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Robert Laffont
EAN : 9782221136133
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 153 x 240 mm

Demain à Santa Cecilia

Eduardo JIMÉNEZ (Traducteur)
Collection : Best-sellers
Date de parution : 22/05/2014

Un mauvais tour du destin. Une fuite. Une seconde chance.
À quarante-cinq ans, Blanca Perea s’est construit une existence qu’elle croit solide : un mariage qui dure depuis vingt-cinq ans, deux grands fils bien dans leur peau et une carrière universitaire honorable. Mais son mari la quitte. Dévastée, elle n’a plus...

Un mauvais tour du destin. Une fuite. Une seconde chance.
À quarante-cinq ans, Blanca Perea s’est construit une existence qu’elle croit solide : un mariage qui dure depuis vingt-cinq ans, deux grands fils bien dans leur peau et une carrière universitaire honorable. Mais son mari la quitte. Dévastée, elle n’a plus qu’une idée : fuir l’Espagne et ses souvenirs. Elle accepte un emploi temporaire à Santa Cecilia, une université californienne. Elle y est chargée du classement des archives d’Andrés Fontana, professeur réputé, mort depuis trente ans.
Peu à peu, Blanca découvre qu’Andrés Fontana se passionnait pour les missions construites par les Jésuites en Californie. Et notamment pour la dernière de ces missions, dont la trace semble être perdue. Quand elle fait part de ses trouvailles à son entourage, elle provoque une curieuse agitation. Pourquoi le président de l’université s’inquiète-t-il soudain de ces vieux papiers oubliés ? Que cherche le séduisant Daniel Carter, universitaire de renom, en lui proposant son aide ? Et quelles relations entretient-il avec l’énigmatique fondation qui finance les archives ?
Malgré elle, Blanca se trouve plongée dans les secrets d’un très lointain passé. Des secrets qui, livrés au grand jour, vont l’entraîner vers une renaissance qu’elle n’aurait pas crue possible.
Un portrait de femme subtil et émouvant, une intrigue menée avec maestria : après L’Espionne de Tanger, le deuxième roman tant attendu du nouvel auteur phénomène espagnol.

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EAN : 9782221136133
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 153 x 240 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Chez-Clas Posté le 26 Novembre 2020
    J'ai terminé de lire cette histoire, beaucoup d'informations sur l'Espagne des années 50 mais aussi de l'actualité. Les histoires sont bien racontées et j'ai passé un bon moment à lire. J'avais choisi ce titre parmi d'autres car j'imaginais que cela parlait de comment oublier quelq''un. Le plus de cette lecture est d'avoir apris plus sur el camino real.
  • MargueriteDesPalmiers Posté le 15 Novembre 2020
    Je n'ai pas ressenti de hâte à le reprendre ce livre pourtant bien écrit. Chaque fois que je le reprenais, j'espérais que j'allais m'attacher à un personnage. Mais non. Pas avant d'en avoir lu le trois quarts. Très bonne intrigue cependant, avec beaucoup de sagesse et une bonne leçon d'histoire hispano-américaine.
  • klimt4 Posté le 14 Novembre 2020
    Maria Duenas Demain à Santa Cécilia 423 P. J'ai lu son premier roman " L'espionne de Tanger". J'en garde un délicieux souvenir ! Je me suis plongée dans ce roman tout aussi délicieux : 1/ La couverture est très parlante. Que veut bien nous dire cette femme qui nous tourne le dos ? 2/ Notre héroïne quitte son pays l'Espagne pour rejoindre la Californie. Elle va nous décrire la vie de deux hommes et remonter le temps. 3/ Quelle joie ! Une femme écrivant sur la personnalité et le caractère de ces deux protagonistes. Tout est si bien décrit . La recherche historique et littéraire est méticuleuse. 4/ Mon vocabulaire s'est enrichi , il est tellement précis , . Une saga longue mais tellement riche, je ne vous pas parle de la fin , le puzzle est fini. QUATRIEME DE COUVERTURE: A trente cinq ans , Blanca Perea s'est construit une existence qu'elle croit solide : un mariage qui dure depuis vingt cinq ans , deux grands fils bien dans leur peau et une carrière universitaire honorable. Mais son mari la quitte. Dévastée , elle n'a plus qu'une idée : fuir l'Espagne et ses souvenirs. Elle accepte un emploi temporaire à Santa Cécilia en Californie. Elle est chargée du classement des... Maria Duenas Demain à Santa Cécilia 423 P. J'ai lu son premier roman " L'espionne de Tanger". J'en garde un délicieux souvenir ! Je me suis plongée dans ce roman tout aussi délicieux : 1/ La couverture est très parlante. Que veut bien nous dire cette femme qui nous tourne le dos ? 2/ Notre héroïne quitte son pays l'Espagne pour rejoindre la Californie. Elle va nous décrire la vie de deux hommes et remonter le temps. 3/ Quelle joie ! Une femme écrivant sur la personnalité et le caractère de ces deux protagonistes. Tout est si bien décrit . La recherche historique et littéraire est méticuleuse. 4/ Mon vocabulaire s'est enrichi , il est tellement précis , . Une saga longue mais tellement riche, je ne vous pas parle de la fin , le puzzle est fini. QUATRIEME DE COUVERTURE: A trente cinq ans , Blanca Perea s'est construit une existence qu'elle croit solide : un mariage qui dure depuis vingt cinq ans , deux grands fils bien dans leur peau et une carrière universitaire honorable. Mais son mari la quitte. Dévastée , elle n'a plus qu'une idée : fuir l'Espagne et ses souvenirs. Elle accepte un emploi temporaire à Santa Cécilia en Californie. Elle est chargée du classement des archives d'Andres Fontana , professeur réputé, mort en 1969.
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  • Marple Posté le 29 Août 2018
    Demain à Santa Cecilia, c'est une grande fresque romanesque sur l'Espagne franquiste, le monde universitaire moderne, les missions des pères franciscains espagnols en Californie à la fin du XIXè siècle, les artistes espagnols exilés du XXè siècle... et Blanca, une universitaire de 45 ans dont la vie se met à dérailler en même temps que son mari à fréquenter une autre femme. Le récit mêle les époques et les thèmes, les histoires personnelles et les recherches universitaires, la philosophie de magazine féminin et l'érudition. Ca aurait pu être un soufflé raté, mais ça ne l'est pas du tout. Le résultat ? j'ai adoré ! Maria Duenas devient de plus en plus pour moi la Ken Follet espagnole, avec le même goût des longues sagas, la même recherche historique et les mêmes histoires universelles mais tellement agréables. J'étais hier à Santa Cecilia avec elle, et j'y retournerai volontiers demain. Ou ailleurs, tant qu'elle me raconte de belles histoires !
  • Taraxacum Posté le 11 Janvier 2018
    Très facile à lire, qui vous donne envie de tourner les pages et vous aiguise la curiosité, voici ce qu'est Demain à Santa Cecilia. Certes, le style ne vous fera pas oublier Stendhal, et dans un livre qui s'annonçait comme une universitaire refaisant sa vie et remontant la pente en se passionnant pour un vieux mystère historique, on ne parle finalement que de l'histoire de deux autres personnages masculins, mais c'est plutôt plaisant. Un peu long à démarrer ce roman donne surtout envie d'en savoir plus sur les missions espagnoles en Californie, un sujet qui interpellera les amateurs d'histoire, et sur tous les auteurs espagnols évoqués au fil des pages, sans grande surprise vu que ça se passe dans un milieu universitaire. Je l'aurai probablement oublié assez vite mais c'est un bon moment de détente qui m'a donné plein d'idées de futures lectures!
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