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EAN : 9782266291200
Code sériel : 17594
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 784
Format : 108 x 177 mm

Les Prisonniers de la liberté

Date de parution : 01/04/2021
Après New York et le succès du Gang de rêves, Luca Di Fulvio vous emmène à Buenos Aires.
1913. Le Transatlantique Palerme-Buenos Aires s’apprête à quitter le quai, ses coursives de troisième classe pleines à craquer de migrants pleins d’espoir.
Chacun d’entre eux fuit quelque chose. Rosetta ? La honte d’être trop belle, ces insultes que les gens du village lui crachent sur son passage. Rocco ? Cette mafia qu’il méprise,...
1913. Le Transatlantique Palerme-Buenos Aires s’apprête à quitter le quai, ses coursives de troisième classe pleines à craquer de migrants pleins d’espoir.
Chacun d’entre eux fuit quelque chose. Rosetta ? La honte d’être trop belle, ces insultes que les gens du village lui crachent sur son passage. Rocco ? Cette mafia qu’il méprise, son allégeance, un destin tout tracé. Et puis il y a la petite Raechel, que les pogroms ont jetée sur les routes. Tous trois ne se connaissent pas. Tous trois ignorent encore que le Nouveau Monde leur réserve d’autres chaînes, d’autres bas-fonds, d’autres violences – que la route est longue jusqu’à la liberté…
 
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EAN : 9782266291200
Code sériel : 17594
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 784
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

"Un roman aussi poignant que haletant, qui plonge le lecteur dans les bas-fonds de la condition des migrants."
Ouest France

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • elisaureum Posté le 10 Octobre 2021
    En voilà un de roman dans lequel on plonge pour ne pas en sortir. 600 pages lues d'une traite... On est en 1912, Raechel, Rocco et Rosetta prennent le bateau direction le Nouveau Monde, ou plus précisément Buenos Aires. Raechel, jeune adolescente russe de 13 ans, fuit sa condition de femme sans droit après que son père est tué. Elle voue un amour sans pareil aux livres et aux mots, ce qui en fait une paria ; Rocco, jeune homme Sicilien, fuit sa destinée au sein de la mafia, monde qu'il déteste ; Rosetta, née belle et courageuse, fuit son village où elle est considérée comme une "bottana" car elle ne se laisse pas faire. Tous trois, pleins d'espoirs et de rêves vont se confronter à ce nouveau monde qui n'est pas comme ils l'imaginaient : puant, corrompu, sale et horrible... Dans tout ce capharnaüm, ils vont se battre jusqu'au bout pour être qui ils veulent et être livres. Quelle claque que ce roman. Un roman romanesque pour sûr, avec de nombreux rebondissements, de nombreux personnages plus horribles ou plus attachants les uns que les autres, des moments où la larme coule, où le cœur bat fort, où les poils se hérissent...... En voilà un de roman dans lequel on plonge pour ne pas en sortir. 600 pages lues d'une traite... On est en 1912, Raechel, Rocco et Rosetta prennent le bateau direction le Nouveau Monde, ou plus précisément Buenos Aires. Raechel, jeune adolescente russe de 13 ans, fuit sa condition de femme sans droit après que son père est tué. Elle voue un amour sans pareil aux livres et aux mots, ce qui en fait une paria ; Rocco, jeune homme Sicilien, fuit sa destinée au sein de la mafia, monde qu'il déteste ; Rosetta, née belle et courageuse, fuit son village où elle est considérée comme une "bottana" car elle ne se laisse pas faire. Tous trois, pleins d'espoirs et de rêves vont se confronter à ce nouveau monde qui n'est pas comme ils l'imaginaient : puant, corrompu, sale et horrible... Dans tout ce capharnaüm, ils vont se battre jusqu'au bout pour être qui ils veulent et être livres. Quelle claque que ce roman. Un roman romanesque pour sûr, avec de nombreux rebondissements, de nombreux personnages plus horribles ou plus attachants les uns que les autres, des moments où la larme coule, où le cœur bat fort, où les poils se hérissent... Des personnages attachants mais d'autres plus horribles comme le baron, vicieux, pervers, psychopathe. Ce roman est un feu d'artifice qui parle de cette société où les femmes ne sont que du bétail et où les hommes doivent être violents. Bref, c'est un livre à lire et à ne pas lâcher.
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  • prodigy Posté le 10 Octobre 2021
    Un peu déçu de la quatrième partie. Elle est tirée par les cheveux et les innombrables tours de passe passe pour faire coïncider l histoire ont eu raison de mon émerveillement des 3 premiers tiers du livre. Les personnages sans nuances rendent la morale finale du roman très manichéenne.
  • Ebroc Posté le 25 Septembre 2021
    Les gentils sont très gentils , forts et dignes Les méchants sont très très méchants et cruels et moches et/ou gros. Il y même des faux méchants-vrais gentils dans le genre truand ou mac au grand coeur Cette trop démonstrative saga vaut pour la description du Buenos Aires grouillant du début du XXième siècle et pour la dénonciation de la violence gratuite de certains (beaucoup trop d') hommes. J'ignorais totalement l'existence de la monstruosité qu'a été cette Sociedad Isrealita de Soccoros Mutuos Varsovie qui a sévi et perduré pendant près de 70 ans...et peut être continue encore sous d'autres appellations, d'autres formes, ou a "inspiré" d'autres immondes salopards tant la traite humaine est un commerce qui ne faiblit pas. et rien que pour cette dénonciation , on ne peut pas mettre moins de 3 étoiles (malgré toutes les réserves d'ordre littéraire sur le style assez pauvre et l'absence de subtilité des personnages).
  • belette2911 Posté le 22 Septembre 2021
    Les voyages en compagnie de Luca Di Fulvio se ressemblent tous un peu. C’est le troisième que je lis et sa trame est semblable aux deux autres. C’est la marque de fabrique de l’auteur qui ne se renouvèle guère. Une fois de plus, il nous propose des personnages qui ne vivent pas dans le monde des Bisounours et à qui il va arriver tout un tas de saloperies de misères les plus crasses. Coincés dans le fleuve tumultueux de la vie qui ne fait pas de cadeau, ils vont aller de Charybde en Scylla, leur père narratif ne les épargnant guère, rajoutant même des pelletés de sales coups à tous ceux qu’ils ont déjà pris dans la gueule. On est dans un roman noir, le contexte social était important et bien mis en valeur, que ce soit en Sicile avec la mafia qui ne vous laisse guère le choix, ou dans les ghettos Juifs du côté de la Russie, Pologne ou en Argentine où l’extrême misère est de nouveau la proie des puissants. L’exploitation des miséreux fait la richesse des forts. Le monde de Rosetta, Rocco ou Rachel n’est que violence, extorsion, abus de pouvoir, vols, viols, harcèlement, mafia et pogroms pour les Juifs... Les voyages en compagnie de Luca Di Fulvio se ressemblent tous un peu. C’est le troisième que je lis et sa trame est semblable aux deux autres. C’est la marque de fabrique de l’auteur qui ne se renouvèle guère. Une fois de plus, il nous propose des personnages qui ne vivent pas dans le monde des Bisounours et à qui il va arriver tout un tas de saloperies de misères les plus crasses. Coincés dans le fleuve tumultueux de la vie qui ne fait pas de cadeau, ils vont aller de Charybde en Scylla, leur père narratif ne les épargnant guère, rajoutant même des pelletés de sales coups à tous ceux qu’ils ont déjà pris dans la gueule. On est dans un roman noir, le contexte social était important et bien mis en valeur, que ce soit en Sicile avec la mafia qui ne vous laisse guère le choix, ou dans les ghettos Juifs du côté de la Russie, Pologne ou en Argentine où l’extrême misère est de nouveau la proie des puissants. L’exploitation des miséreux fait la richesse des forts. Le monde de Rosetta, Rocco ou Rachel n’est que violence, extorsion, abus de pouvoir, vols, viols, harcèlement, mafia et pogroms pour les Juifs que l’on accuse de tous les maux (empoisonnement de l’eau, mauvaises récoltes…) et surtout d’avoir assassiné le Christ, qui, si mes souvenirs sont bons, était Juif lui aussi… Comprenne qui pourra, moi je ne cherche plus à comprendre l’imbécilité de certains et leur illogisme. Dans ce monde pourri, les femmes sont toutes des putes (dixit la majorité hommes), surtout si elles tentent de leur tenir tête et les hommes sont tous des harceleurs, des violeurs, des gros cochons qui ne pensent qu’avec leur bite et qui considèrent les femmes comme juste bonne à baiser, de force ou en les payant. Heureusement, tous les hommes ne sont pas comme ça ! Non pas parce que les femmes ne sont pas leur tasse de thé, juste parce qu’ils ont de l’éducation et du respect pour les autres, même s’ils ne seraient pas vraiment d’accord pour nous donner l’égalité. Anybref, comme vous pouvez le constater, nous face à des vies de misère où tous les coups sont permis pour briser des êtres humains et les mettre plus bas que terre. Les femmes et les filles étant celles qui ont la vie la plus infernale puisque le seul métier qu’on leur propose est de faire la pute dans cette ville de Buenos Aires. Comme à Ken Follet, je reprocherai toujours à Di Fulvio son manichéisme dans ses personnages. Les méchants n’ont rien pour les racheter et sont pourris jusqu’au bout des ongles (ou de leur bite), hormis quelques uns, mais dès le départ, on se doutait qu’ils n’étaient pas si méchants que ça. Si dans la vie réelle, certains humains sont des salopards finis, d’autres ont des portraits plus nuancés, des fêlures, un passé qui explique cela et j’apprécie toujours lorsqu’ils les portraits sont en nuance, dans la littérature. Les palmes d’or des perversions allant à Amos le maquereau, au baron de La Bite Molle et à la princesse du Clito En Biais. Ces deux derniers, sorte de Valmont et Merteuil de ce récit, n’ont vraiment absolument rien pour équilibrer leurs portraits et l’auteur en rajoutera même, des fois que l’on aurait des doutes… Même si le baron sicilien de La Bite Molle possède moins d’élégance dans la perversion que n’en avait Valmont, que c’est une sorte de potentat local qui se croit tout permis, qui devient bête dans son obsession et qui finira par perdre toute crédibilité dans une scène avec un coupe-papier. Fallait pas en rajouter, la coupe était déjà pleine pour ce personnage. Trop est l’ennemi du bien. Cela a desservi ce méchant baron sicilien. Je me plains souvent des auteurs qui bâclent leurs grandes scènes finales en deux coups de cuillère à pot alors qu’on se trouve dans un pavé. Ce ne fut pas le cas ici, Di Fulvio a pris son temps pour régler tous les problèmes, pour terminer la grande bataille finale, mais à un moment, il est retombé dans ses travers et en a rajouté, ce qui a nuit à l’ensemble car ça devenait trop long. Un peu de péripéties, ça va, trop, bonjour les dégâts. Avec 150 pages de misères en moins, l’auteur aurait pu offrir à ses lecteurs un roman bourré d’émotions, d’action, d’aventure, sans que cela ne nuise à l’ensemble. On pourrait penser, en m’entendant bougonner et étaler les défauts du roman, que je n’ai pas apprécié cette lecture. Que du contraire ! En fait, comme Tano, le cordonnier grincheux, je ronchonne entre mes dents pour ne pas que l’on sache que ce récit m’a bouleversé et apporté des tonnes d’émotions, me mettant le cœur en vrac, une fois de plus. Les personnages gentils m’ont fait vibrer, j’aurais aimé les serrer dans mes bras, les aider, j’ai souffert avec eux, j’ai hurlé à l’injustice comme eux, sans que l’on nous écoute et je les ai vu souffrir sans pouvoir rien faire pour les sortir de là. Ce roman, après toutes ces souffrances, donne de l’espoir et fait un bien fou au moral, même si dans la réalité, ce genre de fin n’arrive jamais, sauf sans les Disney. Mais merde, de temps en temps, ça fait chaud au cœur de voir triompher le Bien et non le Mal. C’est une formidable aventure humaine, c’est une histoire de destins brisés, de vies qui auraient dû prendre fin, mais ils se sont accrochés à la vie et Rosetta, comme dans la chanson de J-J.G, a changé la vie des autres. Alors basta pour les défauts rédhibitoires que son un certain manichéisme, les misères à rallonges et les trames qui sont semblables dans tous ses romans ! Les histoires de l’auteur sont belles à lire et ça me fait passer sur ces gros défauts qui mettraient par terre les romans d’autres auteurs (oui, pas bien, je sais).
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  • lesmotsdelaplage Posté le 8 Septembre 2021
    J’ai découvert cet auteur avec « Les enfants de Venise » pour lequel j’avais eu un véritable coup de cœur . Celui-ci est encore une fois parfaitement écrit. Luca di Fulvio c’est une ambiance, des odeurs, des histoires d’amour, de mafia et de nouveaux départ. Mais c’est aussi historique: une période ici inconnue pour moi, et un lieu. L’Argentine dans le début du XXème siècle. Des européens s’y rendent pour recommencer dans le nouveau monde. Et toujours une communauté juive qui dans ce roman montre aussi une réalité historique infâme. C’est d’ailleurs pourquoi ce n’est pas un coup de cœur: c’est un roman très dur( beaucoup de violences sexuelles). Mais c’est une très belle découverte de cet univers argentin, et de la façon de changer son destin en restant soi-même tout en essayant d’atteindre ses rêves. Quand on voit cette bataille pour la liberté, on se dit que nous avons de la chance. Je conseille donc ce roman aux personnes qui aiment être plongées dans une ambiance, découvrir de nouveaux univers et les histoires d’amour.
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