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EAN : 9782264076274
Code sériel : 00574
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté
Souvenirs d'un pas grand-chose
Robert Pépin (traduit par)
Date de parution : 03/03/2022
Éditeurs :
10/18
Nouveauté

Souvenirs d'un pas grand-chose

Robert Pépin (traduit par)
Date de parution : 03/03/2022
L’autobiographie culte de Bukowski !
Dans Souvenirs d’un pas grand-chose, dédié « à tous les pères », Bukowski passe sur le divan : il se raconte, sans délirer, tel qu’il fut, en commençant par le début. Un premier... Dans Souvenirs d’un pas grand-chose, dédié « à tous les pères », Bukowski passe sur le divan : il se raconte, sans délirer, tel qu’il fut, en commençant par le début. Un premier souvenir : Allemagne, 1922. Et puis c’est l’arbre de Noël, des bougies, des oiseaux, une étoile. Puis, l’Amérique. La Ford T... Dans Souvenirs d’un pas grand-chose, dédié « à tous les pères », Bukowski passe sur le divan : il se raconte, sans délirer, tel qu’il fut, en commençant par le début. Un premier souvenir : Allemagne, 1922. Et puis c’est l’arbre de Noël, des bougies, des oiseaux, une étoile. Puis, l’Amérique. La Ford T de son père ; l’école où il découvre la violence, la cruauté, l’injustice. Trop de saloperies à avaler d’un seul coup.

« Charles Bukowski fut le poète des gens ordinaires. » Le Figaro
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EAN : 9782264076274
Code sériel : 00574
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mikaelunvoas Posté le 27 Novembre 2021
    J'aime les autobiographies ! et les biographies car tous les écrivains n'ont pas forcément des vies intéressantes, mais ils savent les raconter, les enjoliver. Henry CHINASKY (dont je ne suis pas forcément un admirateur) a le don de se décrire tel qu'il est. C'est sa franchise qui me plait. Après, lire cette description de son enfance permet de mieux appréhender le personnage. Les descriptions de base ball m'ont un peu lassé (pas notre culture) mais les rapports avec ses parents et ses amis, aux filles et aux femmes rendent la lecture fluide et rapide. J'ai aimé ses débuts dans le travail et certaines remarques m'ont fait penser à Céline.
  • Samilton Posté le 16 Février 2021
    Quand j'ouvre un livre de bukowski, puis que je le referme, j'ai toujours cette sensation d'avoir voyagé dans les terres les plus profondes des États-Unis. L'impression d'avoir fait la connaissance de laissé pour compte, de miséreux, de ceux qu'on ne calculerait pas au quotidien, voir mepriserait pour certains. Bukowski dans tout ça, sur la forme c'est souvent semblable : des histoires de cul, d'alcool, de bastons, de dépressions etc.. Pourtant la recette marche toujours. Car en lisant entre les lignes, en s'intéressant au fond de sa pensée on comprend mieux le personnage. On aperçoit sa carapace, celui qui de son gré se nomme le vieux dégueulasse, le pas grand chose. Dans ce livre, on voit justement les éléments qui amènent cet écrivain si controversé. Un enfant battu par un père violent, pour qui le quotidien se résume à faire semblant d'aller au boulot le matin, puis de rentrer en fin de journée . Une mère effacée, soumise à son homme. À l'école c'est guère mieux, à un point où la meilleure des situations est celle où Bukowski est seulement ignoré. Puis en grandissant, comme si la vie n'avait pas été assez cruelle, voilà qu'elle lui flanque une acné très sévère. Un cas très... Quand j'ouvre un livre de bukowski, puis que je le referme, j'ai toujours cette sensation d'avoir voyagé dans les terres les plus profondes des États-Unis. L'impression d'avoir fait la connaissance de laissé pour compte, de miséreux, de ceux qu'on ne calculerait pas au quotidien, voir mepriserait pour certains. Bukowski dans tout ça, sur la forme c'est souvent semblable : des histoires de cul, d'alcool, de bastons, de dépressions etc.. Pourtant la recette marche toujours. Car en lisant entre les lignes, en s'intéressant au fond de sa pensée on comprend mieux le personnage. On aperçoit sa carapace, celui qui de son gré se nomme le vieux dégueulasse, le pas grand chose. Dans ce livre, on voit justement les éléments qui amènent cet écrivain si controversé. Un enfant battu par un père violent, pour qui le quotidien se résume à faire semblant d'aller au boulot le matin, puis de rentrer en fin de journée . Une mère effacée, soumise à son homme. À l'école c'est guère mieux, à un point où la meilleure des situations est celle où Bukowski est seulement ignoré. Puis en grandissant, comme si la vie n'avait pas été assez cruelle, voilà qu'elle lui flanque une acné très sévère. Un cas très rare, forcément c'était pour lui, ce ne serait pas drôle sinon. Heureusement dans tout ça il y a la biture et la littérature quand elle n'est pas à chier. Ce livre c'est les prémices de tout ses autres, à lire quand on ne connaît pas l'écrivain encore ou quand on veut le découvrir plus profondément.
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  • Thomas_Harnois Posté le 7 Novembre 2020
    « Souvenirs d’un pas grand chose » est jusqu’alors le meilleur livre que j’ai lu de Bukowski. L’écrivain raconte avec style pur et un immense talent les tourments d’une enfance et d’une adolescence difficiles d’un petit garçon que tout destinait à échouer : son milieu social, familial et sa laideur physique. Bukowski parvient avec beaucoup de pudeur à nous faire ressentir sa douleur mais en même temps on sent en lui une sorte de rage, de rébellion très forte s’exprimant par la violence puis de manière plus constructive par l’écriture. Malgré ses handicaps, Bukowski disposait selon moi d’une intelligence et d’un esprit supérieur mais trop complexé et mal dans sa peau, il ne s’en rendait pas forcément compte à l’époque. L’écriture d’une rédaction ou il imagine avoir assisté à la venue du président est à ce titre très révélatrice sur le formidable potentiel dont il disposait étant gamin. En conclusion, épuré de provocations, « Souvenirs d’un pas grand chose » est un roman sublime, douloureux et émouvant d’un homme vidant son cœur. Et si finalement, ce « pas grand chose » l’avait obtenu par la puissance de sa plume sa revanche sur la pauvreté, la misère sexuelle et le mal de vivre ?
  • nelly76 Posté le 22 Janvier 2020
    Ah là oui je plussoie : souvenirs d'un pas grand-chose je l'ai dévoré ! . Son enfance ,son adolescence les coups donnés,les coups reçus,et ils furent nombreux! Violence noirceur, tendresse luminosité ,tout se côtoie tout est contraste c'est du bon ,c'est du vrai, creusez cette couche de crasse et de boue et dessous vous y trouverez un coeur tendre,c'est du Bukowski quoi!! A recommander chaleureusement. ⭐⭐⭐⭐
  • Iboo Posté le 20 Octobre 2019
    Nom d'un p'tit bonhomme ! Mais quels bourrins, ces Ricains ! Tu m'étonnes qu'à l'époque les Français passaient pour des intellectuels ! Il faut dire aussi que si, chez nos prolos d'alors la majorité des gamins quittait l'école à 11 ou 12 ans, ce n'était pas pour glander. Responsabilisés très jeunes et étant contraints de participer aux charges de la famille, l'option picoler et se coller des peignées entre copains à longueur de journées, n'entrait pas au programme. Et, s'ils avaient une aspiration, c'était celle de s'élever, tant socialement qu'intellectuellement, afin de s'arracher de là le plus vite possible. Bien que, comme ses copains, il ait eu le loisir d'aller au collège jusqu'à 17 ans, Bukowski n'aspirait également qu'à "s'arracher de là le plus vite possible". Et on le comprendrait à moins : un père violent et abruti à la limite de la débilité ; une mère soumise dont le potentiel d'amour à donner trouvait ses limites dès qu'il s'agissait de protéger son enfant ; à l'exception d'un ou deux, des copains pourvus d'un QI de bulot cuit ; un environnement particulièrement glauque et annihilant tout espoir. Bukowski était beaucoup trop intelligent pour accepter, et encore moins se satisfaire, de ce monde... Nom d'un p'tit bonhomme ! Mais quels bourrins, ces Ricains ! Tu m'étonnes qu'à l'époque les Français passaient pour des intellectuels ! Il faut dire aussi que si, chez nos prolos d'alors la majorité des gamins quittait l'école à 11 ou 12 ans, ce n'était pas pour glander. Responsabilisés très jeunes et étant contraints de participer aux charges de la famille, l'option picoler et se coller des peignées entre copains à longueur de journées, n'entrait pas au programme. Et, s'ils avaient une aspiration, c'était celle de s'élever, tant socialement qu'intellectuellement, afin de s'arracher de là le plus vite possible. Bien que, comme ses copains, il ait eu le loisir d'aller au collège jusqu'à 17 ans, Bukowski n'aspirait également qu'à "s'arracher de là le plus vite possible". Et on le comprendrait à moins : un père violent et abruti à la limite de la débilité ; une mère soumise dont le potentiel d'amour à donner trouvait ses limites dès qu'il s'agissait de protéger son enfant ; à l'exception d'un ou deux, des copains pourvus d'un QI de bulot cuit ; un environnement particulièrement glauque et annihilant tout espoir. Bukowski était beaucoup trop intelligent pour accepter, et encore moins se satisfaire, de ce monde inerte. Intelligent mais pas combatif car au lieu de se sortir de cette mélasse, il y restera englué en sombrant dans un alcoolisme morbide. Dommage. Mais bon, autres temps autres moeurs. Les mentalités évoluent, paraît-il... la preuve : des décennies plus tard, les Ricains ont élu Trump comme Président ! M'enfin, ne faisons pas trop les malins, on n'est pas à l'abri de faire le même genre de connerie avant peu. D'autant qu'en ce qui concerne la conscience individuelle et collective, la curiosité intellectuelle, la volonté d'apprendre, nous n'avons aucune leçon à donner à qui que ce soit. Si les mentalités américaines n'évoluent pas vraiment, l'esprit français est, lui, en pleine régression. Quoiqu'il en soit, excellent bouquin. Même s'il m'a parfois donné la nausée.
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