Lisez! icon: Search engine
À Paraître
Les Éclats
Pierre Guglielmina (traduit par)
Date de parution : 07/03/2024
Éditeurs :
10/18
En savoir plus
10.70 €
Date de parution: 07/03/2024
À Paraître

Les Éclats

Pierre Guglielmina (traduit par)
Date de parution : 07/03/2024
Los Angeles, 1981. Le jeune Bret entre en terminale dans le très chic lycée Buckley. Avec ses amis, il expérimente les rites de passage à l’âge adulte : alcool, drogue, sexe et jeux de dupes. Mais l’arrivée d’un nouvel élève et l’entrée en scène d’un tueur en série va faire voler leur vie en éclats…
Los Angeles, 1981. Bret, 17 ans, alors en pleine écriture de Moins que zéro, entre en terminale au lycée privé de Buckley. Avec Tom et Susan – le couple phare... Los Angeles, 1981. Bret, 17 ans, alors en pleine écriture de Moins que zéro, entre en terminale au lycée privé de Buckley. Avec Tom et Susan – le couple phare du lycée –, et Debbie, sa petite amie, ils forment un clan hyper fermé. Bret y occupe la place d'écrivain... Los Angeles, 1981. Bret, 17 ans, alors en pleine écriture de Moins que zéro, entre en terminale au lycée privé de Buckley. Avec Tom et Susan – le couple phare du lycée –, et Debbie, sa petite amie, ils forment un clan hyper fermé. Bret y occupe la place d'écrivain en herbe, ce qui lui donne la liberté de jouer avec la vérité et de mentir sur sa vie privée. Mais l'arrivée d'un nouvel élève fait voler en éclats les non-dits et les mensonges qui lient le groupe depuis toujours. Robert Mallory est extrêmement beau et charismatique, et assez vite il s'insinue dans leur petit clan. Or il a un secret. Pour Bret, ce secret le lie au Trawler, un tueur en série qui sévit à L.A. et qui commence à menacer Bret et ses amis par des actes violents et grotesques. Vivant seul dans sa grande maison de Mulholland en l'absence prolongée de ses parents, terrorisé et assailli d'obsessions malsaines, Bret se met à suivre Robert. Mais peut-il se fier à son esprit paranoïaque pour affronter le danger, alors que la confrontation avec le Trawler se rapproche inexorablement ? Porté par une écriture acérée mêlant le réalisme hypermnésique au délire d'un esprit malade, Les Éclats épouse les méandres de personnages faisant et défaisant la réalité de leur époque au gré de leurs désirs et de leurs pulsions.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264083159
Code sériel : 5936
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 912
Format : 108 x 177 mm
10/18
En savoir plus
10.70 €
Date de parution: 07/03/2024
EAN : 9782264083159
Code sériel : 5936
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 912
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • GillesL13 28/01/2024
    Une plongée dans microcosme de la jeunesse dorée de Los-Angeles. Ils sont adolescents, 17 ans, dans un lycée privé huppé de LA avec pour quotidien : les cours, les amours, les amitiés, la découverte des penchants sexuels, les voitures de luxe, la drogue, ... : des histoires d’ados préservés de la vraie vie des gens ordinaires. Tout cela tourne en rond au fil d’interminables pages. Un tueur en série et un élève ayant des problèmes psychologiques vont bouleverser ce petit train-train et l’on sent la paranoïa du narrateur Bret (comme l’auteur mais ce n’est pas une autobiographie !) monter crescendo au fil des pages, dommage qu’il faille attendre 400 pages pour être pris par l’intrigue avec au final une fin décevante qui tombe à plat !
  • medsine 02/01/2024
    Livre écouté en audio. J'ai bien aimé ce recit encore une fois, chez Brett Easton Ellis, centré sur un petit groupe de jeunes lycéens Californiens riches et délaissés par leur parents. Ici il s agit d'une auto-fiction où le narrateur est l'auteur lui même. L'histoire prend la forme d'une enquête et d'un psychodrame jonché de sexe et de drogues. On ne distingue plus vraiment le vrai du faux et dans une mise en abîme perpétuelle l'auteur nous plonge dans l'horreur et une forme de narco psychose. En version audio, la voix du lecteur qui se pique de vouloir jouer les rôles principaux en modulant sa tonalité était juste un peu pénible. Décembre 2023.
  • Corboland78 02/01/2024
    Bret Easton Ellis, né en 1964 à Los Angeles en Californie, est un écrivain, nouvelliste, réalisateur et scénariste américain. C'est en 1985 avec la publication de Moins que zéro, son premier roman, qu'à l'âge de 21 ans il acquiert un grand succès critique et commercial, le propulsant au rang de star. Les Eclats est son dernier roman paru (2023). Los Angeles en 1981. Bret, dix-sept ans, écrivain en devenir il planche sur son Moins que Zéro, est en terminale avec sa bande, Debbie sa petite amie, Thom et Susan en couple eux aussi. En cours d’année scolaire arrive un nouveau, Robert Mallory « beau, intelligent, bien élevé, aimable et sexy ». Très vite Bret le soupçonne de cacher un secret et de mentir, tandis qu’à la même époque un tueur en série, le Trawler, fait irruption dans la rubrique faits divers, de là à faire le lien entre Robert et le tueur, il n’y a qu’un pas pour notre narrateur… Un roman globalement pas mal malgré beaucoup de défauts et surtout ces six-cents pages assommantes. La première moitié du livre correspond à ce qu’on s’attend à lire chez Bret Easton Ellis : des personnages issus de milieux sociaux aisés (Debbie est fille d’un producteur de cinéma), des soirées en bord de piscine où l’on boit beaucoup, baise pas moins, sniffe un rail de coke, avec en bande-son tous les tubes rock des années 80’ et les accessoires sont étiquetés Armani, Lacoste, BMW ou Mercedes. Bret commence hétéro avant de basculer gay et ses séances de sexe cru seul ou pas, commencent à me lasser d’autant que le récit s’éternise en répétions, situations similaires, ce qu’à très bien noté Susan qui « avait toujours pris plaisir à m’admonester au sujet des détails dont je truffais une histoire ». Ces jeunes gens sont vains et peu attachants, photo peu brillante d’une catégorie sociale et d’âge dans le L.A. des années 80, bref je me préparais à abandonner. Heureusement arrive le Trawler qui apporte du piment dans le récit qui devient thriller avec son rituel meurtrier croustillant et pas piqué des hannetons ! Le récit commence à se déployer, Bret suspecte Robert mais quand il tente de l’évoquer auprès de ses amis, il n’est pas écouté. Une sourde lutte se joue entre les deux jeunes gens, l’intensité dramatique va monter lentement mais sûrement avec d’autres meurtres, tandis qu’en parallèle, Bret est de plus en plus gay (sic !), tourmenté par les crimes et ses passions/jalousies amoureuses/sexuelles. Robert attire tout le monde, Bret aussi dans un combat attrait/répulsion. Et le lecteur au milieu de tout cela commence à s’interroger, Robert est-il réellement un tueur ou bien ne serait-ce pas Bret qui délire poussé par son imagination paranoïaque d’écrivain ? Le roman est bien trop long, je l’ai dit, mais j’ai aussi eu beaucoup de mal à accepter la psychologie des personnages, leurs réactions souvent peu crédibles mais qui s’expliquent peut-être par le décalage entre leur jeune âge et la vie d’adultes qu’ils mènent ? Bilan final : beaucoup de défauts mais pas si mal. Bret Easton Ellis, né en 1964 à Los Angeles en Californie, est un écrivain, nouvelliste, réalisateur et scénariste américain. C'est en 1985 avec la publication de Moins que zéro, son premier roman, qu'à l'âge de 21 ans il acquiert un grand succès critique et commercial, le propulsant au rang de star. Les Eclats est son dernier roman paru (2023). Los Angeles en 1981. Bret, dix-sept ans, écrivain en devenir il planche sur son Moins que Zéro, est en terminale avec sa bande, Debbie sa petite amie, Thom et Susan en couple eux aussi. En cours d’année scolaire arrive un nouveau, Robert Mallory « beau, intelligent, bien élevé, aimable et sexy ». Très vite Bret le soupçonne de cacher un secret et de mentir, tandis qu’à la même époque un tueur en série, le Trawler, fait irruption dans la rubrique faits divers, de là à faire le lien entre Robert et le tueur, il n’y a qu’un pas pour notre narrateur… Un roman globalement pas mal malgré beaucoup de défauts et surtout ces six-cents pages assommantes. La première moitié du livre correspond à ce qu’on s’attend à lire chez Bret Easton Ellis : des personnages issus de milieux sociaux aisés (Debbie est...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Shadowthrone 22/12/2023
    "Les Éclats" de Bret Easton Ellis est un roman qui plonge profondément dans les thèmes du consumérisme, de l'isolement et de la désillusion dans le contexte de la société américaine moderne. Ellis, connu pour son style incisif et souvent controversé, n'épargne aucun détail dans sa peinture d'un monde où la superficialité et le matérialisme règnent en maîtres. Dès les premières pages, le lecteur est immergé dans un récit où les personnages principaux, souvent désabusés et moralement ambigus, naviguent à travers une vie de luxe apparent, mais vide de sens. Ellis excelle dans l'art de décrire les mondanités et les excès de la haute société avec un regard à la fois critique et fasciné. Cependant, le roman pourrait être perçu comme trop cynique par certains lecteurs, qui pourraient trouver le constant bombardement de consumerisme et de nihilisme quelque peu lassant. En outre, le style d'écriture de Ellis, bien que distinctif, peut parfois sembler détaché, rendant difficile l'établissement d'une connexion émotionnelle avec les personnages. Malgré ces critiques, "Les Éclats" reste une œuvre provocatrice et réfléchie, offrant un aperçu tranchant de la culture contemporaine. Ellis continue de démontrer sa capacité à capturer l'essence d'une génération désenchantée, rendant ce roman un ajout important, bien que controversé, à la littérature américaine moderne."Les Éclats" de Bret Easton Ellis est un roman qui plonge profondément dans les thèmes du consumérisme, de l'isolement et de la désillusion dans le contexte de la société américaine moderne. Ellis, connu pour son style incisif et souvent controversé, n'épargne aucun détail dans sa peinture d'un monde où la superficialité et le matérialisme règnent en maîtres. Dès les premières pages, le lecteur est immergé dans un récit où les personnages principaux, souvent désabusés et moralement ambigus, naviguent à travers une vie de luxe apparent, mais vide de sens. Ellis excelle dans l'art de décrire les mondanités et les excès de la haute société avec un regard à la fois critique et fasciné. Cependant, le roman pourrait être perçu comme trop cynique par certains lecteurs, qui pourraient trouver le constant bombardement de consumerisme et de nihilisme quelque peu lassant. En outre, le style d'écriture de Ellis, bien que distinctif, peut parfois sembler détaché, rendant difficile l'établissement d'une connexion émotionnelle avec les personnages. Malgré ces critiques, "Les Éclats" reste une œuvre provocatrice et réfléchie, offrant un aperçu tranchant de la culture contemporaine. Ellis continue de démontrer sa capacité à capturer l'essence d'une génération désenchantée, rendant ce roman un ajout important, bien que controversé,...
    Lire la suite
    En lire moins
  • henrimesquida 02/12/2023
    Il est impossible de distinguer ce qui est réalité et ce qui est fiction dans ce "Lés éclats". Ellis le présente en interview comme sa vrai histoire. En effet, certaines scènes du roman, qui sont théoriquement basées sur les expériences traumatisantes d'Ellis au cours de cet automne 1981, lorsque tout a changé, au cours de sa dernière année à "Buckley High School", peuvent être réelles ou venir du fruit de son imagination. Dans notre culture où l’identité du réel et du simulé sont la même face de la pièce, l’auteur américain se présente comme un hologramme, comme un double virtuel dans un monde peuplé de fantômes. Ses personnages, qui auraient pu s'échapper d'un épisode d'"Euphoria", semblent lutter contre leur propre disparition, qu'Ellis dramatise sarcastiquement comme s'il écrivait un slasher dans une décapotable sous le soleil aveuglant de Los Angeles. Le roman tout entier semble structuré dans un cliffhanger permanent, dilatant les tempos jusqu'au paroxysme, comme dans un feuilleton pervers sur la résolution d'une énigme perpétuellement reportée. Un tueur en série terrorise les élites mais le roman semble tout autant s'intéresser au désastre sentimental de ses protagonistes, catalysé par l'apparition d'un intrus (ce nouvel élève, récemment arrivé de Chicago que le romancier s'obstine à identifier comme le "Trawler", l'ange du mal, le fameux tueur. Ellis s'approche de ses jeunes gens riches de Los Angeles, dont il fait partie, décrivant soigneusement leurs maisons et leurs corps, l'indifférence de leurs parents, les marques de leurs voitures et de leurs vêtements tout en marquant le territoire d'une ville qui est à la fois une prison et un paradis perdu. Ellis raconte son histoire de lycéen (la sienne?)là, dans cet espace où l'indolence des piscines, la découverte de la sexualité et la théorie de la rumeur s'étendent comme un épais brouillard, parfois tragique, parfois autoparodique. L'auteur nous propose un voyage passionnant et provocateur vers ce qu'il nous présente comme son adolescence, un voyage plein de désir sexuel instable(il n'a pas fait encore son Coming out et sort avec une fille tout en étant amoureux du petit ami de sa meilleure amie, et en ayant des relations sexuelles avec plusieurs autres garçons de son groupe d'ami et un adulte). Le récit qui est aussi une captivante histoire, peut-être vraie, vers la transition compliquée vers l'âge adulte est un mélange parfait entre suspens, terreur, érotisme (surtout gay) et humour très noir. C'est provoquant, grivois, singulier, sombre , transgressif. Ellis avait déjà joué de façon perverse avec sa biographie: "Moins que zéro" reflétait déjà sa folle adolescence ( mais par rapport à ce qu'il nous en dit là c'était encore sage…), alors que "Lunar Park" traitait des conséquences premières de sa fulgurante notoriété. Il place cette fois ci le miroir déformant de manière à rendre le reflet bien plus inquiétant encore : L'obsession grandissante d' Ellis va entraîner une spirale paranoïde d' harcèlement et de violence. Cela confère à l'anxiété, au sentiment de confusion, à l'insécurité qui caractérise l'adolescence un souffle terrifiant assez unique. Le monde physique et le monde mental semblent aller de paire dans un inquiétant processus de désintégration d'où seule une issu tragique paraît probable... Ce qui est nouveau aussi dans "les éclats" c'est le travail d' "Ellis" sur le rythme narratif, qui affecte les dialogues, qui en perdent un peu de leur leur sécheresse habituelle, et la structure des phrases, plus élaborée, plus musicale. Un jeu de miroirs brillant, élégant et démoniaque qui tient en haleine jusqu'au bout. Le meilleur livre de Ellis, celui que nous attendions. celui qu'il nous devait. #henrimesquida #cinemaetlitteraturegayIl est impossible de distinguer ce qui est réalité et ce qui est fiction dans ce "Lés éclats". Ellis le présente en interview comme sa vrai histoire. En effet, certaines scènes du roman, qui sont théoriquement basées sur les expériences traumatisantes d'Ellis au cours de cet automne 1981, lorsque tout a changé, au cours de sa dernière année à "Buckley High School", peuvent être réelles ou venir du fruit de son imagination. Dans notre culture où l’identité du réel et du simulé sont la même face de la pièce, l’auteur américain se présente comme un hologramme, comme un double virtuel dans un monde peuplé de fantômes. Ses personnages, qui auraient pu s'échapper d'un épisode d'"Euphoria", semblent lutter contre leur propre disparition, qu'Ellis dramatise sarcastiquement comme s'il écrivait un slasher dans une décapotable sous le soleil aveuglant de Los Angeles. Le roman tout entier semble structuré dans un cliffhanger permanent, dilatant les tempos jusqu'au paroxysme, comme dans un feuilleton pervers sur la résolution d'une énigme perpétuellement reportée. Un tueur en série terrorise les élites mais le roman semble tout autant s'intéresser au désastre sentimental de ses protagonistes, catalysé par l'apparition d'un intrus (ce nouvel élève, récemment arrivé de Chicago que le romancier s'obstine...
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous à la newsletter 10/18 pour encore plus d'inspirations !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…