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Les Annales du Disque-Monde
Le dernier continent
Patrick Couton (traduit par)
Date de parution : 20/09/2011
Éditeurs :
Pocket

Les Annales du Disque-Monde

Le dernier continent

,

Patrick Couton (traduit par)
Date de parution : 20/09/2011

Rincevent a trouvé le moyen de se perdre au milieu d’un désert, sur le dernier continent du Disque-Monde… Il fait chaud, pas une goutte de pluie à l’horizon et la...

Rincevent a trouvé le moyen de se perdre au milieu d’un désert, sur le dernier continent du Disque-Monde… Il fait chaud, pas une goutte de pluie à l’horizon et la nature est hostile. Et puis, que lui veut ce kangourou bizarre qui parle ?
Rincevent, pro de la fuite en toute...

Rincevent a trouvé le moyen de se perdre au milieu d’un désert, sur le dernier continent du Disque-Monde… Il fait chaud, pas une goutte de pluie à l’horizon et la nature est hostile. Et puis, que lui veut ce kangourou bizarre qui parle ?
Rincevent, pro de la fuite en toute circonstance, est bien coincé. Et il ne sait pas encore que l’Université de l’Invisible le recherche d’urgence car la panique y est à son comble : le bibliothécaire est atteint d’une maladie étrange et ne peut plus assurer la garde des ouvrages de magie…

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EAN : 9782266212021
Code sériel : 5946
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266212021
Code sériel : 5946
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • unevietoutesimple 17/10/2021
    C’est toujours avec plaisir que je me plonge dans une histoire du Disque-Monde, surtout lorsque les mages et Rincevent sont de la partie, sauf que cette fois-ci, et pour la première fois, le rendez-vous est manqué. L’histoire peine à se mettre en place, on a l’impression de lire une succession d’événements sans lien les uns avec les autres… Au bout d’une centaine de pages, j’ai eu une lueur d’espoir mais elle s’est vite éteinte. On se retrouve ici avec deux histoires, celle de Rincevent et celle des mages de l’Université de l’Invisible, comme si Pratchett avait eu en tête ces deux histoires mais n’avait pas réussi à se décider pour une ou pour l’autre, ou qu’il avait manqué de matière pour qu’une ou l’autre soit assez conséquente pour devenir un livre à part entière. Résultat, on a là deux histoires qui s’alternent chapitre après chapitre et qui ne se rejoignent que dans les cinquante dernières pages. Cette réunion est tellement rapide qu’on a l’impression qu’elle est comme expédiée, comme si Pratchett avait atteint le nombre de pages qu’il désirait et qu’il pouvait enfin nous livrer la conclusion de son histoire. De ce fait, on manque d’explications sur beaucoup de choses, des personnages disparaissent subitement de l’histoire sans que l’on sache pourquoi ni ce qu’il advient d’eux… Heureusement, l’humour de l’auteur est toujours bien présent, et j’avoue que c’est ce qui m’a fait poursuivre ma lecture même si j’avais régulièrement envie de sauter des passages ou de lire les chapitres en diagonales.C’est toujours avec plaisir que je me plonge dans une histoire du Disque-Monde, surtout lorsque les mages et Rincevent sont de la partie, sauf que cette fois-ci, et pour la première fois, le rendez-vous est manqué. L’histoire peine à se mettre en place, on a l’impression de lire une succession d’événements sans lien les uns avec les autres… Au bout d’une centaine de pages, j’ai eu une lueur d’espoir mais elle s’est vite éteinte. On se retrouve ici avec deux histoires, celle de Rincevent et celle des mages de l’Université de l’Invisible, comme si Pratchett avait eu en tête ces deux histoires mais n’avait pas réussi à se décider pour une ou pour l’autre, ou qu’il avait manqué de matière pour qu’une ou l’autre soit assez conséquente pour devenir un livre à part entière. Résultat, on a là deux histoires qui s’alternent chapitre après chapitre et qui ne se rejoignent que dans les cinquante dernières pages. Cette réunion est tellement rapide qu’on a l’impression qu’elle est comme expédiée, comme si Pratchett avait atteint le nombre de pages qu’il désirait et qu’il pouvait enfin nous livrer la conclusion de son histoire. De ce fait, on manque d’explications sur beaucoup de choses, des personnages disparaissent...
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  • Shan_Ze 28/09/2021
    Un petit avis sur ce nouveau tome des Annales que j'ai lu il y a quelques mois... Comme sur la plupart des Annales du Disque-Monde de Terry Pratchett, il m'en reste une bonne impression. Je me suis bien amusée avec Rincevent mais aussi les autres mages. L'Australie est le thème de ce tome 22 (ou le continent Iksiksiksiks) et le prétexte à une histoire tout aussi foutraque que les précédentes. La présence de Madame Panaris vaut son pesant d'or. Une aventure à la sauce Pratchett qui m'a beaucoup plu même si il y a des moments moins passionnants que d'autres. Heureusement qu'il y a une cuite, une évasion et un kangourou pour bien se marrer !
  • Laird_Fumble 16/08/2021
    Un épisode assez décevant malheureusement ; dans la lignée des tomes précédents, un tel manque de fonds au profit d'un travail référentiel trop poussé à l'Australie m'a surpris dans le mauvais sens. Les mages et Rincevent sont toujours des personnages passionnants, mais pas assez exploités dans l'optique des thèmes profonds que Terry Pratchett manie si bien habituellement. Sans doute un tome transitoire dans l'optique du Dernier Héros à venir, aux ambitions bien meilleures, dont j'ai d'excellents souvenirs. J'espère avoir vu juste.
  • DrJackal 03/08/2021
    Et voilà le 22ème tome des annales du disque monde, et c'est toujours aussi plaisant à lire. Nous revoila dans les aventures du pauvre Rincevant et des mages de l'université de l'invisible qui se retrouve coincé dans le temps ailleurs... bon ce ailleurs ressemble fort à l'Australie et c'est pas Skipu qui dira le contraire. L'un c'est pas pourquoi il y est mais maintenant il devra faire pleuvoir, les autres ne savent pas quand il y sont mais recherche le premier pour soigner le bibliothécaire. Et c'est partie pour des aventures toujours aussi rocambolesque et drôle. Un livre haut en couleur ou Pratchett part peut être un peu plus que d'habitude dans tous les sens le rendant parfois un peu difficile à suivre, ce qui parfois oblige à relire un ou deux paragraphes pour être sur d'avoir bien compris, et a la fin on est toujours pas sur mais ok... Les mages sont fidèle à eux même, et les comparatifs entre le disque monde et la vrai vie sont foisonnant, même si ne connaissant pas la culture australienne les comparatif sont parfois moins aisé il n'empêche que certaine phrases tombent sous le sens. Même si à certain moment l'histoire semble sans queue ni tête, casse pas la tête et fait toi plaisir avec une lecture fluide et drôle. Et voilà le 22ème tome des annales du disque monde, et c'est toujours aussi plaisant à lire. Nous revoila dans les aventures du pauvre Rincevant et des mages de l'université de l'invisible qui se retrouve coincé dans le temps ailleurs... bon ce ailleurs ressemble fort à l'Australie et c'est pas Skipu qui dira le contraire. L'un c'est pas pourquoi il y est mais maintenant il devra faire pleuvoir, les autres ne savent pas quand il y sont mais recherche le premier pour soigner le bibliothécaire. Et c'est partie pour des aventures toujours aussi rocambolesque et drôle. Un livre haut en couleur ou Pratchett part peut être un peu plus que d'habitude dans tous les sens le rendant parfois un peu difficile à suivre, ce qui parfois oblige à relire un ou deux paragraphes pour être sur d'avoir bien compris, et a la fin on est toujours pas sur mais ok... Les mages sont fidèle à eux même, et les comparatifs entre le disque monde et la vrai vie sont foisonnant, même si ne connaissant pas la culture australienne les comparatif sont parfois moins aisé il n'empêche que certaine phrases tombent sous le sens. Même si à certain moment l'histoire semble sans...
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  • Gruizzli 24/06/2021
    Comme d'habitude, même quand c'est moins bon, avec Terry Pratchett, c'est toujours aussi bon. Et sur ce livre, il faut saluer encore une fois la traduction de Patrick Couton, qui s'est démené pour tenter de retranscrire le langage étrange de l'Australie. Dans les nombreux récits des Annales du Disque-Monde, les livres de Rincevent ne sont clairement pas mes préférés. Le personnage est amusant, mais dans l'ensemble bien en dessous d'un Samuel Vimaire ou d'une Mémé Ciredutemps. C'est bien souvent ses alentours qui provoquent l'action, et ici il se fait presque voler la vedette par les mages de l'Université de l'Invisible (dont l'archimage et le doyen sont des représentants extraordinaires). Pour le reste, l'histoire suit son cours de scénette en scénette, en passant par des clins d’œil très nombreux (Skippy le Kangourou, Mad Max, Priscilla folle du désert ...), mais aussi rempli d'expression que l'on sent traduite depuis un anglais très Australien. Le rendu est très bon, et j'ai ri pratiquement tout le long de l'album. Mais le hic, et c'est ce qui limite ma note à 4, c'est que l'on a pas la portée de certains autres livres, comme "Le régiment monstrueux" ou "Le père porcher", qui posent une réflexion et une critique dépassant le récit lui-même. Bref, c'est dommage que ce soit "simplement" une comédie burlesque hilarante et une bonne lecture. Donc voila, c'est bon, très bon même, mais dans le bas du panier de ce que Terry Pratchett à fait, et c'est le seul regret que j'ai avec ce livre. Pour le reste ... Aussi drôle que d'habitude, aussi prenant et toujours aussi bien écrit ... Un excellent roman de la saga, tout simplement !Comme d'habitude, même quand c'est moins bon, avec Terry Pratchett, c'est toujours aussi bon. Et sur ce livre, il faut saluer encore une fois la traduction de Patrick Couton, qui s'est démené pour tenter de retranscrire le langage étrange de l'Australie. Dans les nombreux récits des Annales du Disque-Monde, les livres de Rincevent ne sont clairement pas mes préférés. Le personnage est amusant, mais dans l'ensemble bien en dessous d'un Samuel Vimaire ou d'une Mémé Ciredutemps. C'est bien souvent ses alentours qui provoquent l'action, et ici il se fait presque voler la vedette par les mages de l'Université de l'Invisible (dont l'archimage et le doyen sont des représentants extraordinaires). Pour le reste, l'histoire suit son cours de scénette en scénette, en passant par des clins d’œil très nombreux (Skippy le Kangourou, Mad Max, Priscilla folle du désert ...), mais aussi rempli d'expression que l'on sent traduite depuis un anglais très Australien. Le rendu est très bon, et j'ai ri pratiquement tout le long de l'album. Mais le hic, et c'est ce qui limite ma note à 4, c'est que l'on a pas la portée de certains autres livres, comme "Le régiment monstrueux" ou "Le père porcher", qui posent une réflexion et une...
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