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EAN : 9782266246248
Code sériel : 15835
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm

Purgatoire des innocents

Date de parution : 15/05/2014
Je m’appelle Raphaël, j’ai passé quatorze ans de ma vie derrière les barreaux. Avec mon frère, William, nous venons de dérober trente millions d’euros de bijoux. Ç’aurait dû être le coup du siècle, ce fut un bain de sang. Deux morts, un blessé grave. Le blessé, c’est mon frère. Alors,... Je m’appelle Raphaël, j’ai passé quatorze ans de ma vie derrière les barreaux. Avec mon frère, William, nous venons de dérober trente millions d’euros de bijoux. Ç’aurait dû être le coup du siècle, ce fut un bain de sang. Deux morts, un blessé grave. Le blessé, c’est mon frère. Alors, je dois chercher une planque sûre où il pourra reprendre des forces.

Je m’appelle Sandra. Je suis morte, il y a longtemps, dans une chambre sordide. Ou plutôt, quelque chose est né ce jour-là…

Je croyais avoir trouvé le refuge idéal. Je viens de mettre les pieds en enfer.

Quelque chose qui marche et qui parle à ma place. Et son sourire est le plus abominable qui soit…

« Fascinant. » Sud-Ouest
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EAN : 9782266246248
Code sériel : 15835
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Fascinant » Sud Ouest
« Ce purgatoire-là n'est pas à mettre entre toutes les mains. Karine Giébel frappe encore très fort. On en sort exténué et sérieusement ébranlé » Version Femina
« Un thriller mené de main de maître , où psychologie et suspense se distillent pour une lecture palpitante. »  L'Amour des livres

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • aalietseslectures Posté le 30 Octobre 2020
    Là, je suis restée sans voix. L’auteure a tapé très fort. Encore plus fort que Chiens de sang. L’auteure nous plonge dans un thriller d’une violence à en couper le souffle. L’histoire commence d’abord tout doucement, on ne se doute pas une seule seconde de ce qui va nous arriver. Et après, on a l’impression qu’on en sortira pas nous même vivant. Dans ce roman, il est question de séquestration et de torture. Vous voyez le genre ? Pour les âmes sensibles, il faut malheureusement s’abstenir de ce type de lecture. Il faut avoir le cœur et l’estomac solide. On commence tout d’abord par un braquage, la case du siècle. Mais dans le lot, il y a un blessé. Un braqueur qui faut à tout pris soigner. Mais comment faire quand tous les policiers de la ville sont à vos trousses ? Ils vont devoir se réfugier un certains temps et quoi de mieux chez une vétérinaire inoffensive. Elle va alors essayer de lui sauver la vie, mais les apparences sont parfois trompeuses… Karine Giebel a su rendre les personnages sympathiques de prime abord mais détestable au fil de la lecture. C’est un roman oppressant, tendu, la dernière partie est la... Là, je suis restée sans voix. L’auteure a tapé très fort. Encore plus fort que Chiens de sang. L’auteure nous plonge dans un thriller d’une violence à en couper le souffle. L’histoire commence d’abord tout doucement, on ne se doute pas une seule seconde de ce qui va nous arriver. Et après, on a l’impression qu’on en sortira pas nous même vivant. Dans ce roman, il est question de séquestration et de torture. Vous voyez le genre ? Pour les âmes sensibles, il faut malheureusement s’abstenir de ce type de lecture. Il faut avoir le cœur et l’estomac solide. On commence tout d’abord par un braquage, la case du siècle. Mais dans le lot, il y a un blessé. Un braqueur qui faut à tout pris soigner. Mais comment faire quand tous les policiers de la ville sont à vos trousses ? Ils vont devoir se réfugier un certains temps et quoi de mieux chez une vétérinaire inoffensive. Elle va alors essayer de lui sauver la vie, mais les apparences sont parfois trompeuses… Karine Giebel a su rendre les personnages sympathiques de prime abord mais détestable au fil de la lecture. C’est un roman oppressant, tendu, la dernière partie est la plus dur à lire. Bienvenue en enfer. J’ai été très touché par le lien de deux braqueurs, deux frères, par leur force, par leur lien fraternel. Ils se sont toujours soutenus, aidés jusqu’au bout.
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  • dujardinso Posté le 30 Octobre 2020
    Une lecture plutôt violente et très addictive. Un page-turner ultra-réussi. Même les non-addicts à Giebel vont aimer !
  • Damexia Posté le 25 Octobre 2020
    Mais quel coup de coeur absolu ! Décidément, je suis amoureuse de l'auteure! 😍 Ce roman m'a fait traverser mille émotions : peur, angoisse, espoir, dégoût, joie, suspense... Un thriller de plus de 600 pages qu'on ne peut pas lâcher Je ne sais pas comment retrouver un roman à la hauteur de celui-ci. Bien que tous criminels, je me suis prise d'affection pour Will et son frère ! Je n'ai pu m'empêcher d'espérer pour leur survie jusqu'à la fin de ce thriller ! La fin est dingue et je ne m'y attendais absolument pas! Je vous recommande à 100 000% !! Un thriller palpitant, époustouflant qu'on se doit de lire !
  • louji Posté le 24 Octobre 2020
    J’essaie de lire plus de thrillers/polars, car c’est un genre que j’ai un peu poussé de côté plus jeune, car pleine d’aprioris. Mais la bibli familiale en étant remplie, j’ai sélectionné quelques titres dont j’avais entendu du bien. J’ai donc attaqué ma pile avec « Purgatoire des innocents« , qui est sûrement pas le plus simple ou « »doux » » de tous ! Ben j’ai dévoré ce bouquin en un jour tant j’étais absorbée, fascinée, scotchée par l’histoire. Une histoire qui est des plus macabres et que je déconseille donc immédiatement aux personnes peu habitées au genre et assez sensibles à la violence, à la torture, à des thématiques très dures (meurtre, viol…). Pour ma part, j’ai le sang assez froid et parviens à me détacher de ce que je lis/vois, alors je n’ai pas été brutalisée jusqu’à la moelle des os par ce roman, mais il y a franchement de quoi. C’est de l’ultra-violent, du cru, du bestial. La déchéance humaine, le tartare des abysses… pas bien rigolo quoi ! J’ai pourtant beaucoup apprécié cette lecture, à des milliers de km de ce que je lis d’habitude. Son ambiance, d’abord pesante, en suspend, puis qui vire à l’horreur, n’attend... J’essaie de lire plus de thrillers/polars, car c’est un genre que j’ai un peu poussé de côté plus jeune, car pleine d’aprioris. Mais la bibli familiale en étant remplie, j’ai sélectionné quelques titres dont j’avais entendu du bien. J’ai donc attaqué ma pile avec « Purgatoire des innocents« , qui est sûrement pas le plus simple ou « »doux » » de tous ! Ben j’ai dévoré ce bouquin en un jour tant j’étais absorbée, fascinée, scotchée par l’histoire. Une histoire qui est des plus macabres et que je déconseille donc immédiatement aux personnes peu habitées au genre et assez sensibles à la violence, à la torture, à des thématiques très dures (meurtre, viol…). Pour ma part, j’ai le sang assez froid et parviens à me détacher de ce que je lis/vois, alors je n’ai pas été brutalisée jusqu’à la moelle des os par ce roman, mais il y a franchement de quoi. C’est de l’ultra-violent, du cru, du bestial. La déchéance humaine, le tartare des abysses… pas bien rigolo quoi ! J’ai pourtant beaucoup apprécié cette lecture, à des milliers de km de ce que je lis d’habitude. Son ambiance, d’abord pesante, en suspend, puis qui vire à l’horreur, n’attend plus que le bruit d’un verrou qui tourne… l‘écriture aussi, brute, directe, à la fois sans fioritures, mais avec un travail des mots, du rythme. Les pages qui défilent, défilent, l’horreur qui augmente… J’ai clairement été prise d’une curiosité presque morbide, d’une fascination médusée pour ce qui se passait, pour les revirements de situation. Je priais presque pour les personnages croisés dans cette histoire, pour qu’une âme s’en sorte au point final de la 650e page. En fin de compte, le livre porte à la fois bien et mal son nom. En dire plus spoilerait, alors n’hésitez pas à lire pou comprend pourquoi ! Je ne veux absolument pas dire ce qui se passe dans ce roman, ça gâcherait touuut le plaisir de son cynisme et de son horreur croissante. Mais les surprises se mêlent aux questionnements qu’on a sur les personnages (sur leur identité véritable, leurs motivations profondes, leurs secrets cachés…) jusqu’à ce que tout dégringole et qu’on pense, en même temps que les protagonistes, à simplement survivre. Concernant les personnages… j’aime cette étrange magie, presque une malédiction, qui nous amène à nous attacher à des êtres brisés, torturés, qu’on a envie de soutenir envers et contre tout. Ces personnages, dont l’honneur est la dernière barrière de sécurité avant d’être une figure exécrable, antipathique à souhait. Mais l’empathie était bien là pour Raphaël, William, leurs coéquipiers… pour Sandra aussi, parfois très fort, parfois pas du tout. Quels étranges liens nous rattachent à ces figures marginales, profondément secrètes, impossibles à déchiffrer du premier coup d’œil. J‘ai pourtant terriblement aimé leur écriture, sans pitié, sans abus. La relation fraternelle entre Raphaël et William m’a saisie aux tripes, les flashbacks ponctuels concernant leur famille apportant plus de substance à leur affection commune. Sandra m’a beaucoup déroutée, mais j’ai presque trouvé qu’on ne s’attardait pas assez de son côté à partir du milieu du livre. Elle est pourtant motrice sur tout le début du roman, mais Patrick prend bien plus de place, prend sa place au sein du livre. C’est assez cohérent vis-à-vis de leur relation, mais j‘aurais bien aimé plonger plus profondément dans le psyché pulvérisé de cette femme. Quant à Patrick… je vais rien dire hein, ça gâcherait tout le « plaisir » de découvrir la montée en puissance de ce personnage au fil de l’histoire. Cette lecture me donne envie de me plonger dans d’autres bouquins de l’autrice, avec sûrement « Meurtres pour rédemption » en ligne de mire.
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  • Sweethydark Posté le 15 Octobre 2020
    Ce livre fait partie de ces romans que l’on commence et que l’on ne lâche plus, qu'on oublie pas facilement. Tout y est superbement bien écrit. L'histoire est excellente, dès le début de celle-ci, on est happé dans un récit sordide. L'autrice va crescendo dans l'horreur et la perversion. Dans cette noirceur, on se prend peu à peu d'intérêt pour chacun des personnages, qui nous paraissent ingrats au début, mais si attachants par la suite. Nous tournons et tournons les pages pour connaître leurs sorts, car les prédateurs deviennent les proies. Aucun personnages ne vous laissera indifférent jusqu'a la fin.....

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