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La Servante écarlate - Le Roman graphique
Renée Nault (illustré par, adapté par), Renée Nault (illustré par, adapté par), Michèle Albaret-Maatsch (traduit par)
Date de parution : 28/10/2021
Éditeurs :
Robert Laffont

La Servante écarlate - Le Roman graphique

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Renée Nault (illustré par, adapté par), Renée Nault (illustré par, adapté par), Michèle Albaret-Maatsch (traduit par)
Date de parution : 28/10/2021

Provocant, déconcertant et prophétique, La Servante écarlate est un phénomène mondial.
Une adaptation graphique originale et stupéfiante du roman de Margaret Atwood, superbement illustrée par l’artiste Renée Nault.

Dans la république de Galaad, les femmes n’ont plus aucun droit. Vêtue de rouge, Defred est une « Servante écarlate » à qui l’on a ôté jusqu’à son nom. Réduite...

Dans la république de Galaad, les femmes n’ont plus aucun droit. Vêtue de rouge, Defred est une « Servante écarlate » à qui l’on a ôté jusqu’à son nom. Réduite au rang d’esclave sexuelle, elle a été affectée à la famille du Commandant et de son épouse et, conformément aux...

Dans la république de Galaad, les femmes n’ont plus aucun droit. Vêtue de rouge, Defred est une « Servante écarlate » à qui l’on a ôté jusqu’à son nom. Réduite au rang d’esclave sexuelle, elle a été affectée à la famille du Commandant et de son épouse et, conformément aux normes de l’ordre social nouveau, met son corps à leur service. Car à une époque où les naissances diminuent, Defred et les autres Servantes n’ont de valeur que si elles sont fertiles. Sinon…
Dans une description d’une force peu commune, Defred se remémore le monde d’avant, quand elle était une femme indépendante, jouissant d’un emploi, d’une famille et d’un nom à elle. Aujourd’hui, ses souvenirs et sa volonté de survivre sont de véritables actes de rébellion.

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EAN : 9782221250389
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 248
Format : 1 x 235 mm
EAN : 9782221250389
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 248
Format : 1 x 235 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MarianneRichard 13/11/2022
    Que dire sur la servante écarlate qui n'a pas été dit? Le roman de Margaret Atwood à fait le tour du monde depuis bientôt 40 ans. En plus de cette série quasi parfaite diffusée sur HBO. Ce roman graphique se colle davantage au roman qu'a la série télé. Mais si vous décidez de ne lire que ce livre sans avoir préalablement lu le roman ou vu la série, vous serez un peu perdu car les transitions de ce comics sont plutôt confuse. Mais sinon, le climat anxiogène y est tout aussi efficace. La fin (les deux dernières pages) m'a fait me poser plein de questions mais j'imagine que c'est le but. Sinon, très bon mais des trois produits connus (la série, le roman et le comics books), ce n'est pas par lui que je débuterais.
  • Noemetleslivres 26/10/2022
    Dans la république de Galaad, les femmes n'ont plus de droit. Elles sont classées en différentes catégories. Habillée tout en rouge, Defred est une servante écarlate, dont le rôle est de donner des enfants au commandant et à son épouse, chez qui elle a été placée. Defred, qui s'appelait June dans une autre vie, raconte son calvaire et celui des autres, réduites à l'état d'esclaves sexuelles. Pour moi c'est une très bonne adaptation du livre, même si le format fait que des détails sont omis dans le roman graphique. Il montre bien les valeurs de Galaad, la construction sociale, la violence physique et psychologique. Le lecteur alterne entre la vie actuelle de Defred, et les souvenirs de June. Ses espoirs, ses malheurs et son histoire sont retracés justement. J'ai eu un coup de cœur pour les dessins, qui montrent des horreurs, sans être violents. Moi qui suit une adepte des dystopies, je trouve celle là particulièrement réussie et angoissante. Si vous ne connaissez pas du tout l'univers de La servante écarlate, c'est une bonne porte d'entrée dans ce monde. Si vous en êtes fan, cela est un bon moyen de le redécouvrir.
  • Elodie_Chsd 27/09/2022
    "La servante écarlate" a tout de la dystopie par excellence ; un monde dans lequel les libertés sont bridées, où les femmes toutes de rouges vêtues rabaissées au statut de "vaisseaux de natalité". Tout commence avec la prétendue intention du gouvernement de protéger ses concitoyens d'une menace terroriste, mais qui dévie rapidement vers un système tyrannique et extrême. J'avoue ne pas avoir lu le roman original, plus intriguée par cette version illustrée qui, il faut le reconnaitre, est tout simplement magnifique. La patte de Renée NAULT fait prendre une toute autre réalité au récit ; la douceur de l'aquarelle vient contraster violemment avec un texte cru, des images crues. Si l'histoire vaut le détour pour s'imaginer un monde pas si lointain de cruauté, l'esthétique, elle, y incite fortement.
  • AMR_La_Pirate 23/09/2022
    L’adaptation en roman graphique de La Servante écarlate de Margaret Atwood par Renée Nault est vraiment un bel objet. Une couverture et des pages de garde où alternent le noir profond et le rouge vermillon, des planches très sombres, d’autres très colorées où l’écarlate des vêtements des servantes domine, des polices de textes blanches ou rouges se détachant sur le noir, toute une ambiance… Des dessins magnifiques avec un certain sens du détail, des physionomies très travaillées, tantôt très neutres, tantôt très expressives… Une réussite, vraiment ! J’ai lu le livre de Margaret Atwood, La servante écarlate, il y a environ trois ans, après avoir visionné toutes les saisons de la série adaptée de ce roman. Je découvre aujourd’hui cette autre approche sous forme de BD. Je retrouve la grande force de caractère de l’héroïne, June, alias Defred, qui parvient à survivre dans la société patriarcale de Gilead, sans accès à aucune source pour s’exprimer, ni écrite, ni orale ; son apparent détachement, les petites choses auxquelles elle se raccroche pour rester vivante, des odeurs, des couleurs, des fleurs…, ou encore l’expression de ses souvenirs donne beaucoup d’impact au scénario, très proche de la narration d’origine… J’avais déjà relevé avec le roman combien l’écriture à la... L’adaptation en roman graphique de La Servante écarlate de Margaret Atwood par Renée Nault est vraiment un bel objet. Une couverture et des pages de garde où alternent le noir profond et le rouge vermillon, des planches très sombres, d’autres très colorées où l’écarlate des vêtements des servantes domine, des polices de textes blanches ou rouges se détachant sur le noir, toute une ambiance… Des dessins magnifiques avec un certain sens du détail, des physionomies très travaillées, tantôt très neutres, tantôt très expressives… Une réussite, vraiment ! J’ai lu le livre de Margaret Atwood, La servante écarlate, il y a environ trois ans, après avoir visionné toutes les saisons de la série adaptée de ce roman. Je découvre aujourd’hui cette autre approche sous forme de BD. Je retrouve la grande force de caractère de l’héroïne, June, alias Defred, qui parvient à survivre dans la société patriarcale de Gilead, sans accès à aucune source pour s’exprimer, ni écrite, ni orale ; son apparent détachement, les petites choses auxquelles elle se raccroche pour rester vivante, des odeurs, des couleurs, des fleurs…, ou encore l’expression de ses souvenirs donne beaucoup d’impact au scénario, très proche de la narration d’origine… J’avais déjà relevé avec le roman combien l’écriture à la première personne déroute à la fois par son impossibilité car, dans cette dystopie, les femmes, à fortiori les servantes dont le rôle se limite à la reproduction, n’ont plus le droit de s’exprimer, encore moins d’écrire et de conserver des écrits, et par l’espoir insensé qu’elle véhicule. Quand j’avais lu le livre, ma posture de lectrice s’était trouvée un peu faussée car, grâce ou à cause de la série télévisée, je connaissais toute l’histoire et même davantage. De plus, j’avais encore en tête les physionomies des différents personnages, le couple Waterford notamment, et mes souvenirs ne collaient pas toujours avec le récit ; certains détails ou, au contraire, un manque de précision me déroutaient quelque peu… Les illustrations de Renée Nault, les décors un peu différents, les nouveaux visages des personnages m’ont d’abord un peu surprise ; j’ai eu besoin d’un temps d’adaptation… Et puis, tout naturellement, je suis à nouveau entrée dans cette terrible dystopie, vraiment fidèle au texte original. Ce nouveau regard de Renée Nault a ouvert mon horizon, m’a procuré de nouvelles sensations comme si la dessinatrice m’offrait un nouveau prisme. J’ai adoré !
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  • Ttanya 20/07/2022
    Pour avoir vu la serie et toutes ces saisons je peux dire que j'ai adoré ce roman graphique. il m'a donné envie de continuer avec le Testament, que j'ai déjà réservé auprès de ma bibliothèque #x1f917 je conseille fortement ce roman à ceux qui ont vu ou pas la série #xNaN Précision, il n'y a pas d'images choquantes

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