RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Mon chien Stupide

            10/18
            EAN : 9782264034502
            Code sériel : 2023
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            Mon chien Stupide

            Brice MATTHIEUSSENT (Traducteur)
            Date de parution : 03/01/2002
            Un énorme chien à tête d’ours, obsédé et très mal élevé, débarque un soir dans la vie d’Henry J. Molise, auteur quinquagénaire raté et désabusé qui n’a qu’une envie : tout plaquer et s’envoler loin de sa famille qui le rend fou. Malgré l’affection d’Henry pour la bête, sa femme... Un énorme chien à tête d’ours, obsédé et très mal élevé, débarque un soir dans la vie d’Henry J. Molise, auteur quinquagénaire raté et désabusé qui n’a qu’une envie : tout plaquer et s’envoler loin de sa famille qui le rend fou. Malgré l’affection d’Henry pour la bête, sa femme Harriet et ses quatre enfants restent méfiants à l'égard de ce canidé indomptable. Dans la coquette banlieue californienne de Point Dume, au bord du Pacifique, ce monstre attachant s’apprête à semer un innommable chaos.  Un joyau d’humour loufoque et de provocation ravageuse.

            « C'est à la fois drôle, ironique, tragique, bouleversant et merveilleusement écrit. À lire de toute urgence. »
            Pierre Roudil, Le Figaro Magazine

            Traduit de l’anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782264034502
            Code sériel : 2023
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            6.60 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • JeanPierreV Posté le 10 Mars 2019
              En arrivant à la maison, un soir de pluie au volant de sa Porsche, Henri, trouve sa femme sur la pelouse, un fusil à la main, terrifiée par un chien monstrueux couché sur la pelouse, indifférent à la pluie et trempé comme une soupe. Il font entrer le chien dans la maison, dans leur vie...Stupide, ce sera son nom, est un chien Akita, un gros chien japonais -bien différent de l'image de la couverture du livre- un peu idiot et obsédé sexuel, pour lequel toute personne ou tout autre chien est l'objet de fantasmes sexuels qu'il tente immédiatement de calmer. Ce qui ne facilite pas les relations avec le voisinage. Un chien clochard un peu idiot, qui donnera le titre du roman mais n'en sera pas le personnage principal....il ne sera là que comme prétexte pour décrire les soucis familiaux et personnels d'Henri, le narrateur et pour décrire un pan de cette société américaine. Henri est un auteur, écrivain de scénarios et accessoirement de romans. Un écrivain qui n'a plus beaucoup de succès. Et pourtant il doit faire vivre cette famille d'adolescents que sont ses enfants et leurs copains-copines. Henri n'a qu'une envie, foutre le camp, tout larguer pour... En arrivant à la maison, un soir de pluie au volant de sa Porsche, Henri, trouve sa femme sur la pelouse, un fusil à la main, terrifiée par un chien monstrueux couché sur la pelouse, indifférent à la pluie et trempé comme une soupe. Il font entrer le chien dans la maison, dans leur vie...Stupide, ce sera son nom, est un chien Akita, un gros chien japonais -bien différent de l'image de la couverture du livre- un peu idiot et obsédé sexuel, pour lequel toute personne ou tout autre chien est l'objet de fantasmes sexuels qu'il tente immédiatement de calmer. Ce qui ne facilite pas les relations avec le voisinage. Un chien clochard un peu idiot, qui donnera le titre du roman mais n'en sera pas le personnage principal....il ne sera là que comme prétexte pour décrire les soucis familiaux et personnels d'Henri, le narrateur et pour décrire un pan de cette société américaine. Henri est un auteur, écrivain de scénarios et accessoirement de romans. Un écrivain qui n'a plus beaucoup de succès. Et pourtant il doit faire vivre cette famille d'adolescents que sont ses enfants et leurs copains-copines. Henri n'a qu'une envie, foutre le camp, tout larguer pour se rendre en Italie, dont sa famille est originaire. Mais le quotidien l'accapare, un fils qui fait tout afin de ne pas faire l'armée, un autre marié à une noire, une fille enceinte, une femme qui, quant à elle, ne rêve que de partir si jamais Stupide, reste à la maison. Un chien qui mord et qui cause des ennuis avec le voisinage, car il est tout disposé à sauter ou bouffer tout cru tout autre chien et une famille qu'il n'arrive plus à comprendre. Alors pourquoi pas partir en Italie...un désir qui devient une obsession .... Quand le succès n'est plus là, quand le monde du cinéma vous oublie pour ses scénarios, tout prend une ampleur démesurée. Mon chien Stupide est peut-être, aussi, un roman dans lequel John Fante met en scène une partie de sa vie, de ses angoisses de scénariste face à la page blanche, confronté aux refus de ses écrits. Certes, ce roman est plaisant à lire, distrayant. Surtout quand on vient de refermer des pages beaucoup plus difficiles et angoissantes, posant de sérieux problèmes de société, de sécurité. Ce qui fut mon cas. C'est sans doute la raison de ce contraste, de cette opposition entre deux lectures successives, qui ne ne m'a pas permis d'apprécier ce roman, comme d'autres lecteurs l'apprécièrent (au vu de leurs commentaires). Je l'ai trouvé plus superficiel qu'eux. Mais il m'a permis de passer à autre chose, de me détendre et de me vider la tête. C'est déjà bien !
              Lire la suite
              En lire moins
            • SolennMirarchi Posté le 28 Janvier 2019
              Imaginez. Vous approchez la cinquantaine. Vous avez des enfants, qui malheureusement ont tout (ou presque) de progénitures magnifiquement ratées. Sous votre toit, les cris fusent, les portes claquent. Vous vous retrouvez face à cette femme, elle a vieilli. Tout les deux. En silence. Deux vieux cons. Se jaugeant au dessus du traditionnel gratin du dimanche soir. Avalant ce vin rouge bon marché, ravalant vos pensées qui rêvent et s’évadent d’un Rome idéal. Seul. Sans femmes, sans enfants. Peinard. L’orage gronde, et sous cette pluie diluvienne, sa voix aussi. « Il y a un ours dans le jardin ! » Une drôle de bête, un énorme animal vient de débarquer par hasard dans cette famille au bord du chaos. C’est un chien. Un canidé tout ce qu’il y a de plus incorrect : malpoli, violent, obsédé, sale, et égoïste. Avaient-ils vraiment besoin de ça ? Et on peut le dire, l’écriture de John Fante a du chien. De cette histoire à première vue loufoque, l’auteur dissèque cette famille. Leurs relations, leurs rêves, leurs décisions absurdes, et leurs espoirs mal placés. C’est aussi drôle que touchant. N’épargnant personne, égratignant et grattant tour à tour l’apparence des membres de la famille Molisse. Ce roman, c’est une piste de bowling.... Imaginez. Vous approchez la cinquantaine. Vous avez des enfants, qui malheureusement ont tout (ou presque) de progénitures magnifiquement ratées. Sous votre toit, les cris fusent, les portes claquent. Vous vous retrouvez face à cette femme, elle a vieilli. Tout les deux. En silence. Deux vieux cons. Se jaugeant au dessus du traditionnel gratin du dimanche soir. Avalant ce vin rouge bon marché, ravalant vos pensées qui rêvent et s’évadent d’un Rome idéal. Seul. Sans femmes, sans enfants. Peinard. L’orage gronde, et sous cette pluie diluvienne, sa voix aussi. « Il y a un ours dans le jardin ! » Une drôle de bête, un énorme animal vient de débarquer par hasard dans cette famille au bord du chaos. C’est un chien. Un canidé tout ce qu’il y a de plus incorrect : malpoli, violent, obsédé, sale, et égoïste. Avaient-ils vraiment besoin de ça ? Et on peut le dire, l’écriture de John Fante a du chien. De cette histoire à première vue loufoque, l’auteur dissèque cette famille. Leurs relations, leurs rêves, leurs décisions absurdes, et leurs espoirs mal placés. C’est aussi drôle que touchant. N’épargnant personne, égratignant et grattant tour à tour l’apparence des membres de la famille Molisse. Ce roman, c’est une piste de bowling. Stupide, le chien affublé de ce joli prénom, fait tomber les quilles, les failles, et les non-dits présents depuis trop longtemps. Pour mieux repartir en piste ? À lire pour ceux qui aiment les livres avec du mordant ! « Mon chien Stupide » est publié aux éditions @editions1018 !
              Lire la suite
              En lire moins
            • ChristianAttard Posté le 15 Janvier 2019
              Certes, c’est drôle, corrosif, cynique, c’est un regard décalé sur l’univers des WASP, etc.#8232; Mais franchement, ce type pourrait vivre n’importe où et l’histoire en serait là-même ou presque, vous ne croyez pas ? Elle fonctionnerait à Londres, à Paris ou à Tokyo. #8232;#8232; Ce gars pusillanime au possible, se transcendant morbidement par la liberté totale d’un chien sans contrainte n’attire aucune sympathie ni de ses proches, ni de son entourage professionnel ou amical. Il semble avoir traversé sa vie sans en comprendre la portée, étranger aux siens comme à lui même.#8232; Assimilé culturellement à son nouveau pays mais au fond profondément inadapté comme l’est ce chien déphasé. Fante, à son habitude, cache sous une plume vulgaire mais alerte et familière, une profonde sensibilité à décrire les tentatives tragiques de ses héros pour supporter ou s'évader du poids de l’asservissement social et sentimental. Conjugué à la crise du milieu de vie, cet homme nous renvoie finalement à nos propres manques, incompréhensions ou inadaptations.
            • Antoine_Roquentin Posté le 11 Janvier 2019
              Drôle et original aussi bien comique que mélancolique. Assez différent des autres bouquins de Fante. Peut-être un peu plus lisse et moins âpre que ce à quoi il nous a habitué. Il faut probablement avoir eu des enfants pour être vraiment touché et ému par cette histoire.
            • Flopense Posté le 31 Décembre 2018
              En quête de lectures amusantes, je suis tombée sur ce livre. Le titre et la couverture m'ont plus. Léger semblait-il. La petite taille de l'ouvrage m'a vite mener à m'aventurer entre ses 155 pages. Emmitouflée dans le canapé un soir de pluie, je me suis attaquée aux premières pages. Le rire pour seule attente. Vierge de la patte de cet auteur. Alors que je souriais devant les facéties du chien, que je dégustais savoureusement l'ironie cynique du narrateur, j'ai été frappée par ce phrasé "nerveux, rapide, sec". Inattendu ! Étonnant mélange d'humour et de désillusion. Une écriture limpide, sans fioritures, efficace. Des lignes marquées par l'émotion, par la frustration. Une authenticité se dégage de ces pages. Le narrateur apparaît tour à tour touchant, désopilant, pathétique, attentionné, incompris.... somme toute humain. Il dresse un constat amer de la vie. Amer d'accord, mais il n'en est pas moins que ces personnages m'évoquent la vie dans ce qu'elle a de plus beau. Sa complexité. Rien n'est tout à fait noir, rien n'est tout à fait blanc... Scènes d'anthologie (notamment le duel Rommel vs. Stupide; le repas raté) ! Voici une lecture de l'un de ces passages inoubliables : Olivier Marchal lit Mon... En quête de lectures amusantes, je suis tombée sur ce livre. Le titre et la couverture m'ont plus. Léger semblait-il. La petite taille de l'ouvrage m'a vite mener à m'aventurer entre ses 155 pages. Emmitouflée dans le canapé un soir de pluie, je me suis attaquée aux premières pages. Le rire pour seule attente. Vierge de la patte de cet auteur. Alors que je souriais devant les facéties du chien, que je dégustais savoureusement l'ironie cynique du narrateur, j'ai été frappée par ce phrasé "nerveux, rapide, sec". Inattendu ! Étonnant mélange d'humour et de désillusion. Une écriture limpide, sans fioritures, efficace. Des lignes marquées par l'émotion, par la frustration. Une authenticité se dégage de ces pages. Le narrateur apparaît tour à tour touchant, désopilant, pathétique, attentionné, incompris.... somme toute humain. Il dresse un constat amer de la vie. Amer d'accord, mais il n'en est pas moins que ces personnages m'évoquent la vie dans ce qu'elle a de plus beau. Sa complexité. Rien n'est tout à fait noir, rien n'est tout à fait blanc... Scènes d'anthologie (notamment le duel Rommel vs. Stupide; le repas raté) ! Voici une lecture de l'un de ces passages inoubliables : Olivier Marchal lit Mon chien Stupide. À lire sans attendre, un jour de blues ou un jour de rien ! Je me réjouis de me plonger dans une autre de ses œuvres et même de relire celle-ci. Je suis très heureuse d'avoir découvert John Fante, cet auteur encensé par Charles Bukowski lui-même qui ne laisse pour sûr pas indifférent non plus. Ce grand auteur américain du XXème siècle a écrit dans la préface de "Demande à la poussière" ces quelques lignes : " Un jour j’ai sorti un livre et c’était ça. Je restai planté un moment, lisant et comme un homme qui a trouvé de l’or à la décharge publique. J’ai posé le livre sur la table, les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait son énergie et était suivie d’une semblable et la vraie substance de chaque donnait sa force à la page, une sensation de quelque chose sculpté dans le texte. Voilà enfin un homme qui n’avait pas peur de l’émotion. L’humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité. Le début du livre était un gigantesque miracle pour moi. J’avais une carte de la Bibliothèque. Je sortis le livre et l’emportai dans ma chambre. Je me couchai sur mon lit et le lus. Et je compris bien avant de le terminer qu’il y avait là un homme qui avait changé l’écriture. Le livre était ‘‘Demande à la poussière’’ et l’auteur, John Fante. Il allait toute ma vie m’influencer dans mon travail. Je terminai ‘‘Demande à la poussière’’ et cherchai d’autres Fante à la bibliothèque. J’en trouvai ‘‘le Vin de la jeunesse’’ et ‘‘Bandini’’. Ils étaient du même calibre, écrits avec les tripes et le cœur."
              Lire la suite
              En lire moins
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…