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L'Omelette byzantine
Jean Rosenthal (traduit par), Geneviève Brisac (préface de)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 01/04/2021
Éditeurs :
Robert Laffont

L'Omelette byzantine

Jean Rosenthal (traduit par), Geneviève Brisac (préface de)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 01/04/2021

Dans la lignée de La Fenêtre ouverte et du Cheval impossible, ces courtes nouvelles sont de véritables bonbons, de ceux dont on ne peut s’empêcher de manger la boîte entière....

Dans la lignée de La Fenêtre ouverte et du Cheval impossible, ces courtes nouvelles sont de véritables bonbons, de ceux dont on ne peut s’empêcher de manger la boîte entière. Saki nous mène d’une histoire à l’autre comme s’il nous prenait par la main dans une course folle à travers...

Dans la lignée de La Fenêtre ouverte et du Cheval impossible, ces courtes nouvelles sont de véritables bonbons, de ceux dont on ne peut s’empêcher de manger la boîte entière. Saki nous mène d’une histoire à l’autre comme s’il nous prenait par la main dans une course folle à travers garden-parties et dîners mondains. On rencontre avec lui toute une panoplie de personnages taquins, stupides, pingres, donneurs de leçons, tous punis de leur sottise et dont on se moque gentiment. En refermant le livre, vous aurez l’impression de vous être fait l’ami le plus anglais et le plus drôle du monde : Saki.

« Ce qui tient le lecteur rivé à cette écriture au vitriol, c’est l’audace des personnages de ces nouvelles. Saki nous fait en effet traverser des jungles mondaines et cocasses grâce à de merveilleux guides. »
Gilles Barbedette, Le Monde

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EAN : 9782221253212
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 122 x 182 mm
EAN : 9782221253212
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Foxfire 09/08/2019
    J’ai acheté ce bouquin complètement au hasard. Je ne connaissais pas l’auteur, même pas de nom. Je suis tombée sur ce livre chez un bouquiniste. Il coûtait une bouchée de pain, la couverture me plaisait. Je me suis laissée tenter et c’est une bonne chose, c’était une lecture délicieuse. Saki est un auteur britannique finalement assez peu connu, ce que je trouve plutôt étrange tant son style pourrait séduire un très large public. « L’omelette byzantine » est un recueil de très courtes nouvelles, souvent des histoires à chute. Toutes ont pour cadre la bonne société. C’est l’occasion pour Saki de pointer du doigt les travers de ces gens bien nés. Le ton est grinçant, mordant, acide. C’est souvent très drôle. La rigidité de la société anglaise du début du 20ème siècle est bousculée de façon très plaisante. La galerie de personnages, qu’ils soient excentriques ou conventionnels, charmants ou odieux, est réjouissante. Ces petits textes se lisent très vite, ils se dévorent même , il y a un côté addictif dans cette lecture. On se dit qu’on va lire une nouvelle et puis comme la suivante est très courte on la lit aussi ainsi que celle d’après et sans s’en rendre... J’ai acheté ce bouquin complètement au hasard. Je ne connaissais pas l’auteur, même pas de nom. Je suis tombée sur ce livre chez un bouquiniste. Il coûtait une bouchée de pain, la couverture me plaisait. Je me suis laissée tenter et c’est une bonne chose, c’était une lecture délicieuse. Saki est un auteur britannique finalement assez peu connu, ce que je trouve plutôt étrange tant son style pourrait séduire un très large public. « L’omelette byzantine » est un recueil de très courtes nouvelles, souvent des histoires à chute. Toutes ont pour cadre la bonne société. C’est l’occasion pour Saki de pointer du doigt les travers de ces gens bien nés. Le ton est grinçant, mordant, acide. C’est souvent très drôle. La rigidité de la société anglaise du début du 20ème siècle est bousculée de façon très plaisante. La galerie de personnages, qu’ils soient excentriques ou conventionnels, charmants ou odieux, est réjouissante. Ces petits textes se lisent très vite, ils se dévorent même , il y a un côté addictif dans cette lecture. On se dit qu’on va lire une nouvelle et puis comme la suivante est très courte on la lit aussi ainsi que celle d’après et sans s’en rendre compte on les enquille les unes après les autres. « L’omelette byzantine » est une lecture jubilatoire, vraiment savoureuse. Evidemment je compte bien lire d’autres œuvres de Saki qui m’a régalée de sa plume tout au long de ces nouvelles pleines de fantaisie et d’humour caustique.
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  • HORUSFONCK 14/08/2017
    C' est dans sa première édition en 10/18, que j'ai découvert l'immense auteur qu' était SAKI. Saki est un véritable "gentleman author": Il a le bon goût de ne jamais ennuyer le lecteur, de sa verve raffinée et si digeste. Le malheur voulut que Saki disparut trop tôt, nous laissant sur notre faim, que dis-je sur notre famine de davantage de ses short storys si délicieuses!
  • Elouan00 04/06/2017
    L'indifférence ou la méchanceté se nichent partout chez Saki, mais c'est encore plus amusant quand elle se dissimule sous un fard convenable pour la société. Saki se fait un malin plaisir de tordre la situation afin de mieux les découvrir et les faire se découvrir entre eux, comme dans un jeu d'imitation, "Un rien de réalisme" !. Une ironie mordante mais si généreuse, un rien bon enfant. Voir "Les jouets pacifiques" ou l'histoire de ce Groby Lington, qui prend successivement les traits et les attitudes d'un perroquet, d'un singe, puis d'une tortue. "– Avez-vous écrit pour remercier les Froplinson de ce qu'ils nous ont envoyé ? demanda Egbert – Non, dt Janetta, avec un rien lassitude et d'agacement dans la voix. J'ai écrit onze lettres aujourd'hui exprimant ma surprise et ma gratitude pour toute une série de cadeaux charmants, mais je n'ai pas écrit aux Froplinson. – Il faudra que quelqu'un leur écrive, dit Egbert – Je n'en disconviens pas, mais je ne crois pas que ce quelqu'un doive être moi, dit Janetta. J'écrirais volontiers une lettre de récriminations ou de cruelle moquerie ; à vrai dire, je le ferais même avec plaisir, mais je suis parvenue au terme de mes possibilités d'exprimer une... L'indifférence ou la méchanceté se nichent partout chez Saki, mais c'est encore plus amusant quand elle se dissimule sous un fard convenable pour la société. Saki se fait un malin plaisir de tordre la situation afin de mieux les découvrir et les faire se découvrir entre eux, comme dans un jeu d'imitation, "Un rien de réalisme" !. Une ironie mordante mais si généreuse, un rien bon enfant. Voir "Les jouets pacifiques" ou l'histoire de ce Groby Lington, qui prend successivement les traits et les attitudes d'un perroquet, d'un singe, puis d'une tortue. "– Avez-vous écrit pour remercier les Froplinson de ce qu'ils nous ont envoyé ? demanda Egbert – Non, dt Janetta, avec un rien lassitude et d'agacement dans la voix. J'ai écrit onze lettres aujourd'hui exprimant ma surprise et ma gratitude pour toute une série de cadeaux charmants, mais je n'ai pas écrit aux Froplinson. – Il faudra que quelqu'un leur écrive, dit Egbert – Je n'en disconviens pas, mais je ne crois pas que ce quelqu'un doive être moi, dit Janetta. J'écrirais volontiers une lettre de récriminations ou de cruelle moquerie ; à vrai dire, je le ferais même avec plaisir, mais je suis parvenue au terme de mes possibilités d'exprimer une amabilité servile. Onze lettres aujourd'hui et neuf hier, toutes empreintes du même esprit de gratitude extasiée ; vous ne pouvez vraiment pas compter que je m'asseye pour en rédiger une autre. Il y a des moments où l'inspiration vous manque."
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  • pdemweb1 05/11/2014
    Le monde dans lequel les personnages de Saki évoluent est la noblesse ou presque. Les nouvelles de Saki montrent que ce monde est plus qu'un autre comparable un panier de crabe. Le talent de Saki est de désacraliser avec un humour. Cet humour est désuet. J'imagine les scènes avec les personages et les lieux de Downtown abbey.
  • Woland 23/12/2007
    Saki est, pourrait-on dire, le roi du pince-sans-rire. Contrairement à son confrère P. G. Wodehouse, il ne sombre jamais dans le loufoque et si sa science du dialogue est moins bien réglée, il est en revanche souvent bien plus cruel. Parmi les nouvelles réunies chez 10/18 dans le recueil "L'Omelette Byzantine", lequel constitue un bon départ pour quiconque n'a pas encore lu Saki, "Offres de Paix" est - à mon avis - celle qui, par son début, illustre de façon la plus exacte ce que l'on peut appeler "le style Saki." Dans le louable désir d'apaiser les dissensions politiques qui assombrissent le climat du village où elle a loué (pour sept ans) un authentique manoir anglais, une baronne tout aussi anglaise mais épouvantablement inculte décide d'offrir à l'élite mondaine du coin de nouvelles sources de distraction. Pour ce faire, elle demande son avis à Clovis, personnage récurrent de nombre des nouvelles de Saki : -" (...)J'ai donc pensé qu'une pièce constituerait une excellente occasion de réunir de nouveau les gens et de leur donner de nouveaux sujets de méditation que d'ennuyeuses querelles politiques." La baronne avait manifestement l'ambition de reproduire sous son propre toit les efforts pacificateurs que la tradition attribue au branle... Saki est, pourrait-on dire, le roi du pince-sans-rire. Contrairement à son confrère P. G. Wodehouse, il ne sombre jamais dans le loufoque et si sa science du dialogue est moins bien réglée, il est en revanche souvent bien plus cruel. Parmi les nouvelles réunies chez 10/18 dans le recueil "L'Omelette Byzantine", lequel constitue un bon départ pour quiconque n'a pas encore lu Saki, "Offres de Paix" est - à mon avis - celle qui, par son début, illustre de façon la plus exacte ce que l'on peut appeler "le style Saki." Dans le louable désir d'apaiser les dissensions politiques qui assombrissent le climat du village où elle a loué (pour sept ans) un authentique manoir anglais, une baronne tout aussi anglaise mais épouvantablement inculte décide d'offrir à l'élite mondaine du coin de nouvelles sources de distraction. Pour ce faire, elle demande son avis à Clovis, personnage récurrent de nombre des nouvelles de Saki : -" (...)J'ai donc pensé qu'une pièce constituerait une excellente occasion de réunir de nouveau les gens et de leur donner de nouveaux sujets de méditation que d'ennuyeuses querelles politiques." La baronne avait manifestement l'ambition de reproduire sous son propre toit les efforts pacificateurs que la tradition attribue au branle écossais. - "Nous pourrions faire quelque chose inspiré de la tragédie grecque", dit Clovis après mûre réflexion ; le Retour d'Agamemnon, par exemple." La baronne fronça le sourcil. -"Il me semble que cela rappelle un peu trop des résultats électoraux, vous ne trouvez pas ? - Ce n'était pas le même genre de retour," expliqua Clovis ; "il s'agissait d'un retour au foyer. - Je croyais que vous disiez qu'il s'agissait d'une tragédie. - Ma foi, oui. Il a été tué dans la salle-de-bains, figurez-vous. - Oh ! je connais l'histoire, bien sûr. Vous voulez que je joue le rôle de Charlotte Corday ? - Il s'agit d'une autre histoire et d'un autre siècle," répondit Clovis. "La règle des trois unités interdit qu'une scène se déroule dans plus d'un siècle à la fois. Le meurtre en l'occurrence doit être commis par Clytemnestre. - Un joli nom. Je jouerai ce rôle. Je pense que vous voulez jouer Aga ... Comment s'appelle-t-il déjà ? ... (...)" Des querelles étant survenues entre la baronne et Clovis (qui joue le conducteur de char dans cette pièce pour le moins insolite), tout se terminera par un scandale mémorable. ;o) Le lecteur, évidemment, le devine et n'attend qu'une chose : de pouvoir s'en régaler. Une seule nouvelle fantastique dans ce recueil - Saki en écrivit pas mal : "La Musique sur la Colline" qui tourne autour du culte rendu au dieu Pan et à ce qui guette les monothéistes qui ont renié les dieux de leurs ancêtres. Mais la plus connue des nouvelles de ce genre, la plus souvent reprise également dans les anthologies spécialisées, c'est évidemment "Sredni Vashtar", qui nous conte comment Conradin, un garçonnet de 10 ans, plus ou moins martyrisé par sa tante, Mme de Ropp, finira par prendre sa revanche sur celle-ci en invoquant "Sredni Vashtar le Magnifique." Pourtant, même dans ce contexte, le sourire n'est jamais absent et le lecteur, tel Conradin beurrant ses tartines à la fin du récit, referme son livre la conscience en paix parce que, finalement, Mme de Ropp le méritait bien ... ;o)
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