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Mon initiation chez les chamanes

Pocket
EAN : 9782266149136
Code sériel : 12439
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm
Mon initiation chez les chamanes
Une parisienne en Mongolie

Collection : Évolution
Date de parution : 05/01/2006
Après la découverte de l’Amazonie, racontée dans Journal d’une apprentie chamane, Corine Sombrun part pour la Mongolie, guidée par un rêve étrange. Là, elle apprend avec stupéfaction qu’elle possède des aptitudes au chamanisme. Elle témoigne ici de l’extraordinaire initiation, inédite pour une Occidentale, dont elle a bénéficié.
Adoptée par la famille...
Après la découverte de l’Amazonie, racontée dans Journal d’une apprentie chamane, Corine Sombrun part pour la Mongolie, guidée par un rêve étrange. Là, elle apprend avec stupéfaction qu’elle possède des aptitudes au chamanisme. Elle témoigne ici de l’extraordinaire initiation, inédite pour une Occidentale, dont elle a bénéficié.
Adoptée par la famille d’Enkhetuya, la chamane chargée de lui enseigner son art, elle doit d’abord s’acclimater à la rude vie des Tsaatans avant de parvenir à communiquer avec les esprits. Pendant deux ans, Corine Sombrun va suivre son propre chemin initiatique, à la rencontre d’une culture, d’elle-même et, par-delà les limites de la perception, de l’être aimé et disparu, dont le deuil traverse ce récit fascinant.

« Une expérience saisissante racontée avec une grande simplicité. » L’Amour des Livres

Postface inédite de l’auteur
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EAN : 9782266149136
Code sériel : 12439
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une expérience saisissante racontée avec une grande simplicité. »

L’amour des livres

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Horizon_du_plomb Posté le 31 Octobre 2019
    « Les trois premières étoiles sont dans le ciel. La cérémonie commence. Badmaa enflamme les branches de genévrier. Elle porte un tee-shirt à bandes vertes sur lequel un poulet danse en disant « Do the chicken twist ! » » « Naara me dit que c’est à cause de la période communiste. Jusqu’en 1990, le chamanisme était interdit et les chamanes pourchassés voire assassinés. Ils sont donc devenus méfiants… » J’ai découvert ce livre grâce à une avant-première du film: « Un monde plus grand » en présence de la réalisatrice (https://www.fiff.be/sites/default/files/presse/unmondeplusgrand_dp.pdf ). C’est la suite de l’initiation au chamanisme d’une musicologue qu’elle relate dans « Journal d’une apprentie chamane ». Cette fois, elle va nous amener dans un monde de lacs, de mélèzes et de ciel aux mots de dragons, le pays des Tsaatans près du lac Khövsgöl à la frontière entre la Mongolie et la Sibérie. « Naraa m’explique que, dans la tradition mongole, l’âme entre dans le foetus par l’annulaire. Étant donné qu’il faut toujours nourrir son âme avant de nourrir son vente on doit tremper son annulaire dans la boisson avant d’y tremper sa bouche. Avec ce même annulaire on doit faire une offrande au ciel, une au vent et une à la terre. » « Et puis on... « Les trois premières étoiles sont dans le ciel. La cérémonie commence. Badmaa enflamme les branches de genévrier. Elle porte un tee-shirt à bandes vertes sur lequel un poulet danse en disant « Do the chicken twist ! » » « Naara me dit que c’est à cause de la période communiste. Jusqu’en 1990, le chamanisme était interdit et les chamanes pourchassés voire assassinés. Ils sont donc devenus méfiants… » J’ai découvert ce livre grâce à une avant-première du film: « Un monde plus grand » en présence de la réalisatrice (https://www.fiff.be/sites/default/files/presse/unmondeplusgrand_dp.pdf ). C’est la suite de l’initiation au chamanisme d’une musicologue qu’elle relate dans « Journal d’une apprentie chamane ». Cette fois, elle va nous amener dans un monde de lacs, de mélèzes et de ciel aux mots de dragons, le pays des Tsaatans près du lac Khövsgöl à la frontière entre la Mongolie et la Sibérie. « Naraa m’explique que, dans la tradition mongole, l’âme entre dans le foetus par l’annulaire. Étant donné qu’il faut toujours nourrir son âme avant de nourrir son vente on doit tremper son annulaire dans la boisson avant d’y tremper sa bouche. Avec ce même annulaire on doit faire une offrande au ciel, une au vent et une à la terre. » « Et puis on ne dit pas « yourte ». Yourte c’est le nom russe. En mongol, on dit ger ( prononcer « guer ») » « De loin, le tipi ressemble à la jupe d’un derviche tourneur à chevelure de fumée. » Il faut savoir que l’interprète dans le film est la même qu’a eu Corine: « Naraa » . À l’inverse, le seul acteur mongol du film est la chamane qui n’est par conséquent pas la vraie Enkhetuya. Globalement, le livre est beaucoup moins lice que le film. On peut le dire, il a un coté culturellement incorrect (l’auteur nous montrera les travers de la civilisation mongole moderne, on le voit bien avec Sainaa par exemple ou même avec ces mégots jetés dans l’herbe et pas le feu sacré) tout en parlant de chaleur humaine et en présentant bien plus d’infos ethnographiques que le film évidemment. Ainsi vous saurez qu’après le rap mongol (présent dans le film), les mongoliens n’hésitent pas à passer les Spice Girls ! Le film ne parle pas aussi du froid pourtant bien présent dans le livre ou de l’anthropologue Laetitia Merli. Comme le précédent livre, ce livre parle avant tout d’échanges et de ressentir l’invisible, le tout avec des touches d’humour (ah ces groupies braillantes). Comme Laetitia, on en vient à se demander si le chamanisme ne pourrait pas aussi avoir sa place en milieu urbain et cela pousse à vouloir lire la suite « Les tribulations d’une chamane à Paris » (garder l’acquis collectif). « C ‘est finalement comme en Amazonie. Où Francisco disait que sept plantes et sept esprits étaient autour de moi et qu’au lieu de sauter dans tous les sens je ferais mieux d’utiliser cette énergie à les percevoir. Il faut croire que je n’ai pas évolué depuis là-bas. » « Savoir c’est prendre le risque d’aller voir. C’est interdire le doute à la raison. » On sent que l’auteure observe bien comme la terre s'imbibe de l'eau. Le passage sur l’importance de la « mise en acte » pour l’aspect psychologique des rituels prouve comme elle ne se déconnecte pas totalement de son mental. On se demande si elle va arriver à concentrer cette énergie qui la fait voler et, en effet, l’auteure va découvrir son totem loup, cette louve chasseuse, chercheuse qui se nourrit de ce qu’elle découvre. C’est l’incomplétude de Corine qui la fait grandir vers l’invisible. Au final, on peut dire qu’il y là une forme de grâce et que la résine de la grâce s’appelle la confiance, la foi. « Ils décrivaient le foyer de percussions comme étant la porte de l’autre monde, la porte du monde des sensations. » « Que tout est en tout. Et qu’il suffit de découvrir son tout pour se connecter à tous les autres. » « Elle se demande en effet si quelqu’un comme moi, qui n’ai aucune culture ou éducation mongole, peut, lors des transes, avoir les mêmes comportements qu’un chaman mongol. Autrement dit, si le chamanisme est l’expression d’un phénomène cognitif propre à l’espèce humaine, auquel le chamane quels que soient son cadre de références culturel, son éducation, ses croyances, aurait accès pendant les transes, ou un phénomène culturel, propre à une tradition… » « Est-ce qu’on peut développer cette « perceptivité » comme on développe sa mémoire ? »
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  • SophieLesBasBleus Posté le 5 Décembre 2018
    J'ai retrouvé avec un immense plaisir l'écriture de Corine Sombrun et la manière inimitable dont elle raconte ses aventures d'apprentie chamane. Guidée par un rêve, là voilà arrivée en Mongolie, dans la famille d'Enkhetuya. C'est la découverte d'une autre façon de vivre, âpre et joyeuse, en intimité avec la nature. Dès que le tambour chamanique résonne, les visions affluent et la narratrice, incrédule, apprend qu'elle possède des dons de chamane, qu'il lui faut exploiter, mais, avant tout, maîtriser. Enkhetuya sera son guide lors de ces transes provoquées par le son du tambour et de la guimbarde. Avec elle, Corine apprend à reconnaître les esprits et à communiquer avec eux. Ces états de conscience modifiée l'emmènent dans des voyages qui la relient aux forces naturelles et dans lesquels elle cherche éperdument à retrouver l'être aimé. Cette quête du sens d'une mort prématurée, ce désir vertigineux d'atteindre la personne disparue, prend, sous la plume de l'auteure, une dimension quasi mythologique et atteint ainsi une force d'émotion saisissante. Gorgée de vie, de sensations, de couleurs et d'étonnements, l'écriture nous baigne dans le quotidien de cette famille aussi bien que dans l'étrangeté de l'expérience chamanique. Sans occulter ses doutes, ses questions, ni son... J'ai retrouvé avec un immense plaisir l'écriture de Corine Sombrun et la manière inimitable dont elle raconte ses aventures d'apprentie chamane. Guidée par un rêve, là voilà arrivée en Mongolie, dans la famille d'Enkhetuya. C'est la découverte d'une autre façon de vivre, âpre et joyeuse, en intimité avec la nature. Dès que le tambour chamanique résonne, les visions affluent et la narratrice, incrédule, apprend qu'elle possède des dons de chamane, qu'il lui faut exploiter, mais, avant tout, maîtriser. Enkhetuya sera son guide lors de ces transes provoquées par le son du tambour et de la guimbarde. Avec elle, Corine apprend à reconnaître les esprits et à communiquer avec eux. Ces états de conscience modifiée l'emmènent dans des voyages qui la relient aux forces naturelles et dans lesquels elle cherche éperdument à retrouver l'être aimé. Cette quête du sens d'une mort prématurée, ce désir vertigineux d'atteindre la personne disparue, prend, sous la plume de l'auteure, une dimension quasi mythologique et atteint ainsi une force d'émotion saisissante. Gorgée de vie, de sensations, de couleurs et d'étonnements, l'écriture nous baigne dans le quotidien de cette famille aussi bien que dans l'étrangeté de l'expérience chamanique. Sans occulter ses doutes, ses questions, ni son scepticisme, l'auteure décrit son apprentissage avec une honnêteté sans faille. Ni prosélyte, ni dogmatique, ni didactique, le récit explore tous les aspects de cette expérience extraordinaire et laisse toute la place aux interrogations qui ne manquent pas de surgir. L'émotion jaillit à chaque page à travers des rencontres et des situations surprenantes qui, toutes, semblent prendre sens et définir des trajectoires qu'il appartient à chacun de suivre ou pas. Un voyage et un récit pétris d'humanité et de toutes les énigmes qu'elle recèle encore.
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  • sheperdvibration Posté le 9 Novembre 2018
    Belle lecture passée au côté de Corinne dont le parcours initiatique débute dans un ouvrage précédent (Journal d'une apprentie chamane) suite à la mort de son compagnon. Corinne Sombrun est authentique et relate son parcours d"initiation chamanique (non voulu!) avec humour et sincérité. Loin de la fantasmagorie égotique de certains autres auteurs. Un régal à lire et une certaine émotion face aux épreuves qu'elle a traversé. Je vous recommande l'ensemble de ses ouvrages ainsi que de regarder quelques unes de ses vidéos sur le web!
  • AlmV Posté le 16 Mai 2017
    Ce qui est amusant dans les deux livres, à part d'innombrables autres choses, c'est l'insistance de l'auteur autour des thèmes: la nourriture (elle a toujours faim!) et sur les détails comme la toilette et où faire "pipi", c'est assez documentaire et nous montre aussi que tout n'est pas éthéré et spirituel.. ces aspects me paraissent sains.
  • florinette Posté le 7 Avril 2013
    C'est à la suite du décès d'un être cher que Corine Sombrun décide de suivre l'enseignement d'un chamane péruvien qu'elle relate dans son premier récit : Journal d'une apprentie chamane. Cela faisait un moment que j'avais envie de savoir où cette quête spirituelle allait la mener et je me suis une fois de plus délectée à lire la suite de cette incroyable et passionnante aventure qui se déroule, cette fois-ci, en Mongolie. C'est avec beaucoup d'humour et d'humanité que Corine Sombrun nous raconte son initiation chez les Tsaatanes où elle doit s'adapter à leur rythme de vie et à leurs différents rituels.
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  • Par Pocket

    Mon initiation chez les chamanes

    Ethnomusicienne et réalisatrice de documentaires pour la BBC, Corine Sombrun est partie au Pérou, en Mongolie et en Amazonie à la rencontre des plus grands chamanes. Le livre qui retrace ses aventures, Mon initiation chez les chamanes est porté à l’écran le 30 octobre 2019, avec Cécile de France en tête d’affiche dans Un monde plus grand. Une initiation extraordinaire et surtout inédite pour une occidentale. Pocket vous en dit plus !

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  • Par Pocket

    Rêver, c'est tout un art !

    Si vous ne connaissez pas encore l’anthropologue Carlos Castañeda, voici l’occasion de découvrir son univers à travers L’art de rêver. Conçu comme un livre autobiographique, cet opus romancé, non sans rappeler l’intrigue du film Inception,  décrit le parcours initiatique de l’auteur au contact du monde des rêves avec un chamane nommé Don Juan. Qu’a-t-il appris sur l’art de rêver ? En voici les secrets.

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