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EAN : 9782266243001
Code sériel : 15671
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm

Maîtres du jeu

Post-mortem suivi de J'aime votre peur

Date de parution : 12/09/2013

Il y a des crimes parfaits.
Il y a des meurtres gratuits.
Folie sanguinaire ou machination diabolique, la peur est la même. Elle est là, partout : elle s’insinue, elle vous étouffe… Pour lui, c’est un nectar. Pour vous, une attente insoutenable. D’où viendra le coup fatal ? De l’ami ? De...

Il y a des crimes parfaits.
Il y a des meurtres gratuits.
Folie sanguinaire ou machination diabolique, la peur est la même. Elle est là, partout : elle s’insinue, elle vous étouffe… Pour lui, c’est un nectar. Pour vous, une attente insoutenable. D’où viendra le coup fatal ? De l’ami ? De l’amant ? De cet inconnu à l’air inoffensif ? D’outre-tombe, peut-être…

Ce recueil comprend les nouvelles Post mortem et J’aime votre peur.

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EAN : 9782266243001
Code sériel : 15671
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 128
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Yggdrasila Posté le 1 Avril 2020
    Voilà un petit recueil composé de deux nouvelles que j’avais hâte de découvrir. La première s’intitule Post mortem. On y découvre Morgane Agostini, une célèbre et riche actrice de cinéma convoquée chez un notaire. Celui-ci lui annonce qu’elle vient d’hériter de la maison d’un certain Aubin Mesnil, un de ses anciens admirateurs. Pourquoi hérite-elle d’une maison dans l’Ardèche alors que la propre famille du défunt n’a qu’une maigre compensation ? Est-ce véritablement un cadeau ou un piège ? Pour une nouvelle, j’ai trouvé cette histoire pleine de rebondissements. Les deux personnages principaux sont plutôt bien creusés. Cependant, j’aurais voulu en connaître plus sur le personnage de Marc, le mari de Morgane. On est purement dans le registre tragique, ne sachant jamais jusqu’où l’auteure peut nous entraîner. L’histoire est bien pensée avec quelques retours en arrière dans la chronologie des faits. Seul petit bémol à la seconde moitié où le rythme fléchit un peu. Par contre, la fin est surprenante et fourbe, comme d’habitude. 3,5/5 Dans la seconde nouvelle J’aime votre peur, nous avons affaire à un homme échappé d’une UMD (unité pour malades difficiles). Après plusieurs faits graves, il parvient à s’infiltrer au sein d’un groupe accompagnant seize enfants handicapés... Voilà un petit recueil composé de deux nouvelles que j’avais hâte de découvrir. La première s’intitule Post mortem. On y découvre Morgane Agostini, une célèbre et riche actrice de cinéma convoquée chez un notaire. Celui-ci lui annonce qu’elle vient d’hériter de la maison d’un certain Aubin Mesnil, un de ses anciens admirateurs. Pourquoi hérite-elle d’une maison dans l’Ardèche alors que la propre famille du défunt n’a qu’une maigre compensation ? Est-ce véritablement un cadeau ou un piège ? Pour une nouvelle, j’ai trouvé cette histoire pleine de rebondissements. Les deux personnages principaux sont plutôt bien creusés. Cependant, j’aurais voulu en connaître plus sur le personnage de Marc, le mari de Morgane. On est purement dans le registre tragique, ne sachant jamais jusqu’où l’auteure peut nous entraîner. L’histoire est bien pensée avec quelques retours en arrière dans la chronologie des faits. Seul petit bémol à la seconde moitié où le rythme fléchit un peu. Par contre, la fin est surprenante et fourbe, comme d’habitude. 3,5/5 Dans la seconde nouvelle J’aime votre peur, nous avons affaire à un homme échappé d’une UMD (unité pour malades difficiles). Après plusieurs faits graves, il parvient à s’infiltrer au sein d’un groupe accompagnant seize enfants handicapés en route pour le Vercors. À bord du car, personne ne se doute qu’un dangereux psychopathe est parmi eux. Cette nouvelle est légèrement plus courte que la première, mais tout aussi prenante. Le décompte des heures qui défilent donne du rythme au récit. De plus, on a différents points de vue qui ajoutent du relief à la narration. J’ai aimé le personnage de Yann, le flic et je me suis attachée à Mathis, le petit garçon timide. La plume de Karine Giebel est toujours aussi captivante à lire. Dans cette histoire, j’ai apprécié la réflexion que l’auteure porte sur la critique de la loi de rétention de sûreté (qui peut effectivement être contraire aux principes de légalité des délits et des peines) et le principe de non rétroactivité. C’est toujours intéressant de se questionner sur le sort réservé aux criminels potentiellement dangereux ayant accompli leur peine... 4/5 Deux histoires palpitantes à découvrir !
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  • Anis0206 Posté le 25 Mars 2020
    Dans ce recueil nous découvrons deux superbes nouvelles : Post mortem et j'ai le votre peur. La première nouvelle est absolument exceptionnelle et nous offre une histoire digne d'un crime parfait. Dans la seconde, nous faisons face à une folie meurtrière et un tueur sanguinaire. Grâce à la superbe plume de Karine Giebel de 124 pages est digne des plus grands polars et thrillers psychologiques.
  • shirley230173 Posté le 4 Mars 2020
    Alors décidément Giebel est une auteure que j'adore :-) Une fois de plus entraînée dès la 1ère page et ce que j'aime chez elle c'est que la fin est tjs inattendue... Bref je vous la conseille vivement 😆😆 Ici ce sont 2 nouvelles donc 2x60 pages mais où il n'y a pas le goût de trop peu... Voilà un vrai coup de coeur😜 Je l'ai lu d'un trait et vous en ferez de même ;-)
  • lalyM Posté le 3 Février 2020
    Recueil de nouvelles ... ce livre comprend 2 nouvelles dont les titres sont Post mortem et J'aime votre peur. 125 pages
  • MouffetteMasquee Posté le 31 Janvier 2020
    Résumé : S’agissant d’un recueil de deux nouvelles, je ne vais faire de longs résumés, histoire d’éviter un maximum de spoiler les futurs lecteurs. Dans « Post mortem », on découvre une intrigue machiavélique, implacable, à base de vengeance. J’ai une préférence pour la seconde, « J’aime votre peur », qui met en scène un serial killer sadique qui s’est échappé de l’unité psychiatrique où il était enfermé. Mon avis : Quand j’ai commandé ce livre, je ne savais pas qu’il s’agissait de nouvelles, mais aimant l’autrice je me suis empressée de l’acheter. À la réception, j’avoue avoir été déçue par la petitesse du livre (même pas 130 pages), et par le format, car j’aime plutôt les histoires longues, qui ont le temps de se dérouler. Remisé au fin fond de ma PAL, je me suis enfin décidée à le lire. Quelle bonne surprise ! Pourtant j’ai été déçue par les deux derniers livres de madame Giebel... Nous voilà (presque) réconciliées. Ces deux petits textes sont terriblement addictifs, incroyables d’originalité. Je les ai dévorés très rapidement. Dans la seconde nouvelle, j’ai ressenti une certaine beauté, ou poésie, qui se dégageait de l’histoire, un peu comme dans « Purgatoire des innocents ». J’aurais même aimé que l’histoire s’étale sur plus de... Résumé : S’agissant d’un recueil de deux nouvelles, je ne vais faire de longs résumés, histoire d’éviter un maximum de spoiler les futurs lecteurs. Dans « Post mortem », on découvre une intrigue machiavélique, implacable, à base de vengeance. J’ai une préférence pour la seconde, « J’aime votre peur », qui met en scène un serial killer sadique qui s’est échappé de l’unité psychiatrique où il était enfermé. Mon avis : Quand j’ai commandé ce livre, je ne savais pas qu’il s’agissait de nouvelles, mais aimant l’autrice je me suis empressée de l’acheter. À la réception, j’avoue avoir été déçue par la petitesse du livre (même pas 130 pages), et par le format, car j’aime plutôt les histoires longues, qui ont le temps de se dérouler. Remisé au fin fond de ma PAL, je me suis enfin décidée à le lire. Quelle bonne surprise ! Pourtant j’ai été déçue par les deux derniers livres de madame Giebel... Nous voilà (presque) réconciliées. Ces deux petits textes sont terriblement addictifs, incroyables d’originalité. Je les ai dévorés très rapidement. Dans la seconde nouvelle, j’ai ressenti une certaine beauté, ou poésie, qui se dégageait de l’histoire, un peu comme dans « Purgatoire des innocents ». J’aurais même aimé que l’histoire s’étale sur plus de pages, car j’ai adoré l’ambiance oppressante et l’ambiguïté dans laquelle nous plonge l’autrice.
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