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Fleuve éditions
EAN : 9782265116245
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 140 x 210 mm

La Pyramide de boue

Serge QUADRUPPANI (Direction de collection, Traducteur), Serge QUADRUPPANI (Direction de collection, Traducteur)
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 09/05/2019
"Une fois encore, est-il vraiment besoin de le préciser, Camilleri a fait des merveilles" Nicolas Gary, Actualitte

"Andrea Camilleri est un prénomène." Richard Heuzé, Le Figaro littéraire

​Il pleut depuis une semaine à Vigàta et ce matin, le commissaire Montalbano doit se rendre sur un chantier boueux où l'on a retrouvé le corps...
"Une fois encore, est-il vraiment besoin de le préciser, Camilleri a fait des merveilles" Nicolas Gary, Actualitte

"Andrea Camilleri est un prénomène." Richard Heuzé, Le Figaro littéraire

​Il pleut depuis une semaine à Vigàta et ce matin, le commissaire Montalbano doit se rendre sur un chantier boueux où l'on a retrouvé le corps sans vie de Giugiu Nicotra.
La victime, expert-comptable, vivait avec Inge, une Allemande de 25 ans qui, malgré le drame, reste introuvable. Autre particularité, le cadavre a été découvert en caleçon et un mystérieux vélo a été abandonné sur les lieux du crime. Voilà de quoi attiser la curiosité du commissaire.
Sur fond de bataille entre les deux familles qui se partagent la région, Montalbano se lance sur la piste d'un homme mystérieux que le comptable et sa très belle compagne hébergeaient. Mais qui cherche à intimider les témoins et un journaliste-enquêteur ?
Sous la pluie qui la fait fondre, la pyramide de boue au centre d'un chantier offre la terrible métaphore de la société corrompue et déliquescente dans laquelle le commissaire doit se battre...
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EAN : 9782265116245
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 140 x 210 mm

Ils en parlent

« Andrea Camilleri est un phénomène. »
Richard Heuzé / Le Figaro littéraire
« Un polar trouble et savoureux »
Adeline Fleury / Le Parisien Weekend

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sylviegeo Posté le 6 Juillet 2020
    Je me répète mais c'est toujours ainsi avec Andréa Camilleri: une excellente lecture encore une fois .Un langage fleuri, une narration vivante, des dialogues truculents et que dire de la réjouissante gourmandise de son personnage: Salvo Montalbano. Un régal! Mais surtout, surtout, merci à Serge Quadruppani pour sa traduction qui laisse la place aux régionalismes, aux accents et à une syntaxe hors norme. On comprend cette langue avec toute sa saveur. Dans La pyramide de boue, nous sommes en pleine construction, octroi de contrats, collusion et autres corruptions. Ha mais là, on le sent bien présent le pays mafieux ! Mais mais Montalbano et son équipe ont plus d'un tour dans leur sac pour arriver à prendre ceux qui ne sont jamais pris. Et la douce Livia, l'amoureuse de notre commissaire, qui se languit et qui l'inquiète tant, et lui qui n'a pas le temps...Ben voilà pour moi, c'est encore une fois un plaisir authentique de lecture, un moment bienfaisant et délicieux . Une lecture sourire aux lèvres des plus réjouissantes.
  • Bigmammy Posté le 5 Juin 2020
    Cet épisode des enquêtes de Salvo Montalbano, paru en 2014, vient juste d'être traduit, toujours par son interprète exclusif, Serge Quadruppanin dans cette langue sicilo-française, qui lui est propre … un régal auquel on s'habitue vite. Il pleut des trombes d'eau sur Vigatà. Ses chemins sont transformés en torrents de boue, l'allusion à la vie économique et politique de l'île est transparente. Au fond d'un tube de béton échoué sur un chantier à l'arrêt pour des motifs troubles, git le cadavre d'un homme visiblement surpris au saut du lit, une balle de Beretta entre les omoplates. Que venait faire ici cet expert-comptable d'une entreprise de BTP … et où est passé son épouse allemande ? L'équipe de Montalbano se met en chasse. Mimi Augello, Fazio, l'inénarrable Catarella vont s'appliquer à démêler les fils de différentes sociétés de construction, soudainement mises à l'arrêt pour des questions de respect de la réglementation régionale, et qui toutes portent des noms poétiques : Rosaspina, Primavera, Bella stagione, Albachiara, Soledoro … Et pourquoi le journal télévisé local insiste-t-il - tout en dénigrant à chaque occasion le travail du dottore Montalbano - pour que ce meurtre soit classé dans la catégorie des crimes passionnels ? Un subterfuge... Cet épisode des enquêtes de Salvo Montalbano, paru en 2014, vient juste d'être traduit, toujours par son interprète exclusif, Serge Quadruppanin dans cette langue sicilo-française, qui lui est propre … un régal auquel on s'habitue vite. Il pleut des trombes d'eau sur Vigatà. Ses chemins sont transformés en torrents de boue, l'allusion à la vie économique et politique de l'île est transparente. Au fond d'un tube de béton échoué sur un chantier à l'arrêt pour des motifs troubles, git le cadavre d'un homme visiblement surpris au saut du lit, une balle de Beretta entre les omoplates. Que venait faire ici cet expert-comptable d'une entreprise de BTP … et où est passé son épouse allemande ? L'équipe de Montalbano se met en chasse. Mimi Augello, Fazio, l'inénarrable Catarella vont s'appliquer à démêler les fils de différentes sociétés de construction, soudainement mises à l'arrêt pour des questions de respect de la réglementation régionale, et qui toutes portent des noms poétiques : Rosaspina, Primavera, Bella stagione, Albachiara, Soledoro … Et pourquoi le journal télévisé local insiste-t-il - tout en dénigrant à chaque occasion le travail du dottore Montalbano - pour que ce meurtre soit classé dans la catégorie des crimes passionnels ? Un subterfuge classique des manoeuvres maffieuses. Salvo Montalbano va naturellement découvrir le fin mot de l'histoire et faire s'effondrer sur elle-même la tête de la pyramide de boue … pour un moment, sans doute. Et nous aurons en novembre prochain le plaisir de découvrir encore une nouvelle enquête, en cours de traduction …
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  • MichelRoberge Posté le 23 Décembre 2019
    Dernière enquête du commissaire Salvo Montalbano dans le village sicilien fictif de Vigata. Une affaire de corruption sans l’industrie de la construction menée avec l’humour qu’on lui connaît et de main de maître. Amateur de plats cuisinés simples et typiques de la cuisine sicilienne, il sait encore une fois se fier à son intuition et démasquer les mafieux. Le tout raconté et traduit dans une langue française qui s’inspire de la syntaxe sicilienne. « Le commissaire Montabalno je suis » est un exemple où le verbe est à la fin de la phrase. Ou encore : « Je demande compression et pardonnement, mais étant distraitable, je me fis une oubliance ». Ce qui donne à la fois à la narration et aux dialogues une couleur locale à laquelle le lecteur s’habitue au gré des chapitres. Bon rythme et bon suspense. Lecture rafraîchissante campée une atmosphère pluvieuse « comme vache qui pisse » et un décor boueux, « métaphore de la société corrompue et déliquescente dans laquelle le commissaire doit se battre ». Je vous le recommande. Originalité/Choix du sujet : ***** Qualité littéraire : ***** Intrigue : **** Psychologie des personnages : **** Intérêt/Émotion ressentie : **** Appréciation générale : ****
  • Nikoz Posté le 29 Novembre 2019
    Tous les ingrédients sont là pour offrir une lecture rapide et agréable.
  • caryatide Posté le 17 Novembre 2019
    Il pleut sur la ville, il pleut sur la Sicile. Les routes, la campagne sont recouvertes de boue et la mer est mauvaise. Il pleut dans le coeur de Montalbano aussi : Livia ne va pas bien et continue à être dépressive : la preuve, elle est presque aimable avec lui quand il lui téléphone chaque soir. Un corps sans vie est retrouvé dans la boue d'un chantier dont les travaux ont été arrêtés par décision administrative ; comme d'autres dans la région, du reste... Le mort (assassiné, bien sûr) est le comptable de l'une des sociétés de travaux publics qui ont du stopper leurs chantiers; Vous pensez à la Mafia, sous prétexte qu'on est en Sicile : vous avez bien tort...En Sicile, il n'y a que des cocus, qui tuent l'amant de leur femme ou qui sont tués par lui. C'est bien connu, c'est la seule origine de la criminalité ! Comme vous, Montalbano n'en est pas persuadé et il enquête; Avec prudence...Il soupçonne qu'il a affaire à des gens dangereux. Et il va découvrir un escroc si habile qu'il n'en avait jamais entendu parler, si habile qu'il avait voulu unir dans un même montage financier les deux familles locales de la Mafia La pluie,... Il pleut sur la ville, il pleut sur la Sicile. Les routes, la campagne sont recouvertes de boue et la mer est mauvaise. Il pleut dans le coeur de Montalbano aussi : Livia ne va pas bien et continue à être dépressive : la preuve, elle est presque aimable avec lui quand il lui téléphone chaque soir. Un corps sans vie est retrouvé dans la boue d'un chantier dont les travaux ont été arrêtés par décision administrative ; comme d'autres dans la région, du reste... Le mort (assassiné, bien sûr) est le comptable de l'une des sociétés de travaux publics qui ont du stopper leurs chantiers; Vous pensez à la Mafia, sous prétexte qu'on est en Sicile : vous avez bien tort...En Sicile, il n'y a que des cocus, qui tuent l'amant de leur femme ou qui sont tués par lui. C'est bien connu, c'est la seule origine de la criminalité ! Comme vous, Montalbano n'en est pas persuadé et il enquête; Avec prudence...Il soupçonne qu'il a affaire à des gens dangereux. Et il va découvrir un escroc si habile qu'il n'en avait jamais entendu parler, si habile qu'il avait voulu unir dans un même montage financier les deux familles locales de la Mafia La pluie, la boue, sapent le moral de tout le monde et le commissaire n'a souvent que peu d'appétit quand il arrive dans son restaurant à midi ou qu'il fouille son réfrigérateur le soir... Et nous sommes un peu déprimés avec lui en pensant que c'est le dernier livre de Camilleri...
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