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Les Escales
EAN : 9782365695152
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 480
Format : 140 x 225 mm

La Femme qui reste

Collection : Domaine français
Date de parution : 20/08/2020
« Que cherchez-vous, mademoiselle ? » À la question posée par Walter Gropius, Clara répond : « Une vie. »
Dans l’Allemagne exsangue et tumultueuse des années vingt, le Bauhaus est plus qu’une école d’art. C’est une promesse.
Au sein du grand bâtiment de verre et d’acier, Clara, Holger et Théo vont partager l'aventure intense et créative de la modernité. Les femmes y cherchent leur place. Des liens se tissent. Amitié,...
Dans l’Allemagne exsangue et tumultueuse des années vingt, le Bauhaus est plus qu’une école d’art. C’est une promesse.
Au sein du grand bâtiment de verre et d’acier, Clara, Holger et Théo vont partager l'aventure intense et créative de la modernité. Les femmes y cherchent leur place. Des liens se tissent. Amitié, amour... Entre rêves d'Amérique et certitudes de Russie, les futurs se dessinent.
Bientôt, à Berlin, le temps s’assombrit. Lorsqu'à son tour l'école est prise dans les vents contraires de l'Histoire, les étudiants doivent faire leurs propres choix. Mais les convictions artistiques ou politiques ne sont pas les seuls facteurs qui décident du cours d’une vie.
À qui, à quoi rester fidèle, lorsqu’il faut continuer ?
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EAN : 9782365695152
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 480
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Inventant des dialogues qui sonnent juste, la romancière pétrit les faits authentiques dans une pâte vivante où les affaires de coeur comptent autant que les batailles artistiques et les combats politiques. Un siècle après, elle apporte un point de vue nouveau, donnant toute leur place aux Bauhausmädels, ces "filles du Bauhaus" trop longtemps oubliées."
Xavier de Jarcy / Télérama

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • metteholl Posté le 25 Mai 2021
    Entre histoire de l'art et Histoire, questionnement sur l'engagement des artistes et récit intime sur le sentiment amoureux, Anne de Rochas, créatrice textile pour les plus grands noms de la mode, signe un premier roman puissant et vif. « La femme qui reste » retrace le destin de Clara, jeune allemande née au début du XXème siècle. Passionnée d’art, elle intègre en 1926 le Bauhaus à Dessau, ville proche de Berlin. Cette école mythique, phare de la modernité, toute de verre et d’acier, a été conçue et est dirigée par le très emblématique architecte Walter Gropius. En intégrant le Bauhaus, Clara est venue y chercher plus qu'un enseignement, la promesse d'une vie d'artiste et de femme émancipée. Elle va rencontrer Holger et Théo. Ils vont vivre une histoire sentimentale à la Jules et Jim… Ces trois étudiants vont partager des ateliers, se confronter, s’étourdir à des fêtes extravagantes, rencontrer des artistes d'avant-garde comme Kandinsky, Klee, Feininger. L’Allemagne est alors en plein chaos économique, minée par le chômage et la pauvreté, traversée par des courants politiques les plus radicaux. Existe néanmoins une autre Allemagne, une Allemagne bouillonnante de créativité, éprise de libertés, celle-là même dont le cœur incandescent bat au sein du... Entre histoire de l'art et Histoire, questionnement sur l'engagement des artistes et récit intime sur le sentiment amoureux, Anne de Rochas, créatrice textile pour les plus grands noms de la mode, signe un premier roman puissant et vif. « La femme qui reste » retrace le destin de Clara, jeune allemande née au début du XXème siècle. Passionnée d’art, elle intègre en 1926 le Bauhaus à Dessau, ville proche de Berlin. Cette école mythique, phare de la modernité, toute de verre et d’acier, a été conçue et est dirigée par le très emblématique architecte Walter Gropius. En intégrant le Bauhaus, Clara est venue y chercher plus qu'un enseignement, la promesse d'une vie d'artiste et de femme émancipée. Elle va rencontrer Holger et Théo. Ils vont vivre une histoire sentimentale à la Jules et Jim… Ces trois étudiants vont partager des ateliers, se confronter, s’étourdir à des fêtes extravagantes, rencontrer des artistes d'avant-garde comme Kandinsky, Klee, Feininger. L’Allemagne est alors en plein chaos économique, minée par le chômage et la pauvreté, traversée par des courants politiques les plus radicaux. Existe néanmoins une autre Allemagne, une Allemagne bouillonnante de créativité, éprise de libertés, celle-là même dont le cœur incandescent bat au sein du Bauhaus. Mais quand dans les années 30, la couleur du temps sera le brun, quand l'art qu'ils créent et l'art qu'ils aiment sera qualifié de "dégénéré" et qu'ils seront écartés par le souffle du vent mauvais, notre trio devra faire des choix. Rester, partir ? Par adhésion à l'idéal communiste, Holger partira en Union Soviétique bâtir des villes pour "l'homme nouveau". Théo lui partira à la conquête du sol américain percer le ciel newyorkais de ses gratte-ciels. Clara, elle, va choisir de rester à Berlin. Le théâtre sera son mode d'expression, des coulisses, comme costumière ou décoratrice, à la scène comme comédienne, elle fera découvrir au public le théâtre expérimental de Brecht et son message d'émancipation et d'égalité entre les hommes. Clara est « la femme qui reste » malgré les forces nazies qui broient et défigurent son pays. Elle est là pour le renouveau et la reconstruction de l’Allemagne à la sortie de la guerre, elle sera là quand le Mur sera construit et enfin elle sera là à la chute dudit Mur, artiste dans l'âme, accompagnant les soubresauts de l'histoire de son pays avec cette force et cette liberté acquises durant sa jeunesse au Bauhaus. Par son pouvoir d'incarnation, par la sensualité de son écriture, Anne de Rochas nous montre son talent à conjuguer imagination et faits historiques pour nous restituer cette épopée artistique, celle du Bauhaus, qui a marqué l'histoire de l'art moderne et de sa pratique. Alors c’est certes un roman sur les apprentissages et la création dans une école d'art qui voulait que ses étudiants "désapprennent » pour mieux s’affranchir des codes en vigueur. C'est certes aussi un roman sur la couleur, la forme, les matières, sur la naissance du design. Mais c’est fondamentalement un roman sur la fidélité : fidélité à un idéal, à un amour, à un pays, à soi-même. Bauhausler ils sont, Bauhausler ils resteront. Toute leur vie, ici et là, ils seront influencés par cette école dans laquelle ils ont appris, dans un élan de modernité et de libertés, à être des créateurs. Des affranchis.
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  • Zephyrine Posté le 13 Janvier 2021
    L'histoire s'ouvre dans les années 60, sur un bateau où Clara, qui revient des Etats-Unis, se rappelle sa jeunesse allemande dans les années 20. Elle se remémore ses amis, Holger et Théo, et l'école du Bauhaus. Clara, une jeune femme aux relations complexes avec sa mère, portée par sa tante Louise, est élève au cours préparatoire du Bauhaus, une école d'art très moderne fondée par Gropius. Il est difficile d'être une femme dans ce monde moderne qui ne l'est pas toujours tant que ça. Au delà de l'art, en arrière plan, il y a l'Allemagne. D'abord le tumulte de l'après-guerre, puis celui de la prise de pouvoir d'Hitler...Il faut alors assumer ses convictions, ses origines, ses choix... J'avoue que je n'ai pas bien réussi à entrer dans l'histoire, je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, pour bien apprécier ce livre. Le thème est pourtant très intéressant et m'a donné envie de découvrir d'autres aspects de cette école d'art.... Merci aux Editions Les Escales et à Netgalley pour cette lecture.
  • Eve-Yeshe Posté le 11 Décembre 2020
    Nous sommes en 1961, Clara Ottenburg quitte New-York où elle est venue pour un concert, quelques interviews, une conférence… une manière de rendre hommage à Brecht et à Kurt Weill. Elle a choisi de rentrer à Berlin, alors que Théo son amour de jeunesse lui conseillait de rester aux USA : en effet, on est en train d'ériger le Mur. Mais, Clara n'abandonnera pas Berlin, elle est restée pendant les années de plomb du Reich, alors qu'ils étaient tous partis alors elle persiste. Elle est « la femme qui reste ». On retrouve ensuite l'année 1925, dans une Allemagne exsangue, sous la République de Weimar ; Clara se rend à la fête donnée à l'école des arts décoratifs de Burg Giebichenstein. Alors qu'elle désire être admise au Bauhaus, Clara est reçue de manière un peu cavalière, car si des filles sont admises, cela semble être en fait plus pour être dans l'air du temps que par réelle conviction. Elle y fait la connaissance de Théo, le flamboyant, qui occupe l'espace et de Holger son double version silence, timidité… le trio se constitue rapidement, et nous fait penser à « Jules et Jim » bien-sûr. Clara ne peut pas compter sur sa mère... Nous sommes en 1961, Clara Ottenburg quitte New-York où elle est venue pour un concert, quelques interviews, une conférence… une manière de rendre hommage à Brecht et à Kurt Weill. Elle a choisi de rentrer à Berlin, alors que Théo son amour de jeunesse lui conseillait de rester aux USA : en effet, on est en train d'ériger le Mur. Mais, Clara n'abandonnera pas Berlin, elle est restée pendant les années de plomb du Reich, alors qu'ils étaient tous partis alors elle persiste. Elle est « la femme qui reste ». On retrouve ensuite l'année 1925, dans une Allemagne exsangue, sous la République de Weimar ; Clara se rend à la fête donnée à l'école des arts décoratifs de Burg Giebichenstein. Alors qu'elle désire être admise au Bauhaus, Clara est reçue de manière un peu cavalière, car si des filles sont admises, cela semble être en fait plus pour être dans l'air du temps que par réelle conviction. Elle y fait la connaissance de Théo, le flamboyant, qui occupe l'espace et de Holger son double version silence, timidité… le trio se constitue rapidement, et nous fait penser à « Jules et Jim » bien-sûr. Clara ne peut pas compter sur sa mère Helga, véritable iceberg avec elle, alors que son père est décédé. Seule sa tante Louise croit en son talent artistique et la soutiendra toujours. On va suivre ainsi toute la « scolarité » des étudiants du Bauhaus, leurs relations amoureuses, leurs créations, leurs frustrations, mais les chemises brunes sont de plus en plus visibles, le Bauhaus dérange, il est vécu comme un lieu de perdition, de débauche, un repère de Juifs et de communistes pour certains. Peu à peu, beaucoup parmi les professeurs, les étudiants, vont fuir les persécutions. J'ai bien aimé retrouver les étapes importantes du Bauhaus : la création du Bauhaus de Dessau à partir de la structure de Weimar par Walter Gropius, architecte plutôt controversé, qui va le diriger jusqu'en 1928 avec des méthodes assez sexistes, les femmes n'ayant pas le droit d'être architecte, elles doivent se contenter de tisser. Pour lui, il faut commencer par désapprendre ce que l'on vous enseigné auparavant. Il cède la place pour que le lieu puisse continuer à évoluer à Hannes Meyer dont l'orientation est différente, plus communautaire tendance communiste. « La créativité individuelle disparaitrait au profit de la construction coopérative … Garçons ou filles mêlés, tous semblables ; un enthousiasme collectif. » Ensuite, c'est Ludwig Mies dan der Rohe qui prend la suite de 1930 à 1933. Il est célèbre mondialement pour avoir réalisé le pavillon allemand lors de l'Exposition universelle de Barcelone. Dévoiler le texte masqué J'ai trouvé Clara courageuse, quand elle s'accroche pour survivre dans Berlin, acceptant n'importe quel travail : fabriquer les costumes au théâtre par exemple, avant de monter sur scène… J'ai aimé suivre Berlin dans ses différentes évolutions, le nazisme, les bombardements, l'occupation à la fin de la guerre, puis le mur, et on a même droit à la liesse de la chute en 1989. J'ai choisi ce roman pour retrouver le Bauhaus et son histoire car c'est un de mes centres d'intérêt, mais, je suis restée sur ma faim. J'ai tellement mieux aimé « le bal mécanique » de Yannick Grannec que m'avait conseillé la bibliothécaire il y a quelques temps… je vous le conseille d'ailleurs si vous ne l'avez pas déjà lu… Vous pouvez d'ailleurs retrouver ma chronique ici :https://leslivresdeve.wordpress.com/2017/05/14/le-bal-mecanique-de-yannick-grannec/ Certes, j'ai passé un bon moment avec « La femme qui reste » mais il me reste un goût d'inachevé, un peu de frustration, même si « L'Opéra de quat'sous » et la complainte de Mackie accompagnent le lecteur, telle une toile de fond … je pense que la prochaine fois je lirai un ouvrage consacré au Bauhaus… Un grand merci à NetGalley et aux éditions Les Escales qui m'ont permis de découvrir ce roman et son auteure dont c'est le premier roman, je tiens à le préciser. #LaFemmequireste #NetGalleyFrance 7,5/10 Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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  • Bazart Posté le 17 Novembre 2020
    Allemagne 1926, Theo, Clara et Holger sont admis à la prestigieuse école d’art du Bauhaus. Une grande et belle histoire d’amour et d’amitié liée à l’histoire de l’Allemagne et à l’histoire de la modernité. Porté par le vent tragique des évènements qui embraseront l’Europe et le Monde, les trois jeunes gens devront faire des choix politiques et artistiques. Qui a dit que choisir c’est d’abord renoncer ? Créer pour se libérer ce sera le choix de Clara. Différente ; bien sûr, elle souhaite l'être. Elle est différente du garçon à la pomme d'Adam, et de ce Lux qui tripote son appareil photo. "Si nous sommes honnêtes, nous nous révélerons." En tout cas, s'il y en a un qui ne fait aucun effort, c'est bien lui. Il s'est assis par terre, le dos calé contre le mur, et il a fermé les yeux. " « La femme qui reste » est une formidable saga du XXe siècle. Kandinsky, Klee, Léger, Breuer, Schlemmer, Bartók, Mies van der Rohe…Un name droping de tout ce qui fera notre environnement artistique et culturel un siècle plus tard. Malgré un style parfois un peu ampoulé, Anne deRochas- qui a longtemps travaillé comme graphiste pour... Allemagne 1926, Theo, Clara et Holger sont admis à la prestigieuse école d’art du Bauhaus. Une grande et belle histoire d’amour et d’amitié liée à l’histoire de l’Allemagne et à l’histoire de la modernité. Porté par le vent tragique des évènements qui embraseront l’Europe et le Monde, les trois jeunes gens devront faire des choix politiques et artistiques. Qui a dit que choisir c’est d’abord renoncer ? Créer pour se libérer ce sera le choix de Clara. Différente ; bien sûr, elle souhaite l'être. Elle est différente du garçon à la pomme d'Adam, et de ce Lux qui tripote son appareil photo. "Si nous sommes honnêtes, nous nous révélerons." En tout cas, s'il y en a un qui ne fait aucun effort, c'est bien lui. Il s'est assis par terre, le dos calé contre le mur, et il a fermé les yeux. " « La femme qui reste » est une formidable saga du XXe siècle. Kandinsky, Klee, Léger, Breuer, Schlemmer, Bartók, Mies van der Rohe…Un name droping de tout ce qui fera notre environnement artistique et culturel un siècle plus tard. Malgré un style parfois un peu ampoulé, Anne deRochas- qui a longtemps travaillé comme graphiste pour la maison Yves Saint Laurent signe un roman historique passionnant et instructif, à savourer, le dos délicatement calé dans un fauteuil Barcelona, le modèle avec ottoman évidemment.
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  • K_Sandra Posté le 6 Octobre 2020
    Août 1961, sur le pont du bateau qui la ramène de New-York en Allemagne, face à la mer les souvenirs de Clara resurgissent. A dix-huit ans, encouragée par Louise sa tante, elle participe à cette fête fabuleuse: Ce soir-là elle danse sous un ciel de boules argentées, où scintille désormais le reflet évanescent des artistes, les visages, les regards qui ont traversé sa vie depuis 1925. Ce 4 décembre 1925 deux écoles d’art se réunissent pour faire la fête, celle de Weimar et celle de Halle, scellant son envie audacieuse d’intégrer l’école du sulfureux Walter Gropius qui venait de s’installer à Dessau. Elle fait la connaissance de Théo et Holger et rêveuse se questionne déjà « Lequel des deux prénoms rend sa peu si douce.» En 1919 dans l’Allemagne effervescente Gropius invente le nom de Bauhaus, et, fonde le manifeste qui concentrait un grand nombre d’idées en faveur d’une réforme de l’enseignement et insistait sur la nécessité d’une coopération entre artistes et artisans. Il a construit sa légendaire école, où règnent ses idéaux avant-gardistes. Le spirituel Klee enseigne et Kandisky y égraine ses analyses lumineuses. Après le départ de Gropius en 1928, Hannes Meyer et Mies Van der Rohe ses... Août 1961, sur le pont du bateau qui la ramène de New-York en Allemagne, face à la mer les souvenirs de Clara resurgissent. A dix-huit ans, encouragée par Louise sa tante, elle participe à cette fête fabuleuse: Ce soir-là elle danse sous un ciel de boules argentées, où scintille désormais le reflet évanescent des artistes, les visages, les regards qui ont traversé sa vie depuis 1925. Ce 4 décembre 1925 deux écoles d’art se réunissent pour faire la fête, celle de Weimar et celle de Halle, scellant son envie audacieuse d’intégrer l’école du sulfureux Walter Gropius qui venait de s’installer à Dessau. Elle fait la connaissance de Théo et Holger et rêveuse se questionne déjà « Lequel des deux prénoms rend sa peu si douce.» En 1919 dans l’Allemagne effervescente Gropius invente le nom de Bauhaus, et, fonde le manifeste qui concentrait un grand nombre d’idées en faveur d’une réforme de l’enseignement et insistait sur la nécessité d’une coopération entre artistes et artisans. Il a construit sa légendaire école, où règnent ses idéaux avant-gardistes. Le spirituel Klee enseigne et Kandisky y égraine ses analyses lumineuses. Après le départ de Gropius en 1928, Hannes Meyer et Mies Van der Rohe ses successeurs à la direction de l’école ont également contribué au profil de l’école. La situation politique fut favorable au Bauhaus jusqu’en 1932. Face à la montée du nazisme, aux persécutions, certains ont dû s’enfuir déployant le Bauhaus à travers le monde. Clara est la femme qui reste, elle choisit de rester à la fin des années 30, elle n’est ni juive, ni communiste, mais contrainte de se soumettre au régime. Anne de Rochas signe un premier roman prolifique. Une fresque qui sillonne le 20ème siècle de 1925 à 1989, la chute du mur de Berlin. De l’Allemagne aux Etats-Unis en passant par la Russie, elle nous entraine dans le sillage prometteur de Clara, Théo et Holger trois étudiants ambitieux, passionnés qui resteront fidèles à cet enseignement malgré leur choix. Une histoire émouvante des plus grands designers qui ont participé à ce mouvement. Ce livre j’aurai adoré le lire sous le soleil de Tel-Aviv là où brille fièrement le Bauhaus.💙
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