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Le bruissement des feuilles

Les Escales
EAN : 9782365694339
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 140 x 225 mm
Le bruissement des feuilles

Aude CARLIER (Traducteur)
Collection : Domaine étranger
Date de parution : 11/04/2019
L’éblouissant retour de l’auteure de La Mémoire des embruns.
~~Miki, dix-sept ans, vit coupée du monde depuis l’incendie qui a coûté la vie à ses parents. Sous le joug de son frère Kurt, un chrétien fondamentaliste, elle travaille comme serveuse dans leur restaurant et le soir, se rêve en héroïne de romans. Lors d’une escapade secrète en forêt, elle... ~~Miki, dix-sept ans, vit coupée du monde depuis l’incendie qui a coûté la vie à ses parents. Sous le joug de son frère Kurt, un chrétien fondamentaliste, elle travaille comme serveuse dans leur restaurant et le soir, se rêve en héroïne de romans. Lors d’une escapade secrète en forêt, elle fait la rencontre de Leon, un garde forestier tout juste installé en Tasmanie. Les deux jeunes gens se donnent alors une mission extraordinaire : sauver les diables de Tasmanie de l’extinction.
Au cœur de paysages somptueux, le combat inoubliable d’une jeune fille pour protéger la nature et se sauver elle-même.
Karen Viggers revient avec un grand roman, véritable hommage aux beautés naturelles de l’Australie, et nous livre une formidable histoire d’amitié et de solidarité.

 
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EAN : 9782365694339
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 140 x 225 mm
Les Escales

Ils en parlent

"un séduisant manifeste pour la liberté des êtres et des bêtes." 

"Karen Viggers, qui exerce comme vétérinaire à côté de son métier d'écrivaine, tire ici le meilleur parti littéraire de son observation de la nature." 
Zoé Courtois / Le Monde des Livres

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • iris29 Posté le 20 Novembre 2019
    Entre le titre et la photo de la couverture , j' avais un à-priori négatif sur ce roman australien , seules les mentions “ montagnes de Tasmanie”, "forêts d'eucalyptus" m'attiraient fortement, et j'ai bien fait de le prendre : dépaysement garanti au rendez-vous. Embarquement immédiat pour une petite bourgade australienne au pied des montagnes de Tasmanie, , un peu coupée de tout, où se croisent trois destins. Celui de Miki, ( 17 ans) qui vit sous la tutelle de son grand- frère depuis que leurs parents ont péri dans l'incendie de leur ferme. C'était des chrétiens fondamentalistes, avec l'éducation qui va avec... (pas d'école, traitement différents pour le fils et la fille, isolement total...) . Et le grand – frère continue le “ combat”... Miki n'a pas le droit de sortir dans la rue... Pour elle, c'est boulot (dans leur cafétéria), et dodo... Seuls les livres et les sorties avec son frère dans la forêt lorsqu'il il va s'occuper de ses ruches, sont sa bouffée d'air frais. Littéralement... Max est un petit garçon qui n'a pas la vie facile : son père ne pourrait pas postuler au meilleur père et époux de l'année, et il subit du harcèlement scolaire. Dans cette petite bourgade ,... Entre le titre et la photo de la couverture , j' avais un à-priori négatif sur ce roman australien , seules les mentions “ montagnes de Tasmanie”, "forêts d'eucalyptus" m'attiraient fortement, et j'ai bien fait de le prendre : dépaysement garanti au rendez-vous. Embarquement immédiat pour une petite bourgade australienne au pied des montagnes de Tasmanie, , un peu coupée de tout, où se croisent trois destins. Celui de Miki, ( 17 ans) qui vit sous la tutelle de son grand- frère depuis que leurs parents ont péri dans l'incendie de leur ferme. C'était des chrétiens fondamentalistes, avec l'éducation qui va avec... (pas d'école, traitement différents pour le fils et la fille, isolement total...) . Et le grand – frère continue le “ combat”... Miki n'a pas le droit de sortir dans la rue... Pour elle, c'est boulot (dans leur cafétéria), et dodo... Seuls les livres et les sorties avec son frère dans la forêt lorsqu'il il va s'occuper de ses ruches, sont sa bouffée d'air frais. Littéralement... Max est un petit garçon qui n'a pas la vie facile : son père ne pourrait pas postuler au meilleur père et époux de l'année, et il subit du harcèlement scolaire. Dans cette petite bourgade , les gens ont beau savoir ce qui se passe chez le voisin, personne n'intervient. Violences conjugales, maltraitance , alcoolisme sont le lot de beaucoup de familles de bûcherons. Seul un garde forestier nouvellement arrivé , va apporter un regard neuf sur ce que les habitants considèrent comme normal, allant de soi, et “ pas leurs affaires”.... Observateur, lucide, bienveillant et généreux, Léon va écouter "la voix de l'enfant "et faire ce qu'il peut, à son niveau, pour changer les choses. Outre que les pages se tournent toutes seules, Karen Viggers ayant un vrai talent de conteuse, ce roman nous emmène vraiment ailleurs de mille et une façons... Entre le personnage de Leon ( qui a fait de la forêt , son métier, en la protégeant, ) et celui de Miki qui en fait sa survie , c'est un vibrant hommage à la nature, et à l'écologie . Eucalyptus, abeilles, diables de Tasmanie, Karen Viggers ne se contente pas de décrire la flore, la faune aussi l'intéresse, elle est vétérinaire dans une vie parallèle... C'est un roman dont on sort en aimant profondément la vie dans ce qu'elle a de plus simple à offrir : les arbres, les animaux , les enfants, la liberté, les livres, l'amour , l'amitié, l'entraide , le respect; rien de bassement matériel ou consumériste. C'est une histoire qui pourrait être celle d'un roman noir , ou policier. Il m'est arrivé (surtout sur la fin) de regretter que l'auteure ne prenne pas cette direction. Mais elle est trop lumineuse ... C'est un roman parfait jusqu'à la fin : un peu trop "gentillette/ mièvre " pour moi ( l'épisode de la lettre...) . Mais je chipote, car ce roman est très agréable à lire et quel voyage ! J'ai failli en revenir avec un diable de Tasmanie en animal de compagnie, dans mes bagages :-)
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  • prune42 Posté le 17 Septembre 2019
    En Australie, Leon vient d'être nommé garde forestier dans un petit village de Tasmanie. Il fait la connaissance de son jeune voisin Max avec qui il va lier amitié. Mais Leon a du mal à se faire accepter par les habitants du village parce qu'il est considéré comme un étranger et que son activité professionnelle est perçue comme un danger pour les bûcherons du village. Le jeune homme rencontre Miki, une jeune fille qui tient un fast-food avec son frère, Kurt. Celui-ci refuse que sa sœur sorte de chez eux, lie conversation avec quiconque ou puisse s'émanciper d'une manière ou d'une autre. Miki trouve refuge dans les quelques livres qu'elle a pu conserver de son enfance et va comprendre beaucoup de choses grâce aux liens secrets qu'elle tisse avec Géraldine, l'employée de l'office du tourisme, aux livres que lui prête celle-ci, et grâce à la nature dans laquelle elle se ressource. Avec Leon et Géraldine, ils vont se battre contre la déforestation sauvage. De son côté, Max, harcelé par un de ses camarades, se confie à Leon. Leur amitié pourra t'elle faire changer les choses ? J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman de Karin Viggers ! Je connaissais de cette... En Australie, Leon vient d'être nommé garde forestier dans un petit village de Tasmanie. Il fait la connaissance de son jeune voisin Max avec qui il va lier amitié. Mais Leon a du mal à se faire accepter par les habitants du village parce qu'il est considéré comme un étranger et que son activité professionnelle est perçue comme un danger pour les bûcherons du village. Le jeune homme rencontre Miki, une jeune fille qui tient un fast-food avec son frère, Kurt. Celui-ci refuse que sa sœur sorte de chez eux, lie conversation avec quiconque ou puisse s'émanciper d'une manière ou d'une autre. Miki trouve refuge dans les quelques livres qu'elle a pu conserver de son enfance et va comprendre beaucoup de choses grâce aux liens secrets qu'elle tisse avec Géraldine, l'employée de l'office du tourisme, aux livres que lui prête celle-ci, et grâce à la nature dans laquelle elle se ressource. Avec Leon et Géraldine, ils vont se battre contre la déforestation sauvage. De son côté, Max, harcelé par un de ses camarades, se confie à Leon. Leur amitié pourra t'elle faire changer les choses ? J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman de Karin Viggers ! Je connaissais de cette auteur "La maison des hautes falaises" qui m'avait beaucoup plu et j'ai eu envie de découvrir un deuxième roman de sa plume. Je me suis très vite attachée aux trois personnages principaux mais surtout peut-être à celui de Miki, totalement privée de liberté par son frère et qui ne respire que grâce à la forêt, à la nature et aux livres. Miki m'a beaucoup émue, j'aurais eu envie de la consoler, de l'aider. Leon aussi m'a beaucoup touchée, il est généreux, empathique, porteur de belles valeurs alors qu'au début il est rejeté par les autres. Il va réussir à se faire sa place tout doucement et c'est une magnifique réussite. J'ai éprouvé beaucoup d'émotions à travers cette lecture, j'ai frissonné parfois, j'ai été triste ou en colère, je me suis réjouie pour les personnages quand ils sont enfin reconnus à leur juste valeur. Les chapitres s'alternent entre chaque personnage, ce qui permet à l'attention de ne jamais retomber, d'ailleurs je me suis absolument pas ennuyée, au contraire j'ai fini ce roman bien trop vite à mon goût ! Beaucoup de thèmes sont brillamment abordés ici : la préservation de la nature, la liberté, le harcèlement, le pouvoir de la littérature, l'amitié, la violence. Ce roman nous fait réfléchir et nous poser des questions, je suis ressortie de cette lecture différente, enrichie sans doute. J'ai trouvé la couverture aussi très belle, pour moi elle représente parfaitement Miki qui voit, ou plutôt devine, le monde derrière sa fenêtre, on sent son envie de s'échapper, de vivre pour elle-même. Le feuillage vert derrière elle symbolise la nature au coeur de ce roman, les paysages sont grandioses, souvent inhabituels, ils nous font voyager par la pensée. Je pense que je ne vais pas m'arrêter là dans ma découverte de K. Viggers, j'ai hâte de découvrir ses autres romans !
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  • sofy4 Posté le 14 Septembre 2019
    Un très beau roman que j'ai dévoré. Encore une fois, Karen Viggers sait nous enchanter avec sa magie des mots. Elle sait nous transporter dans la belle région de Tasmanie où les forêts semblent magnifiques. On sent une auteure proche de la nature, des animaux, on la sent sensible à l'environnement. Loin d'être lourd, elle sait à travers ses personnages faire passer son message : la nature est belle, apaisante, il faut la protéger. J'ai beaucoup aimé les personnages de l'histoire. Ils ont tous quelque chose de touchant. Il y a d'abord Léon qui s'éloigne de sa famille et décide de s'installer dans une nouvelle ville. Son intégration est difficile malgré tous les efforts qu'il fait. La relation qu'il entretient avec son grand-père est très belle. Avec ses parents, on touche le thème des violences conjugales qui est aussi très bien abordé. Enfin, il y a son amitié avec Max, le petit voisin qui est complexé et harcelé. Encore une fois, le sujet est bien traité. Enfin, il y a le personnage de Miki, une jeune fille sensible, généreuse qui subit la tyrannie de son frère. Sous prétexte qu'elle est sous sa tutelle, il l'enferme dès qu'il s'absente. Les personnages secondaires ne sont pas... Un très beau roman que j'ai dévoré. Encore une fois, Karen Viggers sait nous enchanter avec sa magie des mots. Elle sait nous transporter dans la belle région de Tasmanie où les forêts semblent magnifiques. On sent une auteure proche de la nature, des animaux, on la sent sensible à l'environnement. Loin d'être lourd, elle sait à travers ses personnages faire passer son message : la nature est belle, apaisante, il faut la protéger. J'ai beaucoup aimé les personnages de l'histoire. Ils ont tous quelque chose de touchant. Il y a d'abord Léon qui s'éloigne de sa famille et décide de s'installer dans une nouvelle ville. Son intégration est difficile malgré tous les efforts qu'il fait. La relation qu'il entretient avec son grand-père est très belle. Avec ses parents, on touche le thème des violences conjugales qui est aussi très bien abordé. Enfin, il y a son amitié avec Max, le petit voisin qui est complexé et harcelé. Encore une fois, le sujet est bien traité. Enfin, il y a le personnage de Miki, une jeune fille sensible, généreuse qui subit la tyrannie de son frère. Sous prétexte qu'elle est sous sa tutelle, il l'enferme dès qu'il s'absente. Les personnages secondaires ne sont pas en reste. Il y a deux scènes fortes, je dirais même haletantes, dans ce roman qui relancent encore davantage la lecture. Je conseille très fortement ce roman.
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  • AudreyRZR Posté le 10 Septembre 2019
    En Tasmanie, Mikki et Kurt gère un petit restaurant. Le frère et la soeur ont perdu leurs parents de façon tragique, dans un incendie. Elevés en autarcie et dans la religion, Kurt contrôle tous les faits et gestes de sa soeur. Dans la ville arrive un nouveau garde forestier, Léon, fils et petit fils de bûcheron, au père alcoolique et violent. Il essaie de s'intégrer tant bien que mal et a pour nouveaux voisins un couple et leurs deux enfants, Suzie et Max. Ce dernier est harcelé au collège et trouve en Léon, un confident et un modèle. Ce roman choral offre un magnifique dépaysement. Chaque chapitre permet d'aborder l'histoire de la ville et de ses habitants de façon singulière et de s'attacher aux différents personnages. La nature est omniprésente, vénérée par les uns, massacrée par les autres. J'ai aimé le parti écologique du roman, que j'ai trouvé particulièrement d'actualité avec ce qui se passe actuellement en Amazonie et dans presque toutes les forêts tropicales du monde. La confrontation du point de vue des écologistes face à celui des travailleurs de l'industrie du bois a été décrit par l'auteure sans manichéisme, avec réalisme et humanité. Au delà de l'enjeu de la sauvegarde de l'environnement, le roman met... En Tasmanie, Mikki et Kurt gère un petit restaurant. Le frère et la soeur ont perdu leurs parents de façon tragique, dans un incendie. Elevés en autarcie et dans la religion, Kurt contrôle tous les faits et gestes de sa soeur. Dans la ville arrive un nouveau garde forestier, Léon, fils et petit fils de bûcheron, au père alcoolique et violent. Il essaie de s'intégrer tant bien que mal et a pour nouveaux voisins un couple et leurs deux enfants, Suzie et Max. Ce dernier est harcelé au collège et trouve en Léon, un confident et un modèle. Ce roman choral offre un magnifique dépaysement. Chaque chapitre permet d'aborder l'histoire de la ville et de ses habitants de façon singulière et de s'attacher aux différents personnages. La nature est omniprésente, vénérée par les uns, massacrée par les autres. J'ai aimé le parti écologique du roman, que j'ai trouvé particulièrement d'actualité avec ce qui se passe actuellement en Amazonie et dans presque toutes les forêts tropicales du monde. La confrontation du point de vue des écologistes face à celui des travailleurs de l'industrie du bois a été décrit par l'auteure sans manichéisme, avec réalisme et humanité. Au delà de l'enjeu de la sauvegarde de l'environnement, le roman met en lumière la complexité des relations humaines et dénonce les violences. Beaucoup de protagonistes ne sont pas épargnés: enfant harcelé, femme battue ou enfermée, étranger rejeté. Les injustices sont légion mais elles font heureusement face à la solidarité et au courage. Tous les personnages sont intéressants mais Mikki m'a particulièrement touché. Cette jeune fille, violentée, exploitée et emprisonnée par son frère, trouve une échappatoire salvatrice, d'abord dans les livres puis dans les relations humaines qu'elle finit par réussir à tisser. L'intrigue gagne en intensité et offre une fin à la hauteur. Une jolie découverte. #NetGalleyFrance #LeBruissementDesFeuilles #KarenViggers
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  • fflo Posté le 6 Septembre 2019
    C'est avec plaisir que j'ai retrouvé Karen Viggers qui situe, cette fois, son roman en Tasmanie. Dépaysement garanti! Elle m'a beaucoup appris sur cette île australienne, ses habitants, son climat, sa flore, sa faune avec, en particulier, les diables de Tasmanie, une espèce en voie de disparition. C'est la première fois qu'un écrivain m'emmenait dans ces rudes contrées australes et, de ce point de vue, j'ai beaucoup apprécié le récit. Karen Viggers semble très attentive à la sauvegarde de la nature et des animaux et comme dans ses autres romans la nature est omniprésente. Elle sait nous immerger dans les forêts tasmaniennes par de magnifiques descriptions. Ses personnages n'ont pas une vie facile, les hommes travaillent dans la forêt, bûcherons ou gardiens de parc. Ils l'aiment cette forêt mais n'ont pas tous conscience de la nécessité de la protection des ressources naturelles. En parallèle il y a la jeune fille innocente, Miki, écrasée par le machisme de son frère et par les diktats de la religion de ses parents, qui s'émancipera doucement grâce à son amour de la nature. Le titre original, The Orchadist's Daughter met l'accent sur l'histoire de la jeune Miki alors que Le Bruissement des Feuilles... C'est avec plaisir que j'ai retrouvé Karen Viggers qui situe, cette fois, son roman en Tasmanie. Dépaysement garanti! Elle m'a beaucoup appris sur cette île australienne, ses habitants, son climat, sa flore, sa faune avec, en particulier, les diables de Tasmanie, une espèce en voie de disparition. C'est la première fois qu'un écrivain m'emmenait dans ces rudes contrées australes et, de ce point de vue, j'ai beaucoup apprécié le récit. Karen Viggers semble très attentive à la sauvegarde de la nature et des animaux et comme dans ses autres romans la nature est omniprésente. Elle sait nous immerger dans les forêts tasmaniennes par de magnifiques descriptions. Ses personnages n'ont pas une vie facile, les hommes travaillent dans la forêt, bûcherons ou gardiens de parc. Ils l'aiment cette forêt mais n'ont pas tous conscience de la nécessité de la protection des ressources naturelles. En parallèle il y a la jeune fille innocente, Miki, écrasée par le machisme de son frère et par les diktats de la religion de ses parents, qui s'émancipera doucement grâce à son amour de la nature. Le titre original, The Orchadist's Daughter met l'accent sur l'histoire de la jeune Miki alors que Le Bruissement des Feuilles entraîne le lecteur vers la nature et les problèmes écologiques. C'est mon quatrième roman de Karen Viggers et il m'a moins intéressé que les précédents. C'est peut-être un phénomène d'usure de ma part. J'ai trouvé que c'était assez lent et le dénouement sans surprise. Mais j'ai aimé le voyage en Tasmanie.
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