Lisez! icon: Search engine
10/18
EAN : 9782264054531
Code sériel : 4511
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Suite(s) impériale(s)

Pierre Guglielmina (traduit par)
Date de parution : 05/01/2012

Vingt-cinq ans après la publication de Moins que zéro, l’histoire continue dans la Cité des Anges. Devenu scénariste, Clay participe au casting de son prochain film et séduit Rain, pute à ses heures et actrice ratée, à qui il promet un rôle. Mais dans un Hollywood déshumanisé où les rêves...

Vingt-cinq ans après la publication de Moins que zéro, l’histoire continue dans la Cité des Anges. Devenu scénariste, Clay participe au casting de son prochain film et séduit Rain, pute à ses heures et actrice ratée, à qui il promet un rôle. Mais dans un Hollywood déshumanisé où les rêves sont des refuges dorés, la manipulation est un jeu de dupe mortel… 

« Bret Easton Ellis nous offre, à sa façon violente et paranoïaque, sa version contemporaine de Sunset Boulevard. Très, très bon. » 
Nelly Kaprièlian, Vogue 

Traduit de l'anglais (Etats-Unis)
par Pierre Guglielmina

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264054531
Code sériel : 4511
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lebelier Posté le 8 Septembre 2021
    “I never liked anyone and I’m afraid of people.” (Je n’ai jamais aimé personne et les gens me font peur.) C’est par cette phrase que se conclut le dernier opus de BEE. Pour arriver jusqu’ici, le lecteur aura retrouvé les protagonistes de Moins que Zéro publié 25 ans auparavant dont le personnage central et narrateur, Clay revient comme dans le précédent ouvrage, en Californie, à Los Angeles, au moment de Noël et y retrouve sa bande de copains décadents. Clay est scénariste pour Hollywood où l’on doit adapter l’un de ses livres, The Listeners (les auditeurs). Il revoit donc toute la caste – pendant le casting du film – et se meut dans les hôtels de grand luxe de L.A, boit beaucoup, retrouve son ex- petite amie chez laquelle se déroule une fête, c’est-à-dire chez Trent avec qui elle vit, dans une maison sur les collines de L.A. Il rencontre une jeune actrice, Rain, qui cherche à avoir un rôle dans son film et par conséquent devient sa maîtresse attitrée. Mais les ennuis commencent, subrepticement, subtilement. D’abord Clay reçoit des textos sibyllins d’un numéro inconnu comme si on l’espionnait, qu’on savait tout ce qu’il faisait, sorte de Big Brother virtuel.... “I never liked anyone and I’m afraid of people.” (Je n’ai jamais aimé personne et les gens me font peur.) C’est par cette phrase que se conclut le dernier opus de BEE. Pour arriver jusqu’ici, le lecteur aura retrouvé les protagonistes de Moins que Zéro publié 25 ans auparavant dont le personnage central et narrateur, Clay revient comme dans le précédent ouvrage, en Californie, à Los Angeles, au moment de Noël et y retrouve sa bande de copains décadents. Clay est scénariste pour Hollywood où l’on doit adapter l’un de ses livres, The Listeners (les auditeurs). Il revoit donc toute la caste – pendant le casting du film – et se meut dans les hôtels de grand luxe de L.A, boit beaucoup, retrouve son ex- petite amie chez laquelle se déroule une fête, c’est-à-dire chez Trent avec qui elle vit, dans une maison sur les collines de L.A. Il rencontre une jeune actrice, Rain, qui cherche à avoir un rôle dans son film et par conséquent devient sa maîtresse attitrée. Mais les ennuis commencent, subrepticement, subtilement. D’abord Clay reçoit des textos sibyllins d’un numéro inconnu comme si on l’espionnait, qu’on savait tout ce qu’il faisait, sorte de Big Brother virtuel. Ensuite, il est toujours suivi par la même voiture (on se souviendra de l’obsession des voitures fantômes dans Luna Park) et enfin son entourage (Ex, amis, collaborateurs) ne voit pas d’un bon œil sa relation avec Rain qui, selon eux ne cherche qu’à avoir un rôle dans le film et ne cesse de lui mentir sur ses escapades. Mais les choses ne sont pas si simple et bientôt le lecteur ne sait plus le vrai du faux, entre les délires de Clay, ses excès dus à l’alcool et la réalité du roman qui ne peut jamais en être une puisqu’il s’agit certainement pour les personnages de jouer un rôle au milieu de la mise en route d’un film effectivement bien nommé. Des personnes disparaissent tout aussi mystérieusement et la mort de Kelly Montrose dans d’atroces conditions est encore une mise en scène avec un cimetière pour décor. Dans ce roman, on ne sait pas trop où on va, un peu comme Clay avec Rain, les mystères et les angoisses nous environnent et la multiplicité des moyens de communication (portables, internet, télévision, vidéos , rushes de film…) renforcent l’incommunicabilité du personnage aussi bien avec les autres qu’avec lui-même. Il fuit la réalité dans l’alcool ou son hypothétique histoire d’amour, bref il cherche à se perdre pour mieux se retrouver. Rien à comprendre, tout est dans le non-dit. Le style est efficace, les situations se ressemblent toujours un peu, à quelques détails près, cela se passe souvent justement dans des suites d’hôtel avec un verre à la main, devant la TV ou dans la vie nocturne, dans ces villas luxueuses de Los Angeles. Les dialogues sont taillés au cordeau, la langue est très simple, presque triviale. On a toujours l’impression de voir les tableaux de Hockney (j’en ai déjà parlé pour Moins que Zéro)désenchantés, parfaits, aux lignes épurées, au ciel impeccablement bleu où un ou deux éléments viennent perturber l’ensemble. Ici c’est un texto, une présence ou une absence aussi inexpliquée qu'insupportable pour le narrateur. A la fin je me pose cette question : est-ce la vision d’un univers anormal par un individu normal ou le contraire ou plutôt un pu des deux mais pas toujours. A priori ce n’est pas le roman que je préfère de BEE mais j’ai de plus en plus en plus la conviction qu’il faut que je le relise.
    Lire la suite
    En lire moins
  • emidam Posté le 7 Mars 2021
    Avec Suite(s) impériale(s), Bret Easton Ellis livre longtemps après une suite à son premier roman Moins que zéro. C'est avec grand plaisir que l'on retrouve tous ces personnages. Cependant, l'histoire peine à décoller. C'est pour moi, le roman le moins réussi d'Ellis.
  • MrAZ Posté le 13 Février 2021
    Los Angeles dans la brume... L'histoire relatée par ce livre est très bien décrite dans la présentation de l'éditeur ainsi que dans les résumés des Babélionautes qui m'ont précédé. En révéler davantage serait trop en dire. C'est un livre exigeant, difficile à comprendre, qui décontenance souvent le lecteur. En ce sens, il m'a rappelé " Glamorama " du même auteur, ou bien encore " Vente à la criée du lot 49 " de T. Pynchon. Par le passé, j'ai lu " Moins que zéro " dont "suite(s) impériale(s)" est justement la suite, mais ça ne m'a pas particulièrement aidé dans cette épreuve ; ça n'est donc pas indispensable. Il me semble que le mot "brume" est celui qui revient le plus fréquemment pour décrire le Los Angeles dans lequel se déroule l'action. De fait, tout est brumeux dans ce livre ; les lieux, les personnages et leurs agissements, les relations qu'ils entretiennent entre eux. Il faut du courage pour mener cette lecture à son terme.
  • Antoinemarchand Posté le 2 Février 2021
    Suite de Moins que zéro, l#x2019histoire se déroule 25 ans après ces faits. Ce livre se veut beaucoup plus concret, autant dans les pensées que dans les actions de Clay, le protagoniste. L#x2019écriture toujours fluide de Bret Easton Ellis, la forme du roman (constitué non pas de chapitre mais de court paragraphe), les personnages énigmatiques; l#x2019auteur connaît ses forces et utilisent encore les mêmes sortes de mécanismes littéraires qui ont fait son succès. Roman noir sur les désillusions de la vie Hollywoodienne et tous ses vices. Personnellement, j#x2019ai préféré Suite(s) Impériale(s) à Moins que zéro. La trame est beaucoup plus noir, les personnages ont des problèmes encore plus complexes et l#x2019histoire nous est raconté comme des petites pièces d#x2019un puzzle à compléter en compagnie du protagoniste. Encore plus noir que Moins que zéro, encore plus descriptif des maux d#x2019un adulte qui n#x2019a jamais vielli, avec encore plus de mystères, définitivement l#x2019un des meilleurs livre d#x2019Easton Ellis
  • Betelgeuse77 Posté le 30 Juillet 2017
    Ah, quel frisson... Encore un roman du maître Ellis où le diable plane irrémédiablement, dans un cadre mythique, Hollywood, qui n'appartient déjà plus tout à fait au réel.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…

Lisez maintenant, tout de suite !

  • News
    10/18

    "White" : un bilan corrosif signé Bret Easton Ellis

    Premier ouvrage ouvertement non-fictionnel signé de l'un des papes de la littérature américaine d'après Reagan, White (Robert Laffont) a su l'an dernier impressionner, ébahir, remuer voire scandaliser aficionados, simple amateurs et critiques acerbes de Bret Easton Ellis. A l'heure de sa parution au format poche, chez 10/18, retour sur un phénomène éditorial qui n'a sans doute pas encore livré tous ses secrets.

    Lire l'article