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        Inexorable

        Robert Laffont
        EAN : 9782221217092
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 140 x 225 mm
        Nouveauté
        Inexorable

        Collection : La Bête noire
        Date de parution : 11/10/2018
        Vous ne rentrez pas dans le moule ? Ils sauront vous broyer.

        Inexorables, les conséquences des mauvais choix d’un père.
        Inexorable, le combat d’une mère pour protéger son fils.
        Inexorable, le soupçon qui vous désigne comme l’éternel coupable.
        Inexorable, la volonté de briser enfin l’engrenage…
        Ils graissent les rouages de la société avec les larmes de nos enfants.

        « Claire Favan franchit un cap avec cette...

        Inexorables, les conséquences des mauvais choix d’un père.
        Inexorable, le combat d’une mère pour protéger son fils.
        Inexorable, le soupçon qui vous désigne comme l’éternel coupable.
        Inexorable, la volonté de briser enfin l’engrenage…
        Ils graissent les rouages de la société avec les larmes de nos enfants.

        « Claire Favan franchit un cap avec cette histoire qui touchera inexorablement votre âme. » Yvan Fauth, blog EmOtionS.
        « À l’enfant qui est en vous, ce livre peut raviver des douleurs. À l’adulte que vous êtes devenu, il vous bousculera dans vos certitudes. » Caroline Vallat, libraire Fnac Rosny 2

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        EAN : 9782221217092
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 140 x 225 mm
        Robert Laffont
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • gruz Posté le 12 Octobre 2018
          Il suffit de tourner les premières pages de ce livre pour se rendre compte qu’il est différent. Différent par son environnement, la France, alors que les précédents romans de Claire Favan se déroulent tous aux États-Unis. Différent par son sujet et son contexte. En deux pages, on sait qu’on ne vivra pas cette lecture de la même manière que la plupart des autres. La préface est, en effet, écrite par Gabriel Favan, le fils de l’auteure. La différence… Voilà bien un des sujets centraux (mais pas le seul) de cette histoire très librement inspirée de ce qu’a pu vivre Gabriel, que le système ne voit pas comme un ange, alors qu’il souffre juste d’un handicap invisible qui l’empêche de rentrer dans le moule. Ce moule de la société qui ligote et étouffe au lieu de permettre de s’épanouir. Mais ne croyez surtout pas que ce livre est un témoignage. C’est bien un roman noir, qui flirte avec le polar parfois, qui met en scène des personnages de papier. Le récit se nourrit de l’expérience et des émotions des Favan pour les mettre au service d’êtres fictionnels et d’une vraie intrigue. On entre très vite dans cette histoire, pris par son coté réaliste et crédible, touchés... Il suffit de tourner les premières pages de ce livre pour se rendre compte qu’il est différent. Différent par son environnement, la France, alors que les précédents romans de Claire Favan se déroulent tous aux États-Unis. Différent par son sujet et son contexte. En deux pages, on sait qu’on ne vivra pas cette lecture de la même manière que la plupart des autres. La préface est, en effet, écrite par Gabriel Favan, le fils de l’auteure. La différence… Voilà bien un des sujets centraux (mais pas le seul) de cette histoire très librement inspirée de ce qu’a pu vivre Gabriel, que le système ne voit pas comme un ange, alors qu’il souffre juste d’un handicap invisible qui l’empêche de rentrer dans le moule. Ce moule de la société qui ligote et étouffe au lieu de permettre de s’épanouir. Mais ne croyez surtout pas que ce livre est un témoignage. C’est bien un roman noir, qui flirte avec le polar parfois, qui met en scène des personnages de papier. Le récit se nourrit de l’expérience et des émotions des Favan pour les mettre au service d’êtres fictionnels et d’une vraie intrigue. On entre très vite dans cette histoire, pris par son coté réaliste et crédible, touchés par les protagonistes, entraînés avec eux dans les rouages inexorables du système (et des autres…). Oui les autres, ceux qui jugent sans essayer de comprendre. Ceux qui profitent de la faiblesse d’autrui pour se défouler. Ceux qui ne comprennent pas que chaque être humain est dissemblable et que la cohabitation demande d’essayer de comprendre l’autre. Car il est question de traumatisme aussi, beaucoup. Ou comment des événements tragiques peuvent faire qu’on ne contrôle plus rien et que la vie devienne un abîme. Dommages collatéraux en cascade et une mère qui défaille. Ça fait longtemps que j’attendais ça. J’aime les livres de Claire Favan, ses enquêtes policières de l’autre côté de l’Atlantique, ses intrigues où la douleur psychologique est toujours bien présente. Mais j’espérais de longue date la voir s’approprier un environnement plus proche de notre réalité immédiate. Je n’imaginais pas que cette incursion se ferait avec autant d’émotions et qu’elle y mettrait autant d’elle-même. Voilà bien ce qui rend les bons romans noirs particulièrement saisissants et leur lecture profondément poignante : ils touchent la corde sensible à travers la noirceur du monde (mais aussi, ou surtout, à travers sa part de lumière). L’écrivaine a bien joué sa partition, elle ne tombe pas dans un coté militant, ne cherche pas à parler d’elle. Non, elle utilise son expérience pour construire une intrigue prenante, tout en permettant au lecteur de s’interroger. Elle utilise des mots simples pour parler de sujets complexes, ce qui rend la lecture d’autant plus immersive. Ce roman est comme l’envers du décor des précédents romans de Favan. Comme si on se retrouvait du coté des personnages avec une intrigue en arrière plan, et non l’inverse. Une sorte de coup de projecteur sur les coulisses, loin de l’enquête habituelle. Et pourtant il y a bien pour partie un polar ! Mais le « folklore » américain n’est plus là pour cacher les sentiments. Dans la vie, on peut être poursuivi par son image, déformée, qui peut nous coller éternellement aux baskets. Avec sa manière d’écrire, faite de beaucoup de dialogues, Claire Favan rend les choses très vivantes et empathiques. Toujours proche de la psychologie et de ses failles, sans chercher à en faire trop, et donc au plus près des émotions du lecteur. La différence ne devrait pas conduire à une inégalité de traitement pour autant. Chaque rouage peut plonger une personne dans un engrenage infernal, vers les ténèbres. Claire Favan franchit un cap avec cette histoire qui touchera inexorablement votre âme. Inexorable est un vrai roman noir doublé d’une réflexion sur le traumatisme et la différence, et nourrit de l’expérience personnelle de l’auteure qui y puise la force pour rendre le récit profondément empathique. Une nouvelle preuve que le divertissement noir est porteur de messages. Vive la différence.
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        • audelagandre Posté le 12 Octobre 2018
          Pas facile de chroniquer ce livre sans en dévoiler beaucoup, et surtout, beaucoup trop. Je vais donc prendre mille précautions et parler plus de mon ressenti que de l’évolution de l’histoire en elle-même. Milo a 4 ans. Il vit dans une famille équilibrée, choyé par ses parents, ils sont le centre de son univers. Cet univers s’écroule le jour où son père est arrêté devant lui pour braquage, dans leur maison. Dans l’incapacité de pouvoir exprimer ses sentiments clairement, ou simplement de communiquer, Milo, triste, plein de rage et de désespoir, laisse éclater sa colère par la violence. A l’école surtout. Sans circonstance atténuante, sans compassion pour la perte de son papa, Milo va devenir la bête à abattre. J’emploie le mot de "bête" volontairement car c’est comme ça que ses camarades et ses enseignants le perçoivent. Toute sa scolarité. Toute sa vie. Il n’a qu’une seule alliée : sa mère, Alexandra. Comme toutes les alliées, il lui arrivera de douter. Comme toutes les mères, il lui arrivera de prendre les mauvaises décisions. Elle va chanceler, plier, mais l’amour omniprésent pour son fils ne se brisera pas. Le livre s’ouvre sur une lettre d’un petit bonhomme : Gabriel Favan. C’est le fils de Claire. Il nous explique ce qu’est la différence. Ce qu’est... Pas facile de chroniquer ce livre sans en dévoiler beaucoup, et surtout, beaucoup trop. Je vais donc prendre mille précautions et parler plus de mon ressenti que de l’évolution de l’histoire en elle-même. Milo a 4 ans. Il vit dans une famille équilibrée, choyé par ses parents, ils sont le centre de son univers. Cet univers s’écroule le jour où son père est arrêté devant lui pour braquage, dans leur maison. Dans l’incapacité de pouvoir exprimer ses sentiments clairement, ou simplement de communiquer, Milo, triste, plein de rage et de désespoir, laisse éclater sa colère par la violence. A l’école surtout. Sans circonstance atténuante, sans compassion pour la perte de son papa, Milo va devenir la bête à abattre. J’emploie le mot de "bête" volontairement car c’est comme ça que ses camarades et ses enseignants le perçoivent. Toute sa scolarité. Toute sa vie. Il n’a qu’une seule alliée : sa mère, Alexandra. Comme toutes les alliées, il lui arrivera de douter. Comme toutes les mères, il lui arrivera de prendre les mauvaises décisions. Elle va chanceler, plier, mais l’amour omniprésent pour son fils ne se brisera pas. Le livre s’ouvre sur une lettre d’un petit bonhomme : Gabriel Favan. C’est le fils de Claire. Il nous explique ce qu’est la différence. Ce qu’est le harcèlement scolaire quand on est différent. A quel point ça vous brise, ça vous suit, ça grossit en vous, tant et si bien que l’explosion est quasi impossible à éviter. « Pour moi la différence, c’est lorsque même quand je n’avais rien fait, c’est toujours moi qu’on punissait. Et plus ils agissaient ainsi et plus je perdais le contrôle, et plus je leur donnais raison de le faire. » 12 ans le petit bonhomme....et déjà cet immense sentiment d'impuissance. Je suis maman de 3 filles, et belle-maman de 3 autres enfants. Des années scolaires, j’en ai vécu quelques unes. J’y ai tout vu ... des cons ( appelons un chat, un chat), des personnes bienveillantes ( On voudrait tous une Karine Drouard comme institutrice), des instits passionnés qui sont des piliers, mais il y a une chose que j’aie expérimenté au fil des années : le harcèlement scolaire commence souvent par l’adulte. C’est paradoxal non ? On en entend des tonnes en début d’année, ici aux US surtout, où on vous farcit les oreilles sur le "bullying", on organise des réunions, on monte des cellules psychologiques et des cellules de crise, on vous fait signer des papiers... Mais dans les faits ? Ça se passe comment ? Un enfant a un accrochage avec un autre, pire encore lui montre une partie de son anatomie ( enfer et damnation ) en première année de maternelle. Les parents s’en mêlent. Demandent l’exclusion du petit « pervers », s’arrangent pour qu’aucune école du secteur n’accepte l’enfant (pouvoir absolu des prêtresses du PTA- parent teacher association ), demandent la tête du proviseur sur un piquer et ordonnent la mise en place d’un chaperon pour la petite « victime » ( car quand on est victime, on finit toujours par reproduire - ça c'est le discours ici ). Certes les enfants peuvent être véritablement méchants entre eux, mais la cruauté adulte qui vient se mêler aux conversations de bac à sable ne fait qu’aggraver les choses. Le corps enseignant est un petit village. Tout le monde se connaît, on connaît tout le monde et on se passe les infos. Pour établir les classes de l’année suivante, on se réunit pour savoir qui veut du petit terrible, de l’autiste pour lequel on n’a toujours pas trouvé d’ATSEM, de la petite blonde dont le frère était une crème. Et on se souvient des fratries. Si ton frère était une terreur, tu es dans le collimateur dès le premier jour. Si ta sœur était un génie, fais gaffe à tes fesses si tu n’a que 10 à un contrôle. Tu n'as aucune façon de t'en sortir si tu n'es pas l'ainé : les carottes sont cuites! Et quand tu es le fils d'un délinquant ? D'un homme qui est en prison ? Qu'est ce qui se passe à ton avis ? « C’est un fils de délinquant. Il faut le traiter comme tel.(...). Il devra être puni, isolé du groupe s’il le faut. En aucun cas l’école ne devra être incriminée si son comportement entraîne des conséquences dramatiques » La méthode "cover your ass" vous connaissez ? Littérairement, "couvre tes arrières". Le problème ce n'est jamais l'école... C'est toujours le gosse, les parents du gosse, l'environnement familial, des tares cachées, des handicapes... La vie commence par l’école. Puis c’est la société qui se charge de vous apprendre la vie. De la broyer aussi parfois. Comme si votre dossier scolaire vous suivait. La perception que rien ne pourra changer, quoi que vous fassiez, parce que la première impression que les gens ont de vous reste à vie. Claire en parle très bien et cette idée me terrifie. Quand la machine s'encrasse : Faut-il changer d’école pour remettre les compteurs à zéro ? Puis de travail ? Puis de ville ? Faut-il fuir pour se refaire une virginité ? Ce livre aborde ces réflexions là. Enfin, il dessine aussi un portrait sans concession du rôle de mère. De cette mère qui aime, qui croit, puis doute, qui fait ce qu’elle peut parce qu'il n'existe aucun manuel, terriblement humaine, qui punit quand il faudrait consoler, qui exaspérée, désespérée, morte de fatigue se lâche quand elle devrait écouter. Une mère imparfaite, Une mère comme nous en sommes toutes. Parfois à la hauteur, Parfois en dessous de tout. Une mère déculpabilisée ! Si c'était facile, ça se saurait ! Je me suis retrouvée cent fois dans cette mère qui ne comprend pas toujours l’être en devenir qu’elle a devant les yeux. « Elle ne voir pas que sa colère et ses larmes ne font qu’accentuer le sentiment d’échec et d’angoisse de son fils. Elle ne réalise pas que des punitions sorties du contexte et éloignées du fait générateur ne font qu’accentuer l’injustice et le détresse qu’éprouve Milo » Y a-t-il une forme de Mea Culpa dans ce livre de Claire Favan ? Une façon de dire qu'elle a essayé, parfois réussi, parfois échoué, toujours aimé ? En tout cas, une très jolie façon de dire "je t'aime", "no matter what" ... « Notre combat pour que tu réussisses ta vie ne s’arrêtera jamais et tu le trouveras toujours à tes côtés pour repousser les obstacles et chasser les nuages »
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        • Entre2Livres Posté le 12 Octobre 2018
          Inexorable de Claire Favan Mon ressenti : Wahou ! ce livre est une pépite, il m’a retournée, bouleversée, marquée ! La préface de Gabriel Favan, fils de Claire me dit que ce roman livre une partie de son expérience de mère, du coup mon empathie se développe encore plus pour le personnage d’Alexandra : la maman qui ne sait plus comment faire, sui n’a pas assez de recul, qui perd patience, qui perd confiance. Le personnage de Milo est criant de réalisme, on s’attache mais on doute comme lui-même, puis on se résout… « Tu te retrouves enfermé dans un personnage top étroit pour toi, sans issue, sans choix. Rien. Il ne te reste plus qu’à aller toujours plus loin dans la provoc et les conneries puisque c’est la seule voie où les gens t’attendent encore. » Même Victor, le père dont les choix ne sont pas toujours les meilleurs. Enfin bref on s’attache, on vit l’histoire avec eux, on aimerait murmurer des mots à l’oreille des uns et des autres. Et puis le livre avance, et on se demande comment ça va se terminer : bien ? Difficile à croire ; Mal ? Oui mais on est devenu intimes... Inexorable de Claire Favan Mon ressenti : Wahou ! ce livre est une pépite, il m’a retournée, bouleversée, marquée ! La préface de Gabriel Favan, fils de Claire me dit que ce roman livre une partie de son expérience de mère, du coup mon empathie se développe encore plus pour le personnage d’Alexandra : la maman qui ne sait plus comment faire, sui n’a pas assez de recul, qui perd patience, qui perd confiance. Le personnage de Milo est criant de réalisme, on s’attache mais on doute comme lui-même, puis on se résout… « Tu te retrouves enfermé dans un personnage top étroit pour toi, sans issue, sans choix. Rien. Il ne te reste plus qu’à aller toujours plus loin dans la provoc et les conneries puisque c’est la seule voie où les gens t’attendent encore. » Même Victor, le père dont les choix ne sont pas toujours les meilleurs. Enfin bref on s’attache, on vit l’histoire avec eux, on aimerait murmurer des mots à l’oreille des uns et des autres. Et puis le livre avance, et on se demande comment ça va se terminer : bien ? Difficile à croire ; Mal ? Oui mais on est devenu intimes avec les personnages… Donc je vous laisse découvrir ! On n’en ressort pas indemne ! Merci Claire d’avoir mis les clefs entre nos mains pour voir ces enfants, ces adultes d’un œil différent. A nous maintenant de disperser le message ! Et puis merci aussi à Olivier Norek d’avoir contribué à ce livre ;-) Mots Clefs : Amour / Prison / Violence / Engrenage / Solitude
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        • purgi89 Posté le 10 Octobre 2018
          Une fois de plus, je ne serais pas objective avec cette chronique car cela fait plus d'un an que j'attends le dernier livre de Claire Favan. Comme vous devez maintenant le savoir pour ceux qui me connaissent, Claire est mon auteure préférée de polar. A chaque fois, ses livres sont des énormes coups de cœur et celui-ci ne déroge pas à la règle. (retrouvez les liens vers mes chroniques en fin d'article). A peine reçu, je me suis jetée dessus et l'ai dévoré en deux petites soirées. Un livre que j'aurais pu lire d'une traite si j'avais pu. La 4ème de couverture ne nous donne pas trop d'indices sur ce qui nous attend. C'est donc un peu à l'aveugle que nous commençons la lecture d'Inexorable. Mais ce que je peux vous dire c'est qu'inexorablement, c'est encore un énorme coup de cœur. Ce livre m'a explosé le cœur en mille morceaux. Claire n'avait pas encore réussi à me faire pleurer c'est maintenant chose faite. Un livre qui a peine commencé vous plonge dans l'histoire et dont vous n'arriverez pas à arrêter la lecture tant qu'il ne sera pas terminé. Cette histoire c'est celle de Milo, 4 ans. Petit bonhomme qui idéalise son père comme... Une fois de plus, je ne serais pas objective avec cette chronique car cela fait plus d'un an que j'attends le dernier livre de Claire Favan. Comme vous devez maintenant le savoir pour ceux qui me connaissent, Claire est mon auteure préférée de polar. A chaque fois, ses livres sont des énormes coups de cœur et celui-ci ne déroge pas à la règle. (retrouvez les liens vers mes chroniques en fin d'article). A peine reçu, je me suis jetée dessus et l'ai dévoré en deux petites soirées. Un livre que j'aurais pu lire d'une traite si j'avais pu. La 4ème de couverture ne nous donne pas trop d'indices sur ce qui nous attend. C'est donc un peu à l'aveugle que nous commençons la lecture d'Inexorable. Mais ce que je peux vous dire c'est qu'inexorablement, c'est encore un énorme coup de cœur. Ce livre m'a explosé le cœur en mille morceaux. Claire n'avait pas encore réussi à me faire pleurer c'est maintenant chose faite. Un livre qui a peine commencé vous plonge dans l'histoire et dont vous n'arriverez pas à arrêter la lecture tant qu'il ne sera pas terminé. Cette histoire c'est celle de Milo, 4 ans. Petit bonhomme qui idéalise son père comme beaucoup de petits garçons de son âge. Un père souvent absent à cause de son boulot. Un petit garçon plein de vie et d'amour. Mais tout va basculer le jour où la police débarque en pleine nuit pour arrêter Victor, son père. Arrestation musclée qui va laisser des séquelles chez Milo. Sa vie va être chamboulée du jour au lendemain et il ne sera plus que colère et haine. Alexandra, sa mère, ne va plus savoir quoi faire pour aider son fils. Elle va se transformer en boule d'angoisse qui va grossir chaque jour un peu plus. Car Milo va devenir violent envers ses camarades et ses enseignants. Et plus ça va plus il sera mis à l'écart par tout le monde même quand il n'aura rien fait. Le cercle vicieux et infernal est mis en route et rien ne l'arrêtera.(.....)
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        • nath74gri Posté le 9 Octobre 2018
          Claire Favan change totalement de style avec "inexorable". C'est un livre très intéressant sur la différence, et sur la difficulté à s'adapter dans un monde où il faut rentrer dans des cases. Milo réagit très mal lorsqu'enfant, il subit l'arrestation musclée de son père et les problèmes vont commencés ensuite. Difficile pour lui de se maitriser, et il entrera vite dans une case "enfant difficile" aussi bien de la part de ses enseignants mais aussi vis à vis de ses camarades et ça le poursuivra pendant son adolescence et sa vie de jeune adulte. Difficile de sortir de cet engrenage...... bouc émissaire, éternel coupable..... Ce livre décrit aussi une formidable relation mère-fils ; celle ci est désemparée et elle essaiera de tout faire pour protéger son fils jusqu'à mentir et même pire...... C'est un roman noir, qui touche et fait beaucoup réfléchir en tant que parents car on a tous vécu des moments où on se retrouve désemparé face aux comportements de nos enfants ou de leurs camarades. Et plutôt que stigmatiser, avons nous chercher à comprendre et à aider ? Le côté "enquête policière" de ce livre n'a pas beaucoup d'intérêts et ce n'est pas ce qu'il faut chercher en le... Claire Favan change totalement de style avec "inexorable". C'est un livre très intéressant sur la différence, et sur la difficulté à s'adapter dans un monde où il faut rentrer dans des cases. Milo réagit très mal lorsqu'enfant, il subit l'arrestation musclée de son père et les problèmes vont commencés ensuite. Difficile pour lui de se maitriser, et il entrera vite dans une case "enfant difficile" aussi bien de la part de ses enseignants mais aussi vis à vis de ses camarades et ça le poursuivra pendant son adolescence et sa vie de jeune adulte. Difficile de sortir de cet engrenage...... bouc émissaire, éternel coupable..... Ce livre décrit aussi une formidable relation mère-fils ; celle ci est désemparée et elle essaiera de tout faire pour protéger son fils jusqu'à mentir et même pire...... C'est un roman noir, qui touche et fait beaucoup réfléchir en tant que parents car on a tous vécu des moments où on se retrouve désemparé face aux comportements de nos enfants ou de leurs camarades. Et plutôt que stigmatiser, avons nous chercher à comprendre et à aider ? Le côté "enquête policière" de ce livre n'a pas beaucoup d'intérêts et ce n'est pas ce qu'il faut chercher en le lisant. Merci à @labêtenoire pour sa confiance. La couverture est très réussie et correspond bien au thème. Ce livre sort le 11 octobre.
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