour que j’étais dans une librairie branchée du plateau Mont-Royal, j’ai jasé avec le vendeur, un type à l’air intello qui semblait pas se prendre pour de la merde. Je lui disais à quel point j’aimais John Fante mais le type ne semblait pas partager mon enthousiasme. « Kesse que t’aimes tant chez Fante ? » m’a-t-il demandé. J’ai essayé de répondre à sa question sans y arriver vraiment. J’y ai repensé par la suite et j’ai essayé de comprendre ce qui me fascine tant chez cet écrivain. John Fante est un prodigieux technicien de l’écriture. D’apparence anodine, elle est au contraire très complexe. Maitre du non-dit, Fante sait donner juste ce qu’il faut d’informations pour que le lecteur se construise son propre roman intérieur. Et mieux que quiconque, il sait évoquer les émotions des personnages et raconter de façon instinctive et organique, d’où une extraordinaire sensation de proximité avec les personnages et les situations. Dans Le vin de la jeunesse, Fante raconte des anecdotes sur son père le poseur de brique, sa pauvre famille italo-américaine et les bonnes sœurs de l’école catholique. Tout ça se mélange pour faire un portrait quasi cinématographique et prenant de réalisme. Mais le plus extraordinaire est le ton qu’il adopte. Fante raconte avec la naïveté d’un enfant, un procédé repris par Sallinger dans L’attrape-cœurs [1951]. Bukowski a souvent dit de John Fante qu’il était le meilleur écrivain. Sans doute fut-il émerveillé par son talent à générer de l’émotion avec sa prose déroutante de simplicité. Fante ne sera jamais reconnu à sa juste valeur par les pontes de la littérature mais il reste un des écrivains américains qui a le mieux réussi à transmettre l’émotion sur le papier.
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    Derrière "Mon chien Stupide", le film : John Fante, l'idole

    Alors que sort le 30 octobre sur grand écran l'adaptation par Yvan Attal du roman-culte de John Fante Mon chien Stupide, retour sur la situation particulière de ce bijou d'humour désabusé dans la carrière chahutée de l'un des précurseurs supposés de la Beat Generation – idole de Charles Bukowski.

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