Lisez! icon: Search engine
Robert Laffont
EAN : 9782221255698
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 135 x 210 mm

La Main gauche de la nuit - édition collector

Catherine Dufour (préface de), Stéphanie Nicot (postface de), Jean Bailhache (traduit par), Sébastien Guillot (traduit par)
Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 07/10/2021

Le chef-d'oeuvre d'Ursula Le Guin dans une version collector avec une traduction révisée.
Lauréat du Prix Nébula en 1969 et du Prix Hugo en 1970.

Sur Gethen, planète glacée, il n’y a ni hommes ni femmes, seulement des êtres humains. Des hermaphrodites qui, dans certaines circonstances, adoptent les caractères de l’un ou l’autre sexe.
Genly Aï, un ambassadeur venu de la Terre, est chargé de rallier Gethen aux autres planètes déjà réunies sous les couleurs de...

Sur Gethen, planète glacée, il n’y a ni hommes ni femmes, seulement des êtres humains. Des hermaphrodites qui, dans certaines circonstances, adoptent les caractères de l’un ou l’autre sexe.
Genly Aï, un ambassadeur venu de la Terre, est chargé de rallier Gethen aux autres planètes déjà réunies sous les couleurs de l’Ekumen. Mais mille obstacles se dressent devant lui. La tâche sera rude. Parviendra-t-il à mener à bien sa mission ?
 

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782221255698
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 135 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AliceFee Posté le 23 Décembre 2021
    Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Main Gauche de la Nuit ? "Je veux lire Ursula K Le Guin depuis que j'ai vu le film The Jane Austen Book Club et que le personnage de Grigg ne cesse de conseiller ses ouvrages à Jocelyn. Ceux qui l'ont vu comprendront." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Genly Aï est un ambassadeur sur la planète Gethen, chargé de convaincre son gouvernement de rejoindre l'Ekumen, l'union des autres planètes. Mais il lui faudra affronter des épreuves et surtout arriver à comprendre les habitants de ce nouveau monde..." Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "La prochaine fois que je veux lire de la science-fiction, stoppez-moi. Décidément, ce n'est pas pour moi, il faut que je me fasse une raison. Comme toujours, il y pas mal d'éléments qui me plaisent de façon isolée mais une fois mis ensemble, ça ne fonctionne pas du tout sur moi. Par exemple, j'ai beaucoup aimé la traversée du glacier, la description de la nature et ses épreuves, l'amitié qui se développe entre les deux hommes à ce moment-là. Je reconnais aussi, et je salue, l'avant-gardisme d'Ursula Le Guin... Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Main Gauche de la Nuit ? "Je veux lire Ursula K Le Guin depuis que j'ai vu le film The Jane Austen Book Club et que le personnage de Grigg ne cesse de conseiller ses ouvrages à Jocelyn. Ceux qui l'ont vu comprendront." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Genly Aï est un ambassadeur sur la planète Gethen, chargé de convaincre son gouvernement de rejoindre l'Ekumen, l'union des autres planètes. Mais il lui faudra affronter des épreuves et surtout arriver à comprendre les habitants de ce nouveau monde..." Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "La prochaine fois que je veux lire de la science-fiction, stoppez-moi. Décidément, ce n'est pas pour moi, il faut que je me fasse une raison. Comme toujours, il y pas mal d'éléments qui me plaisent de façon isolée mais une fois mis ensemble, ça ne fonctionne pas du tout sur moi. Par exemple, j'ai beaucoup aimé la traversée du glacier, la description de la nature et ses épreuves, l'amitié qui se développe entre les deux hommes à ce moment-là. Je reconnais aussi, et je salue, l'avant-gardisme d'Ursula Le Guin et ses prises de position. Mais le côté loufoque du personnage principal m'a dérangée. Dès le début, l'auteur nous donne l'impression de se moquer de lui et nous empêche de le prendre au sérieux, comme le Roi de Karhaïde qui est à moitié fou ou son premier ministre qui dit quelque chose alors qu'il pense le contraire... J'ai presque eu l'impression d'être dans un conte pour enfants à certains moments, avec un petit côté Alice au Pays des Merveilles." Et comment cela s'est-il fini ? "Je voulais vraiment découvrir et aimer Ursula K. Le Guin, peut-être n'ai-je pas choisi le bon ouvrage pour cela ou peut-être que je ne suis tout simplement pas sensible à ce genre de littérature."
    Lire la suite
    En lire moins
  • FMK Posté le 5 Novembre 2021
    Je remercie Babelio et les éditions Robert Laffont pour ce très bel ouvrage que j'ai reçu à l'occasion de la dernière Masse Critique Mauvais genres. En effet, ce roman écrit par Ursula K. Le Guin en 1969 vient d'être réédité en format relié dans la collection « Ailleurs et Demain » dirigée par Gérard Klein, avec une traduction révisée ainsi qu'une préface et une postface inédites. Voilà de plutôt bonnes conditions pour découvrir l'œuvre de cette grande dame des littératures de l'imaginaire, non ? Le Terrien Genly Aï a été choisi par l'Ekumen, une organisation interplanétaire, pour être son messager sur la planète glaciaire Gethen, renommée Nivôse par les premiers observateurs de l'Ekumen. Mais parmi tous les Getheniens, celui que l'on désigne désormais comme l'Émissaire ne passe pas inaperçu. En effet, il est le seul être dont le caractère sexuel est défini et permanent sur une planète peuplée d'êtres ambivalents, adoptant de façon cyclique et aléatoire les caractéristiques masculines ou féminines, ce qui complique grandement son intégration dans cette société aux mœurs si étranges à ses yeux. Après plusieurs années de négociations infructueuses, Genly parvient enfin à obtenir une audience avec le roi de la Karhaïde, grâce à l'appui de... Je remercie Babelio et les éditions Robert Laffont pour ce très bel ouvrage que j'ai reçu à l'occasion de la dernière Masse Critique Mauvais genres. En effet, ce roman écrit par Ursula K. Le Guin en 1969 vient d'être réédité en format relié dans la collection « Ailleurs et Demain » dirigée par Gérard Klein, avec une traduction révisée ainsi qu'une préface et une postface inédites. Voilà de plutôt bonnes conditions pour découvrir l'œuvre de cette grande dame des littératures de l'imaginaire, non ? Le Terrien Genly Aï a été choisi par l'Ekumen, une organisation interplanétaire, pour être son messager sur la planète glaciaire Gethen, renommée Nivôse par les premiers observateurs de l'Ekumen. Mais parmi tous les Getheniens, celui que l'on désigne désormais comme l'Émissaire ne passe pas inaperçu. En effet, il est le seul être dont le caractère sexuel est défini et permanent sur une planète peuplée d'êtres ambivalents, adoptant de façon cyclique et aléatoire les caractéristiques masculines ou féminines, ce qui complique grandement son intégration dans cette société aux mœurs si étranges à ses yeux. Après plusieurs années de négociations infructueuses, Genly parvient enfin à obtenir une audience avec le roi de la Karhaïde, grâce à l'appui de son premier ministre, Estraven. Ces deux hommes que tout oppose vont, malgré eux, devenir les instruments d'une complexe machination politique qui pourrait avoir des conséquences funestes sur l'avenir de la planète… Ce roman est le quatrième livre du cycle de l'Ekumen (ou cycle de Hain), si on se réfère à l'ordre chronologique de publication. Bien que le sens de quelques termes relatifs à cette grande organisation interplanétaire demeure un peu flou, je pense que ce livre peut se lire comme une histoire indépendante. Cela doit être également le cas pour les autres titres de ce cycle, dont chacun semble pourvu de son propre cadre spatio-temporel. En tout cas, cela ne m'a pas dérangé pour apprécier ma lecture ! La première moitié du roman est consacrée à une intrigue politique mêlant les deux grandes nations de Gethen : le régime monarchique de la Karhaïde et l'Orgoreyn, ressemblant à s'y méprendre au communisme stalinien. On découvre ces deux sociétés très différentes à travers les yeux de Genly Aï, l'Émissaire étranger, qui va tenter de susciter l'intérêt de leurs dirigeants pour l'Ekumen, en se heurtant aux obstacles du protocole ou de la bureaucratie qui ne cesseront de le surprendre par leur complexité. Grâce à ce procédé, on s'identifie assez facilement au protagoniste, pour qui tous les aspects de vie sur Gethen sont marqués par l'étrangeté et la nouveauté. Cependant, le protagoniste est plein de préjugés et ne peut s'empêcher de voir les Getheniens comme des êtres efféminés, selon des critères empreints d'un sexisme exacerbé. En effet, il ne peut s'empêcher de caractériser chaque individu selon les traits de caractère appartenant, selon lui, aux genres masculin ou féminin. Genly a incontestablement une bien piètre image des femmes, à qui il attribue des caractéristiques très négatives : la faiblesse, la duplicité, la bêtise, etc. À travers ce personnage masculin, pur produit de la Terre, Ursula K. Le Guin essayait, peut-être, de dénoncer le sexisme de son époque ? C'est en tout cas l'impression que j'ai eue, tant les petites pensées méprisantes de Genly sont légion dans le livre ! En miroir, la narration est croisée avec le point de vue d'Estraven, le premier ministre du roi de Karhaïde, victime d'un complot et condamné à l'exil. C'est envers Genly que va aller toute sa curiosité, en raison de son origine extra-géthenienne et donc de ses différences physiologiques et cognitives. Grâce à ce personnage, la société Gethenienne est décrite en détails, de manière quasi-documentaire, et on ne peut qu'admirer la maîtrise de l'autrice pour construire l'univers de son récit, dans les moindres détails ! En dehors des descriptions de la physiologie des habitants, des styles architecturaux et de l'organisation sociale, le côté mystique est également abordé en profondeur, avec l'exposition des croyances et des mythes gétheniens. Cet aspect aura aussi son importance pour Genly, qui fera l'expérience très sensorielle d'une séance de divination au sein d'une communauté ancestrale de devins, vivant reclus dans leur citadelle à l'écart du monde : un passage riche en symboles et en enseignements que j'ai beaucoup apprécié ! Je reconnais avoir eu du mal à rentrer dans le livre : tout comme Genly, je me suis senti noyé devant ce trop-plein d'informations sur Gethen, le tout mélangé à des manœuvres politiques dont je peinais à comprendre les tenants et les aboutissants. Je ne voyais pas vraiment où le récit allait m'amener… Jusqu'à ce qu'enfin les événements s'accélèrent et que tout prenne sens ! La tension augmente, les masques tombent, jusqu'à la soudaine arrestation de Genly par la police secrète de l'Orgoreyn. Au côté d'autres malheureux anonymes, l'Émissaire est conduit, nu et dans des conditions inhumaines, à travers le froid glacial des régions désertes, jusqu'à un épouvantable camp de travail rappelant les pires heures de l'histoire de l'humanité… Brisé physiquement et mentalement, il finira, heureusement, par être sauvé par Estraven, qui devient alors véritablement son allié et ami. Et c'est là que débute la véritable épreuve de ce roman : un long périple pour rejoindre la frontière de la Karhaïde, dans l'espoir d'y retrouver du soutien. Pour y parvenir, les deux hommes doivent franchir, à pied et dans de très rudes conditions climatiques, un massif volcanique suivi d'un gigantesque glacier, en gérant avec soin leur équipement et leurs vivres, ainsi que leur santé physique et mentale. Le roman, jusqu'alors essentiellement politique et sociologique, se transforme alors en un haletant récit d'aventure, plein de très beaux moments contemplatifs et symboliques. Les deux hommes, aux prises avec une nature toute aussi extraordinaire que mortelle, vont forger une relation bien plus forte qu'une simple amitié, ce qui permettra à Genly Aï d'enfin dépasser ses préjugés et de voir Estraven non seulement comme un être humain mais comme son âme-sœur : la poétique "Main gauche de la nuit" de la croyance Gethenienne évoquée dans le titre. Il s'agit du passage qui m'a le plus marqué dans le livre, et qui a sans doute contribué pour beaucoup à sa renommée ! Après avoir lu ce roman, je comprends pourquoi il s'agit d'un des grands classiques de la science-fiction ! La construction de l'univers est particulièrement maîtrisée, dans les moindres détails (un peu trop parfois, au détriment de l'action ?), ce qui permet une grande immersion dans le monde glacial de Gethen. Le propos est dense et propice à de très nombreuses réflexions et interprétations, sans aucun doute bien plus recherchées et documentées que mon simple avis de lecteur. Je ne suis pas certain d'avoir saisi tous les enjeux des intrigues politiques entre les deux grandes nations de Gethen, mais j'ai été touché par le rapprochement progressif entre Genly et Estraven et fasciné par les descriptions de ces vastes paysages glacés, empreintes de poésie et de mystique. En tout cas, cette lecture m'a donné très envie de découvrir les autres titres du cycle de l'Ekumen d'Ursula K. Le Guin, ainsi que ses autres univers comme le fameux monde fantasy de Terremer…
    Lire la suite
    En lire moins
  • Les_Lectures_du_Maki Posté le 29 Octobre 2021
    La main gauche de la nuit fait partie de ces romans fondateurs de la SF qui ont très bonne réputation et qui, je l'avoue, ne me font pas forcément envie, sans que je sache vraiment pourquoi. Mais une fois le livre (qui est d'ailleurs un très bel objet avec sa couverture rigide et son signet) entre les mains, il est difficile de ne pas succomber à la tentation. Surtout que cette présente édition se voit affublée d'une préface de Catherine Dufour (que je n'ai lue qu'après le roman et c'est préférable quand on découvre le récit pour la première fois : appelons cela le syndrome Gérard Klein !) et d'une postface de Stéphanie Nicot, deux grands noms de l'imaginaire français. La main gauche de la nuit est un Planet Opera aux airs de Fantasy, sous forme de conte, assez condensé (vingt chapitres regroupés en à peine trois cents pages). La planète Gethen, où se déroule l'action, est marquée par deux faits essentiels autour desquels tourne toute l'histoire. Tout d'abord un climat glacial au sens premier du terme : il y fait très, très froid ! Ensuite, l'hermaphrodisme des habitants qui apporte toute la subtilité à l'histoire. Tout commence par une présentation de... La main gauche de la nuit fait partie de ces romans fondateurs de la SF qui ont très bonne réputation et qui, je l'avoue, ne me font pas forcément envie, sans que je sache vraiment pourquoi. Mais une fois le livre (qui est d'ailleurs un très bel objet avec sa couverture rigide et son signet) entre les mains, il est difficile de ne pas succomber à la tentation. Surtout que cette présente édition se voit affublée d'une préface de Catherine Dufour (que je n'ai lue qu'après le roman et c'est préférable quand on découvre le récit pour la première fois : appelons cela le syndrome Gérard Klein !) et d'une postface de Stéphanie Nicot, deux grands noms de l'imaginaire français. La main gauche de la nuit est un Planet Opera aux airs de Fantasy, sous forme de conte, assez condensé (vingt chapitres regroupés en à peine trois cents pages). La planète Gethen, où se déroule l'action, est marquée par deux faits essentiels autour desquels tourne toute l'histoire. Tout d'abord un climat glacial au sens premier du terme : il y fait très, très froid ! Ensuite, l'hermaphrodisme des habitants qui apporte toute la subtilité à l'histoire. Tout commence par une présentation de la planète à travers les yeux de Genly Aï, un ambassadeur terrien venu pour rallier Gethen à l'Ekumen, conglomérat galactique facilitant les échanges entre les planètes y adhérant. L'occasion de faire connaissance avec Estraven, un local, et de découvrir ce nouveau monde. Ursula K. Le Guin prend le temps de poser son histoire. Le rythme est lent et immersif, elle décrit avec finesse et détails son univers. La richesse et la subtilité de son écriture nous permettent d'entrevoir la politique, l'écologie, la géographie ou la sociologie de la planète. Ce récit contemplatif à l'extrême, parfois ennuyeux, arrive tout de même à nous accrocher. La force de ce roman est le parallèle entre les deux protagonistes, chacun voyant l'autre avec son regard, sa culture et les biais qui vont de pair, et l'évolution de leurs relations. Roman d'aventures et d'émotions, La main gauche de la nuit est une ode à la différence, un hymne à la tolérance, un récit intemporel et humaniste. Pour conclure, La main gauche de la nuit est un roman aussi ennuyeux qu'enthousiasmant. Un must read qui peut décontenancer sur la forme mais qui sur le fond est de toute beauté. Les préface et postface mettent en lumière cette autrice avant-gardiste et son incroyable œuvre. Un indéniable bonus.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Laird_Fumble Posté le 13 Octobre 2021
    Une lecture compliquée, parasitée par la distance temporelle et les références littéraires qui se sont de toute évidence inspirées du travail d'Ursula Le Guin bien après la publication de ce roman. Je ne peux qu'admettre avec un profond respect le travail d'une pionnière, mais pour autant, je ne peux pas nier que je me suis globalement ennuyé et que j'ai trouvé une partie des réflexions trop superficielles pour me convaincre. Encore un classique à côté duquel je passe avec regrets.
  • foxinthesnow Posté le 30 Août 2021
    Au sein du cycle de l'Ekumen, ce roman est le plus connu de l'autrice, grande prêtresse américaine de la science-fiction. Le personnage principal est un Envoyé venu de Terre qui découvre Gethen, la planète glacée sur laquelle il n'y a ni hommes ni femmes, seulement des êtres humains. Des êtres humains androgynes qui, dans certaines circonstances, adoptent les caractères de l'un ou l'autre sexe...notamment pour se reproduire. Étrange et intellectuellement difficile à concevoir pour le héros, qui a les lunettes du genre bien fixées sur son nez, comme nous lecteurs et lectrices qui sont terrien•ne•s comme lui ! Il rencontrera Estraven, un habitant qui l'accompagne de près ou de loin, et qui deviendra aussi narrateur par moments. Descriptions minutieuses et réflexions existentielles sont l'apanage de cette science-fiction méditative, très originale. Pour ajouter de la poésie et du mythe à ce récit un peu froid et sociologique, l’histoire principale est entrecoupée par des légendes de la planète Gethen. L'autrice nous propose une fois de + d'observer un peuple avec des yeux d'ethnologue, et c'est très réussi. Cela manque parfois d'émotions et de tempo pour moi, qui ai préféré le roman "Les Dépossédés". Mais c'est décidément un genre de SF philosophique que j'aime beaucoup.
ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Sélection
    Lisez

    (S')Offrir de beaux livres collectors n'a jamais été aussi doux !

    Vos livres préférés font peau neuve pour Noël. Les fêtes de fin d'année sont l'occasion de (faire) découvrir les livres qui vous ont fait rêver sous un nouveau jour. Des Dictionnaires Amoureux au Zèbre de Raphaëlle Giordano en passant par Dune et Franck Thilliez, retrouvez des couvertures sublimées pour embellir votre bibliothèque !

    Lire l'article