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10/18
EAN : 9782264054531
Code sériel : 4511
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Suite(s) impériale(s)

Pierre GUGLIELMINA (Traducteur)
Date de parution : 05/01/2012

Vingt-cinq ans après la publication de Moins que zéro, l’histoire continue dans la Cité des Anges. Devenu scénariste, Clay participe au casting de son prochain film et séduit Rain, pute à ses heures et actrice ratée, à qui il promet un rôle. Mais dans un Hollywood déshumanisé où les rêves...

Vingt-cinq ans après la publication de Moins que zéro, l’histoire continue dans la Cité des Anges. Devenu scénariste, Clay participe au casting de son prochain film et séduit Rain, pute à ses heures et actrice ratée, à qui il promet un rôle. Mais dans un Hollywood déshumanisé où les rêves sont des refuges dorés, la manipulation est un jeu de dupe mortel… 

« Bret Easton Ellis nous offre, à sa façon violente et paranoïaque, sa version contemporaine de Sunset Boulevard. Très, très bon. » 
Nelly Kaprièlian, Vogue 

Traduit de l'anglais (Etats-Unis)
par Pierre Guglielmina

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EAN : 9782264054531
Code sériel : 4511
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Betelgeuse77 Posté le 30 Juillet 2017
    Ah, quel frisson... Encore un roman du maître Ellis où le diable plane irrémédiablement, dans un cadre mythique, Hollywood, qui n'appartient déjà plus tout à fait au réel.
  • le_Bison Posté le 28 Février 2017
    Je m’invite à Bel Air. Une fête entre riches producteurs et people mondain du show-biz. Hollywood !! Je ne me rappelle plus pourquoi j’y vais. Pas pour les mondanités, c'est sûr. Ce genre de fête c’était bien quand j’avais vingt-cinq ans, il y a vingt-cinq ans. J’ai plus l’âge de la coke. Il y a de la musique et surtout des nanas en string qui trémoussent leur cul désinhibé. Et puis, je vais me pinter la gueule gratos en reluquant cette jeunesse sans avenir qui exhibe leurs atouts non dénués de rondeurs et de charme tout en rêvant d’une célébrité même éphémère. Une serveuse, les roberts pointus et dodus, balance son cul entre les tables et les invités, un cul à invitation, oserai-je dire. Je l’invite dans ma chambre d’une suite(s) impériale(s). « Cool », dis-je. J’ai à la main un verre vide avec des glaçons fondus et du citron vert, les restes d’une margarita. A Los Angeles, la Californie ne me fait plus rêver depuis belle lurette, même Ginette avec ses seins en plastique, même Lucette et ses lèvres aussi proéminentes que ses fesses. Je m’assois à la terrasse d’un café, crêpe Suzette et Suze cassis. Rain, blonde à certaines heures... Je m’invite à Bel Air. Une fête entre riches producteurs et people mondain du show-biz. Hollywood !! Je ne me rappelle plus pourquoi j’y vais. Pas pour les mondanités, c'est sûr. Ce genre de fête c’était bien quand j’avais vingt-cinq ans, il y a vingt-cinq ans. J’ai plus l’âge de la coke. Il y a de la musique et surtout des nanas en string qui trémoussent leur cul désinhibé. Et puis, je vais me pinter la gueule gratos en reluquant cette jeunesse sans avenir qui exhibe leurs atouts non dénués de rondeurs et de charme tout en rêvant d’une célébrité même éphémère. Une serveuse, les roberts pointus et dodus, balance son cul entre les tables et les invités, un cul à invitation, oserai-je dire. Je l’invite dans ma chambre d’une suite(s) impériale(s). « Cool », dis-je. J’ai à la main un verre vide avec des glaçons fondus et du citron vert, les restes d’une margarita. A Los Angeles, la Californie ne me fait plus rêver depuis belle lurette, même Ginette avec ses seins en plastique, même Lucette et ses lèvres aussi proéminentes que ses fesses. Je m’assois à la terrasse d’un café, crêpe Suzette et Suze cassis. Rain, blonde à certaines heures – je ne l’affuble pas du diminutif de Rainette - s’assoit près de moi, la mini de rigueur, je glisse ma main entre ses cuisses, son sourire me dit « arrête, arrête », mes doigts glissent entre les poils de son pubis, ses yeux pétillent d’envie, mon majeur pénètre son intimité, elle croit que je vais lui écrire une histoire, un scénario qui fera d’elle une star, avec du glam et du sperme autour de ses lèvres. Je commande deux vodkas glacés, la chaleur me brûle les idées, les pages restent blanches avant de jaunir par le soleil. La vodka fond dans ma bouche, Rain fond sur ma queue, j’arrive encore à bander, je l’emmène dans ma chambre, celle d’une suite(s) impériale(s) avec jacuzzi et corbeille de fruits. Je m’allonge sur le lit. Elle me déshabille, elle se déshabille. Pas de strip, juste une pipe. Je sors un bouquin de Bret Easton Ellis. Je me rappelle de ma jeunesse, ses grandes œuvres, « American Psycho » ou mon summum « Glamorama ». Depuis, je sombre dans l’alcool, dans les souvenirs, dans les chambres où les putes s’enchainent autant que les mignonettes de bourbon. Je n’attends plus rien de la vie, après tout, je suis un « moins que zéro ». California Dreaming, je glisse un doigt dans son cul, pas ce soir, se retourne, se détourne, se lève, s’en va. Je glisse dans la pénombre, je fais semblant de prier, le prêtre aime le froid, de nouvelles putes autour de moi, sombre scénariste mal en vue, vue qui baisse, elle baisse mon futal. Pourtant, je ne pense plus qu’à elle, mon histoire sombre dans le noir, roman noir, délire paranoïaque, je suis suivi, un cadavre dans le coffre de la voiture comme pour un Chandler, Rain en femme fatale, instigatrice de ma perte, manigance ma fin, fin du vide, on a winter's day. Ma vie est vide depuis des années, vide d’envie, emplie de whisky and the sky is gray. Seul dans mon lit, les draps encore maculés de son parfum et de sa sève sucrée, il ne me reste que le silence autour d’une bouteille vide.
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  • Diegocuesta Posté le 16 Juillet 2016
    On peut dire ce qu'on veut de ce livre : peut-être est-il trop court, trop évident, trop répétitif, trop proche des romans précédents, trop décevant...Il n'empêche que la plume de Bret Easton Ellis reste vraiment unique et excellente. Lire un simple paragraphe me donne instantément le sourire, il est l'un des rares auteurs qui sachent si bien décrire une situation en quelques mots. Il n'y a pas à dire, je trouve qu'au niveau de la forme, cette "suite" de Moins que zéro est bien supérieure, à savoir qu'on constate l'évolution littéraire de l'auteur en 25 ans. Si j'ai mis des guillemets autour du mot "suite", c'est car elle n'en est pas vraiment. B.E.E. utilise les mêmes personnages que dans son premier roman mais la trame est complètement différente. On a ici affaire à un roman plus proche de Glamorama ou surtout Lunar Park que de Moins que zéro ou des lois de l'attraction. A savoir une sorte de thriller oppressant, glauque, violent, plein d'ambiguités, de silences, d'ellipses, d'incompréhensions ; un intermédiaire intrigant entre le fantasme et la réalité ; une fois de plus le lecteur se perd dans les silences (intentionnels) glissés par l'auteur. On ne sait plus ce qui se... On peut dire ce qu'on veut de ce livre : peut-être est-il trop court, trop évident, trop répétitif, trop proche des romans précédents, trop décevant...Il n'empêche que la plume de Bret Easton Ellis reste vraiment unique et excellente. Lire un simple paragraphe me donne instantément le sourire, il est l'un des rares auteurs qui sachent si bien décrire une situation en quelques mots. Il n'y a pas à dire, je trouve qu'au niveau de la forme, cette "suite" de Moins que zéro est bien supérieure, à savoir qu'on constate l'évolution littéraire de l'auteur en 25 ans. Si j'ai mis des guillemets autour du mot "suite", c'est car elle n'en est pas vraiment. B.E.E. utilise les mêmes personnages que dans son premier roman mais la trame est complètement différente. On a ici affaire à un roman plus proche de Glamorama ou surtout Lunar Park que de Moins que zéro ou des lois de l'attraction. A savoir une sorte de thriller oppressant, glauque, violent, plein d'ambiguités, de silences, d'ellipses, d'incompréhensions ; un intermédiaire intrigant entre le fantasme et la réalité ; une fois de plus le lecteur se perd dans les silences (intentionnels) glissés par l'auteur. On ne sait plus ce qui se passe, perdu dans la paranoïa, l'alcool et le vide spirituel du narrateur. Je ne mets pas autant de points qu'à ses autres romans car j'ai l'impression d'un roman un peu "facile" quand on connait le talent de l'écrivain. Presque prévisible, surtout après la virtuose de Glamorama et l'ovni Lunar Park : un roman très court, très prenant, brillant même, mais au final moins impressionnant que les autres, qui reste moins dans la mémoire car il n'apporte pas de réelle nouveauté dans le message satirique habituel d'Ellis.
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  • AnaMoire Posté le 1 Juin 2016
    Si l'histoire est plate, sans véritable fond et que l'on a l'impression de tourner en rond, il faut rendre à Bret Easton Ellis sa superbe grâce à un style fluide, décharné au possible, et surtout un rythme saccadé qui nous entraîne et nous laisse haletant à la dernière page. Je regrette un Clay trop perdu, trop émotif, trop inactif et trop peu réfléchi, mais je loue le rythme donné par ces paragraphes longs et ces césures bienvenues. Je reste mitigée par rapport à ce livre, vraiment mitigée.
  • chris3121 Posté le 10 Décembre 2015
    Suie ou pas suite de Moins que Zéro, le livre plaira aux fans de Ellis et déplaira aux autres. Son style est le même ( donc il plait ou pas), mais si on rentre dans le bouquin, ce qui ne m'a pris que quelques pages, difficile de reposer le livre tellement j'ai été pris par l'intrigue qui va croissante tout comme la peur et les angoisses du personnage principale. J'ai été accro, et ne pouvait m'empêcher de lire, donc lire le livre en une fois est réalisable (dur pour moi en général). Comme le personnage accro à Rain Turner...y a que Ellis pour trouver des noms qui collent à la peau de ses personnages. Bien sûr, drogue et sexe sont au rendez vous mais le mal prend un nouveau visage au fil des pages. Le mal, c'est bien dont cela qu'il s'agit tout au long du livre, ainsi que la manipulation, la mort, la recherche du bonheur...... Attention quand même à une séquence hors temps qui n'a pas grand chose à voir avec le reste du récit ( celle du désert avec les 2 prostitués H et F...) très glauque, que je n'ai toujours pas comprise.... enfin s'il y a quelque chose à... Suie ou pas suite de Moins que Zéro, le livre plaira aux fans de Ellis et déplaira aux autres. Son style est le même ( donc il plait ou pas), mais si on rentre dans le bouquin, ce qui ne m'a pris que quelques pages, difficile de reposer le livre tellement j'ai été pris par l'intrigue qui va croissante tout comme la peur et les angoisses du personnage principale. J'ai été accro, et ne pouvait m'empêcher de lire, donc lire le livre en une fois est réalisable (dur pour moi en général). Comme le personnage accro à Rain Turner...y a que Ellis pour trouver des noms qui collent à la peau de ses personnages. Bien sûr, drogue et sexe sont au rendez vous mais le mal prend un nouveau visage au fil des pages. Le mal, c'est bien dont cela qu'il s'agit tout au long du livre, ainsi que la manipulation, la mort, la recherche du bonheur...... Attention quand même à une séquence hors temps qui n'a pas grand chose à voir avec le reste du récit ( celle du désert avec les 2 prostitués H et F...) très glauque, que je n'ai toujours pas comprise.... enfin s'il y a quelque chose à comprendre.
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    "White" : un bilan corrosif signé Bret Easton Ellis

    Premier ouvrage ouvertement non-fictionnel signé de l'un des papes de la littérature américaine d'après Reagan, White (Robert Laffont) a su l'an dernier impressionner, ébahir, remuer voire scandaliser aficionados, simple amateurs et critiques acerbes de Bret Easton Ellis. A l'heure de sa parution au format poche, chez 10/18, retour sur un phénomène éditorial qui n'a sans doute pas encore livré tous ses secrets.

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