En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Le vin de la jeunesse

        10/18
        EAN : 9782264034496
        Code sériel : 1998
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 108 x 177 mm
        Le vin de la jeunesse

        Brice MATTHIEUSSENT (Traducteur)
        Date de parution : 03/01/2002

        Fils d’émigrés italiens échoués dans le Colorado, Dago Red n’a pas les yeux dans sa poche pour observer le petit monde qui l’entoure. Entre un père macho et colérique et une Mamma épuisée, Dago va à l’église, prend des raclées et rêve d’être une star du baseball, en « bon...

        Fils d’émigrés italiens échoués dans le Colorado, Dago Red n’a pas les yeux dans sa poche pour observer le petit monde qui l’entoure. Entre un père macho et colérique et une Mamma épuisée, Dago va à l’église, prend des raclées et rêve d’être une star du baseball, en « bon Américain ».
        Cocktail d’humour et d’amertume, ce Vin de la jeunesse distille l’ivresse des grands textes.

        « Sans eau de rose, sans trémolos, avec une émotion vibrante et sèche, Le Vin de la jeunesse est à coup sûr un grand classique de la littérature sur l’enfance. »
        Michèle Gazier, Télérama

        Traduit de l'anglais par Brice Matthieusent

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782264034496
        Code sériel : 1998
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.50 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • venividiosculavi Posté le 14 Septembre 2017
          Quelle écriture ! D’une extraordinaire simplicité, d’une sobriété absolue. Le ton est toujours juste, jamais prétentieux. Mesdames et Messieurs les écrivains actuels, génies de la littérature contemporaine, vous qui nous abreuvez de leçons de vie, d’histoires à l’eau de rose, de grosses daubes écrites avec votre carte bancaire, prenez une heure de votre précieux temps pour lire ce monsieur.
        • Alaindexe Posté le 13 Septembre 2015
          Un jour que j’étais dans une librairie branchée du plateau Mont-Royal, j’ai jasé avec le vendeur, un type à l’air intello qui semblait pas se prendre pour de la merde. Je lui disais à quel point j’aimais John Fante mais le type ne semblait pas partager mon enthousiasme. « Kesse que t’aimes tant chez Fante ? » m’a-t-il demandé. J’ai essayé de répondre à sa question sans y arriver vraiment. J’y ai repensé par la suite et j’ai essayé de comprendre ce qui me fascine tant chez cet écrivain. John Fante est un prodigieux technicien de l’écriture. D’apparence anodine, elle est au contraire très complexe. Maitre du non-dit, Fante sait donner juste ce qu’il faut d’informations pour que le lecteur se construise son propre roman intérieur. Et mieux que quiconque, il sait évoquer les émotions des personnages et raconter de façon instinctive et organique, d’où une extraordinaire sensation de proximité avec les personnages et les situations. Dans Le vin de la jeunesse, Fante raconte des anecdotes sur son père le poseur de brique, sa pauvre famille italo-américaine et les bonnes sœurs de l’école catholique. Tout ça se mélange pour faire un portrait quasi cinématographique et prenant de réalisme. Mais le plus extraordinaire... Un jour que j’étais dans une librairie branchée du plateau Mont-Royal, j’ai jasé avec le vendeur, un type à l’air intello qui semblait pas se prendre pour de la merde. Je lui disais à quel point j’aimais John Fante mais le type ne semblait pas partager mon enthousiasme. « Kesse que t’aimes tant chez Fante ? » m’a-t-il demandé. J’ai essayé de répondre à sa question sans y arriver vraiment. J’y ai repensé par la suite et j’ai essayé de comprendre ce qui me fascine tant chez cet écrivain. John Fante est un prodigieux technicien de l’écriture. D’apparence anodine, elle est au contraire très complexe. Maitre du non-dit, Fante sait donner juste ce qu’il faut d’informations pour que le lecteur se construise son propre roman intérieur. Et mieux que quiconque, il sait évoquer les émotions des personnages et raconter de façon instinctive et organique, d’où une extraordinaire sensation de proximité avec les personnages et les situations. Dans Le vin de la jeunesse, Fante raconte des anecdotes sur son père le poseur de brique, sa pauvre famille italo-américaine et les bonnes sœurs de l’école catholique. Tout ça se mélange pour faire un portrait quasi cinématographique et prenant de réalisme. Mais le plus extraordinaire est le ton qu’il adopte. Fante raconte avec la naïveté d’un enfant, un procédé repris par Sallinger dans L’attrape-cœurs [1951]. Bukowski a souvent dit de John Fante qu’il était le meilleur écrivain. Sans doute fut-il émerveillé par son talent à générer de l’émotion avec sa prose déroutante de simplicité. Fante ne sera jamais reconnu à sa juste valeur par les pontes de la littérature mais il reste un des écrivains américains qui a le mieux réussi à transmettre l’émotion sur le papier.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Ingannmic Posté le 25 Août 2014
          C'est un livre sur la jeunesse, ... les erreurs alors commises, et qui nous font grandir, ... les rébellions que notre insouciance nous autorise à ne pas réfréner, ... les amitiés que l'on croit indéfectibles, et qui se révèlent parfois cruelles, ... l'intransigeance du regard que l'on porte sur nos proches, sur leurs limites et leurs faiblesses, ... les rêves que l'on nourrit, et les déceptions qui leur succèdent... C'est un livre sur la jeunesse aux États-Unis dans les années 30, vécue dans un milieu modeste, ... la passion pour le base-ball, ... les raclées distribuées à la fratrie par un père sévère mais volage, admiré et craint, tantôt grandiloquent et tantôt taciturne, notamment quand la neige l'empêche d'aller exercer son métier de poseur de briques, ... les hivers subis dans les chaussures trouées, ... l'alcool consommé plus que de raison, qui rend irascible et violent, ... la dureté d'un quotidien qui a fané prématurément la beauté d'une mère épuisée par les tâches et l'amertume... C'est un livre sur la jeunesse d'un fils d'immigré italien, ... la rage provoquée par les insultes et le mépris affiché par les américains "bon teint", ... le catholicisme exacerbé de la mère, dont le fils est lui-même imprégné de manière quelque peu ambiguë, ... les disputes conjugales bruyantes et... C'est un livre sur la jeunesse, ... les erreurs alors commises, et qui nous font grandir, ... les rébellions que notre insouciance nous autorise à ne pas réfréner, ... les amitiés que l'on croit indéfectibles, et qui se révèlent parfois cruelles, ... l'intransigeance du regard que l'on porte sur nos proches, sur leurs limites et leurs faiblesses, ... les rêves que l'on nourrit, et les déceptions qui leur succèdent... C'est un livre sur la jeunesse aux États-Unis dans les années 30, vécue dans un milieu modeste, ... la passion pour le base-ball, ... les raclées distribuées à la fratrie par un père sévère mais volage, admiré et craint, tantôt grandiloquent et tantôt taciturne, notamment quand la neige l'empêche d'aller exercer son métier de poseur de briques, ... les hivers subis dans les chaussures trouées, ... l'alcool consommé plus que de raison, qui rend irascible et violent, ... la dureté d'un quotidien qui a fané prématurément la beauté d'une mère épuisée par les tâches et l'amertume... C'est un livre sur la jeunesse d'un fils d'immigré italien, ... la rage provoquée par les insultes et le mépris affiché par les américains "bon teint", ... le catholicisme exacerbé de la mère, dont le fils est lui-même imprégné de manière quelque peu ambiguë, ... les disputes conjugales bruyantes et théâtrales, ... la honte que procure parfois l'accent paternel trop marqué, sa typique moustache et ses costumes élimés... C'est un livre écrit par John Fante, ... l'anecdotique, rapporté par une plume vive et gouailleuse, se dote d'une dimension épique, ... l'humour nourri par la spontanéité du jeune narrateur et l'aspect cocasse de certaines scènes relatées occultent tout misérabilisme, et rendent le lecture véritablement réjouissante, ... c'est forcément recommandable !
          Lire la suite
          En lire moins
        • FrancoisGe Posté le 15 Avril 2012
          Ce livre contient 20 nouvelles qui racontent l'enfance de Dago Red. Dago Red est l'alter ego de l'auteur, un gosse né dans une famille d'italiens sans le sou où le père est maçon. Au fur et à mesure des nouvelles qui se succèdent, on suit les événements marquants de son enfance. Le narrateur est Dago Red, ce gosse malin et observateur qui interprète les événements avec son regard d'enfant. Lorsqu'il ne comprend pas tout, il explique, sans plus, et le lecteur se délecte de pouvoir interpréter à son tour et donner le vrai sens à ces faits qui échappent à l'entendement du garçonnet. On rit aussi beaucoup face aux interprétations du gamin qui, pendant certains passages, se met en devoir de livrer son interprétation lorsque cela lui permet de se dédouaner ou de se grandir par rapport à sa famille ou à ses voisins. Cette volonté est touchante. Ces nouvelles mettent aussi en scène des adultes mais toujours au travers du regard de l'enfant Drago, avec sa naïveté touchante. Et on se rend compte finalement que le monde adulte n'est pas si éloigné de l'enfance. Ce qui m'a enchanté dans ces nouvelles c'est l'écriture très précise, très fouillée et pourtant très facile... Ce livre contient 20 nouvelles qui racontent l'enfance de Dago Red. Dago Red est l'alter ego de l'auteur, un gosse né dans une famille d'italiens sans le sou où le père est maçon. Au fur et à mesure des nouvelles qui se succèdent, on suit les événements marquants de son enfance. Le narrateur est Dago Red, ce gosse malin et observateur qui interprète les événements avec son regard d'enfant. Lorsqu'il ne comprend pas tout, il explique, sans plus, et le lecteur se délecte de pouvoir interpréter à son tour et donner le vrai sens à ces faits qui échappent à l'entendement du garçonnet. On rit aussi beaucoup face aux interprétations du gamin qui, pendant certains passages, se met en devoir de livrer son interprétation lorsque cela lui permet de se dédouaner ou de se grandir par rapport à sa famille ou à ses voisins. Cette volonté est touchante. Ces nouvelles mettent aussi en scène des adultes mais toujours au travers du regard de l'enfant Drago, avec sa naïveté touchante. Et on se rend compte finalement que le monde adulte n'est pas si éloigné de l'enfance. Ce qui m'a enchanté dans ces nouvelles c'est l'écriture très précise, très fouillée et pourtant très facile d'accès. Une foule de détails permet de voir et sentir ce que pensent et ce que font les personnages. J'ai vraiment passé un très bon moment avec ce livre de nouvelles. C'est la première fois que je lis cet auteur que je ne connaissais pas jusque-là. J'ai tellement aimé ce livre que j'en ai entrepris la relecture à peine la dernière page tournée. Je conseille ce livre à tous ceux qui veulent retrouver la part d'enfance qu'ils gardent en eux en lisant ce livre accessible et enivrant.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Titine75 Posté le 1 Février 2011
          Ce livre est un recueil de nouvelles qui a été publié après le décès de l'auteur. Elles sont divisées en deux parties. Le premier ensemble est plus cohérent et apparaît clairement autobiographique. Le deuxième est constitué de nouvelles toujours sur le thème de l'enfance mais elles sont plus tournées vers la fiction. Une petite critique au passage, les deux dernières nouvelles du recueil me semblent assez incongrues. Dans “Le rêveur”, le narrateur-écrivain est adulte et aide son voisin à conquérir une femme. Dans “Helen, la beauté est à moi”, la narrateur est un ouvrier philippin ce qui nous éloigne de l'auto-fiction des premières nouvelles, et de l'enfance. Dans les autres nouvelles, John Fante nous raconte sa vie d'enfant d'immigrés italiens dans le Colorado. Certaines thématiques se retrouvent dans ce recueil. La première d'entre elles est bien entendu la famille et surtout les parents. Le père était maçon, travailleur dur au mal. Mais tous les hivers, il se retrouve sans emploi, le froid gèle le mortier. Lui si dynamique, se retrouve coincé chez lui à tourner en rond. Cet état des choses le rend violent et il s'en prend à toute la famille. Pour s'occuper, il boit, beaucoup. Dan Fante, le fils... Ce livre est un recueil de nouvelles qui a été publié après le décès de l'auteur. Elles sont divisées en deux parties. Le premier ensemble est plus cohérent et apparaît clairement autobiographique. Le deuxième est constitué de nouvelles toujours sur le thème de l'enfance mais elles sont plus tournées vers la fiction. Une petite critique au passage, les deux dernières nouvelles du recueil me semblent assez incongrues. Dans “Le rêveur”, le narrateur-écrivain est adulte et aide son voisin à conquérir une femme. Dans “Helen, la beauté est à moi”, la narrateur est un ouvrier philippin ce qui nous éloigne de l'auto-fiction des premières nouvelles, et de l'enfance. Dans les autres nouvelles, John Fante nous raconte sa vie d'enfant d'immigrés italiens dans le Colorado. Certaines thématiques se retrouvent dans ce recueil. La première d'entre elles est bien entendu la famille et surtout les parents. Le père était maçon, travailleur dur au mal. Mais tous les hivers, il se retrouve sans emploi, le froid gèle le mortier. Lui si dynamique, se retrouve coincé chez lui à tourner en rond. Cet état des choses le rend violent et il s'en prend à toute la famille. Pour s'occuper, il boit, beaucoup. Dan Fante, le fils de John, parle d'ailleurs de l'alcool comme une donnée génétique chez les hommes de la famille ! Ce père irascible, menant la vie dure à sa famille pendant les mois d'hiver, est néanmoins présenté avec beaucoup de tendresse par son fils. On devine la crainte mais aussi l'amour, l'admiration. La mère est d'ailleurs, par moments, traitée avec moins de considération. Les enfants l'imaginent comme la raison de la violence du père. Ils aimeraient la voir plus tendre, plus compréhensive. Mais on sent également que l'enfant qui nous raconte sa vie a pris du recul et qu'une fois adulte il a eu de la compassion pour sa mère. Les plus beaux passages de ce recueil sont consacrés à cette femme brisée par le travail quotidien, qui a ruiné sa beauté pour ses enfants et son mari bien souvent ingrats. Voici comment John Fante parle de sa mère, le passage se situe après une dispute avec le père : “Alors, tous en même temps, nous avons senti ça dans notre dos, et avant de nous retourner pour la regarder nous avons compris toute la souffrance accumulée derrière nous, qui nous submergeait, et nous nous sommes retournés en même temps, et elle était là qui nous regardait, elle semblait âgée d'un million d'années, Mamma, notre mère, et nous ses enfants avons senti son coeur brisé, elle était debout sur le seuil de la cuisine, son tablier masquant la douleur de ses mains usées, des petits ruisseaux de beauté évanouie descendant lamentablement ses joues ravagées.” Toute la douleur d'une vie est ici révélée par ces quelques mots émouvants. L'autre grand thème du recueil est bien-sûr la religion, John Fante n'était pas d'origine italienne pour rien ! Le catholicisme a une place centrale dans l'éducation de notre narrateur. Sa mère voulait devenir nonne lorsqu'elle était jeune, elle oblige donc ses enfants à aller à l'église. Le rapport de Fante au christianisme est très ambigu. D'un côté, il aime la messe, la communion et est très imprégné par le discours des prêtres. De l'autre, c'est un enfant turbulent, bagarreur, pauvre qui est tenté par le vol. Mais les mauvaises actions sont toujours accompagnées d'une forte culpabilité et d'une volonté de se confesser. Cela donne lieu à des scènes et des raisonnements très cocasses : “D'ailleurs un péché de plus ou de moins ne ferait pas grande différence, car j'avais déjà commis un péché mortel en souhaitant du mal à un prêtre. Un péché mortel était aussi mortel que vingt péchés mortels. Je veux dire qu'il suffit d'en commettre un seul pour se retrouver en enfer aussi vite que si on en commet vingt. C'est écrit noir sur blanc dans le catéchisme.” D'autres thématiques traversent les nouvelles comme la honte d'être un fils d'immigrés italiens ou encore le baseball dont Fante était un grand fan. Mais je ne peux pas les aborder toutes ici. Encore une fois, je suis sous le charme du talent de conteur de John Fante, de la fraîcheur et du naturel de son écriture, de son humour. Se rajoute à tout cela une véritable émotion. John Fante nous raconte ses souvenirs d'enfance de manière extrêmement touchante et j'en suis ressortie fort émue.
          Lire la suite
          En lire moins
        Lisez inspiré avec 10/18 !
        Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com