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        Domina - Édition Française

        Robert Laffont
        EAN : 9782221191187
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 140 x 225 mm
        Domina - Édition Française

        Laure MANCEAU (Traducteur)
        Collection : La Bête noire
        Date de parution : 18/05/2017

         

        Tout ce que vous croyez savoir sur Maestra… est faux.
        Judith Rashleigh mène une vie de luxe à Venise. Jusqu’au jour où son passé remonte à la surface et menace de tout faire s’écrouler. Quelqu’un connaît ses crimes et tente de la faire chanter. Pour acheter son silence, elle doit...

        Tout ce que vous croyez savoir sur Maestra… est faux.
        Judith Rashleigh mène une vie de luxe à Venise. Jusqu’au jour où son passé remonte à la surface et menace de tout faire s’écrouler. Quelqu’un connaît ses crimes et tente de la faire chanter. Pour acheter son silence, elle doit retrouver une oeuvre d’art mythique. Mais elle n’est pas la seule sur le coup… Cette fois-ci, Judith n’a plus aucun contrôle. Surpassée et manipulée, démunie et vulnérable, elle va devoir affronter le plus redoutable des ennemis. Et si elle ne gagne pas cette bataille, elle n’en sortira pas vivante.
        Traduit dans 40 pays et déjà en cours d’adaptation par la productrice de Millénium et la scénariste de La Fille du train, Domina est le deuxième volet d’une trilogie noire et érotique.

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        EAN : 9782221191187
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 140 x 225 mm
        Robert Laffont
        18.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • purgi89 Posté le 11 Septembre 2018
          J'avais hâte de lire ce second opus car j'avais beaucoup aimé le premier tome. Suite à sa fuite de Paris, Judith est partie s'installer à Venise où elle a ouvert une galerie sous le nom d'Elisabeth Teerlinc. Elle semble s'être calmée et s’est enfin posée dans une ville qu'elle aime et qui transpire l'art par tous ses pores. Lors de son premier vernissage, elle rencontre un homme qui lui propose d'estimer la collection de Pavel Yermolov, un riche russe dont la collection a toujours suscité les convoitises et l'intérêt. Beaucoup de rumeurs courent sur cette collection et Judith/ Elisabeth ne peut s'empêcher d'accepter de voir la collection. Mais une fois sur place, elle ne se sent pas capable d'estimer une telle collection et refuse l'offre de Yermolov. Mais suite à cette histoire il lui semble que quelqu'un s'amuse à rentrer chez elle pour déplacer des objets ou pour en apporter. Elle va se sentir de plus en plus menacée quand les meurtres qu'elle a commis vont remonter à la surface. Qui se cache derrière ce "fantôme"? Il semblerait que quelqu'un était là le fameux soir où elle a volé le tableau à Paris, et il semble aussi qu'elle n'ait pas... J'avais hâte de lire ce second opus car j'avais beaucoup aimé le premier tome. Suite à sa fuite de Paris, Judith est partie s'installer à Venise où elle a ouvert une galerie sous le nom d'Elisabeth Teerlinc. Elle semble s'être calmée et s’est enfin posée dans une ville qu'elle aime et qui transpire l'art par tous ses pores. Lors de son premier vernissage, elle rencontre un homme qui lui propose d'estimer la collection de Pavel Yermolov, un riche russe dont la collection a toujours suscité les convoitises et l'intérêt. Beaucoup de rumeurs courent sur cette collection et Judith/ Elisabeth ne peut s'empêcher d'accepter de voir la collection. Mais une fois sur place, elle ne se sent pas capable d'estimer une telle collection et refuse l'offre de Yermolov. Mais suite à cette histoire il lui semble que quelqu'un s'amuse à rentrer chez elle pour déplacer des objets ou pour en apporter. Elle va se sentir de plus en plus menacée quand les meurtres qu'elle a commis vont remonter à la surface. Qui se cache derrière ce "fantôme"? Il semblerait que quelqu'un était là le fameux soir où elle a volé le tableau à Paris, et il semble aussi qu'elle n'ait pas volé un mais deux tableaux! Elle va donc partir en croisade pour sauver une nouvelle fois sa peau. Encore une fois, L.S Hilton nous fait voyager dans toute l'Europe. Il semble que Judith se soit un peu calmé malgré tout dans ce tome. Fini ou presque les parties de jambes en l'air et les soirées olé olé. Nous apprenons à découvrir un peu plus le personnage de Judith dans cette histoire. Son passé refait surface et je peux vous dire que j'ai eu beaucoup d'empathie pour elle en connaissant une partie de son passé. Moi qui aime l'histoire de l'art et la peinture j'ai été ravie d'apprendre des choses sur certains peintres. Mais petit bémol parfois je trouve que c'était trop et j'ai passé certains passages que je trouvais inutile à l'histoire. J'ai trouvé aussi certaines longueurs dans les descriptions. Je ne vois pas ce qu'apporte à l'histoire de savoir qu'elle était habillée de telle façon, portait telles ou telles marques etc. J'ai été moins emporté par ce second opus, je n'avais pas forcément envie de me jeter sur le livre dès que j'avais un peu de temps pour lire. Toutefois la fin en cliffhanger nous donne quand même envie de lire la suite et de découvrir ce qu'il va arriver à Judith. C'est donc un avis mitigé qui ressort de cette lecture. Mais je ne peux pas m'empêcher de vouloir lire le dernier opus ;-)
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        • Bookliseuse Posté le 25 Août 2018
          2eme tome de la trilogie Maestra (clic pour voir ma chronique) On retrouve Judith plusieurs mois après le 1er tome. Elle se fait appeler Élisabeth, et c'est installé à Venise où elle a ouvert une petite galerie d'art. Tout irait bien si elle n'était pas contactée par un riche russe pour fait une estimation financière de sa collection...c'est à partir de là qu'elle se retrouve mêler à une histoire invraisemblable, elle droit retrouver une oeuvre non connue du public qu'aurait réalisé Caravage. On retrouve une Judith/Elisabeth toujours aussi froide, qui avec une facilité déconcertante tue au gré  de ses besoins, comme si cela était naturel, comme si on jetait un objet dont on aurait plus la nécessité. J'ai beaucoup moins aimé ce tome, bourré de clichés sur les riches, de scènes de sexes, de mention de marques de luxe, d'objet de luxe etc, si l'auteur voulait nous mettre dans l'ambiance bling-bling s'est réussi. Fort heureusement j'ai beaucoup aimé la fin, qui me donne envie de lire le dernier tome de la saga.
        • SebPierre Posté le 10 Août 2018
          Nouvelle vie pour Judith, à la tête de sa propre galerie à Venise... Son passé va ressurgir avec ce couple Russe bien décidé à dévoiler la vérité la concernant... Art,sexe,meurtres... Un cocktail explosif pour ce deuxième volet !!!
        • hcdahlem Posté le 8 Août 2017
          Si l'effet de surprise de Maestra, ce thriller érotique qui avait bénéficié l’an passé d’un lancement mondial avec une belle opération marketing à la clef, n’est plus là et que le scénario de ce second tome est peu ou prou construit sur les mêmes situations que le premier, ce thriller n’est reste pas moins agréable à lire. Les tribulations de la spécialiste des beaux-arts, aussi sexy que dangereuse, vous offrirons quelques moment de détente et une récréation bienvenue, surtout si vous êtes en vacances. Les quelques scènes pimentées qui parsèment le livre devant suffire à ne pas vous endormir au soleil. Dans Domina, on retrouve la belle et sulfureuse Judith Rashleigh sous sa nouvelle identité, celle d’une galeriste vénitienne nommée Elisabeth Teerlinc. Dans la cité des Doges, elle essaie d’oublier la mort du marchand d’art qui lui avait permis de mettre le pied à l’étrier et avait fini tragiquement dans le Tibre. Mais, bien qu’elle se soit évertuée à effacer toutes les traces de ses forfaits, son passé va finir par la rattraper. Une bande internationale de truands est en effet à ses trousses ou plutôt aux trousses du tableau qu’elle avait subtilisé après avoir commis son forfait.... Si l'effet de surprise de Maestra, ce thriller érotique qui avait bénéficié l’an passé d’un lancement mondial avec une belle opération marketing à la clef, n’est plus là et que le scénario de ce second tome est peu ou prou construit sur les mêmes situations que le premier, ce thriller n’est reste pas moins agréable à lire. Les tribulations de la spécialiste des beaux-arts, aussi sexy que dangereuse, vous offrirons quelques moment de détente et une récréation bienvenue, surtout si vous êtes en vacances. Les quelques scènes pimentées qui parsèment le livre devant suffire à ne pas vous endormir au soleil. Dans Domina, on retrouve la belle et sulfureuse Judith Rashleigh sous sa nouvelle identité, celle d’une galeriste vénitienne nommée Elisabeth Teerlinc. Dans la cité des Doges, elle essaie d’oublier la mort du marchand d’art qui lui avait permis de mettre le pied à l’étrier et avait fini tragiquement dans le Tibre. Mais, bien qu’elle se soit évertuée à effacer toutes les traces de ses forfaits, son passé va finir par la rattraper. Une bande internationale de truands est en effet à ses trousses ou plutôt aux trousses du tableau qu’elle avait subtilisé après avoir commis son forfait. « Si je ne me débrouillais pas pour mettre de l'ordre dans tout ça, je pouvais dire adieu à la belle vie d'Elisabeth Teerlinc. » Finies les fêtes à Ibiza, le luxe et les excès en tout genre, au moins temporairement. Elisabeth doit se mettre à l’abri, tout en essayant de comprendre qui tire les ficelles. À la manière d’un James Bond, L.S. Hilton choisit de nous faire voyager dans différents endroits, histoire de nous dépayser. On va donc suivre son héroïne à travers toute l’Europe dans une quête très risquée, puisque quelques cadavres vont semer sa route. Accompagnée par un jeune éphèbe et cette fameuse toile attribuée au Caravage, elle devra faire preuve de sang-froid et de finesse pour s’en sortir. Sans oublier la dose d’intelligence et d’érudition dont on sait qu’elle n’est pas dépourvue. C’est du reste l’un des aspects intéressants de cette trilogie: cette érudition (rappelons que l’auteur a étudié dans de prestigieuses écoles avant d’être critique d’art) nous permet de découvrir des pans intéressants de l’histoire de l’art. Alors, si ce roman ne va pas révolutionner le genre noir et rose avec ses tueurs et ses scènes de sexe, il n’en est pas pour autant dépourvu d’intérêt. La suite et fin de l’histoire est programmée pour l’année prochaine.
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        • oceanedeepa Posté le 1 Juillet 2017
          Le tome 1, Maestra, ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable. Mais j’étais quand même curieuse de voir comment Judith Rashleigh allait continuer de s’en sortir. Malheureusement, je n’ai pas vraiment retrouvé les deux ingrédients du premier tome. L’aspect érotique est bien moins présent, voire quasi inexistant, et Judith tue beaucoup moins que dans le tome précédent. L’enquête est aussi moins poussée et sans réelle surprise. Du coup, l’appellation « une trilogie noire et érotique » mentionnée sur la 4e de couverture perd un peu de son sens. Cependant, il faut reconnaître que le personnage de Judith ou Elisabeth est vraiment atypique. Elle ne pense qu’à son avenir, n’hésite pas à tuer des gens pour le préserver, elle utilise son corps comme bon lui semble pour parvenir à ses fins. Bref, vous l’aurez compris, c’est un personnage qui n’a pas froid aux yeux! Le gros point fort du livre (qui est aussi valable pour le tome 1), c’est la peinture, l’autre personnage principal de ce roman. Là on sent que l’auteur a étudié l’histoire de l’art. J’ai vraiment apprécié cet aspect car mine de rien on apprend beaucoup de choses. De plus, cela m’a rappelé le cours d’arts et histoire que j’ai eu... Le tome 1, Maestra, ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable. Mais j’étais quand même curieuse de voir comment Judith Rashleigh allait continuer de s’en sortir. Malheureusement, je n’ai pas vraiment retrouvé les deux ingrédients du premier tome. L’aspect érotique est bien moins présent, voire quasi inexistant, et Judith tue beaucoup moins que dans le tome précédent. L’enquête est aussi moins poussée et sans réelle surprise. Du coup, l’appellation « une trilogie noire et érotique » mentionnée sur la 4e de couverture perd un peu de son sens. Cependant, il faut reconnaître que le personnage de Judith ou Elisabeth est vraiment atypique. Elle ne pense qu’à son avenir, n’hésite pas à tuer des gens pour le préserver, elle utilise son corps comme bon lui semble pour parvenir à ses fins. Bref, vous l’aurez compris, c’est un personnage qui n’a pas froid aux yeux! Le gros point fort du livre (qui est aussi valable pour le tome 1), c’est la peinture, l’autre personnage principal de ce roman. Là on sent que l’auteur a étudié l’histoire de l’art. J’ai vraiment apprécié cet aspect car mine de rien on apprend beaucoup de choses. De plus, cela m’a rappelé le cours d’arts et histoire que j’ai eu en 2e année. Ici l’auteur va plus spécifiquement se focaliser sur le Caravage. En conclusion, en apprendre toujours plus sur la peinture à travers ces romans est une bonne idée. Mais je n’ai pas été transportée par les aventures de Judith comme dans le premier tome. La fin me donne tout de même envie de lire le troisième et dernier tome pour savoir comment se conclura cette trilogie.
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