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            Chez soi

            La Découverte
            EAN : 9782355220777
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 330
            Format : 140 x 205 mm
            Chez soi
            Une odyssée de l'espace domestique

            Collection : ZONES
            Date de parution : 23/04/2015
            La maison, le chez-soi : de ce sujet, on a souvent l’impression qu’il n’y a rien à dire. Pourtant, la maison est aussi une base arrière où l’on peut se protéger, refaire ses forces, se souvenir de ses désirs, résister à l’éparpillement et à la dissolution. Un bel essai, intelligent et sensible, par l’auteure de Beauté fatale.
             
            Le foyer, un lieu de repli frileux où l’on s’avachit devant la télévision en pyjama informe ? Sans doute. Mais aussi, dans une époque dure et désorientée, une base arrière où l’on peut se protéger, refaire ses forces, se souvenir de ses désirs. Dans l’ardeur que l’on met à se... Le foyer, un lieu de repli frileux où l’on s’avachit devant la télévision en pyjama informe ? Sans doute. Mais aussi, dans une époque dure et désorientée, une base arrière où l’on peut se protéger, refaire ses forces, se souvenir de ses désirs. Dans l’ardeur que l’on met à se blottir chez soi ou à rêver de l’habitation idéale s’exprime ce qu’il nous reste de vitalité, de foi en l’avenir.
            Ce livre voudrait dire la sagesse des casaniers, injustement dénigrés. Mais il explore aussi la façon dont ce monde que l’on croyait fuir revient par la fenêtre. Difficultés à trouver un logement abordable, ou à profiter de son chez-soi dans l’état de « famine temporelle » qui nous caractérise. Ramifications passionnantes de la simple question « Qui fait le ménage ? », persistance du modèle du bonheur familial, alors même que l’on rencontre des modes de vie bien plus inventifs…
            Autant de préoccupations à la fois intimes et collectives, passées ici en revue comme on range et nettoie un intérieur empoussiéré : pour tenter d’y voir plus clair, et de se sentir mieux.
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            EAN : 9782355220777
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 330
            Format : 140 x 205 mm
            La Découverte
            17.00 €
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            Ils en parlent

            Dotée d’un solide bagage théorique et d’un évident sens de la punchline (…) l’essayiste publie (…) un voyage sociologique, politique et intime dans nos intérieurs. (…) Eclectique et pop, cet ouvrage nous fait considérer autrement le « chez-soi » : qu’on se le dise, notre table basse est, elle aussi, politique.
             
            Johanna Luyssen / Libération supplément Next

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • stephalivres Posté le 11 Juillet 2019
              Je partais pleine de joie, d’intérêt. Je m’attendais à un essai construit, à une maîtrise totale du sujet, à de la réflexion, de la recherche. Et donc comme tous les livres que je lis ou presque, j’ai commencé par la première page pour aller jusqu’à la fin. Grave erreur. Une erreur non pas pour l’écriture, qui est très agréable, relativement organisée, parfois émouvante, parfois amusante, ce qui donne un peu de tonus à cet essai parfois longuet. Une erreur non pas pour le sujet, parce que c’est un condensé intéressant de cette réflexion sur le chez soi. Non, erreur parce que ce livre n’est absolument pas construit comme un development évolutif, comme j’aurai pu m’y attendre. C’est plutôt un assemblage de pensée, de réflexion, sur plusieurs points très disparates, que ce soit le chez soi virtuel, la construction et l’organisation du logis etc. Bien plus un livre à picorer qu’à enchaîner. Cohérent bien sûr, mais pas évolutif. Deuxième petit point de déception, le point « recherche ». Si dès l’introduction on s’attend à un livre fouillé, empli de référence d’autres livres, de recherche, d’études, le début de ce livre nous contente totalement. Malgré tout peu à peu le soufflé retombe, et on sent un léger manque,... Je partais pleine de joie, d’intérêt. Je m’attendais à un essai construit, à une maîtrise totale du sujet, à de la réflexion, de la recherche. Et donc comme tous les livres que je lis ou presque, j’ai commencé par la première page pour aller jusqu’à la fin. Grave erreur. Une erreur non pas pour l’écriture, qui est très agréable, relativement organisée, parfois émouvante, parfois amusante, ce qui donne un peu de tonus à cet essai parfois longuet. Une erreur non pas pour le sujet, parce que c’est un condensé intéressant de cette réflexion sur le chez soi. Non, erreur parce que ce livre n’est absolument pas construit comme un development évolutif, comme j’aurai pu m’y attendre. C’est plutôt un assemblage de pensée, de réflexion, sur plusieurs points très disparates, que ce soit le chez soi virtuel, la construction et l’organisation du logis etc. Bien plus un livre à picorer qu’à enchaîner. Cohérent bien sûr, mais pas évolutif. Deuxième petit point de déception, le point « recherche ». Si dès l’introduction on s’attend à un livre fouillé, empli de référence d’autres livres, de recherche, d’études, le début de ce livre nous contente totalement. Malgré tout peu à peu le soufflé retombe, et on sent un léger manque, on retombe sur les mêmes références, et souvent dans cette technique qui m’agace parfois : citer le livre d’un autre pour valider son propos. Mais qui valide le propos du premier auteur? Malgré tout, ça ne m’a pas fait regretter cette lecture, j’en attendais trop, et surtout quelque chose que ce livre n’était pas. A partir du moment où ma vision des choses a évolué, je peux désormais le voir différemment : prenez la table des matières, choisissez le point qui vous intéresse sur l’instant, lisez et réfléchissez. Ce n’est pas un livre à consommer comme un fast food, c’est plutôt comme une dégustation : on en prend un petit bout, on écoute ce que le cuisiner a à nous dire, puis on réfléchit à ce qu’on y trouve. Et pour ça, ce livre offre exactement ce qu’il est venu nous proposer.
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            • mange1danycairamieux Posté le 6 Mai 2019
              J'ai adoré ! Un petit chez soi vaut mieux qu'un grand chez les autres ! Ce livre est bourré de références qui m'ont parlé... Je n'ai cessé de prendre des notes en le lisant ! Belle découverte !
            • LeCombatOculaire Posté le 26 Février 2019
              Chez soi, c'est quoi ? C'est d'abord un espace où vivre et assurer ses besoins, un espace pour échapper au monde, un espace pour être dans le monde, un espace où une famille évolue, quelle que soit sa forme, un espace où on peut être soi... Mona Chollet propose une "odyssée de l'espace domestique", en plusieurs étapes, et réussit à couvrir ce sujet assez vaste malgré, souvent, sa petitesse en terme d'espace. Partant de son expérience personnelle, elle couvre le thème de façon globale. Bienvenue chez vous. Le premier abord du chez soi, c'est donc d'y être. Dans une société où le travail ne laisse que peu de temps à être chez soi, le logement ne remplit presque plus que des besoins vitaux : manger, dormir, se laver, et surtout, avoir un toit. Mais il n'y a pas que le travail, il y a aussi l'injonction à vivre dans le monde, et donc à sortir, voir du monde, faire des choses, optimiser son temps, s'intéresser au reste du monde... Rester chez soi quand on pourrait être ailleurs est donc souvent mal vu ou dénigré. Pour vivre dans le monde, il faut aussi voyager... Et pour une journaliste, c'est une injonction d'autant... Chez soi, c'est quoi ? C'est d'abord un espace où vivre et assurer ses besoins, un espace pour échapper au monde, un espace pour être dans le monde, un espace où une famille évolue, quelle que soit sa forme, un espace où on peut être soi... Mona Chollet propose une "odyssée de l'espace domestique", en plusieurs étapes, et réussit à couvrir ce sujet assez vaste malgré, souvent, sa petitesse en terme d'espace. Partant de son expérience personnelle, elle couvre le thème de façon globale. Bienvenue chez vous. Le premier abord du chez soi, c'est donc d'y être. Dans une société où le travail ne laisse que peu de temps à être chez soi, le logement ne remplit presque plus que des besoins vitaux : manger, dormir, se laver, et surtout, avoir un toit. Mais il n'y a pas que le travail, il y a aussi l'injonction à vivre dans le monde, et donc à sortir, voir du monde, faire des choses, optimiser son temps, s'intéresser au reste du monde... Rester chez soi quand on pourrait être ailleurs est donc souvent mal vu ou dénigré. Pour vivre dans le monde, il faut aussi voyager... Et pour une journaliste, c'est une injonction d'autant plus forte. Deuxième partie : Internet. Ou le fait d'être totalement dans le monde sans sortir de chez soi. Un chapitre qui me touche particulièrement, puisqu'étant à la fois un peu ermite en ce moment mais aussi très connectée à chaque heure de la journée. C'est une partie qui touche à la fois à la solitude et à l'hyper-connectivité avec l'autre, et qui déconstruit les préjugés que l'on peut avoir sur ce fait. Mona Chollet réfléchit sur l'avant et l'après Internet, sur la façon dont ça a changé nos espaces intérieurs, notre rapport à la culture, aux relations, à l'espace vital, aux informations, mais aussi le besoin d'efficacité, de rapidité, de connaissance, de réponses... Ensuite, il est question de la façon dont l'économie affecte le logement. Qu'il soit question de devoir habiter en ville ou la campagne, de continuer à vivre chez ses parents ou ses enfants, de devoir passer tout son revenu dans son loyer, de devoir habiter dans "une boîte à chaussures"... Ou qu'il soit question du temps personnel dont on dispose une fois les obligations passées. Bref, quand le chez soi n'est pas une évidence ni un lieu où se sentir réellement bien. Et qu'en est-il de la famille ? Du travail ménager ? Un chapitre féministe qui englobe surtout la charge mentale de la femme, qu'elle soit femme au foyer ou femme active, et qui a le "devoir" de subvenir au besoin de toute la maisonnée. Bref, quand le chez soi représente un travail harassant, parfois en plus d'un autre travail en sus. Et... des solutions potentielles, qui consistent en un logement collectif où se réunissent plusieurs ménages, de personnes célibataires, en couple, avec ou sans enfants, en logement légal ou en squat. Et pour finir, un peu de rêve, d'imaginaire, de grands espaces bien faits, où tout est permis, où chaque chose est bien conçue... Une dernière partie sur l'architecture, celle qui fonde donc le chez soi, une des premières actrices du logement. Une partie qui propose donc à la fois châteaux et palaces, mais aussi solutions concrètes pour le logement de personnes qui en ont un besoin urgent suite à une guerre, une catastrophe, une migration... Un voyage entre la pensée orientale et la pensée occidentale, entre fiction et réalité, entre désirs et besoins. C'est un livre que j'ai beaucoup aimé lire, parce qu'il me parle, parce qu'il concerne un sujet d'une grande importance et que Mona Chollet a réussi à englober énormément de thèmes dans la toute petite maison qu'est le livre, et à en parler de manière concrète, poétique, sensible, concernée. Il est évident qu'il y aurait encore beaucoup à dire sur le "chez soi", mais ce livre offre déjà une réflexion bien approfondie, claire, et construite. Un livre que l'on apprécie d'autant plus car il nous fait apprécier le simple bonheur d'avoir un moment pour soi, pour lire, découvrir, se poser sans contrainte. Bref, quand habiter est un acte politique, social, parfois révolutionnaire, mais surtout un droit, un besoin, une question de premier ordre en tout temps. Beaucoup d'évidences et de choses qui devraient tomber sous le sens, et pour lesquelles, pourtant, on doit toujours se battre, car même cette chose fondamentale n'est jamais acquise. Voilà un bon préambule pour moi, avant de me plonger dans Beauté fatale et Sorcières tout bientôt.
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            • IreneAdler Posté le 28 Janvier 2018
              Challenge ABC 2017-2018 10/26 C'est assez drôle et je ne l'ai pas fait exprès, mais je lis ce livre en même temps que nous rénovons une maison. Et que les problématiques d'espace, de matériaux se posaient alors. Mais aussi celle du ménage, parce que autant ne pas le cacher, passer d'un appartement à une maison pose la question de l'augmentation de la surface à nettoyer et ranger et je ne vous fais pas un dessin de qui va devoir batailler pour que les tâches soient effectuées (c'est drôle, je n'ai pas de problème pour convaincre mon compagnon de prendre l'aspi, mais il semble aveugle à la saleté...). Fin du point "Je raconte ma vie". Mais quand même c'est drôle, même si je voulais le lire depuis longtemps. Que faut-il pour se sentir chez soi ? Déjà, un espace qui nous plaise. Simple, non ? Eh ben pas forcément si on tient compte du fait qu'il faut avoir des moyens suffisants, des logements disponibles, du temps pour chercher. Mais aussi du... temps. Eh oui ! En fait, habiter est un acte éminemment politique et sociétal. La division du travail capitalistique, la construction du stéréotype de la-femme-au-foyer-fée-du-logis, les architectes qui ne veulent construire que... Challenge ABC 2017-2018 10/26 C'est assez drôle et je ne l'ai pas fait exprès, mais je lis ce livre en même temps que nous rénovons une maison. Et que les problématiques d'espace, de matériaux se posaient alors. Mais aussi celle du ménage, parce que autant ne pas le cacher, passer d'un appartement à une maison pose la question de l'augmentation de la surface à nettoyer et ranger et je ne vous fais pas un dessin de qui va devoir batailler pour que les tâches soient effectuées (c'est drôle, je n'ai pas de problème pour convaincre mon compagnon de prendre l'aspi, mais il semble aveugle à la saleté...). Fin du point "Je raconte ma vie". Mais quand même c'est drôle, même si je voulais le lire depuis longtemps. Que faut-il pour se sentir chez soi ? Déjà, un espace qui nous plaise. Simple, non ? Eh ben pas forcément si on tient compte du fait qu'il faut avoir des moyens suffisants, des logements disponibles, du temps pour chercher. Mais aussi du... temps. Eh oui ! En fait, habiter est un acte éminemment politique et sociétal. La division du travail capitalistique, la construction du stéréotype de la-femme-au-foyer-fée-du-logis, les architectes qui ne veulent construire que des choses belles de l'extérieur sans penser aux usages, sans parler du manque de moyen d'une très large partie de la population parquée dans des clapiers minuscules.... tout cela contribue à un malaise dans le logement. Or des solutions existent, comme l'on montré plusieurs expérimentations en Suisse de constructions sociales entre espaces privées et espaces communautaires, ou encore le logement coopératif en France ou en Allemagne. Chollet explique cela de manière très claire et documentée, en s'étonnant de ce que personne ne se soit encore réellement emparé du sujet. Après tout le logement est quelque chose de primordial pour la survie, mais peut-être pas à n'importe quel prix, qu'il soit écologique, psychologique ou économique... Elle évoque des modèles alternatifs, qui demandent un changement radical de mode de pensée ; tout en ayant l'honnêteté de se demander si elle-même en est capable (vivre dans les squats genevois par exemple est dessus à la fois de ses capacités et de ses forces). Elle cherche aussi la source de notre mode de vie actuel, avec un détour par les pays du sud de l'Europe et de notre histoire depuis la Renaissance, période de forts bouleversements sociaux et culturels (imprimerie, redécouverte des auteurs antiques, apparition du protestantisme...) et par la volonté des architectes de laisser une empreinte qui a peu à voir avec les usages qui sont fait des logements dans la vraie vie de tous les jours ; finalement, les personnes les moins consultées lors de la constructions de grands ensembles sont les futurs locataires, qui doivent se couler dans un moule penser pour eux mais pas avec eux. Et tout le monde n'a pas les moyens de s'engager dans le logement participatif. Mais les pouvoirs publics ont le pouvoir de changer de point de vue et de voir ce qui se fait ailleurs... Habiter, c'est politique et peut-être que les décideurs devraient lire un peu plus d'ouvrages comme celui-ci... Et les architectes avec.
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            • Saoyiste Posté le 26 Avril 2017
              Une belle ode à la vie domestique, à la quête permanente d'un chez soi, d'un cocon protecteur, d'un lieu à nous. Et en même temps, Mona Chollet nous rappelle en quoi cette recherche est primordiale, humaine voire indispensable. Chacun mérite de vivre dans un lieu adapté. Malheureusement, l'autrice et nous-même ne pouvons que déplorer le manque de logements dignes et les origines de cette pauvreté. Pourquoi ne sommes nous plus impliqués dans la réalisation de notre lieu de vie ? Pourquoi devons-nous nous parquer dans des - mètres -carrés, disposés les uns sur les autres ? Pourquoi est-il mal vu d'être casanier ? Qu'implique la vie domestique, qu'elle se fasse seule ou à plusieurs ? Comment sommes nous arrivés à construire des schémas où notamment la femme ne serait cantonnée qu'au travail domestique et à une fausse émancipation ? Tout cela est clairement exposé par Mona Chollet. Grâce à elle, je n'ai pu que reprendre goût au délice d'être chez soi, de ne rien faire, de savourer mon espace et ma solitude. Je souhaite retrouver un lieu de vie qui me correspond, et où la créativité et l’imagination ne seraient pas enfermées. Voici un ouvrage véritablement inspirant.
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