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Les Escales
EAN : 9782365694988
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm

La Liberté au pied des oliviers

Anaïs BOUTEILLE-BOKOBZA (Traducteur)
Collection : Domaine étranger
Date de parution : 04/06/2020
Dans le sud de l’Italie, deux fillettes grandissent à la merci des sursauts de l’histoire et des injustices liées à leur condition.
Italie, années 1940. Dans le sud du pays, âpre et rural, grandissent deux soeurs que tout oppose : Teresa, délicate et silencieuse et Angelina, sa soeur cadette, impertinente et curieuse.
Pour échapper à la pauvreté et subvenir aux besoins de sa famille, leur mère, dont la beauté fascine tant qu’elle en...
Italie, années 1940. Dans le sud du pays, âpre et rural, grandissent deux soeurs que tout oppose : Teresa, délicate et silencieuse et Angelina, sa soeur cadette, impertinente et curieuse.
Pour échapper à la pauvreté et subvenir aux besoins de sa famille, leur mère, dont la beauté fascine tant qu’elle en devient une malédiction, cède à un terrible compromis et tombe sous la coupe du baron Personè. Tout le village se met alors à bruisser de la nouvelle…
Les deux soeurs, marquées par les choix et les obligations de leur mère, emprunteront à leur tour leur propre chemin et tenteront, à leur façon, d’inventer leur liberté.

« De la Seconde Guerre mondiale aux années 1950, une plongée dans le Sud de l’Italie à travers des destinées de femmes, le tout écrit par la nouvelle Elena Ferrante. »
Venerdì di Repubblica
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EAN : 9782365694988
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Avec des héroïnes fortes et inspirantes, l'auteure italienne continue de nous parler d'émancipation féminine sur fond d'injustice et de déterminisme social. Un roman puissant." 
Héloïse Goy / Version Femina

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • My-Little-Anchor Posté le 2 Septembre 2020
    Quand j’ai lu la quatrième couverture de ce livre, je m’attendais à voyager en Italie et plus particulièrement dans les Pouilles, à découvrir les personnages dans ces lieux mais finalement l’évocation des Pouilles n’est qu’une indication. On n’y voyage pas tellement voire pas du tout. On découvre seulement au fil du temps la relation entre deux sœurs que tout différencie et où les secrets sont présents. Le roman est décrit comme une saga familiale puissante mais l’émotion manque cruellement. C’était creux. J’en suis donc ressortie déçue avec le sentiment d’être passée à côté de cette histoire.
  • Root Posté le 2 Septembre 2020
    «#8201;Je crois que si nous pouvions remonter à l’instant qui précède la perte d’un être cher, nous trouverions tous un mot à prononcer ou un geste pour alléger les esprits.#8201;» Teresa a toujours été dans l’ombre d’Angelina. La cadette des sœurs a hérité de la beauté de leur mère et son aisance en public fait oublier son jeune âge. Teresa, elle, se contente de cette distribution des rôles, mais Angelina aspire à plus. Elle aime le luxe, a l’œil qui brille devant les belles étoffes et ne saurait considérer un malheureux sans fortune. Elle sait déjà qu’elle ne vivra pas dans une ruelle et n’embrassera pas la vie miséreuse de ses parents, elle n’a que faire de la bonté des paysans. Tandis qu’Angeli’ rêve de taffetas, de joues poudrées et de cheveux en cascades, Teresa observe avec attention le va-et-vient des femmes qui animent la maison — ici, la porte est ouverte à tous. Aimante mais réservée, on aurait pu douter que ce fût elle qui s’acclimate le mieux à l’équilibre familial brisé par la guerre. Car Nardi Sozzu, le père, parti au front, chaque jour qui passe amenuise leurs maigres ressources. Caterina, la mère, se fait alors embaucher par le baron Personè,... «#8201;Je crois que si nous pouvions remonter à l’instant qui précède la perte d’un être cher, nous trouverions tous un mot à prononcer ou un geste pour alléger les esprits.#8201;» Teresa a toujours été dans l’ombre d’Angelina. La cadette des sœurs a hérité de la beauté de leur mère et son aisance en public fait oublier son jeune âge. Teresa, elle, se contente de cette distribution des rôles, mais Angelina aspire à plus. Elle aime le luxe, a l’œil qui brille devant les belles étoffes et ne saurait considérer un malheureux sans fortune. Elle sait déjà qu’elle ne vivra pas dans une ruelle et n’embrassera pas la vie miséreuse de ses parents, elle n’a que faire de la bonté des paysans. Tandis qu’Angeli’ rêve de taffetas, de joues poudrées et de cheveux en cascades, Teresa observe avec attention le va-et-vient des femmes qui animent la maison — ici, la porte est ouverte à tous. Aimante mais réservée, on aurait pu douter que ce fût elle qui s’acclimate le mieux à l’équilibre familial brisé par la guerre. Car Nardi Sozzu, le père, parti au front, chaque jour qui passe amenuise leurs maigres ressources. Caterina, la mère, se fait alors embaucher par le baron Personè, propriétaire de toutes les terres du village, pour pouvoir remplir les assiettes. On dit l’homme fasciste et coureur de jupons, et sa vue n’inspire que crainte et dégoût. C’est un déchirement pour cette femme modeste et respectable que de vendre ainsi son âme au diable, mais en ces temps difficiles, l’argent n’a pas d’odeur. Ce pour quoi le baron l’emploie#8201;? Nous n’en saurons rien. Peut-être certaines choses méritent-elles d’être passées sous silence. De retour au pays à la fin de la guerre, Nardi Sozzu ne parvient pas à joindre les deux bouts et brûle de révolte face aux inégalités que subissent les villageois. C’en est assez de tout laisser aux riches, des coups de bâton en échange du labeur. Secondé par le neveu de la makara, la sorcière du village, seul héritier de la vieille femme venu s’installer à Copertino apres qu’elle a fermé les yeux, Nardi Sozzu entame une violente lutte de pouvoir qu’il ne maîtrisera pas longtemps… et qui gangrénera son propre foyer. La mélancolie m’a serré le cœur de la première à la dernière page. J’ai vécu, à travers le regard de Teresa, femme et mère à l’heure où elle revient sur ses souvenirs douloureux, les crises qui l’ont dévastée, et souvent, je n’ai pas été capable de prendre catégoriquement parti. J’ai souffert avec les femmes de la famille Sozzu, sans pouvoir blâmer Angelina pour ses ambitions de sortir de son rang ni déchoir Caterina pour son sacrifice. J’ai ressenti toute la peine de Teresa, murée dans le silence devant une mère qui s’éteint doucement, perdant la lumière que lui jalousaient toutes les femmes alentour. Et j’ai compris la colère de Nardi. Nardi prêt pour son dernier voyage, prêt à rejoindre Angelina, fauchée en plein envol à 22 ans seulement. J’ai besoin qu’on m’implique dans une histoire, qu’on me permette de m’interroger, et Rosa Ventrella m’a offert cette place privilégiée que tout lecteur est en droit d’espérer. À la fois chronique sociale et familiale, ce roman dénonce, avec pudeur et intensité (l’une des forces de l’auteur), les injustices de tous bords dans une Italie meurtrie par la guerre. Chaque personnage est travaillé avec le même soin et tous m’ont touchée à leur façon. Je retiendrai, parmi les «#8201;petits rôles#8201;», la coiffeuse. Certains temps de réflexion sont nécessaires, pour mesurer le poids des actes, les conséquences des choix. Des choix qui sont interdits lorsqu’on ne les prend pas en son seul nom, mais en celui de sa famille. Après Une famille comme il faut, l’auteur réitère la question de l’appartenance et de comment celle-ci détermine l’avenir, coupant l’herbe sous le pied à l’individualité. Cruel et dense, sous ses allures d’ancienne légende contée un soir au coin du feu, La Liberté au pied des oliviers marque le cœur et la conscience. Avec une mention spéciale à Anaïs Bouteille-Bokobza pour sa magnifique traduction parsemée d’italien, qui préserve l’identité du texte.
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  • emilie31 Posté le 23 Août 2020
    Pour l’instant, je n’ai jamais été déçue par les publications de la maison d’édition Les Escales et une fois encore j’ai apprécié cette lecture qui m’a emportée dans les Pouilles dans les années 40. Au coeur des Pouilles, dans un village miséreux, grandissent deux soeurs, Teresa et Angelina, deux soeurs que tout oppose. La beauté contre la banalité, la verve contre le bégaiement mais deux soeurs qui s’aiment. Finalement celle qui parlera, ce sera Teresa, cette enfant aux bégaiements et à la peur de ne pas trouver les mots justes, elle racontera l’histoire de sa famille et cette soeur qui ne voulait pas vivre cette vie de misère, qui voulait vivre libre, grande, telle une star de cinéma. Angelina et Teresa sont encore des enfants lorsque la guerre éclate et que le père est appelé au front. La mère, Catarina, une beauté fatale, n’a d’autre choix que de celui d’offrir son corps au propriétaire terrien, le baron Personé pour nourrir ses deux filles. Mais la malédiction pèse sur cette beauté transmise à sa fille Angelina… Au retour de la guerre, la mère tait son sacrifice et la situation empire. Le père travaille sang et eau pour faire vivre sa famille mais il... Pour l’instant, je n’ai jamais été déçue par les publications de la maison d’édition Les Escales et une fois encore j’ai apprécié cette lecture qui m’a emportée dans les Pouilles dans les années 40. Au coeur des Pouilles, dans un village miséreux, grandissent deux soeurs, Teresa et Angelina, deux soeurs que tout oppose. La beauté contre la banalité, la verve contre le bégaiement mais deux soeurs qui s’aiment. Finalement celle qui parlera, ce sera Teresa, cette enfant aux bégaiements et à la peur de ne pas trouver les mots justes, elle racontera l’histoire de sa famille et cette soeur qui ne voulait pas vivre cette vie de misère, qui voulait vivre libre, grande, telle une star de cinéma. Angelina et Teresa sont encore des enfants lorsque la guerre éclate et que le père est appelé au front. La mère, Catarina, une beauté fatale, n’a d’autre choix que de celui d’offrir son corps au propriétaire terrien, le baron Personé pour nourrir ses deux filles. Mais la malédiction pèse sur cette beauté transmise à sa fille Angelina… Au retour de la guerre, la mère tait son sacrifice et la situation empire. Le père travaille sang et eau pour faire vivre sa famille mais il est exploité par le baron. En quête de liberté, il se soulève contre ce propriétaire terrien pour obtenir son propre lopin de terre. Du sang coule, des coups sont donnés mais la famille de Nardo a enfin son bout de terre. Mais à quel prix ? Angelina Sozzu s’éprend du fils du baron rejouant une version italienne et moderne de Roméo et Juliette mais à la fin tout aussi tragique car les rêves de liberté se fracassent sur le mur de la réalité. C’est ce récit que livre Teresa, devenue femme et mère, alors qu’elle vient accompagner son père vers sa dernière demeure. C’est un récit dur et tout en mélancolie que nous livre l’autrice à travers ces 300 pages. On nous plonge au coeur de la misère des Pouilles. Le soleil ardent, la terre sèche, les coeurs autoritaires des hommes, la beauté des femmes, les cancans des commères, l’amour entre les soeurs, les rêves de liberté, la dure réalité, tels sont les ingrédients que Rosa Ventrella associe pour nous offrir une histoire de famille émouvante et tragique. Certes ce roman n’est pas un coup de coeur absolu mais l’histoire de Teresa et l’hommage qu’elle rend à sa soeur Angelina sont émouvants. En résumé : une histoire tragique et émouvante dans les Pouilles
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  • Carolivra Posté le 21 Août 2020
    Rosa Ventrella nous conte l’histoire tragique d’une famille italienne. Teresa et Angelina sont sœurs. Elles vivent avec leurs parents dans un petit village des Pouilles, dans le sud de l’Italie. Nous sommes en 1940. La guerre est aux portes de ce territoire désert, âpre et rude. Le père des filles doit partir à la guerre, laissant derrière lui « ses femmes », sans défense et presque sans ressources. Caterina, la mère, dont la beauté envoûte tous les hommes, se donne au Baron Personè, afin d’assurer à ses filles un moyen de subsistance. La Liberté au pied des oliviers est une histoire tragique. Dès le départ, Teresa la narratrice, nous annonce que sa sœur Angelina est morte de manière terrible. Elle va alors tenter de raconter comment cette mort est survenue. On suit d’abord les filles dans leur enfance avec d’un côté Angelina, solaire, belle, attirante qui rêve d’une vie autre que celle que ses parents lui offrent. Mais cette beauté est une malédiction. De l’autre côté, il y a Teresa, la taiseuse, la fille sans formes, qui rêve seule dans son coin. On les suit ensuite pendant leur adolescence. Alors que la guerre a laissé les hommes exsangues, Angelina devient de... Rosa Ventrella nous conte l’histoire tragique d’une famille italienne. Teresa et Angelina sont sœurs. Elles vivent avec leurs parents dans un petit village des Pouilles, dans le sud de l’Italie. Nous sommes en 1940. La guerre est aux portes de ce territoire désert, âpre et rude. Le père des filles doit partir à la guerre, laissant derrière lui « ses femmes », sans défense et presque sans ressources. Caterina, la mère, dont la beauté envoûte tous les hommes, se donne au Baron Personè, afin d’assurer à ses filles un moyen de subsistance. La Liberté au pied des oliviers est une histoire tragique. Dès le départ, Teresa la narratrice, nous annonce que sa sœur Angelina est morte de manière terrible. Elle va alors tenter de raconter comment cette mort est survenue. On suit d’abord les filles dans leur enfance avec d’un côté Angelina, solaire, belle, attirante qui rêve d’une vie autre que celle que ses parents lui offrent. Mais cette beauté est une malédiction. De l’autre côté, il y a Teresa, la taiseuse, la fille sans formes, qui rêve seule dans son coin. On les suit ensuite pendant leur adolescence. Alors que la guerre a laissé les hommes exsangues, Angelina devient de plus en plus belle, attirant bien des convoitises et le malheur de surcroît. L’auteure nous raconte cette terre rude, qui ne donne presque rien sur laquelle les hommes se cassent le dos. C’est une terre qui ne leur appartient même pas puisque c’est le Baron qui les détient toutes. Rosa Ventrella nous raconte le désespoir de ces hommes, exploités jusqu’à la mort. C’est le balbutiement de la lutte des classes, de l’accès à la terre tout simplement. L’auteure décrit vraiment bien la misère de ce village où les femmes sont les premières à souffrir. Caterina est décrite comme maudite, elle dont la beauté envoûtante attire tous les hommes, une beauté qu’elle transmet à Angelina comme une malédiction. L’auteure restitue à merveille l’atmosphère de ces villages enclavés, obéissant à la religion et aux superstitions. Le seul bémol qui fait que ce roman n’est pas un coup de cœur vient de la narration. J’ai parfois eu le sentiment que l’auteure restait à la surface, qu’elle allait peut-être trop vite. Le roman fait moins de 300 pages et je pense qu’en développant davantage, le lecteur aurait gagné en intensité. « La Liberté au pied des oliviers » est un roman âpre à l’image de cette terre italienne que les hommes et les femmes des Pouilles s’entêtent à domestiquer. L’histoire de cette famille est digne d’une tragédie grecque apportant son lot de malheurs et de pleurs.
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  • Eve-Yeshe Posté le 20 Août 2020
    Dans les années 40, on suit l’histoire de deux petites filles, deux sœurs qui grandissent dans les Pouilles, dans une famille pauvre, alors que leur père est parti à la guerre. La misère règne, il faut bien trouver à manger pour survivre. Un jour, les Sbires de Mussolini viennent réquisitionner les casseroles, les bijoux, pour les fondre pour l’armée. Le baron Fortuné, qui règne sur la région, les empêche de s’en prendre à Caterina, la mère des fillettes. Mais cela a un prix, elle doit devenir sa maîtresse et dans ce village où règnent la calomnie, les langues de vipère, l’espionnite , la réputation de la belle Caterina va être mise à mal : « c’est la pute du baron ». Tout semble rentrer dans l’ordre, au retour de son époux Nardo, mais il est revenu traumatisé par la guerre. Rosa Ventrella nous dépeint l’Italie de cette période, où les pauvres triment alors que les propriétaires ne s’occupent pas de leurs terres, mais refusent que les paysans veuillent tenter d’en cultiver quelques mètres-carrés pour ne pas crever de faim, et n’hésitent pas à maltraiter, tuer ceux qui oseraient… Elle fait une assez belle critique de la société de l’époque, où les femmes... Dans les années 40, on suit l’histoire de deux petites filles, deux sœurs qui grandissent dans les Pouilles, dans une famille pauvre, alors que leur père est parti à la guerre. La misère règne, il faut bien trouver à manger pour survivre. Un jour, les Sbires de Mussolini viennent réquisitionner les casseroles, les bijoux, pour les fondre pour l’armée. Le baron Fortuné, qui règne sur la région, les empêche de s’en prendre à Caterina, la mère des fillettes. Mais cela a un prix, elle doit devenir sa maîtresse et dans ce village où règnent la calomnie, les langues de vipère, l’espionnite , la réputation de la belle Caterina va être mise à mal : « c’est la pute du baron ». Tout semble rentrer dans l’ordre, au retour de son époux Nardo, mais il est revenu traumatisé par la guerre. Rosa Ventrella nous dépeint l’Italie de cette période, où les pauvres triment alors que les propriétaires ne s’occupent pas de leurs terres, mais refusent que les paysans veuillent tenter d’en cultiver quelques mètres-carrés pour ne pas crever de faim, et n’hésitent pas à maltraiter, tuer ceux qui oseraient… Elle fait une assez belle critique de la société de l’époque, où les femmes obéissent, tiennent la maison avec des moyens rudimentaires, tout le monde dort dans la même pièce, il faut tout laver à la main, les vêtements sont faits pour être utiles, couvrir le corps, on est aux antipodes de la société de consommation ! Les deux sœurs sont pratiquement l’opposé l’une de l’autre: l’aînée Teresa est blonde aux yeux bleus timide, parfois jusqu’au bégaiement, alors que la plus jeune, Angelina est brune, très belle comme sa mère, ce qui ne peut aller de paire qu’avec malédiction, drame… J’ai pris du plaisir à lire ce roman, mais je suis restée sur ma faim, j’ai trouvé que l’auteure ne creusait pas assez alors qu’elle avait un sujet en or. J’ai beaucoup pensé à « L’amie prodigieuse » d’Elena Ferrante, car il y a beaucoup similitude : deux sœurs au lieu de deux amies, mais la méchante et la gentille, l’amour entre elles est aussi teinté de jalousie, parfois de haine… et, de la même manière, il y a un peu trop de romance à mon goût Bref, ça finit par ronronner ! Mais l’avantage, il faut le reconnaître, c’est que cette lecture est sympathique, agréable pour les vacances et cette famille est attachante… J’ai beaucoup aimé « Une famille comme il faut », le premier roman de Rosa Ventrella donc j’attendais plus de celui-ci. Un grand merci à NetGalley et aux éditions Les Escales qui m’ont permis de découvrir ce roman et de retrouver son auteure. #Lalibertéaupieddesoliviers #NetGalleyFrance
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