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Belfond
EAN : 9782714475411
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 134 x 190 mm

Dakota Song

Collection : Belfond Pointillés
Date de parution : 30/03/2017
« Il y a New York et il y a le Dakota. »
 
New York, 1970. Shawn Pepperdine, jeune de Harlem, assiste, horrifié, au meurtre de son meilleur ami. Pour échapper aux assassins, il trouve refuge dans les sous-sols du Dakota, l’immeuble le plus mythique de Manhattan.
Au coeur d'une ville en pleine ébullition, le Dakota reste, lui, immuable : un club très fermé,...
New York, 1970. Shawn Pepperdine, jeune de Harlem, assiste, horrifié, au meurtre de son meilleur ami. Pour échapper aux assassins, il trouve refuge dans les sous-sols du Dakota, l’immeuble le plus mythique de Manhattan.
Au coeur d'une ville en pleine ébullition, le Dakota reste, lui, immuable : un club très fermé, un château médiéval sur Central Park, un havre de paix des « rich and famous ». S’y côtoient Lauren Bacall, Leonard  Bernstein et Rudolf Noureev. Ici, Polanski tournera les images du film Rosemary’s Baby.
Devenu le premier portier noir du Dakota, Shawn côtoie ses résidents : Nigel, Abigail, Nathan, Cherie, Becky, Andrew, Tyler et les autres.
Quand la plus grande star du monde, John Lennon, emménage à son tour, l’immeuble et sa communauté s’enflamment…
 
Dakota Song est le portrait survolté d’une Amérique en pleine révolution artistique, intellectuelle et sexuelle, celle de la Beatlemania et du disco, du Studio 54 de Warhol et du Chelsea Hotel, du scandale du Watergate et d’une décennie de violences.
 
 
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EAN : 9782714475411
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 134 x 190 mm

Ils en parlent

"...ce roman ressucite l'euphorie pop des seventies..."
Jean-Claude Perrier / Le magazine littéraire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mel_bouquine18 Posté le 16 Avril 2021
    Le Dakota Building est un immeuble emblématique de New York construit entre 1880 et 1884, où le luxe est outrancier. Il faut dire qu’à l’époque, mettre à disposition de copropriétaires des blanchisseuses, portiers, cuisiniers, maîtres d’hôtel, mais aussi terrains de cricket sur le toit, ascenseurs hydrauliques, jardin, restaurant… n’était pas courant ! C’est ainsi que Tchaïkovski est la première célébrité à s’y installer. Note tout de même qu’on ne devient pas copropriétaire de cet immeuble en claquant des doigts ! Tu dois poser ta candidature, passer devant le 𝑏𝑜𝑎𝑟𝑑… Bref, une procédure à suivre à la lettre. Toutefois, l'auteur a pu y loger une semaine afin de s'immerger dans l'ambiance et écrire son roman… Et c’est tant mieux ! Car ça lui a permis de raconter avec fidélité le microcosme qu’offre le Dakota Building. Elle choisit de te catapulter dans les années 1970 à 1980 où tu vas côtoyer des inconnus comme de grands noms, Lauren Bacall ou John Lennon par exemple. Tu vas te rendre compte que les habitants de cet immeuble sont sur leur planète, haut perchée. Pourtant, dehors, ces années charnières reflètent un racisme assumé, une homophobie à peine cachée, des trafics en tous genres, mais surtout l’éveil des... Le Dakota Building est un immeuble emblématique de New York construit entre 1880 et 1884, où le luxe est outrancier. Il faut dire qu’à l’époque, mettre à disposition de copropriétaires des blanchisseuses, portiers, cuisiniers, maîtres d’hôtel, mais aussi terrains de cricket sur le toit, ascenseurs hydrauliques, jardin, restaurant… n’était pas courant ! C’est ainsi que Tchaïkovski est la première célébrité à s’y installer. Note tout de même qu’on ne devient pas copropriétaire de cet immeuble en claquant des doigts ! Tu dois poser ta candidature, passer devant le 𝑏𝑜𝑎𝑟𝑑… Bref, une procédure à suivre à la lettre. Toutefois, l'auteur a pu y loger une semaine afin de s'immerger dans l'ambiance et écrire son roman… Et c’est tant mieux ! Car ça lui a permis de raconter avec fidélité le microcosme qu’offre le Dakota Building. Elle choisit de te catapulter dans les années 1970 à 1980 où tu vas côtoyer des inconnus comme de grands noms, Lauren Bacall ou John Lennon par exemple. Tu vas te rendre compte que les habitants de cet immeuble sont sur leur planète, haut perchée. Pourtant, dehors, ces années charnières reflètent un racisme assumé, une homophobie à peine cachée, des trafics en tous genres, mais surtout l’éveil des consciences d’un peuple qui peine, entre autre, à se remettre de l’assassinat de Kennedy. Au vu du résumé, tu ne t’attendras pas du tout à lire un roman choral. Tu te demanderas où l’auteure veut t’emmener. Mais au fil des pages, à l’aide d’une écriture fluide, d’un style agréable, de personnages attachants et intéressants, tu saisiras toute l’intelligence du récit, et tu seras curieux d’en apprendre davantage sur cette époque et ce qu’elle a apporté. N’hésite pas à t’immerger au cœur de ces années !
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  • mel_bouquine18 Posté le 16 Avril 2021
    Le Dakota Building est un immeuble emblématique de New York construit entre 1880 et 1884, où le luxe est outrancier. Il faut dire qu’à l’époque, mettre à disposition de copropriétaires des blanchisseuses, portiers, cuisiniers, maîtres d’hôtel, mais aussi terrains de cricket sur le toit, ascenseurs hydrauliques, jardin, restaurant… n’était pas courant ! C’est ainsi que Tchaïkovski est la première célébrité à s’y installer. Note tout de même qu’on ne devient pas copropriétaire de cet immeuble en claquant des doigts ! Tu dois poser ta candidature, passer devant le 𝑏𝑜𝑎𝑟𝑑… Bref, une procédure à suivre à la lettre. Toutefois, l'auteur a pu y loger une semaine afin de s'immerger dans l'ambiance et écrire son roman… Et c’est tant mieux ! Car ça lui a permis de raconter avec fidélité le microcosme qu’offre le Dakota Building. Elle choisit de te catapulter dans les années 1970 à 1980 où tu vas côtoyer des inconnus comme de grands noms, Lauren Bacall ou John Lennon par exemple. Tu vas te rendre compte que les habitants de cet immeuble sont sur leur planète, haut perchée. Pourtant, dehors, ces années charnières reflètent un racisme assumé, une homophobie à peine cachée, des trafics en tous genres, mais surtout l’éveil des... Le Dakota Building est un immeuble emblématique de New York construit entre 1880 et 1884, où le luxe est outrancier. Il faut dire qu’à l’époque, mettre à disposition de copropriétaires des blanchisseuses, portiers, cuisiniers, maîtres d’hôtel, mais aussi terrains de cricket sur le toit, ascenseurs hydrauliques, jardin, restaurant… n’était pas courant ! C’est ainsi que Tchaïkovski est la première célébrité à s’y installer. Note tout de même qu’on ne devient pas copropriétaire de cet immeuble en claquant des doigts ! Tu dois poser ta candidature, passer devant le 𝑏𝑜𝑎𝑟𝑑… Bref, une procédure à suivre à la lettre. Toutefois, l'auteur a pu y loger une semaine afin de s'immerger dans l'ambiance et écrire son roman… Et c’est tant mieux ! Car ça lui a permis de raconter avec fidélité le microcosme qu’offre le Dakota Building. Elle choisit de te catapulter dans les années 1970 à 1980 où tu vas côtoyer des inconnus comme de grands noms, Lauren Bacall ou John Lennon par exemple. Tu vas te rendre compte que les habitants de cet immeuble sont sur leur planète, haut perchée. Pourtant, dehors, ces années charnières reflètent un racisme assumé, une homophobie à peine cachée, des trafics en tous genres, mais surtout l’éveil des consciences d’un peuple qui peine, entre autre, à se remettre de l’assassinat de Kennedy. Au vu du résumé, tu ne t’attendras pas du tout à lire un roman choral. Tu te demanderas où l’auteure veut t’emmener. Mais au fil des pages, à l’aide d’une écriture fluide, d’un style agréable, de personnages attachants et intéressants, tu saisiras toute l’intelligence du récit, et tu seras curieux d’en apprendre davantage sur cette époque et ce qu’elle a apporté. N’hésite pas à t’immerger au cœur de ces années !
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  • leslecturesdetiph Posté le 24 Mars 2021
    Une ambiance new-yorkaise des seventies très présente et bien transmise dans ce roman. L’immersion est réussie et j’ai pu me faire une idée plus précise de l’époque et des mentalités correspondantes. Le personnage de Shawn est loyal, intelligent et à l’écoute. Tout au long du roman, il est un lien entre Harlem et Manhattan. Il est le symbole d’un monde cosmopolite et essaie de faire face aux discriminations et préjugés qui se trouvent à tous les coins de rue (et même à certains étages du Dakota sur lequel il veille !). J’ai aimé découvrir sur 10 ans les vies animées, les hauts et les bas des habitants du Dakota. Une communauté. Du plus sympathique au plus exécrable en passant par les célébrités, il y réside bon nombre de personnalités ! Entre le réel et le fictif, il n'y a qu'un pas ! Pour chipoter, j’aurais peut-être aimé un membre du personnel en plus dans les points de vue, mais la lecture serait devenue compliquée je pense donc bon… Un roman enrichissant, 10 longues années comprenant des moments et des étapes révoltants à la lecture ! Les années qui rythment le roman rendent le récit assez addictif ! Très bonne lecture !
  • leslecturesdetiph Posté le 24 Mars 2021
    Une ambiance new-yorkaise des seventies très présente et bien transmise dans ce roman. L’immersion est réussie et j’ai pu me faire une idée plus précise de l’époque et des mentalités correspondantes. Le personnage de Shawn est loyal, intelligent et à l’écoute. Tout au long du roman, il est un lien entre Harlem et Manhattan. Il est le symbole d’un monde cosmopolite et essaie de faire face aux discriminations et préjugés qui se trouvent à tous les coins de rue (et même à certains étages du Dakota sur lequel il veille !). J’ai aimé découvrir sur 10 ans les vies animées, les hauts et les bas des habitants du Dakota. Une communauté. Du plus sympathique au plus exécrable en passant par les célébrités, il y réside bon nombre de personnalités ! Entre le réel et le fictif, il n'y a qu'un pas ! Pour chipoter, j’aurais peut-être aimé un membre du personnel en plus dans les points de vue, mais la lecture serait devenue compliquée je pense donc bon… Un roman enrichissant, 10 longues années comprenant des moments et des étapes révoltants à la lecture ! Les années qui rythment le roman rendent le récit assez addictif ! Très bonne lecture !
  • dakota0306 Posté le 22 Février 2021
    "Dans les beaux quartiers,on parle du "pouvoir noir" avec un frisson dans la voix. Laissez moi rigoler! Il est où notre pouvoir?" 1970, Harlem, Shawn assiste impuissant au meurtre de son meilleur ami. Son oncle, qui travaille au Dakota (devenu célèbre dans de triste circonstance) lui propose de s'y réfugier le temps que les choses se calment. Il deviendra le premier portier black de l'immeuble dans lequel on découvre la vie de ses habitants au fil des pages. Chaque chapitre consacré à un personnage de l'immeuble (fictif ou ayant réellement existé) permet de suivre en filigrane l'évolution de Shawn. Anecdotes sorties de l'imaginaire de l'autrice se mêlent aux épisodes historiques. De Harlem à Manhattan, de la communauté black à juive, de la misère aux fêtes decadentes, de la drogue festive à la dépendance, du racisme à l'homosexualité de nombreux thèmes sont abordés dans ce livre, et nous dressent un portrait de New York sur une décennie. L'écriture est fluide j'avais hâte de découvrir l'évolution des habitants. Je me suis vue observer l'immeuble de la rue et lorsqu'une lumière s'allumait ou une fenêtre s'ouvrait sur l'un des appartements, deviner quels secrets, bonheurs ou chagrins étaient en train se produire...
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