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Robert Laffont
EAN : 9782221246535
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 504
Format : 1 x 215 mm
Nouveauté

Au nom des miens

Anna POSTEL (Traducteur)
Collection : Pavillons
Date de parution : 26/08/2021

Première sélection du Prix Fémina étranger 2021
Rentrée Littéraire 2021
Un roman vibrant et emprunt d'humour noir, à l'écriture incisve.

« Voici l’histoire de la famille Toimi et de quelques événements qui influèrent de manière significative sur la vie de ses membres. Quand je dis la famille Toimi, je pense à la mère et au père, Siri et Pentti, et je pense à tous leurs enfants, ceux qui vivaient au...

« Voici l’histoire de la famille Toimi et de quelques événements qui influèrent de manière significative sur la vie de ses membres. Quand je dis la famille Toimi, je pense à la mère et au père, Siri et Pentti, et je pense à tous leurs enfants, ceux qui vivaient au moment des événements et ceux qui ne vivaient plus.
“Toimi” est un drôle de nom pour une famille. En suédois, le mot signifie “fonctionnel”. Ce serait un drôle de nom pour plus d’une famille. Mais surtout pour celle-ci.
Nous passerons le plus clair de notre temps dans la cambrousse. En Tornédalie finlandaise, plus précisément.
En réalité, il suffit de savoir cela. Et que les Toimi sont des paysans, que nous sommes au début des années 1980, que Noël approche et que la famille compte beaucoup d’enfants, un peu trop à mon goût. »

Immense best-seller en Suède où il a figuré sur les listes des prix les plus prestigieux, Au nom des miens est un roman polyphonique enivrant, déroutant, porté par une voix au ton à la fois féroce et résolument drôle.

« C'est tout simplement merveilleux.» Expressen

Retrouvez toute la Rentrée Littéraire Robert Laffont ici : http://rentreelitteraire.robertlaffont.com/
 

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EAN : 9782221246535
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 504
Format : 1 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • labibliothequedeC Posté le 4 Octobre 2021
    J’ai découvert ce livre grâce à Masse critique et j’ai été très agréablement surprise. Je ne m’attendais à rien de particulier, mais ce roman a su me happer. Tout d’abord, sa forme est originale, on trouve des didascalies à chaque début de chapitre. Ensuite, le récit est lui aussi assez original, je n’avais jamais rien lu de tel ; tout s’enchaîne parfaitement, c’est très bien construit et on a envie de continuer notre lecture pour connaître la suite de l’histoire de cette famille nombreuse. Niveau famille justement, il m’est arrivé de me perdre dans tous les prénoms et j’ai eu plusieurs fois besoin de retourner à la liste des prénoms au début pour savoir de qui il s’agissait ! Mais la présence de cette liste fait que tous les membres de cette famille ne rendent pas la lecture difficile. Une fois le livre commencé, on s’attache très vite aux personnages. Cela est également dû au fait qu’on passe tour à tour auprès d’eux, ce qui nous permet d’apprendre à les connaître. Ce livre n’est pas un coup de cœur mais une très bonne lecture, qui change vraiment ! Je vous le conseille
  • Papiercrepon Posté le 3 Octobre 2021
    En voilà une drôle de famille. En Tornedalie, terre du grand nord de la Finlande, vivent les Toimi. Deux parents et douze (ou quatorze) enfants. Presque tous sont de nouveau réunis lors du Noël 1981. Ce qu’il s’est passé avant, ce qu’il va se passer après : tous les fils que ce roman va tirer m’ont surpris et touché. Il faut dire que j’adore les sagas familiales. Et celle-ci est dépoussiérée, moderne dans le style et dans les réponses aux questions posées. La force des liens dans une fratrie, les rôles qui nous sont assignés, le poids des non-dits. Et plus largement, tout ce dont on hérite à l’insu de notre plein gré - ce qui fonde un destin, voilà des questions qui m’ont toujours passionné. Les personnages sont splendides, même les plus haïssables. En deux temps trois mouvements, je me suis attachée à eux, mais aussi au cadre (avec une incursion dans l’histoire finlandaise) et aux enjeux. Et comme ce texte ne manque pas de suspens, une fois commencé, impossible de ne pas le dévorer. Grand plaisir de lecture avec ce roman simple et audacieux, sombre et lumineux. S’il y a une suite, je me jetterai dessus !
  • AnitaMillot Posté le 17 Septembre 2021
    Lors des fêtes de Noël 1981, Annie (27 ans) l’ainée des douze enfants encore vivants de la famille Toimi (Riiko et Elina, les deux premiers nés sont morts en bas âge) revient à la ferme, chez ses parents (Siri et Pentii) dans la campagne finlandaise. Annie est partie depuis longtemps, elle habite en Suède (à Stockholm) avec son jeune frère homosexuel, Lauri. Annie est enceinte et ne veut pas avorter une seconde fois, même si elle n’est pas vraiment amoureuse du père de l’enfant (Alex, son collègue, qui lui est fou d’elle …) Elle a déjà été enceinte d’un certain Hassan par le passé mais n’a pas gardé l’enfant. Pas question que la religion et la culture de ce dernier fassent d’elle une épouse sous tutelle masculine ! Un drame va survenir durant la semaine précédant le 25 décembre : Arto (6 ans), l’avant-dernier garçon de la fratrie (le plus jeune a 4 ans) va se brûler accidentellement et être hospitalisé … Cette année, ils sont tous présents à la ferme. Se sont imposé une mission (enfin les plus âgés d’entre eux) : parler à leur mère d’évènements du passé concernant leur père, dans le but de la faire réagir une bonne... Lors des fêtes de Noël 1981, Annie (27 ans) l’ainée des douze enfants encore vivants de la famille Toimi (Riiko et Elina, les deux premiers nés sont morts en bas âge) revient à la ferme, chez ses parents (Siri et Pentii) dans la campagne finlandaise. Annie est partie depuis longtemps, elle habite en Suède (à Stockholm) avec son jeune frère homosexuel, Lauri. Annie est enceinte et ne veut pas avorter une seconde fois, même si elle n’est pas vraiment amoureuse du père de l’enfant (Alex, son collègue, qui lui est fou d’elle …) Elle a déjà été enceinte d’un certain Hassan par le passé mais n’a pas gardé l’enfant. Pas question que la religion et la culture de ce dernier fassent d’elle une épouse sous tutelle masculine ! Un drame va survenir durant la semaine précédant le 25 décembre : Arto (6 ans), l’avant-dernier garçon de la fratrie (le plus jeune a 4 ans) va se brûler accidentellement et être hospitalisé … Cette année, ils sont tous présents à la ferme. Se sont imposé une mission (enfin les plus âgés d’entre eux) : parler à leur mère d’évènements du passé concernant leur père, dans le but de la faire réagir une bonne fois pour toutes … Dès lors, tout va s’accélérer ! Nina Wähä est une « pro » du secret bien gardé, puis à moitié révélé – et finalement distillé au compte-goutte – Le lecteur qui attend avec impatience de percer le mystère de cette famille (peu banale) doit se résoudre à ronger son frein, tout au long de ce nébuleux récit. L’auteure est également fort douée pour nous soumettre – au fil des pages – un bon nombre d’analyses psychologiques – finement ciselées – et se fait un malin plaisir de décortiquer avec beaucoup de lucidité la nature profonde des uns et des autres … Va-t-on enfin connaître le fin mot de l’histoire ?!… Un style atypique, une construction qui nous emmène régulièrement dans le passé des enfants (et des parents …) Ce roman est une formidable comédie humaine ! Un diamant brut ! Bref, un énorme coup de coeur en ce qui me concerne ! Je tiens également à remercier la Masse critique de Babelio ainsi que les Éditions Robert Laffont (collection Pavillons) de m’avoir fait découvrir cette écrivaine de talent !
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  • Tempsdelecture Posté le 29 Août 2021
    Pour cette rentrée littéraire, les Editions Robert Laffont nous fait une belle surprise en publiant le premier roman traduit en français de Nina Wähä, auteure suédoise, bien connue dans son pays pour avoir exercé ses talents dans d'autres domaines artistiques comme ceux du chant et de la comédie. Elle signe ici une fresque familiale empoignante, celle de la tribu Toimi, singulière à plus d'un titre, tant par l'histoire de sa famille que la diversité des caractères qui la composent. Parlons d'abord de la forme. Elle se démarque du roman fleuve par la présentation de son récit - avec ses didascalies remarquables au tout début du récit et qui chapeautent chacun des chapitres - qui fait de lui un hybride entre une fiction narrative et un drame en trois actes. Il n'y a pas qu'au niveau de la forme que l'auteur a décidé de pratiquer un mélange des genres tout à fait personnel, elle a également décidé de mêler Suède et Finlande, les deux pays voisins ont toujours eu une histoire liée, et quelques expressions anglaises, qui marquent vraiment un décalage entre la voix narratrice, très présente, et ses protagonistes. Ce mélange de codes, que je n'ai pas eu l'occasion de... Pour cette rentrée littéraire, les Editions Robert Laffont nous fait une belle surprise en publiant le premier roman traduit en français de Nina Wähä, auteure suédoise, bien connue dans son pays pour avoir exercé ses talents dans d'autres domaines artistiques comme ceux du chant et de la comédie. Elle signe ici une fresque familiale empoignante, celle de la tribu Toimi, singulière à plus d'un titre, tant par l'histoire de sa famille que la diversité des caractères qui la composent. Parlons d'abord de la forme. Elle se démarque du roman fleuve par la présentation de son récit - avec ses didascalies remarquables au tout début du récit et qui chapeautent chacun des chapitres - qui fait de lui un hybride entre une fiction narrative et un drame en trois actes. Il n'y a pas qu'au niveau de la forme que l'auteur a décidé de pratiquer un mélange des genres tout à fait personnel, elle a également décidé de mêler Suède et Finlande, les deux pays voisins ont toujours eu une histoire liée, et quelques expressions anglaises, qui marquent vraiment un décalage entre la voix narratrice, très présente, et ses protagonistes. Ce mélange de codes, que je n'ai pas eu l'occasion de rencontrer ailleurs que chez Nina Wähä précédemment, est à mon sens une façon inédite (ou peu expérimentée, je n'ai pas la prétention d'avoir tout lu) d'explorer le destin d'une famille sommes toutes semblable à tant d'autres familles finlandaises, exception faite du nombre d'enfants qui est de quatorze enfants, rappelons-le, en comptant les deux aînés disparus. Une façon de souligner, cette tragédie intime, qui s'est joué dans le cadre utérin de la fratrie, par les parents. Tragédie qui reste l'un de ces innombrables accidents de vie qui a frappé d'innombrables familles recluses dans une époque, un lieu de vie et une situation sociale difficiles. Le fil de l'histoire, je ne l'ai pas lâché d'un bout à l'autre du roman ou plutôt, c’est le fil qui ne m'a pas lâché. Car une fois qu'on a surgi dans la vie des Toimi, bien difficile d'en trouver une voie de sortie. La focalisation interne nous fait passer d'intériorité en intériorité, découvrir chacun des Toimi sous divers angles, tellement différents qu'ils constituent à eux seuls un bel échantillon d'une société finlandaise divisée, fragmentée. Chaque personnage apporte sa vision de ce prisme qu'est cette grande famille. Le point de vue des uns, des autres qui défilent dans un récit dense, sans fin, m'a permis d'appréhender les mécanismes de fonctionnement de ce clan, sous le signe d'un père taiseux, d'une sauvagerie qui confine la bestialité, qui domine les siens avec son aura de chef de famille despotique, d'une mère dominée, mais aimante. Il vous faut absolument lire ce texte jusqu'à la fin pour tenter de comprendre ces stigmates qui ont crucifié le père de famille dans le rôle de l'impie, qui ont sanctifié la mère au point d'en faire une sainte, quasiment. C'est bouleversant, terriblement déchirant, encore plus, lorsque ce terrible patriarche incapable de parler, de montrer, d'exprimer, écrit une lettre, une ultime adresse, pour évoquer un passé, celui du couple, oublié, méconnu, différent de celui que le silence des années passées a pu composer dans la tête des rejetons Toimi. C'est un dénouement à la mesure du reste du texte, qui rééquilibre le couple, brisé, des Toimi : rien n'est parfait, rien n'est beau, rien n'est lisse, encore moins le patriarche Toimi, qui au-delà de tous ses penchants douteux, décédé d'une mort affreuse, parvient à se défaire outre-tombe de ces habits inconfortables et étroits de presque monstre que la fatalité lui a fait endosser. À chaque famille ses drames son membre qui porte en lui une certaine noirceur d'âme, ici, c'est le père et l'un des enfants. J'ai été un peu déçu par le rôle de ce dernier. L'auteure repousse sa description jusqu'à la fin, ce qui m'a laissé penser qu'il aurait une fonction plus décisive, j'en attendais plus de ce personnage, un rôle plus actif, en tout cas, dans la dynamique familiale en marche. Pleine d'une écriture concrète et précise, aussi solide que les membres de la famille Toimi, parfois volontaire elliptique -car certaines évidences se devinent toutes seules, l'action de l'auteur s'arrête là où commence l'imagination du lecteur qui n'a plus qu'à relier les fils- Nina Wähä a concocté une drôle de tragédie septentrionale, avec ses personnages finement façonnés, qui fait de ces lieux improbables, reclus dans une solitude qui a gelé le passé, les lieux de ces tragédies, qui entachent les familles frappées d'un drame, qui frappe comme une malédiction, qui se perpétue sous le signe du parricide, jusqu'aux générations à venir.
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