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EAN : 9782264048561
Code sériel : 4282
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

L'étrange disparition d'Esme Lennox

Michèle Valencia (traduit par)
Date de parution : 05/11/2009

Depuis soixante ans, le monde l’a oubliée et sa famille ne prononce plus son nom. Esme Lennox n’existe plus. Mais quand ferme l’asile où elle vivait recluse, la vieille femme réapparaît brusquement. Au bras de sa petite nièce, Esme découvre une Écosse moderne peuplée de fantômes… qui réveille, sous le...

Depuis soixante ans, le monde l’a oubliée et sa famille ne prononce plus son nom. Esme Lennox n’existe plus. Mais quand ferme l’asile où elle vivait recluse, la vieille femme réapparaît brusquement. Au bras de sa petite nièce, Esme découvre une Écosse moderne peuplée de fantômes… qui réveille, sous le silence des années, les secrets inavouables d’une vie volée.

« À chaque page – jusqu'à l'ultime –, c'est la stupéfaction. [...] Magistral. » 
Jeanne de Ménibus - Madame Figaro

Traduit de l'anglais 
par Michèle Valencia

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EAN : 9782264048561
Code sériel : 4282
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Fanfanhouari Posté le 15 Octobre 2021
    Un très très beau roman ,lu avec un réel plaisir. Aucun temps mort ,plein d' émotions qui se bousculent grâce à une très belle plume, une histoire qui laisse la place à tous les personnages ,des retours dans le passé qui sont terriblement présents, un présent qui ,lui,respire le passé en essayant de faire son chemin. Un très très beau livre ,premier de cette auteure pour moi,qui me donne très envie de découvrir ses autres romans.
  • Romileon Posté le 12 Septembre 2021
    Comment une femme peut-elle avoir été oubliée de tous pendant 61 ans ? Quand on contacte Iris pour lui demander ce qu’elle compte faire de grand-tante Euphémia, elle ne comprend rien. Grand-tante ? Elle n’en a pas. Sa grand-mère était fille unique. A travers ce roman choral, on remonte dans l’enfance d’Esme, aux fêlures et aux fractures de sa famille qui conduiront à une mise à l’écart radicale. On rencontre aussi Iris à une croisée de sa vie qui va aller à la rencontre de cette femme dont elle ignore tout. Enfin on entre aussi dans la démence de Kitty, atteinte d’Alzheimer qui nous donnera les clés pour reconstruire cette terrible histoire qui m’a bouleversée. Magistral !
  • CAZAUX Posté le 3 Septembre 2021
    Cette histoire de famille débute vraisemblablement durant les années 1930, en Inde, alors que l’empire colonialiste britannique chancelle dans ce pays. La romancière décrit le sort peu enviable auquel étaient soumises les femmes et les jeunes filles de la haute société britannique à cette époque. Cette saga familiale nous transporte tantôt dans le passé tantôt dans le présent. Ces allers-retours incessants dans le temps font perdre pied et rendent difficile la quête du secret familial qui sera finalement révélé au lecteur mais de manière suggestive. Le dénouement se termine en « queue de poisson » et l’on reste un peu sur sa fin, dommage…
  • ceciloule Posté le 14 Juillet 2021
    Ce roman arachnéen, fin, se bâtit peu à peu, l'auteure tissant son récit en ajoutant des pièces de tissu au fur et à mesure, comblant les vides laissés par la mémoire défaillante de ces deux héroïnes vieillissantes. L'attention aux détails et le style tout en délicatesse de Maggie O'Farrell sublime un récit intelligent mettant en lumière ces femmes oubliées dans des asiles (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2021/07/14/letrange-disparition-desme-lennox-maggie-ofarrell/)
  • HundredDreams Posté le 4 Juillet 2021
    « Nous ne sommes que des vaisseaux par lesquels circulent nos identités… on nous transmet des traits, des gestes, des habitudes, et nous les transmettons à notre tour. Rien ne nous appartient en propre. Nous venons au monde en tant qu’anagrammes de nos ancêtres. » Après l’immense coup de cœur pour « Hamnet » que je vous conseille très vivement, j’ai eu envie de lire un autre roman de Maggie O’Farrell. Mon choix s’est porté sur « L’étrange disparition d’Esme Lennox », suite au superbe billet de Cascasimir que je remercie infiniment. L’auteure nous emmène très loin dans les recoins les plus sombres de l’âme humaine, là où la jalousie, les désirs et les mensonges ont triomphé de la bienveillance, de la charité humaine et de l’amour. « Je n'aurais pas pu devoir mon bonheur à un tort, à une injustice causés à autrui... Quelle sorte de vie pourrions nous construire sur de telles fondations ? » Édith Wharton * Iris Lockhart reçoit un coup de téléphone : sa grand-tante Esme, dont elle ignorait l'existence, sort de l'hôpital psychiatrique Cauldstone dans lequel elle a été internée pendant près de soixante ans. Ce qui est pour le moins surprenant, c’est que la grand-mère d'Iris, Kitty, a toujours... « Nous ne sommes que des vaisseaux par lesquels circulent nos identités… on nous transmet des traits, des gestes, des habitudes, et nous les transmettons à notre tour. Rien ne nous appartient en propre. Nous venons au monde en tant qu’anagrammes de nos ancêtres. » Après l’immense coup de cœur pour « Hamnet » que je vous conseille très vivement, j’ai eu envie de lire un autre roman de Maggie O’Farrell. Mon choix s’est porté sur « L’étrange disparition d’Esme Lennox », suite au superbe billet de Cascasimir que je remercie infiniment. L’auteure nous emmène très loin dans les recoins les plus sombres de l’âme humaine, là où la jalousie, les désirs et les mensonges ont triomphé de la bienveillance, de la charité humaine et de l’amour. « Je n'aurais pas pu devoir mon bonheur à un tort, à une injustice causés à autrui... Quelle sorte de vie pourrions nous construire sur de telles fondations ? » Édith Wharton * Iris Lockhart reçoit un coup de téléphone : sa grand-tante Esme, dont elle ignorait l'existence, sort de l'hôpital psychiatrique Cauldstone dans lequel elle a été internée pendant près de soixante ans. Ce qui est pour le moins surprenant, c’est que la grand-mère d'Iris, Kitty, a toujours affirmé être fille unique. Mais les papiers d’Esme ne laissent aucun doute sur son identité. Pour Iris, c’est la consternation, l’incompréhension. Pourquoi sa grand-mère a-t-elle menti ? Quel terrible secret renferme ce mensonge ? Pourquoi Esme a-t-elle été enfermée ? Qu’est-ce qui justifiait qu’Esme n’existe plus pour sa famille ? Esme est-elle folle et dangereuse ? * Maggie O’Farrell révèle progressivement et subtilement les ressorts du drame qui s’est joué autrefois. Pour cela, l’histoire nous est racontée des points de vue d’Iris, de sa grand-mère Kitty atteinte de la maladie d’Alzheimer, et de sa grand-tante Esme. Cette triple narration est un peu déroutante au départ et demande un petit temps d’adaptation, les transitions entre les trois récits si habiles qu’il est parfois difficile de se repérer dans le temps et l’espace et de savoir quelle narratrice a pris la parole. On navigue ainsi entre deux chronologies, dans les années 30 lorsqu’Esme et Kitty sont enfants puis jeunes adultes, et aujourd’hui. L’intrigue est brillante, magnifiquement racontée, chacune des trois femmes ayant sa propre narration. L’histoire d’Esme émerge à travers ses souvenirs d’enfance et la mémoire défaillante de Kitty, sa sœur aînée. Ses souvenirs confus, troublants et parfois incohérents, sont, de part sa maladie, plus complexes à comprendre, mais ils deviennent intelligibles et composent au final un récit clair, abouti et terrifiant. Je n’ai pas du tout vu venir la fin. Le dénouement est bouleversant, assez déroutant et pourtant si bien amené. Il fallait tout le talent de Maggie O’Farrell pour transmettre autant de profondeur et d’émotions fortes à cette histoire. * L’écriture de l’auteur est magnifique de simplicité. Et en même temps, elle sait capturer les émotions et créer une atmosphère douce-amère. Les personnages sont extrêmement bien travaillés. Leur psychologie prend forme au fur et à mesure que nous avançons dans le récit des deux sœurs. L’auteure sème des indices qui dévoilent doucement l’indicible vérité. * Maggie O’Farrell embrasse de nombreux thèmes, les secrets de famille, les trahisons, la jalousie, la folie, mais elle s’attache surtout à décrire les mœurs anglaises au début du XXème siècle pour mieux mettre en évidence le statut des femmes à l’époque Victorienne, leur sort et les conditions de leur internement dans des hôpitaux psychiatrique. « Esme se doute de ce qui risque d’arriver et décide de fermer la bouche, la gorge, de croiser les mains, une attitude qu’elle a affectionnée. Sa spécialité. Se rendre absente au monde, se faire disparaitre. Mesdames et Messieurs, regardez bien. Surtout, il importe d’être immobile. Le simple fait de respirer peut leur rappeler votre présence, donc, des respirations très courtes, très superficielles. Juste de quoi rester en vie. Pas plus. » * Deuxième roman de cette auteur, et à nouveau une magnifique lecture. Si vous ne connaissez pas encore Maggie O’Farrell, je vous engage à lire ses romans. « L’étrange disparition d’Esme Lennox » est une histoire émouvante qui laisse, une fois le livre refermé, un sentiment de tristesse, de vie gâchée. Un roman poignant, une fin bouleversante, une héroïne inoubliable. « Le seul problème, quand on ment, c'est de se rappeler ce qu'on a dit à telle ou telle personne. Et je n'ai jamais eu aucune difficulté parce que j'ai raconté la même chose à tout le monde. » *
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