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        Je voudrais que la nuit me prenne

        Belfond
        EAN : 9782714479488
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 208
        Format : 134 x 190 mm
        Nouveauté
        Je voudrais que la nuit me prenne

        Collection : Belfond Pointillés
        Date de parution : 16/08/2018
        « Tout l’art de conjuguer l’amour et l’absence. Poignant. » MARCUS MALTE
        « Leur mensonge préféré aux parents, ils viennent le soir vous dire au revoir, on est à moitié endormis et eux vous murmurent “Je serai toujours là, mon délice, mon ange de la joie douce, merveille de l’amour enchanté”, ils caressent votre front, que ça rentre bien dans votre tête.... « Leur mensonge préféré aux parents, ils viennent le soir vous dire au revoir, on est à moitié endormis et eux vous murmurent “Je serai toujours là, mon délice, mon ange de la joie douce, merveille de l’amour enchanté”, ils caressent votre front, que ça rentre bien dans votre tête. Ce doit être pour cela que ça fait si mal le jour où ce n’est plus vrai, où la main d’un père ou d’une mère ne se posera plus sur le front d’un enfant que l’on n’est plus depuis longtemps. Et si cela
        arrive vraiment trop tôt, on est fauché net. On peut mourir et vivre longtemps. »

        Loin du bruit du monde, Clémence grandit auprès de parents rivalisant de fantaisie. Mais elle n’a pas la voix d’une petite fille et ses mots sont ceux d’un mystère cruel. Que s’est-il passé pour que l’innocence se borde ainsi de noir ?
        Plongée vertigineuse et poétique dans l’univers de l’enfance, Je voudrais que la nuit me prenne raconte le danger du bonheur. Entre trouble et éclairs de joie, ce roman explore le lien fragile et inaltérable qui nous unit à nos plus proches.
        Et la redoutable force du souvenir.

         
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        EAN : 9782714479488
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 208
        Format : 134 x 190 mm
        Belfond
        18.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • MlleBouquine Posté le 24 Août 2018
          Ce roman m'a beaucoup touché. Les thèmes principaux qui sont la famille, l'enfance et le deuil sont traités avec beaucoup de délicatesse et de poésie. Difficile de rester insensible au fil des chapitres, devant la justesse et la lucidité des propos de notre narratrice, une petite fille de 8 ans. Le regard qu'elle porte sur son environnement, son entourage est un regard rempli de tendresse, d'amour qui peut s'assombrir quelques fois mais laisse toujours une place pour le bonheur. L'écriture d'Isabelle Desesquelles est envoûtante parfois perturbante car elle nous place à la frontière entre l’allégresse, l'insouciance et le désespoir le plus profond. Ce roman peut donc parfois déranger le lecteur mais il le fait avec grâce.
        • antigoneCH Posté le 20 Août 2018
          Voici un titre de rentrée très poétique, dont il est bien difficile de parler sans en tout dévoiler… mais qui mérite réellement votre lecture. Tout d’abord, je dois dire que ce n’était pas celui qui m’attirait le plus dans ma pile de rentrée littéraire, une impression de facilité dans le titre, une photo sur le bandeau qui ne me plaisait pas vraiment, le sentiment que j’allais lire une histoire cent fois lue. Mais comme j’avais tort ! Clémence grandit auprès de parents un peu excentriques et doux, amoureux de la lecture, amoureux tout court. Rosalie et Alexandre ont choisi de vivre dans un petit village. Alexandre est instituteur. Rosalie s’occupe d’entretenir les grandes maisons vides des alentours pendant l’absence des propriétaires. Mamoune, la grand-mère, vit tout près de chez eux, et élève sa petite fille Lise, délaissée par ses parents. Le bonheur est complet, total, fragile. Il est fait de la vie dans ce qu’elle a de plus brut et sauvage, et de petits moments précieux que l’on se repassera plus tard au rétroprojecteur des souvenirs, quand on sera vieux… si l’on devient vieux. Le drame couve dans ce roman, se fait discret puis éclate enfin, et on se rend... Voici un titre de rentrée très poétique, dont il est bien difficile de parler sans en tout dévoiler… mais qui mérite réellement votre lecture. Tout d’abord, je dois dire que ce n’était pas celui qui m’attirait le plus dans ma pile de rentrée littéraire, une impression de facilité dans le titre, une photo sur le bandeau qui ne me plaisait pas vraiment, le sentiment que j’allais lire une histoire cent fois lue. Mais comme j’avais tort ! Clémence grandit auprès de parents un peu excentriques et doux, amoureux de la lecture, amoureux tout court. Rosalie et Alexandre ont choisi de vivre dans un petit village. Alexandre est instituteur. Rosalie s’occupe d’entretenir les grandes maisons vides des alentours pendant l’absence des propriétaires. Mamoune, la grand-mère, vit tout près de chez eux, et élève sa petite fille Lise, délaissée par ses parents. Le bonheur est complet, total, fragile. Il est fait de la vie dans ce qu’elle a de plus brut et sauvage, et de petits moments précieux que l’on se repassera plus tard au rétroprojecteur des souvenirs, quand on sera vieux… si l’on devient vieux. Le drame couve dans ce roman, se fait discret puis éclate enfin, et on se rend compte que depuis le début il était là, qu’on ne le voyait pas, ne le devinait pas, qu’on s’était laissé entraîner béatement dans une banale histoire familiale que ce roman n’était pas. Isabelle Desesquelles ne nous offre en effet pas son enfance sur un plateau avec ce récit, elle nous transporte ailleurs, dans le désir de la jeunesse éternelle, dans les chemins qui bifurquent et ne préviennent pas, dans l’impossible deuil. Un très très beau roman, étonnant aussi de sensualité, à découvrir absolument !
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        • sylire Posté le 19 Août 2018
          Clémence, huit ans, entame le récit de sa vie puis s'éclipse pour laisser à son père le soin de continuer la narration. Clémence et son père ne font plus qu'un pour nous conter une enfance heureuse et proche de la nature. Dans la maison, il y une multitude de livres et de disques. Clémence a une maman fantasque, amoureuse d'un papa instituteur qui chaque jour l'accompagne à l'école. Chaque soir, il la raccompagne à la maison après lui avoir appris des mots qui nourrissent son imagination et celle de ses camarades. Il faut attendre la page 81 pour connaitre la nature du drame que l'on pressent mais les circonstances resteront floues, elles sont de multiples possibles. Plus rien ne sera plus comme avant mais les souvenirs subsistent grâce au papa de Clémence qui refuse de lâcher prise. Clémence à deux mois, deux ans, huit ans et même parfois vingt ans. "Tout ce qui m'a traversée s'est installé en lui, et tout ce qui le traverse me saisit". Dans cet univers parallèle, tout est possible mais éphémère. La réalité reprend ses droits quand la pensée redescend sur terre. Un jour, il faudra bien s’accommoder de la réalité. C'est alors la vie qui... Clémence, huit ans, entame le récit de sa vie puis s'éclipse pour laisser à son père le soin de continuer la narration. Clémence et son père ne font plus qu'un pour nous conter une enfance heureuse et proche de la nature. Dans la maison, il y une multitude de livres et de disques. Clémence a une maman fantasque, amoureuse d'un papa instituteur qui chaque jour l'accompagne à l'école. Chaque soir, il la raccompagne à la maison après lui avoir appris des mots qui nourrissent son imagination et celle de ses camarades. Il faut attendre la page 81 pour connaitre la nature du drame que l'on pressent mais les circonstances resteront floues, elles sont de multiples possibles. Plus rien ne sera plus comme avant mais les souvenirs subsistent grâce au papa de Clémence qui refuse de lâcher prise. Clémence à deux mois, deux ans, huit ans et même parfois vingt ans. "Tout ce qui m'a traversée s'est installé en lui, et tout ce qui le traverse me saisit". Dans cet univers parallèle, tout est possible mais éphémère. La réalité reprend ses droits quand la pensée redescend sur terre. Un jour, il faudra bien s’accommoder de la réalité. C'est alors la vie qui gagnera la partie et c'est tant mieux. "Je suis assez grande, non, pour quitter la maison ?". Vous l'avez deviné, l'histoire n'est pas gaie. Isabelle Desesquelles parvient toutefois à ne tomber dans le pathos et à sublimer le récit, grâce à la force de sa plume. Un roman triste et beau comme un poème d'Aragon.
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        • jg69 Posté le 19 Août 2018
          "Si on les laisse faire les absents ont raison de nous et ils nous possèdent " La narratrice est une petite fille de huit ans qui vit dans une sorte de bulle d'amour avec ses parents dans une fantaisie bondissante. Rosalie, sa "maman toute folle" a gardé l'émerveillement de l'enfance. Elle est sauvage, toujours nue, excessive en tout, passionnée de livres, soumise à un désordre intérieur permanent. Une description qui n'est pas sans rappeler la mère de "En attendant Bojangles" d'Olivier Bourdeaut... Son père qui est à la fois son instituteur vit un amour fusionnel avec sa mère. Spectatrice d'un amour absolu la petite fille pense apprendre auprès d'eux ce que sera son futur amour avec son ami Just "leur tumulte me happait, et il m'apprenait Just" Impossible d'en dire plus... si ce n'est que c'est une histoire d'absence, de deuil impossible..." Je réalisais combien l'absence est une présence, de mort perçue comme un membre fantôme "une ulcération où il y a une béance" J'ai découvert avec ce récit une auteure que je n'avais jamais lue, une auteure qui possède une écriture éminemment poétique qui porte littéralement le lecteur. C'est un texte d'une grande profondeur et d'une beauté sans nom qui aborde l'absence... "Si on les laisse faire les absents ont raison de nous et ils nous possèdent " La narratrice est une petite fille de huit ans qui vit dans une sorte de bulle d'amour avec ses parents dans une fantaisie bondissante. Rosalie, sa "maman toute folle" a gardé l'émerveillement de l'enfance. Elle est sauvage, toujours nue, excessive en tout, passionnée de livres, soumise à un désordre intérieur permanent. Une description qui n'est pas sans rappeler la mère de "En attendant Bojangles" d'Olivier Bourdeaut... Son père qui est à la fois son instituteur vit un amour fusionnel avec sa mère. Spectatrice d'un amour absolu la petite fille pense apprendre auprès d'eux ce que sera son futur amour avec son ami Just "leur tumulte me happait, et il m'apprenait Just" Impossible d'en dire plus... si ce n'est que c'est une histoire d'absence, de deuil impossible..." Je réalisais combien l'absence est une présence, de mort perçue comme un membre fantôme "une ulcération où il y a une béance" J'ai découvert avec ce récit une auteure que je n'avais jamais lue, une auteure qui possède une écriture éminemment poétique qui porte littéralement le lecteur. C'est un texte d'une grande profondeur et d'une beauté sans nom qui aborde l'absence sous un angle inattendu, un texte qui parle aussi de désir fou et de sensualité. C'est triste, poignant comme le regard de la petite fille de la magnifique couverture mais c'est très très beau. La nature et la grâce de l'enfance sont omniprésents dans ce roman d'une grande sensibilité. Un livre lumineux qui m'a hantée bien longtemps après l'avoir refermé.
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        • cathulu Posté le 17 Août 2018
          Un couple de jeunes gens extrêmement amoureux, leur petite fille de bientôt huit ans, une famille donc, vit dans une sorte de bulle de bonheur et de fantaisie, bulle où la poésie, les chansons, les mots en général participent de la fête. La sensualité est elle aussi très présente, que ce soit dans l'exploration des corps ou le rapport à la nature, ce dont rend très bien compte l'écriture très charnelle d'Isabelle Desesquelles. Ce n'est qu'à la page 81 qu'est clairement énoncé ce qui fonde le thème de ce roman et qui se laissait deviner auparavant par de légers indices disséminés dans le texte. Il ne s'agit évidemment pas ici d'un roman à suspense , mais je me garderais bien pour autant d'en révéler trop. Disons juste que la tonalité change , que la nuit s'invite et que le souvenir trop ressassé se révèle plus nocif que bénéfique. Un roman qui déchire le cœur (je n'ai pas pu le lire d'une seule traite pour laisser place à l’émotion) mais qui dégage néanmoins une formidable lumière. Un grand coup de cœur.

        Ils en parlent

        "Isabelle Desesquelles excelle à rendre tangible la puissance, les papillonnements du bonheur, juste avant le fracas."
        Françoise Guiseppin / Ombres blanches - Toulouse
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