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10/18
EAN : 9782264076557
Code sériel : 5597
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Pulp

Gérard Guégan (traduit par)
Date de parution : 08/10/2020
L’ultime pied de nez à la vie de Charles Bukowski.
Nick Belane, détective privé de son métier et alcoolique de carrière, a des problèmes. Tourmenté par une libido envahissante, un ego démesuré et des problèmes chroniques d’argent, il est vexé de ne se voir confier que des boulots absurdes par des cinglés. Chargé par un type de le débarrasser de... Nick Belane, détective privé de son métier et alcoolique de carrière, a des problèmes. Tourmenté par une libido envahissante, un ego démesuré et des problèmes chroniques d’argent, il est vexé de ne se voir confier que des boulots absurdes par des cinglés. Chargé par un type de le débarrasser de sa maîtresse, qui se trouverait être un monstre de l’espace, il doit en parallèle rechercher Louis-Ferdinand Céline, qui serait contre toute attente encore en vie et en train de rôder dans les librairies de LA, pour une pulpeuse créature qui prétend n’être rien d’autre que la Mort elle-même…

Pour son tout dernier livre, paru quelques jours avant sa mort, en 1994, Bukowski rend un hommage déjanté et hilarant au roman noir.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Gérard GUEGAN
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EAN : 9782264076557
Code sériel : 5597
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 240
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • wooter Posté le 19 Juillet 2021
    Sacré chantier ! Attiré Par Buko depuis un petit bout de temps, j’ai attendu d’avoir quelques verres dans le gosier et que quelqu’un pisse dans la piscine avant de me jeter à l’eau, histoire d’être ambiancé. C’est indubitablement la couverture de l’édition 10/18 avec ses canettes dessinées en style ignorant qui auront déclenché l’envie de me lancer dans l’aventure, si seulement je savais dans quoi j'allais foutre les pattes.. Passé l’excitation des premières lignes, je me suis demandé si ce cirque constant, cette écriture mordante trempée dans la vodka bon marché n’allait pas s’essouffler sur la longueur, fort heureusement ce n’est pas le cas, faut dire que Buko' et son héros s’envoient une quantité suffisante carburant dans le cornet pour refaire le monde à leur façon. L’ébriété et la déchéance semblent etre les deux fils rouges conducteurs de ce récit hallucinant, ca part à droite, à gauche, ca vacille et ca trébuche puis regimbe, ca sent bon la vinasse et le langage fleuri. Ca dérape constamment tout en allant à cent à l’heure, mais bordel y’a quelqu’un aux commandes ? Ce génie du mal qu’est Bukowski nous sert un privé désabusé qui trinque avec la mort, un bon vieux crabe au bout du rouleau... Sacré chantier ! Attiré Par Buko depuis un petit bout de temps, j’ai attendu d’avoir quelques verres dans le gosier et que quelqu’un pisse dans la piscine avant de me jeter à l’eau, histoire d’être ambiancé. C’est indubitablement la couverture de l’édition 10/18 avec ses canettes dessinées en style ignorant qui auront déclenché l’envie de me lancer dans l’aventure, si seulement je savais dans quoi j'allais foutre les pattes.. Passé l’excitation des premières lignes, je me suis demandé si ce cirque constant, cette écriture mordante trempée dans la vodka bon marché n’allait pas s’essouffler sur la longueur, fort heureusement ce n’est pas le cas, faut dire que Buko' et son héros s’envoient une quantité suffisante carburant dans le cornet pour refaire le monde à leur façon. L’ébriété et la déchéance semblent etre les deux fils rouges conducteurs de ce récit hallucinant, ca part à droite, à gauche, ca vacille et ca trébuche puis regimbe, ca sent bon la vinasse et le langage fleuri. Ca dérape constamment tout en allant à cent à l’heure, mais bordel y’a quelqu’un aux commandes ? Ce génie du mal qu’est Bukowski nous sert un privé désabusé qui trinque avec la mort, un bon vieux crabe au bout du rouleau avec un cigare du mois dernier au bec. Il manie son thriller foutraque avec une audace pernicieuse, il a toujours une pince sur le volant et l’autre sur la bouteille, et malgré le strabisme carabiné du au regard partagé entre les formes aguicheuses des beautés fatales, et la paye du mois claqué au tiercé sur le pire canasson du coin, ca tient le parquet! J’y ai retrouvé des relents d’alcool d’un roman de Ken Bruen associées au privé rêveur de Richard Brautigan, saupoudré de l’excentricité goguenarde d’Hunter S. Thompson. Toute la subtilité réside dans l’apparence trompeuse de foutoir hilarant, long fou rire éméché, un véritable hard-boiled plus très conscient qui frise la cirrhose et le génie. Foncez, pauvres fous, (mais n'oubliez pas l'Efferalgan)!
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  • HORUSFONCK Posté le 19 Juin 2021
    Cher Hank, Votre dernière escale dans le roman m'a été un rare plaisir... Une de ces jouissance particulière que l'on ne trouve que dans ces romans noirs confectionnés à l'ancienne! Vous arrivez quasiment au niveau de mon mètre étalon qui se trouve être Un privé à Babylone de Richard Brautigan! C'est vous dire. Vous sublimez l'archétype du privé américain, sauce côte ouest, en l'épiçant de filles toujours plus sublimes et inatteignables et de beuveries incessantes. Votre galerie de personnages grotesques, improbables, cruels et pitoyables est proprement phénoménale... Et le Louis-Ferdinand Céline pas mort comme tout le monde mais convoité par la grande faucheuse, n'est pas la moindre de ces figures! Belane, votre héros fripé fait de son mieux pour résoudre plusieurs enquêtes en même temps... Parviendra-t-il à trouver les solutions?... En tout cas, l'apothéose finale de Pulp est l'une des plus belle qu'il m'ait été donné de lire. C'est...somptueux. Gérard Guégan, qui a traduit Pulp, s'est fendu d'une fort intéressante postface dans laquelle il raconte votre trip européen et donne un aperçu de votre personnalité difficilement fréquentable... indissociable de votre génie particulier. Par chance, Hank, il me reste la majeure partie de votre oeuvre à parcourir. La fête n'est donc pas terminée pour le lecteur que je... Cher Hank, Votre dernière escale dans le roman m'a été un rare plaisir... Une de ces jouissance particulière que l'on ne trouve que dans ces romans noirs confectionnés à l'ancienne! Vous arrivez quasiment au niveau de mon mètre étalon qui se trouve être Un privé à Babylone de Richard Brautigan! C'est vous dire. Vous sublimez l'archétype du privé américain, sauce côte ouest, en l'épiçant de filles toujours plus sublimes et inatteignables et de beuveries incessantes. Votre galerie de personnages grotesques, improbables, cruels et pitoyables est proprement phénoménale... Et le Louis-Ferdinand Céline pas mort comme tout le monde mais convoité par la grande faucheuse, n'est pas la moindre de ces figures! Belane, votre héros fripé fait de son mieux pour résoudre plusieurs enquêtes en même temps... Parviendra-t-il à trouver les solutions?... En tout cas, l'apothéose finale de Pulp est l'une des plus belle qu'il m'ait été donné de lire. C'est...somptueux. Gérard Guégan, qui a traduit Pulp, s'est fendu d'une fort intéressante postface dans laquelle il raconte votre trip européen et donne un aperçu de votre personnalité difficilement fréquentable... indissociable de votre génie particulier. Par chance, Hank, il me reste la majeure partie de votre oeuvre à parcourir. La fête n'est donc pas terminée pour le lecteur que je suis et qui vous découvrit avec Les contes de la folie ordinaire. Hi, Hank et bien à vous, Horusfonck
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  • fabricelecoqfoto Posté le 20 Avril 2021
    Pour sa dernière parution, on laisse Chinaski écrivain dégueulasse, alcoolo et obsédé pour faire la connaissance de Nick Belane, détective privé pas très en forme qui évolue dans un monde bien déjanté au milieu de personnages tous aussi loufoques les uns que les autres. Ce livre se veut rafraichissant, ça change pas mal du Bukowski alcoolo-dépressif avec un sexe toujours tendu et prêt à l'usage, un roman un peu barje mais qui reste plaisant à lire et dans lequel j'ai passé un bon moment. Pour ceux qui n'aiment pas Charles Bukowski et son langage habituel un peu cru, c'est le livre parfait. De mon côté, j'apprécie autant cette lecture que les autres, c'est un livre que j'ai beaucoup aimé, l'univers de cet auteur me plait particulièrement. À lire.
  • Deslivresetdesbulles Posté le 6 Février 2021
    Alors ça faisait un moment déjà, que j'étais assez curieuse de découvrir cet auteur qui a marqué au XXe siècle la littérature américaine. Par son style et sa poésie. Donc quand j'ai vu que la maison d'édition 10/18 rééditait ses œuvres, ce fut l'occasion ou jamais pour moi de me procurer l'une d'entre elles. Mon choix s'est porté sur celui-ci, car disons le clairement, la quatrième de couverture à fait la différence. Dans ce récit, tu vas partir en voyage aux états unis, à Los Angeles plus précisément. Dans une ambiance de film vieux polar des années 60, tu vas suivre les tribulations d'un détective privé du nom de Nick BELANE qui est un anti-héros par excellence, qui va être chargé de plusieurs affaires à résoudre. J'affectionne beaucoup les anti-héros en règle générale, donc ça ne pouvait que fonctionner pour ma part. La plume est simple et efficace, le livre se lit tout seul, j'ai aimé le côté déjanté et les situations rocambolesques, que tu vas retrouver tout au long de ce récit et qui sont mis en valeur par les personnages secondaires. J'ai beaucoup souri pendant ma lecture. Mais aussi, j'ai adoré les réflexions philosophiques que tu retrouves tout le long du livre. Par contre, je... Alors ça faisait un moment déjà, que j'étais assez curieuse de découvrir cet auteur qui a marqué au XXe siècle la littérature américaine. Par son style et sa poésie. Donc quand j'ai vu que la maison d'édition 10/18 rééditait ses œuvres, ce fut l'occasion ou jamais pour moi de me procurer l'une d'entre elles. Mon choix s'est porté sur celui-ci, car disons le clairement, la quatrième de couverture à fait la différence. Dans ce récit, tu vas partir en voyage aux états unis, à Los Angeles plus précisément. Dans une ambiance de film vieux polar des années 60, tu vas suivre les tribulations d'un détective privé du nom de Nick BELANE qui est un anti-héros par excellence, qui va être chargé de plusieurs affaires à résoudre. J'affectionne beaucoup les anti-héros en règle générale, donc ça ne pouvait que fonctionner pour ma part. La plume est simple et efficace, le livre se lit tout seul, j'ai aimé le côté déjanté et les situations rocambolesques, que tu vas retrouver tout au long de ce récit et qui sont mis en valeur par les personnages secondaires. J'ai beaucoup souri pendant ma lecture. Mais aussi, j'ai adoré les réflexions philosophiques que tu retrouves tout le long du livre. Par contre, je tiens à avertir que c'est quand même très cru, qu'il faut vraiment le prendre aux deuxièmes degrés et se rappeler qu'il a été écrit à une autre époque où certaines choses passaient beaucoup plus qu' aujourd'hui. Personnellement, cela ne m'a pas dérangé, mais je préfère avertir quand même. Enfin, cela reste une bonne lecture dans l'ensemble, pas un coup de cœur, car il m'en faut beaucoup plus, mais il est certain que je vais réitérer dans l'avenir avec lui. Donc si tu aimes les livres qui ont un anti-heros en personnage principal, avec un coté déjanté et des réflexions philosophique ce livre est fait pour toi.
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  • MonsieurHyacinthe Posté le 1 Février 2021
    Je le demande, je ne le demande pas, ce livre de Bukowski aux masses critique Babelio ? J’en ai tellement à la maison, mince, ça va encore s’entasser dans le salon, un dixième pylône de papier, ça s’empile, ça s’empile, on dirait les colonnes de Buren dressées devant le canapé, ça commence à jurer (pas autant que ma femme face à mon désordre, mais pas loin). Mais bon, c’est Bukowski tout de même, le Bukowski qui a émoustillé ma jeunesse de ses grossièretés stylistiques, de ses boutanches et multiples petits boulots, de ses coquineries en veux-tu en-voilà, d'une philosophie de la débine à laquelle on adhère si facilement. Que voulez-vous ? On craque facile pour ce mec-là. C’est qu’il vous parle comme à un pote, sans retenue, avec humour et exagération. Et voilà qu’on reçoit un bel objet de chez 10/18, prêt à vous décrocher un sourire en plein tsunami. Vous viviez justement la déveine, voilà un rayon de soleil jaune pisse. Ca fait grand bien au moral des troupes. Merci Buk. Merci Hank. Merci Charles. Merci Chinaski. Merci Belane. On ne sait plus. Merci Babelio en tout cas. On retrouve dans « Pulp » tout ce qui fait le sel de la littérature... Je le demande, je ne le demande pas, ce livre de Bukowski aux masses critique Babelio ? J’en ai tellement à la maison, mince, ça va encore s’entasser dans le salon, un dixième pylône de papier, ça s’empile, ça s’empile, on dirait les colonnes de Buren dressées devant le canapé, ça commence à jurer (pas autant que ma femme face à mon désordre, mais pas loin). Mais bon, c’est Bukowski tout de même, le Bukowski qui a émoustillé ma jeunesse de ses grossièretés stylistiques, de ses boutanches et multiples petits boulots, de ses coquineries en veux-tu en-voilà, d'une philosophie de la débine à laquelle on adhère si facilement. Que voulez-vous ? On craque facile pour ce mec-là. C’est qu’il vous parle comme à un pote, sans retenue, avec humour et exagération. Et voilà qu’on reçoit un bel objet de chez 10/18, prêt à vous décrocher un sourire en plein tsunami. Vous viviez justement la déveine, voilà un rayon de soleil jaune pisse. Ca fait grand bien au moral des troupes. Merci Buk. Merci Hank. Merci Charles. Merci Chinaski. Merci Belane. On ne sait plus. Merci Babelio en tout cas. On retrouve dans « Pulp » tout ce qui fait le sel de la littérature de l’auteur des « Contes de la folie ordinaire » : cochoncetés, alcool à vau-l’eau, intrigues et injures. Des galipettes. Des grivoiseries. Le bas de gamme côtoie le haut de gamme. Du mauvais goût, oui, mais toujours à notre goût ! De l’inattendu, de l’attendu qui fait mouche, le miel des abeilles. Des tournures de phrases à tour de pages. Un bon cru, accessible, divertissant à souhait, coquin, taquin, une parfaite porte d’entrée pour qui veut découvrir l’auteur. Et l’on se dit que si les colonnes de Buren du salon contiennent d’autres merveilles, il va falloir s’y pencher sérieusement et en dresser d’autres, au grand dam de ma dame.
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…