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Robert Laffont
EAN : 9782221192986
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 135 x 215 mm

La Sirène

Madeleine NASALIK (Traducteur)
Collection : Collection R
Date de parution : 22/09/2016

Une fille au lourd secret.
Le garçon de ses rêves.
Un océan les sépare.

Kahlen est une Sirène, vouée à servir son maître l’Océan en poussant les humains à la noyade. Son arme ? Une voix fatale pour qui a le malheur de l’entendre... et qui l’oblige à se faire passer pour...

Une fille au lourd secret.
Le garçon de ses rêves.
Un océan les sépare.

Kahlen est une Sirène, vouée à servir son maître l’Océan en poussant les humains à la noyade. Son arme ? Une voix fatale pour qui a le malheur de l’entendre... et qui l’oblige à se faire passer pour muette lorsqu’elle séjourne sur la terre ferme.
Akinli, lui, est un séduisant jeune homme, qui incarne tout ce dont Kahlen a toujours rêvé.
Alors que leur amour naissant leur fait courir un grave danger, Kahlen est-elle prête à tout risquer pour Akinli ?
Enfin traduit en français, le premier roman de Kiera Cass, auteur de la série best-seller international La Sélection.

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EAN : 9782221192986
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cababip Posté le 13 Mars 2020
    Je me suis lancée de ce roman, surtout parce que je connaissais l'auteure, et que je savais son imagination débordante. Pourtant, je reste un petit peu sur ma faim. Bien sûr, je l'ai sans problèmes, mais, j'en attendais plus. L'histoire ressemble trop pour moi à l'adaptation de celle de Disney. J'aurais voulu que Kierra Cass développe encore plus son histoire de sirène, et rentre peut-être un peu dans la mythologie. Ce roman se lit assez vite, l'écriture est simple et efficace, les personnages sont assez attachants, mais il n'y a pas ce côté wahouh" que j'espérais en ressortant de ma lecture. La romance est un peu trop rapide à mon goût, mais c'est le genre de romance assez douce, vraiment mignonne, un petit peu simpliste. Si vous avez juste envie de décompresser, de vous plonger tête baissée dans un bouquin sans artifices, sans grosses prises de têtes, alors foncez !
  • maudisreading Posté le 8 Mars 2020
    J'ai eu énormément de mal à me plonger dans ce roman. L'intrigue démarre fort avec le naufrage et la transformation de Kahlen en sirène mais elle retombe rapidement. La vie de Kahlen est monotone et de se fait le récit aussi. Je suis également dubitative concernant l'univers, certes Kiera Cass pose le décor d'une manière intéressante, mais elle ne va pas au bout et n'anticipe pas les questions sur les raisons de cette « malédiction » des sirènes, on ne sait que le strict minimum et c'est peut-être ce qui donne l'impression que la mythologie n’est pas complète. . L’idée de base m'a séduite donc je ne dirais pas que je suis déçue, car j'ai vraiment passé un bon moment. Cependant pour moi l'auteure n'est pas allée au bout de son idée et me laisse un petit goût d'inachevée, car pas totalement exploitée. J'aurai apprécié assister à plus de scène de naufrage pour vraiment prendre réellement conscience de l'ampleur de la tache qui incombe aux sirènes. Ainsi, l’histoire est un éternel va et vient lancinant, comme un flot perpétuel, elle se découvre et se dévoile tout doucement.
  • emelinevdc76 Posté le 6 Janvier 2020
    Cette autrice a vraiment un talent fou pour ces histoires. Au debut, j’avais peur que cela ressemble un peu à l’histoire de la sélection sur certain point mais au final j’ai été conquise. L’ocean condamne ou offre une seconde chance à certaines jeunes filles sans enfants et sans mari. Mais il faut sacrifier beaucoup d’année avec elle et franchement les sœurs sirènes sont vraiment fortes pour survivre à tous ça, entre toute les années, l’évolution, ne pas s’attacher, etc. Par contre, les voyages sont pas mal pour être une sirène. Je m’identifiais bien à Kahlen parce qu’elle est réservé, préfère rester dans sa chambre à lire plutôt que d’être avec sa famille et du coup je me suis à bah tiens sa pourrais être moi. On découvre l’histoire de chacune des sirènes, ce qui permet à l’histoire d’avancer, de savoir les caractères de chacun. En tout cas, cette histoire m’a tenue à cœur jusqu’à la fin, j’ai failli sortir les mouchoirs aussi.
  • Royalbook Posté le 6 Décembre 2019
    Décidément les couvertures de la Collection R me feront toujours de l'effet. J'ai voulu lire ce livre après avoir lu La Sélection du même auteure, que j'ai adoré. Tout d'abord l'histoire est plutôt très classique, c'est un amour impossible entre une sirène et un humain. C'est certes pas très originale mais si on recherche une lecture simple pour se changer les idées ça fait parfaitement l'affaire. Ce que je reproche à ce livre c'est probablement le dynamisme, en effet on retrouve peu d'action. J'en garde cependant un bon souvenir, la lecture était fluide et donc assez sympathique.
  • Lildrille Posté le 27 Octobre 2019
    Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=24268 J'ai mis la note de : 16/20 Mon avis : La Sirène de Kiera Cass est le premier roman de la jeune femme et, pourtant, certains d’entre vous connaissent déjà cette auteure, à la renommée maintenant internationale. Comment est-ce possible ? Kiera Cass est en effet la célèbre auteure de la saga La Sélection, une dystopie en cinq tomes où America Singer est enrôlée dans une émission de télé-réalité, destinée à savoir qui, parmi les trente-cinq jeunes filles sélectionnées, épousera le jeune prince d’Illeá, Maxon. Outre les histoires d’amour rocambolesques, les manipulations et séductions en tout genre, cette saga a su plaire par son fond un peu moins superficiel. Illeá est régi par un système de castes et de nombreuses rébellions pèsent sur la famille royale. Le savoir est précieux et défendu, l’Histoire d’Illeá est complexe, son passé non connu de tous et les plus pauvres n’ont pas droit au chapitre. La série met ainsi en avant de nombreux problèmes auxquels nous pouvons également être confrontés et tente de les résoudre par des moyens inhabituels. Le succès de cette série a propulsé Kiera Cass... Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=24268 J'ai mis la note de : 16/20 Mon avis : La Sirène de Kiera Cass est le premier roman de la jeune femme et, pourtant, certains d’entre vous connaissent déjà cette auteure, à la renommée maintenant internationale. Comment est-ce possible ? Kiera Cass est en effet la célèbre auteure de la saga La Sélection, une dystopie en cinq tomes où America Singer est enrôlée dans une émission de télé-réalité, destinée à savoir qui, parmi les trente-cinq jeunes filles sélectionnées, épousera le jeune prince d’Illeá, Maxon. Outre les histoires d’amour rocambolesques, les manipulations et séductions en tout genre, cette saga a su plaire par son fond un peu moins superficiel. Illeá est régi par un système de castes et de nombreuses rébellions pèsent sur la famille royale. Le savoir est précieux et défendu, l’Histoire d’Illeá est complexe, son passé non connu de tous et les plus pauvres n’ont pas droit au chapitre. La série met ainsi en avant de nombreux problèmes auxquels nous pouvons également être confrontés et tente de les résoudre par des moyens inhabituels. Le succès de cette série a propulsé Kiera Cass au sommet, permettant ainsi la publication de ses romans antérieurs par ses éditeurs. La Sirène fait notamment partie de ceux-là. La Sirène se passe dans notre monde et à notre époque. On y reconnaît la marque de l’auteure dans ses personnages attachants, ses descriptions rapides mais directes et le thème de l’amour (pas forcément celui entre deux âmes sœurs) qui prend la majeure partie de la place de l’intrigue. Kahlen, au début du récit, est une jeune fille plutôt banale, partie faire une croisière avec sa famille. Son enfance n’a pas été malheureuse, ses parents l’aiment et la soutiennent. Mais le voyage tourne mal : l’Océan se déchaîne et le bateau pris dans la tempête sombre avec tous ses passagers. La jeune fille ne meurt cependant pas comme les autres membres de sa famille. L’Océan lui propose de faire partie de ses Sirènes, ces entités féminines aux pouvoirs cruels, à la voix létale, capables de tuer rien qu’en chantant, de respirer sous l’eau et de se déplacer d’un continent à un autre en quelques secondes. Kahlen accepte sans très bien comprendre les sacrifices que cela implique. Etre une Sirène au service de l’Océan est douloureux et peut vite être amer. La jeune fille va devoir passer cent ans au service de l’Océan, recueillir les âmes dont Elle a besoin pour se nourrir et permettre aux autres humains de vivre en paix sur la Terre. Effectivement, si l’Océan meurt, les humains la suivent dans la tombe. Le rôle de l’Océan dans ce livre est magnifié et sa personnalité ressemble à celle d’une mère affectueuse, extrêmement protectrice, vitale pour la vie des Hommes et nécessaire au bon fonctionnement de la Terre. La majuscule présente tout au long du roman permet de vite comprendre que l’Océan est vu comme une entité à part entière, telle une divinité. L’Océan offre de grands pouvoirs aux Sirènes mais les prive d’une partie de leur humanité : une Sirène ne peut parler à d’autres humains, sous peine de les tuer et ne peut vivre une véritable relation amoureuse sous peine de mettre en colère l’Océan, de dévoiler sa véritable nature et de mettre en danger celui qu’elle aime. L’amour que leur porte l’Océan a tout de même une fin. Après ces cent ans de services à tuer pour Elle, Elle les libère et leur permet de mener enfin une vie normale, après leur avoir effacé complètement la mémoire. Kahlen a énormément de mal à accepter sa condition de Sirène, après quatre-vingt années de bons et loyaux services. Ces vies humaines détruites, ces destins brisés par sa faute, elle ne le supporte plus très bien. La jeune fille méprise ses pouvoirs mais essaie de comprendre l’Océan et son besoin de vies humaines pour survivre. La complicité qu’elle a avec Elle la réconforte mais ne l’aide pas à se sentir mieux dans sa tête. L’Océan considère Kahlen comme la plus obéissante des Sirènes et est celle qu’Elle préfère. Ses sœurs Sirènes ne semblent pas lui être d’un grand secours non plus dans sa détresse même si elle les considère comme sa nouvelle famille. Miaka possède une âme artistique très intéressante. Elle passe beaucoup de temps à peindre et ses tableaux se vendent bien. Elizabeth est la rebelle. Elle aime sortir avec des hommes en pagaille et les faire miroiter. Aisling, quant à elle, est plus discrète et préfère vivre seule, ce qui est un fait plutôt rare parmi le groupe. Les Sirènes sont totalement solidaires entre elles et se soutiennent quoi qu’il arrive. Elles se considèrent comme des sœurs à part entière. L’auteure réinvente ici le mythe des Sirènes que l’on a l’habitude de voir avec une queue de poisson, telle l’Ariel de Disney. Or, dans ce livre, les Sirènes ont constamment forme humaine, même dans l’eau à l’intérieur de laquelle le sel leur crée une magnifique robe, comme celle de la couverture du livre. Elles y respirent facilement, sont même immortelles le temps de leur service, ne changent pas d’apparence avec le temps et sont insensibles à la douleur. De plus, elles sont extrêmement attachées à l’Océan, telles des filles aimant leur mère. Au milieu du livre, on peut assister à la « création » d’une Sirène et cela rend la chose vraiment magique. Même si le résumé laisse entendre que le sujet principal de ce roman est l’histoire d’amour entre Kahlen et Akinli, il n’en est rien. Les deux protagonistes sont rarement ensemble. On assiste à leur rencontre touchante : la compréhension du jeune homme est telle qu’il fait lui-même la conversation, laissant la jeune fille écrire ses réponses sur un bout de papier, sans que cela ne les dérange le moins du monde. Ils deviennent vite complices malgré le fait que Kahlen doive rester muette et s’entendent à merveille. Les passages dans lesquels ils se parlent sont bien reproduits dans le livre. Les mots de la jeune fille sont dans une autre police, afin de permettre au lecteur une meilleure compréhension. Cependant, Kahlen sait que vivre son histoire d’amour peut être risqué et préfère fuir. Sa culpabilité et son mal être ne font qu’augmenter et on voit sa personnalité évoluer. Moins soumise à l’Océan, plus combattante, elle se laisse happée par ses émotions et fait prendre de gros risques à ses sœurs, quitte à mettre en colère l’Océan. Ce changement est intéressant et ne laisse pas du tout prévoir la fin du roman. Le bémol du livre est certainement son entrée en matière un peu trop rapide. Effectivement, la Kahlen humaine n’est que très peu décrite, ce qui paraît dommage tant sa personnalité par la suite est intéressante. La scène du naufrage et de la transformation se déroulent sur les neuf premières pages du livre et le lecteur n’a que peu le temps d’apprécier ce qui s’y passe. De plus, la suite du récit se déroule quatre-vingt ans plus tard ! Il aurait été mieux pensé de passer ce début dans un chapitre appelé prologue que dans le premier chapitre du livre. La transition aurait été moins rude. Cependant, par la suite, le rythme est plus calme, et nous sommes plongés dans le quotidien des Sirènes et de leur emphase avec l’Océan. Cette relation particulière est bien détaillée par l’auteure et il est agréable de suivre le rythme de vie des Sirènes dans leurs déménagement fréquents afin d’éviter de tuer des humains par mégarde. Le personnage d’Akinli peut être perçu comme celui du prince charmant mais sa personnalité est plus complexe qu’il n’y paraît. La relation qu’il lie avec Kahlen est touchante et loin de tous les clichés auxquels on peut s’attendre dans un tel roman. La Sirène est un livre agréable, rapide à lire et qui met en évidence l’amitié, la fraternité et l’amour entre deux êtres mais également l’amour que l’on doit porter à notre Terre. Kiera Cass n’a pas démérité sa popularité.
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