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            L'usage du monde

            La Découverte
            EAN : 9782707179012
            Code sériel : 402
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 125 x 190 mm
            L'usage du monde

            ,

            Date de parution : 27/03/2014

            Ces six mois de voyage à travers l'Anatolie, l'Iran puis l'Afghanistan, au milieu des années 1950, ont donné naissance à l'un des chefs-d'œuvre de la littérature dite « de voyage ». D'abord publié à compte d'auteur chez Droz, L'Usage du monde sera repris par Julliard en 1964. Malgré un formidable succès, le livre était resté longtemps indisponible, avant de reparaître aux éditions La Découverte en 1985. Vingt ans plus tard ou presque, le livre culte de Nicolas Bouvier revient à leur catalogue.

            À l’été 1953, un jeune homme de 24 ans, fils de bonne famille calviniste, quitte Genève et son université, où il suit des cours de sanscrit, d’histoire médiévale puis de droit, à bord de sa Fiat Topolino. Nicolas Bouvier a déjà effectué de courts voyages ou des séjours plus longs... À l’été 1953, un jeune homme de 24 ans, fils de bonne famille calviniste, quitte Genève et son université, où il suit des cours de sanscrit, d’histoire médiévale puis de droit, à bord de sa Fiat Topolino. Nicolas Bouvier a déjà effectué de courts voyages ou des séjours plus longs en Bourgogne, en Finlande, en Algérie, en Espagne, puis en Yougoslavie, via l’Italie et la Grèce. Cette fois, il vise plus loin : la Turquie, l’Iran, Kaboul puis la frontière avec l’Inde. Il est accompagné de son ami Thierry Vernet, qui documentera l’expédition en dessins et croquis.
            Ces six mois de voyage à travers les Balkans, l’Anatolie, l’Iran puis l’Afghanistan donneront naissance à l’un des grands chefs-d’oeuvre de la littérature dite « de voyage », L’Usage du monde, qui ne sera publié que dix ans plus tard – et à compte d’auteur la première fois – avant de devenir un classique.
            Par son écriture serrée, économe de ses effets et ne jouant pas à la « littérature », Nicolas Bouvier a réussi à atteindre ce à quoi peu sont parvenus : un pur récit de voyage, dans la grande tradition de la découverte et de l’émerveillement, en même temps qu’une réflexion éthique et morale sur une manière d’être au monde parmi ses contemporains, sous toutes les latitudes.
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            EAN : 9782707179012
            Code sériel : 402
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 125 x 190 mm
            La Découverte

            Ils en parlent

            À l'été 1953, un jeune homme de 24 ans, fils de bonne famille, quitte Genève et son université où il suit des cours de droit pour rallier l'Inde via la Turquie, l'Iran et l'Afghanistan, à bord de sa fiat Topolino. Un voyage initiatique "qui vous fait ou vous défait..." selon l'expression consacrée. On ne racontera pas ici le chef d'oeuvre de Nicolas Bouvier, bible de tous les globe-trotteurs francophones depuis un demi-siècle, mais on soulignera sa réédition à petit prix aux éditions La Découverte accompagnée des poétiques dessins de on compagnon de route Thierry Vernet. Un voyage qui n'a pas pris une ride.
            Fabrice Drouzy / Next
            On a déjà tout dit de L'Usage du monde, célébrissime relation de ce long périple. Qu'il est peut-être le plus beau livre de voyage jamais écrit. Ou encore qu'il ne s'agit pas en réalité d'un livre de voyage, mais plus profondément d'une méditation bouleversante sur l'existence et, écrivait Bouvier, sur « ce vide qu'on porte en soi, [...] cette espèce d'insuffisance centrale de l'âme qu'il faut bien apprendre à côtoyer, à combattre... » Au journal de Bouvier, cette édition soignée et fidèle à l'original joint les dessins à l'encre du talentueux Vernet — « mon frère jumeau », disait l'écrivain.
             
            Nathalie Crom / Télérama

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • RalphMachmot Posté le 15 Août 2019
              J'ai mis des années à avoir envie d'ouvrir « L'usage du monde », sans trop savoir pourquoi. Peut être pas convaincu par les divers conseils reçus à son sujet, émanant de voyageurs et de curé(e)s. Je ne suis ni l'un, ni l'autre et pensais avoir affaire à quelque chose d'un peu gnan-gnan qui saurait bien m'attendre. Et donc que de temps perdu. On va dire que je n'étais pas encore prêt. Ces carnets de voyage entre Yougoslavie et Afghanistan sont d'abord un bonheur de lecture par un style incisif et précis, c'est très drôle et terriblement émouvant. Impossible de ne pas faire le lien avec le futur que ces régions allaient connaître (et qui rendrait toute tentative de réitération de ce périple totalement suicidaire). Chaudement recommandé donc.
            • RalphMachmot Posté le 15 Août 2019
              J'ai mis des années à avoir envie d'ouvrir « L'usage du monde », sans trop savoir pourquoi. Peut être pas convaincu par les divers conseils reçus à son sujet, émanant de voyageurs et de curé(e)s. Je ne suis ni l'un, ni l'autre et pensais avoir affaire à quelque chose d'un peu gnan-gnan qui saurait bien m'attendre. Et donc que de temps perdu. On va dire que je n'étais pas encore prêt. Ces carnets de voyage entre Yougoslavie et Afghanistan sont d'abord un bonheur de lecture par un style incisif et précis, c'est très drôle et terriblement émouvant. Impossible de ne pas faire le lien avec le futur que ces régions allaient connaître (et qui rendrait toute tentative de réitération de ce périple totalement suicidaire). Chaudement recommandé donc.
            • Corboland78 Posté le 5 Juillet 2019
              Nicolas Bouvier (1929-1998) est un écrivain, photographe et voyageur suisse. Après avoir suivi des cours d'histoire médiévale, de sanskrit et de droit à l'Université de Genève, Nicolas Bouvier se lance dans un long voyage de plus d’un an en Asie, commencé avec un ami, puis en solitaire à travers l'Inde afin de gagner la Chine. La route étant fermée pour des raisons politiques, il gagne Ceylan où, malade et déprimé, il reste neuf mois. A son actif plusieurs séjours au Japon (seul ou avec femme et enfants) et d'autres voyages en Asie (Corée du Sud, Chine) ou en Europe (Irlande, Iles d'Aran). Depuis sa parution en 1963, L’Usage du monde, parfois égalé mais jamais dépassé, est entré au panthéon des récits de voyages. Le récit relate le périple de l’auteur avec son ami le peintre Thierry Vernet, entamé à Belgrade en 1953 puis enquillant successivement, l’Anatolie, l’Azerbaïdjan, l’Iran et enfin l’Afghanistan en 1954. Après un an et demi, le livre s’arrête à Kaboul, Thierry Vernet s’envole pour Ceylan rejoindre sa fiancée et Nicolas Bouvier poursuit sa route vers l’Inde, mais tout ceci est une autre histoire… et fera l’objet d’autres livres. Nos deux voyageurs s’embarquent donc pour une expédition low cost,... Nicolas Bouvier (1929-1998) est un écrivain, photographe et voyageur suisse. Après avoir suivi des cours d'histoire médiévale, de sanskrit et de droit à l'Université de Genève, Nicolas Bouvier se lance dans un long voyage de plus d’un an en Asie, commencé avec un ami, puis en solitaire à travers l'Inde afin de gagner la Chine. La route étant fermée pour des raisons politiques, il gagne Ceylan où, malade et déprimé, il reste neuf mois. A son actif plusieurs séjours au Japon (seul ou avec femme et enfants) et d'autres voyages en Asie (Corée du Sud, Chine) ou en Europe (Irlande, Iles d'Aran). Depuis sa parution en 1963, L’Usage du monde, parfois égalé mais jamais dépassé, est entré au panthéon des récits de voyages. Le récit relate le périple de l’auteur avec son ami le peintre Thierry Vernet, entamé à Belgrade en 1953 puis enquillant successivement, l’Anatolie, l’Azerbaïdjan, l’Iran et enfin l’Afghanistan en 1954. Après un an et demi, le livre s’arrête à Kaboul, Thierry Vernet s’envole pour Ceylan rejoindre sa fiancée et Nicolas Bouvier poursuit sa route vers l’Inde, mais tout ceci est une autre histoire… et fera l’objet d’autres livres. Nos deux voyageurs s’embarquent donc pour une expédition low cost, dans une vieille Fiat bien pourrie qui leur vaudra maints déboires. Ne devant leur subsistance qu’aux maigres revenus obtenus de la vente de ses toiles par Vernet, ou encore pour Bouvier, d’articles pour la presse locale, de conférences et de cours de français dispensés de-ci, de-là. C’est bien peu, mais on peut aussi compter sur l’hospitalité des autochtones, les plus pauvres toujours les premiers à donner aux voyageurs. Et c’est ce qui caractérise ce récit : voyage, oui, mais en complète immersion dans les contrées traversées. On parle la langue du pays, aucun a priori face aux autres cultures, on vit comme les locaux, toujours ou presque très frugalement. Ce ne sont que petits villages complètement inconnus, chichement peuplés de gens très pauvres et très simples où l’on se partage un oignon et un morceau de fromage de chèvre, éventuellement quand la chance sourit, un verre d’alcool et l’on finit la soirée en jouant une rengaine à l’accordéon qui ébaubit les locaux. Un paradoxe, d’un côté on se hâte car nos voyageurs poursuivis par l’hiver tentent de gagner des régions au climat plus favorable, mais de l’autre, on prend son temps, parfois contre leur gré quand la voiture flanche. Décrire les milles aventures qui arrivent à nos héros fait l’objet de ce livre : ils connaitront le froid, les chaleurs torrides, la maladie, les pannes de voitures à répétition où l’on répare avec un gros caillou comme marteau et le système D, Nicolas Bouvier perdra le manuscrit de son récit avant de le récupérer crapoteux dans une décharge publique, etc. etc. Mais ce sont aussi mille rencontres, des personnages truculents, pathétiques, serviables au-là de ce qu’on est en droit d’attendre, des bergers, des militaires, des instituteurs, des camionneurs, des patrons de café… Bouvier s’attache plus aux hommes qu’aux paysages, tout en dispensant une érudition à toute épreuve, sans jamais lasser. Et il est très intéressant de lire ses réflexions de 1963 sur la géopolitique des régions traversées (les Kurdes ou l’Iran par exemple), elles nous éclairent sur la situation actuelle et remettent les choses en perspectives. Le bouquin est trop riche pour que je m’attarde sur tout, c’est drôle parfois, touchant aussi, truffé d’aphorismes pleins de sagesse où chacun piochera celui qui lui convient (« Toutes les manières de voir le monde sont bonnes, pourvu qu’on en revienne. »). Quand le bouquin s’achève, Nicolas Bouvier s’interroge, est-ce que le voyage nous change ? Rien n’est moins sûr. Et qu’importe, lui continue sa route vers l’Inde. Un livre magnifique, LE récit de voyage par excellence.
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            • Corboland78 Posté le 5 Juillet 2019
              Nicolas Bouvier (1929-1998) est un écrivain, photographe et voyageur suisse. Après avoir suivi des cours d'histoire médiévale, de sanskrit et de droit à l'Université de Genève, Nicolas Bouvier se lance dans un long voyage de plus d’un an en Asie, commencé avec un ami, puis en solitaire à travers l'Inde afin de gagner la Chine. La route étant fermée pour des raisons politiques, il gagne Ceylan où, malade et déprimé, il reste neuf mois. A son actif plusieurs séjours au Japon (seul ou avec femme et enfants) et d'autres voyages en Asie (Corée du Sud, Chine) ou en Europe (Irlande, Iles d'Aran). Depuis sa parution en 1963, L’Usage du monde, parfois égalé mais jamais dépassé, est entré au panthéon des récits de voyages. Le récit relate le périple de l’auteur avec son ami le peintre Thierry Vernet, entamé à Belgrade en 1953 puis enquillant successivement, l’Anatolie, l’Azerbaïdjan, l’Iran et enfin l’Afghanistan en 1954. Après un an et demi, le livre s’arrête à Kaboul, Thierry Vernet s’envole pour Ceylan rejoindre sa fiancée et Nicolas Bouvier poursuit sa route vers l’Inde, mais tout ceci est une autre histoire… et fera l’objet d’autres livres. Nos deux voyageurs s’embarquent donc pour une expédition low cost,... Nicolas Bouvier (1929-1998) est un écrivain, photographe et voyageur suisse. Après avoir suivi des cours d'histoire médiévale, de sanskrit et de droit à l'Université de Genève, Nicolas Bouvier se lance dans un long voyage de plus d’un an en Asie, commencé avec un ami, puis en solitaire à travers l'Inde afin de gagner la Chine. La route étant fermée pour des raisons politiques, il gagne Ceylan où, malade et déprimé, il reste neuf mois. A son actif plusieurs séjours au Japon (seul ou avec femme et enfants) et d'autres voyages en Asie (Corée du Sud, Chine) ou en Europe (Irlande, Iles d'Aran). Depuis sa parution en 1963, L’Usage du monde, parfois égalé mais jamais dépassé, est entré au panthéon des récits de voyages. Le récit relate le périple de l’auteur avec son ami le peintre Thierry Vernet, entamé à Belgrade en 1953 puis enquillant successivement, l’Anatolie, l’Azerbaïdjan, l’Iran et enfin l’Afghanistan en 1954. Après un an et demi, le livre s’arrête à Kaboul, Thierry Vernet s’envole pour Ceylan rejoindre sa fiancée et Nicolas Bouvier poursuit sa route vers l’Inde, mais tout ceci est une autre histoire… et fera l’objet d’autres livres. Nos deux voyageurs s’embarquent donc pour une expédition low cost, dans une vieille Fiat bien pourrie qui leur vaudra maints déboires. Ne devant leur subsistance qu’aux maigres revenus obtenus de la vente de ses toiles par Vernet, ou encore pour Bouvier, d’articles pour la presse locale, de conférences et de cours de français dispensés de-ci, de-là. C’est bien peu, mais on peut aussi compter sur l’hospitalité des autochtones, les plus pauvres toujours les premiers à donner aux voyageurs. Et c’est ce qui caractérise ce récit : voyage, oui, mais en complète immersion dans les contrées traversées. On parle la langue du pays, aucun a priori face aux autres cultures, on vit comme les locaux, toujours ou presque très frugalement. Ce ne sont que petits villages complètement inconnus, chichement peuplés de gens très pauvres et très simples où l’on se partage un oignon et un morceau de fromage de chèvre, éventuellement quand la chance sourit, un verre d’alcool et l’on finit la soirée en jouant une rengaine à l’accordéon qui ébaubit les locaux. Un paradoxe, d’un côté on se hâte car nos voyageurs poursuivis par l’hiver tentent de gagner des régions au climat plus favorable, mais de l’autre, on prend son temps, parfois contre leur gré quand la voiture flanche. Décrire les milles aventures qui arrivent à nos héros fait l’objet de ce livre : ils connaitront le froid, les chaleurs torrides, la maladie, les pannes de voitures à répétition où l’on répare avec un gros caillou comme marteau et le système D, Nicolas Bouvier perdra le manuscrit de son récit avant de le récupérer crapoteux dans une décharge publique, etc. etc. Mais ce sont aussi mille rencontres, des personnages truculents, pathétiques, serviables au-là de ce qu’on est en droit d’attendre, des bergers, des militaires, des instituteurs, des camionneurs, des patrons de café… Bouvier s’attache plus aux hommes qu’aux paysages, tout en dispensant une érudition à toute épreuve, sans jamais lasser. Et il est très intéressant de lire ses réflexions de 1963 sur la géopolitique des régions traversées (les Kurdes ou l’Iran par exemple), elles nous éclairent sur la situation actuelle et remettent les choses en perspectives. Le bouquin est trop riche pour que je m’attarde sur tout, c’est drôle parfois, touchant aussi, truffé d’aphorismes pleins de sagesse où chacun piochera celui qui lui convient (« Toutes les manières de voir le monde sont bonnes, pourvu qu’on en revienne. »). Quand le bouquin s’achève, Nicolas Bouvier s’interroge, est-ce que le voyage nous change ? Rien n’est moins sûr. Et qu’importe, lui continue sa route vers l’Inde. Un livre magnifique, LE récit de voyage par excellence.
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            • CeciledeRousiers Posté le 25 Novembre 2018
              Une merveilleuse lecture !
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