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EAN : 9782266258654
Code sériel : 16312
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Satan était un ange

Date de parution : 12/11/2015
Deux trajectoires, deux lignes de fuite.
Hier encore, François était quelqu’un. Un homme qu’on regardait avec admiration, avec envie. Aujourd'hui, il n'est plus qu’un fugitif tentant d’échapper à son assassin. Qui le rattrapera, où qu’il aille. Quoi qu’il fasse.
Paul regarde derrière lui ; il voit la cohorte des victimes qui hurlent...
Deux trajectoires, deux lignes de fuite.
Hier encore, François était quelqu’un. Un homme qu’on regardait avec admiration, avec envie. Aujourd'hui, il n'est plus qu’un fugitif tentant d’échapper à son assassin. Qui le rattrapera, où qu’il aille. Quoi qu’il fasse.
Paul regarde derrière lui ; il voit la cohorte des victimes qui hurlent vengeance. Il paye le prix de ses fautes. L’échéance approche…
Dans la même voiture, sur une même route, deux hommes que tout semble opposer, et qui pourtant fuient ensemble leur destin différent. Rouler droit devant. Faire ce qu’ils n’ont jamais fait.
Puisque l'horizon est bouché, autant tenter une dernière percée. Flamboyante.

« Maîtresse du genre, Karine Giébel signe un nouveau thriller implacable. Un très bon roman noir. »  Jean-Noël Levavasseur – Ouest France
 
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EAN : 9782266258654
Code sériel : 16312
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Karine Giebel revient très fort avec Satan était un ange un sanglant road-movie. » Le Parisien
« Karine Giébel signe un nouveau thriller implacable. Au fil des kilometres, revolution de la relation entre le bourgeois installe et le malfrat en cavale donne une force supplementaire a cette intrigue archi-efficace Un tres bon roman noir avec beaucoup d'humain dedans. » Ouest France

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SilverSurfer0137 Posté le 27 Juillet 2020
    A la façon d'un road movie, le cancer le transforme en gentil gangster. Vivement conseillé
  • Elisa_Only Posté le 3 Juillet 2020
    C'est mon deuxième livre de Karine Giebel et mon deuxième coup de coeur d'elle. L'histoire va au-delà d'un simple Thriller psychologique. Le fond de l'histoire est profond, touchant, bouleversant. C'est un combat entre le bien et le mal qui sont au fond de chacun de nous. On en ressort changé, d'opter d'un nouveau point de vue sur le monde. La morale de l'histoire est vraie et vibrante.
  • Sabrinaaydora Posté le 29 Juin 2020
    Comment réagir lorsqu'on sait que la mort rôde ? François choisit de fuir : il quitte Lille, son quotidien, Florence à qui il n'ose pas parler de la nouvelle, ses clients, son cabinet d'avocat. Il fuit, pensant se protéger de la nouvelle, difficile à encaisser. Il fuit, essaye de protéger Florence, peut être pour ne pas regarder la réalité telle qu'elle est. Sur le chemin, au milieu de la route, un jeune homme faisant du stop. A peine 20 ans, Paulo se retrouve le compagnon de route de François. Lui aussi semble fuir, les événements finissent d'ailleurs par le rattraper. Deux chemins qui se croisent, l'arrivée est incertaine. L'écriture de Karine Giebel est très agréable : rythmée de phrase courte, elle accélère habilement le ton. Elle nous plonge dans l'histoire, en compagnie de personnages dont les personnalités sont très travaillées, complexes, vivantes. Imparfaites mais réalistes. Elle sait jouer de ses mots et nous plonger dans des sentiments et sensations ambivalents. Le bien, le mal ? La façon dont on regarde les choses a son intérêt. En cela, j'ai aimé le livre. Cette qualité d'écriture. Mais pour un polar, il m'a été... Comment réagir lorsqu'on sait que la mort rôde ? François choisit de fuir : il quitte Lille, son quotidien, Florence à qui il n'ose pas parler de la nouvelle, ses clients, son cabinet d'avocat. Il fuit, pensant se protéger de la nouvelle, difficile à encaisser. Il fuit, essaye de protéger Florence, peut être pour ne pas regarder la réalité telle qu'elle est. Sur le chemin, au milieu de la route, un jeune homme faisant du stop. A peine 20 ans, Paulo se retrouve le compagnon de route de François. Lui aussi semble fuir, les événements finissent d'ailleurs par le rattraper. Deux chemins qui se croisent, l'arrivée est incertaine. L'écriture de Karine Giebel est très agréable : rythmée de phrase courte, elle accélère habilement le ton. Elle nous plonge dans l'histoire, en compagnie de personnages dont les personnalités sont très travaillées, complexes, vivantes. Imparfaites mais réalistes. Elle sait jouer de ses mots et nous plonger dans des sentiments et sensations ambivalents. Le bien, le mal ? La façon dont on regarde les choses a son intérêt. En cela, j'ai aimé le livre. Cette qualité d'écriture. Mais pour un polar, il m'a été facile de poser le livre quelques jours sans le toucher, sans avoir envie de retourner à l'intérieur. Le premier tiers a eu du mal à me tenir en haleine. J'ai eu du mal à me projeter dans la relation de ces deux hommes, de trouver l'histoire authentique. J'ai reposé le livre non pas pour ce qu'il contenait, mais pour ce qu'il ne contenait pas : mes propres projections. Cela fait longtemps que je n'avais pas plongé dans un polar, et j'ai commencé à en attendre plus que la simple histoire écrite. En revenant au livre, j'ai lu les deux tiers restant très rapidement. Le plus important n'est pas l'histoire en elle-même, mais le lien qui se crée entre ces deux hommes : ils ont chacun des raisons de fuir, des raisons de se retrouver, des choix à faire. Les autres personnages servent le duo, sont au service de ce qui se crée, j'ai presque trouvé leur présence dérangeante et peu attractive. Je reste mitigée sur l'ensemble du livre, la lecture a été très intéressante, mais il me manquait ce petit plus d'intrigue et de suspens. En bref : La fuite en avant, la sensation de n'avoir plus rien à perdre, mais garder au fond de soi une lueur d'espoir. C'est ce que je retiens de cette histoire.
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  • mariechrist67 Posté le 28 Juin 2020
    Oups ! j'ai fini ! Du pur Karine Giebel, comme je l'aime. François avocat, la cinquantaine, roule au hasard des routes qui le mènent vers le sud, il n'a pas de but précis, il vient de quitter subitement sa famille sans explication. Il a appris sa mort prochaine, une tumeur au cerveau, le couperet vient de tomber, c'est cancéreux et il ne peut pas guérir. Alors pour que sa famille ne le voit pas dépérir, il part avec un "tic-tac" en tête et ces termes qui l'obsèdent : "je vais mourir". Dans les environs de Lyon il rencontre un auto-stopper, qu'il prend. Paul, un très jeune garçon, part lui aussi pour échapper à quelque chose ..... il est mystérieux à qui ? à quoi ? que cache-t-il ? Ils vont devenir proches ! Inséparables ! François parviendra-t-il à découvrir qui est le vrai Paul ? Si vous souhaitez le savoir, n'hésitez pas à lire ce très bon polar. Elle sait écrire Karine Giebel, elle sait aussi retenir l'attention de son lecteur, l'entraîner dans des histoires douteuses, criminelles, le tout avec une certaine douceur, ça paraît tellement naturel ! on se prend d'affection pour les assassins. Oui, elle sait manipuler ses lecteurs, dont je... Oups ! j'ai fini ! Du pur Karine Giebel, comme je l'aime. François avocat, la cinquantaine, roule au hasard des routes qui le mènent vers le sud, il n'a pas de but précis, il vient de quitter subitement sa famille sans explication. Il a appris sa mort prochaine, une tumeur au cerveau, le couperet vient de tomber, c'est cancéreux et il ne peut pas guérir. Alors pour que sa famille ne le voit pas dépérir, il part avec un "tic-tac" en tête et ces termes qui l'obsèdent : "je vais mourir". Dans les environs de Lyon il rencontre un auto-stopper, qu'il prend. Paul, un très jeune garçon, part lui aussi pour échapper à quelque chose ..... il est mystérieux à qui ? à quoi ? que cache-t-il ? Ils vont devenir proches ! Inséparables ! François parviendra-t-il à découvrir qui est le vrai Paul ? Si vous souhaitez le savoir, n'hésitez pas à lire ce très bon polar. Elle sait écrire Karine Giebel, elle sait aussi retenir l'attention de son lecteur, l'entraîner dans des histoires douteuses, criminelles, le tout avec une certaine douceur, ça paraît tellement naturel ! on se prend d'affection pour les assassins. Oui, elle sait manipuler ses lecteurs, dont je fais partie, et je l'en remercie car je me suis régalée. Une belle plume une très belle histoire et une très bonne intrigue. L'émotion se mêle à l'angoisse, rien n'est écrit au hasard. Alors qu'attendez-vous ? foncez ! lisez-le vous ne serez pas déçu.
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  • ClaireStories Posté le 17 Juin 2020
    La vie de François Davin , brillant avocat d’une grosse société, bascule le jour où il apprend qu’il a une tumeur au cerveau. Quand il sort du cabinet du médecin qui lui assène ce verdict comme un coup de massue, François ne voit pas d’autre solution que la fuite. Il prend donc le volant de sa berline et conduit sans réfléchir vers le Sud. Il prend en chemin un jeune auto-stoppeur peu bavard mais au passé trouble. Ces deux-là n’ont rien en commun, sauf la volonté fuir loin, et vite. Surtout vite. Une fois posés les personnages, on est avec eux en voiture, et dans les chambres qui jalonnent leur équipée. On apprend à connaître Paul (l’auto-stoppeur), qui se révèle finalement pas si mauvais bougre que cela ; il en devient même touchant. Enfin, c’est ce que se dit François. On partage avec eux les coups de gueule, les moments de complicité, la peur aussi et l’adrénaline de la cavale quand le passé de Paul le rattrape (dans tous les sens du terme !) et qu’il sait que sa vie est en jeu. Et quel jeu ! L’auteure dissémine dans ses lignes indices et anecdotes, avec un timing juste, qui font qu’on sympathise avec ce... La vie de François Davin , brillant avocat d’une grosse société, bascule le jour où il apprend qu’il a une tumeur au cerveau. Quand il sort du cabinet du médecin qui lui assène ce verdict comme un coup de massue, François ne voit pas d’autre solution que la fuite. Il prend donc le volant de sa berline et conduit sans réfléchir vers le Sud. Il prend en chemin un jeune auto-stoppeur peu bavard mais au passé trouble. Ces deux-là n’ont rien en commun, sauf la volonté fuir loin, et vite. Surtout vite. Une fois posés les personnages, on est avec eux en voiture, et dans les chambres qui jalonnent leur équipée. On apprend à connaître Paul (l’auto-stoppeur), qui se révèle finalement pas si mauvais bougre que cela ; il en devient même touchant. Enfin, c’est ce que se dit François. On partage avec eux les coups de gueule, les moments de complicité, la peur aussi et l’adrénaline de la cavale quand le passé de Paul le rattrape (dans tous les sens du terme !) et qu’il sait que sa vie est en jeu. Et quel jeu ! L’auteure dissémine dans ses lignes indices et anecdotes, avec un timing juste, qui font qu’on sympathise avec ce drôle de duo qui passe aisément pour un père et son fils. Puis c’est la descente aux enfers. Pour eux. Pour le lecteur c’est du pur délice, on a l’impression d’y être. Karine Giebel excelle dans la narration de l’histoire et la description des scènes sans en faire trop. Le rythme est bon, même pendant les « temps calmes ». Comme nos deux fuyards, on est tout le temps sur le qui-vive, aux aguets d’une éventuelle intrusion ou d’une balle perdue. Et ce que les personnages se racontent est tellement crédible que ça pourrait être une histoire vraie (qui sait ? Peut-être quelque part…). Dès le début on embarque pour ce road trip dans l’hexagone qui va s’avérer infernal, avec son lot de surprises et de bons moments, parfois des joies anodines qui rappellent à quel point la vie est précieuse. La force de caractère aussi. Quant à la fin, on a beau échafauder divers scénarios, jusqu’au bout on se demande ce qui va se passer. Et c’est dans les toutes dernières pages que l’auteure nous sert un dénouement bouleversant d’humanité… et de réalisme.
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