Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264048561
Code sériel : 4282
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

L'étrange disparition d'Esme Lennox

Michèle VALENCIA (Traducteur)
Date de parution : 05/11/2009

Depuis soixante ans, le monde l’a oubliée et sa famille ne prononce plus son nom. Esme Lennox n’existe plus. Mais quand ferme l’asile où elle vivait recluse, la vieille femme réapparaît brusquement. Au bras de sa petite nièce, Esme découvre une Écosse moderne peuplée de fantômes… qui réveille, sous le...

Depuis soixante ans, le monde l’a oubliée et sa famille ne prononce plus son nom. Esme Lennox n’existe plus. Mais quand ferme l’asile où elle vivait recluse, la vieille femme réapparaît brusquement. Au bras de sa petite nièce, Esme découvre une Écosse moderne peuplée de fantômes… qui réveille, sous le silence des années, les secrets inavouables d’une vie volée.

« À chaque page – jusqu'à l'ultime –, c'est la stupéfaction. [...] Magistral. » 
Jeanne de Ménibus - Madame Figaro

Traduit de l'anglais 
par Michèle Valencia

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264048561
Code sériel : 4282
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • angellinebibi Posté le 18 Avril 2020
    À Édimbourg, l'asile de Cauldstone ferme ses portes. Après soixante ans d'enfermement, Esme Lennox va retrouver le monde extérieur. Avec comme seule guide Iris, sa petite-nièce, qui n'avait jamais entendu parler d'elle jusque-là. Pour quelle étrange raison Esme a-t-elle disparu de la mémoire familiale ? Quelle tragédie a pu conduire à son internement, à seize ans à peine ? Toutes ces années, les mêmes souvenirs ont hanté Esme : la douceur de son enfance en Inde, le choc de son arrivée en Écosse, le froid, les règles de la haute bourgeoisie et, soudain, l'exclusion... Comment sa propre sœur, Kitty, a-t-elle pu cacher son existence à ses proches ? Et pourquoi Iris se reconnaît-elle tant dans Esme ? Peu à peu, de paroles confuses en pensées refoulées, vont ressurgir les terribles drames d'une vie volée... Esme est bipolaire. Elle nous est en tout cas présentée comme telle. Comme tous les bipolaires, elle est victime de ces pensées parasites, de ce bouillonnement intellectuel et de la fuite permanente de ses idées. L auteur a peut-être voulu nous plonger dans l esprit tortueux et complexe d une femme maniaco dépressive, nous offrant, pour l occasion, un roman original qui se lit d une traite. 
  • tantquilyauradeslivres Posté le 18 Février 2020
    Après l’excellente lecture de I am, I am, I am, j’avais hâte de retrouver Maggie O’Farrell. J’ai choisi ce titre, déjà note sur ma liste de souhaits depuis longtemps et particulièrement recommandé par les lecteurs. Iris, la trentaine active, gère une boutique de vêtements d’occasion. Elle tombe des nues lorsqu’elle reçoit un appel d’un asile, lui apprenant qu’elle est la plus proche parente d’une de leur patiente, Euphemia Lennox. Iris n’a jamais entendu de cette dame qui s’avère être la jeune sœur de sa grand-mère, soit disant fille unique. A cause de la fermeture de l’asile, Iris doit donc prendre en charge Euphemia, ou plutôt Esme, enfermée depuis plus de soixante ans. Ce roman navigue entre trois personnages et plusieurs époques. Iris est une jeune femme moderne au fort tempérament, qui vit sans passion une relation avec un homme marié, mais a une relation ambiguë avec son frère adoptif. Katleen, ou Kitty, grand-mère d’Iris et sœur d’Esme est atteinte de la maladie d’Alzheimer. Ses pensées sont hachées, sautant d’un souvenir à un autre sans lien apparent, livrant des bribes d’informations sur ce qui a poussé à l’enfermement d’Esme. Esme est bien sûr le personnage central de l’histoire. Il y a l’Esme actuelle,... Après l’excellente lecture de I am, I am, I am, j’avais hâte de retrouver Maggie O’Farrell. J’ai choisi ce titre, déjà note sur ma liste de souhaits depuis longtemps et particulièrement recommandé par les lecteurs. Iris, la trentaine active, gère une boutique de vêtements d’occasion. Elle tombe des nues lorsqu’elle reçoit un appel d’un asile, lui apprenant qu’elle est la plus proche parente d’une de leur patiente, Euphemia Lennox. Iris n’a jamais entendu de cette dame qui s’avère être la jeune sœur de sa grand-mère, soit disant fille unique. A cause de la fermeture de l’asile, Iris doit donc prendre en charge Euphemia, ou plutôt Esme, enfermée depuis plus de soixante ans. Ce roman navigue entre trois personnages et plusieurs époques. Iris est une jeune femme moderne au fort tempérament, qui vit sans passion une relation avec un homme marié, mais a une relation ambiguë avec son frère adoptif. Katleen, ou Kitty, grand-mère d’Iris et sœur d’Esme est atteinte de la maladie d’Alzheimer. Ses pensées sont hachées, sautant d’un souvenir à un autre sans lien apparent, livrant des bribes d’informations sur ce qui a poussé à l’enfermement d’Esme. Esme est bien sûr le personnage central de l’histoire. Il y a l’Esme actuelle, qui rencontre Iris et sort enfin de l’asile après toute une vie d’enfermement. Elle se perd dans ses souvenirs et avec elle, nous remontons le temps. Nous voici en Inde dans les années 20, face à une petite fille espiègle et curieuse, adorant sa grande sœur et son petit frère. Il y a le drame de la mort de ce petit garçon, le chagrin nié de la petite fille devant celui de la mère et le silence qu’elle refuse, ne voulant pas oublier. Il y a l’arrivée en Ecosse, ce pays qui est soi-disant le sien mais qu’elle ne connaît pas. Il y a cette jeune fille, éprise de liberté, qui souhaite étudier et travailler plutôt que se chercher un mari. Puis, il y a l’asile. C’est un roman qui se lit très facilement et agréablement, l’histoire et les personnages sont bien construits. Sur le thème éculé des secrets de famille, Magie O’Farrell nous parle de la place des femmes dans la société et de l’incroyable facilité avec laquelle une femme pouvait être enfermée. Esme ne rentre pas dans le cadre de la bonne société, elle ne se plie pas au destin qu’on veut lui imposer, cela lui vaudra d’être rejetée. Pourtant, je reste un peu sur ma faim. Tout d’abord, le secret et la révélation finale, je les ai vus venir à des kilomètres. Mais bon, ça ne m’a pas vraiment dérangée. Ce qui m’a dérangée, c’est qu’autant sur la forme que sur le fond, j’ai trouvé que ça manquait considérablement d’originalité. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser aux romans de Kate Morton, une autrice australienne dont j’ai lu plusieurs romans. Romans dans lesquels on trouve toujours les éléments suivants : une jeune femme (séduisante mais pas trop, indépendante et dotée d’un fort caractère, dans relation de couple peu satisfaisante mais qui rencontre ou connaît déjà un homme qui lui convient mieux) ; une femme âgée de sa famille( que l’on découvre dans des flashbacks, jeune, séduisante, intelligente et indépendante) ; des secrets de famille ; des flashbacks à répétition ; une grande maison de famille bourgeoise ;… Bref, les mêmes ingrédients que dans ce roman de Maggie O’Farrell et même s’il n’y a aucun rapport entre les deux autrices, cette ressemblance m’a troublée. C’est tout de même une bonne lecture et je pense que je relirai rapidement Maggie O’Farrell.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Aproposdelivres Posté le 14 Février 2020
    Elles sont 3 femmes : Esme, internée depuis soixante et un ans, cinq mois et quatre jours, Kitty, sa sœur ainée qui est atteinte aujourd'hui d'Alzheimer et Iris, la petite fille de Kitty. A Édimbourg, l'asile de Cauldstone ferme ses portes et contacte Iris à propos de sa grande tante Esme Lennox qui y est pensionnaire depuis plus de soixante ans. Iris n'a jamais entendu parler d'elle jusque-là, elle va donc chercher à comprendre pourquoi Esme a été enfermée à l'âge de 16 ans dans cet asile. A travers les souvenirs du passé d’Esme et les quelques mots souvent confus de Kitty, Iris va découvrir peu à peu les secrets de sa famille. Maggie O'Farrell décrit avec beaucoup de sensibilité le destin de ses femmes du début du XXème siècle. Le personnage d’Esme est très attachant. La construction du livre est particulière, en effet, il n'y a pas de chapitre et les trois voix se succèdent et j'ai eu parfois un peu de mal à comprendre qui parlait. Une très belle histoire.
  • thisou08 Posté le 10 Octobre 2019
    Qu'a donc fait Esme Lennox pour être internée en hôpital psychiatrique pendant plus de soixante ans ? Pourquoi son existence a-t-elle été occultée pendant tout ce temps ? Pourquoi Iris, à son grand désarroi, se voit-elle confier le sort d'Esme, sa grand-tante, dont elle ignorait l'existence ? Ce livre bruisse de secrets de famille murmurés par différentes voix. Et ce qui n'est pas dit, il faut le deviner. L'écriture de Maggie O'Farrel, singulière et un peu déroutante, ajoute du mystère aux mystères. Une histoire bouleversante. Un coup de coeur.
  • Givry Posté le 28 Août 2019
    Une jeune femme anglaise à la fin du siècle dernier apprend l'existence d'une grande-tante. Celle-ci est internée en hôpital psychiatrique depuis soixante et un an. Les évènements qui suivent interpellent et s'enchainent à un rythme soutenu. Or, non seulement l'histoire des deux sœurs se découvre peu à peu, mais aussi celle de la jeune femme qui subit plus sa vie qu'elle ne la conduit. C'est l'histoire d'une époque des apparences, des convenances, des règles de conduite à respecter, bien avant l'amour, l'affection. Cette période n'est pas si lointaine et ses non-dits peuvent perdurer, voire laisser des traces pour les générations suivantes. Excellent.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…