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Le Chant des revenants - Grand prix des lectrices de ELLE et prix AMERICA 2019
Charles Recoursé (traduit par)
Date de parution : 07/02/2019
Éditeurs :
Belfond

Le Chant des revenants - Grand prix des lectrices de ELLE et prix AMERICA 2019

Charles Recoursé (traduit par)
Date de parution : 07/02/2019
« La révélation de l’année. » François Busnel
« Un roman magistral. » Le Monde
« Un roman à la beauté âpre, lyrique et suave. » L’Obs
« Entre réalisme et onirisme, un très grand roman américain. » Lire
« Une splendeur et un crève-coeur. » Elle
Seule femme à avoir reçu deux fois le National Book Award, Jesmyn Ward nous livre un roman puissant, hanté, d’une déchirante beauté, un road trip à travers un Sud dévasté,... Seule femme à avoir reçu deux fois le National Book Award, Jesmyn Ward nous livre un roman puissant, hanté, d’une déchirante beauté, un road trip à travers un Sud dévasté, un chant à trois voix pour raconter l’Amérique noire, en butte au racisme le plus primaire, aux injustices, à la... Seule femme à avoir reçu deux fois le National Book Award, Jesmyn Ward nous livre un roman puissant, hanté, d’une déchirante beauté, un road trip à travers un Sud dévasté, un chant à trois voix pour raconter l’Amérique noire, en butte au racisme le plus primaire, aux injustices, à la misère, mais aussi l’amour inconditionnel, la tendresse et la force puisée dans les racines.

Jojo n’a que treize ans mais c’est déjà l’homme de la maison. Son grand-père lui a tout appris : nourrir les animaux de la ferme, s’occuper de sa grand-mère malade, écouter les histoires, veiller sur sa petite sœur Kayla.
De son autre famille, Jojo ne sait pas grand-chose. Ces blancs n’ont jamais accepté que leur fils fasse des enfants à une noire. Quant à son père, Michael, Jojo le connaît peu, d’autant qu’il purge une peine au pénitencier d’État.
Et puis il y a Leonie, sa mère. Qui n’avait que dix-sept ans quand elle est tombée enceinte de lui. Qui aimerait être une meilleure mère mais qui cherche l’apaisement dans le crack, peut-être pour retrouver son frère, tué alors qu’il n’était qu’adolescent.
Leonie qui vient d’apprendre que Michael va sortir de prison et qui décide d’embarquer les enfants en voiture pour un voyage plein de dangers, de fantômes mais aussi de promesses…  
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EAN : 9782714454133
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 225 mm
EAN : 9782714454133
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Avec ce roman déchirant, Jesmyn Ward s'attaque aux racines – pas si profondes que cela – du cauchemar américain. À lire absolument. »
Margaret Atwood

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • audreyreadz 31/12/2022
    📖 Jojo vit chez ses grands parents avec sa petite soeur et sa mère. Cette dernière est une junkie et son père est en prison. Alors qu'il doit être libéré, sa mère emmène ses enfants à la rencontre de leur père. 📝 Dans ce récit polyphonique, nous découvrons une famille dysfonctionnelle au lourd passé. Il y est notamment question de maternité non désirée, un sujet qui me passionne toujours. 💔 Les origines des drames de la famille sont révélés, ils sont le résultat du racisme et de l'héritage de l'esclavage. L'ostracisme et la misère qu'il provoque poussent beaucoup d'afro-américains vers les trafics voire le crime. L'auteure, par des va et vient dans le passé, illustre le fardeau du souvenir et des morts. L'injustice qu'on ne peut oublier car elle a survécu. Le récit est sombre, l'atmosphère lourde. 🪔 Mais heureusement dans cette obscurité, les croyances ancestrales apportent magie et espoir. La sorcellerie est une forme de pouvoir, une sagesse transmise envers et contre tout. Nos personnages ont fréquemment des visions, rencontrent des revenants, des fantômes tourmentés. Ils sont une armée à errer, à chercher la paix, une paix qui n'est plus à leur portée. 📍En conclusion, une lecture intéressante, dans la lignée des romans de la grande Tony Morrison. Je ne l'ai,... 📖 Jojo vit chez ses grands parents avec sa petite soeur et sa mère. Cette dernière est une junkie et son père est en prison. Alors qu'il doit être libéré, sa mère emmène ses enfants à la rencontre de leur père. 📝 Dans ce récit polyphonique, nous découvrons une famille dysfonctionnelle au lourd passé. Il y est notamment question de maternité non désirée, un sujet qui me passionne toujours. 💔 Les origines des drames de la famille sont révélés, ils sont le résultat du racisme et de l'héritage de l'esclavage. L'ostracisme et la misère qu'il provoque poussent beaucoup d'afro-américains vers les trafics voire le crime. L'auteure, par des va et vient dans le passé, illustre le fardeau du souvenir et des morts. L'injustice qu'on ne peut oublier car elle a survécu. Le récit est sombre, l'atmosphère lourde. 🪔 Mais heureusement dans cette obscurité, les croyances ancestrales apportent magie et espoir. La sorcellerie est une forme de pouvoir, une sagesse transmise envers et contre tout. Nos personnages ont fréquemment des visions, rencontrent des revenants, des fantômes tourmentés. Ils sont une armée à errer, à chercher la paix, une paix qui n'est plus à leur portée. 📍En conclusion, une lecture intéressante, dans la lignée des romans de la grande Tony Morrison. Je ne l'ai, malheureusement, pas apprécier autant que je l'aurais souhaité certainement car j'ai lu beaucoup de romans sombres américains cette année comme Betty ou My absolute Darling qui ont été deux énormes claques.
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  • Biblioroz 08/11/2022
    Jojo a treize ans aujourd’hui, peut-être pour lui un âge charnière qui le fait basculer dans le monde adulte dont il subit déjà les côtés sombres. Il veut être fort, comme son Papy, ne sent pas le froid sur ses bras nus et le suit pour affronter sans ciller la mort d’un bouc choisi pour nourrir la famille. Il ne doit pas flancher devant son modèle, ce grand-père maternel attentionné qui l’aide à grandir. Ses sensations, ses pensées, ses actes nous sont révélés par sa propre voix, franche, honnête. Ses mots, son regard, sont si débordants de lucidité, que Jojo me bouleverse instantanément. Il se préoccupe du sommeil de sa Mamie, qui, malgré sa grande connaissance des plantes, s’affaiblit de jour en jour par le cancer qui la ronge. Il retient la porte, doucement, pour ne pas réveiller sa petite sœur Kayla si vite perturbée. Il chasse de sa tête les réflexions blessantes de sa mère, son absence d’implication dans la vie de ses enfants. Veut oublier la dernière dispute de ses parents, le départ de son père et son incarcération depuis trois ans. Avant, c’était maman et papa, maintenant, c’est Leonie et Michael, un changement d’appellation qui en dit long sur... Jojo a treize ans aujourd’hui, peut-être pour lui un âge charnière qui le fait basculer dans le monde adulte dont il subit déjà les côtés sombres. Il veut être fort, comme son Papy, ne sent pas le froid sur ses bras nus et le suit pour affronter sans ciller la mort d’un bouc choisi pour nourrir la famille. Il ne doit pas flancher devant son modèle, ce grand-père maternel attentionné qui l’aide à grandir. Ses sensations, ses pensées, ses actes nous sont révélés par sa propre voix, franche, honnête. Ses mots, son regard, sont si débordants de lucidité, que Jojo me bouleverse instantanément. Il se préoccupe du sommeil de sa Mamie, qui, malgré sa grande connaissance des plantes, s’affaiblit de jour en jour par le cancer qui la ronge. Il retient la porte, doucement, pour ne pas réveiller sa petite sœur Kayla si vite perturbée. Il chasse de sa tête les réflexions blessantes de sa mère, son absence d’implication dans la vie de ses enfants. Veut oublier la dernière dispute de ses parents, le départ de son père et son incarcération depuis trois ans. Avant, c’était maman et papa, maintenant, c’est Leonie et Michael, un changement d’appellation qui en dit long sur des parents qui se préoccupent d’eux-mêmes et de leur amour, bien plus que de leur fils et de leur toute petite fille de trois ans. Dans cette ferme, au sud de l’État du Mississippi, entre l’enclos des chèvres, la porcherie et le poulailler, Jojo se rassure, comprend et entend les animaux. Alors que le ragoût de chèvre mijote, il écoute aussi Papy raconter ses histoires d’avant « sa voix devient une main qu’il tend vers moi, comme s’il me caressait le dos, et alors je peux échapper à tout ce qui me fait croire que je ne lui arriverai jamais à la cheville, que je n’aurai jamais son assurance.» Parce qu’il faut préciser que Papy est noir et qu’aujourd’hui comme hier, mais encore davantage lorsqu’il était jeune, les injustices se collaient très facilement à sa couleur de peau. Il raconte alors son séjour en ferme pénitentiaire, le feu sur son dos à trimer sur les champs de coton, sa pitié envers Richie, douze ans, trop jeune et trop fragile face aux conditions de détention. Son besoin de le protéger. Les paroles de Jojo m’ont fait frissonner, elles sont si justes, si puissantes, poignantes. Enfant si clairvoyant, qui regarde le monde adulte, la violence tapie qui émerge parfois, les injustices raciales, l’indifférence de sa mère et le bonheur de son enfance qui s’est volatilisé. Comment ne pas être bouleversée lorsqu’il serre son Papy si inquiet, avant de partir vers le nord du Mississippi pour aller chercher son père à sa sortie de prison, et le rassure par ces simples mots « Ça va aller, Papy.» Avec un talent étourdissant, l’autrice fait exploser tout cet amour qui passe de l’un à l’autre, souvent sans mots, mais avec tant de puissance. Et puis, il y a toute l’inquiétude que ce grand frère ressent envers la petite Kayla, son attention si maternelle qu’elle sait trouver dans les bras de ce frère protecteur. La voix de Jojo n’est pas la seule à arriver aux oreilles du lecteur, celle de Leonie vient nous parler du fantôme de son frère qui s’installe près d’elle dès qu’elle plane chimiquement. Ce frère frappé de mort parce qu’un noir ne devait pas gagner un pari décidé avec un blanc… Elle est consciente, par son attitude irresponsable, de décevoir ses parents, voit aussi la déception dans les yeux de son fils. Elle fait difficilement naître de l’empathie, je l’ai condamnée pour son absence d’amour maternel, sa totale ignorance des besoins primaires de ses enfants, ses échappées dans la drogue, ses tentatives misérables de constituer « une famille ». Et pourtant, une part de victime se devine derrière ces condamnations qui révoltent. Une dernière voix, celle de Richie, un des revenants partis trop violemment et injustement, arrivera pour combler les trous, tous ces oublis volontaires bien trop durs à faire remonter à la surface, qui ont perforé l’histoire du Papy. Que cherche-t-il à tourner ainsi autour de Jojo ? Dans ce Sud des États-Unis, la boue la plus noire n’est pas celle laissée par les crues des bayous mais bien celle des hommes avec leur racisme, leur violence, leurs travers. Cette lecture, si bouleversante, porte pourtant sa lumière avec un émouvant amour familial qui court dans le sang de ces grands-parents et de leurs petits enfants. Cet amour va même au-delà du vivant. La mort, ses fantômes, son apprentissage pour comprendre la vie, hantent ce superbe roman.
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  • sandrinalillebookine 29/04/2022
    L’auteur Jesmyn Ward nous emmène dans une Amérique du Sud encore stigmatisée par un passé esclavagiste et raciste. Il s’agit d’un roman à trois voix porté par Jojo (jeune garçon de 13 ans), Léonie (sa mère), et Richie (la voix du passé en quelque sorte) et à travers leur récit, on suit également l’histoire des grands-parents, ceux-ci étant le fil conducteur de l’histoire de cette famille violentée. En résumé : le père de Jojo, Mickael, doit sortir de prison, Léonie décide d’embarquer tout le monde pour aller le chercher : ses 2 enfants et son amie. L’histoire nous emporte dans un road movie dans un état du Sud de l’Amérique où la misère, la pauvreté et le racisme sévissent et où les croyances perdurent. Il plane sur ce roman quelque chose de mystique. Les personnages semblent hantés par leur passé et leurs morts. C’est ce côté sombre et hanté qui ne m’a pas plu. J’ai eu du mal à m’attacher aux personnages (la petite sœur de Jojo est insupportable, la mère est caricaturale). L’histoire s’étire et se complaît dans le cru, les cris, la saleté. Et je me suis perdue entre le passé et le présent. Je comprends que Jesmyn... L’auteur Jesmyn Ward nous emmène dans une Amérique du Sud encore stigmatisée par un passé esclavagiste et raciste. Il s’agit d’un roman à trois voix porté par Jojo (jeune garçon de 13 ans), Léonie (sa mère), et Richie (la voix du passé en quelque sorte) et à travers leur récit, on suit également l’histoire des grands-parents, ceux-ci étant le fil conducteur de l’histoire de cette famille violentée. En résumé : le père de Jojo, Mickael, doit sortir de prison, Léonie décide d’embarquer tout le monde pour aller le chercher : ses 2 enfants et son amie. L’histoire nous emporte dans un road movie dans un état du Sud de l’Amérique où la misère, la pauvreté et le racisme sévissent et où les croyances perdurent. Il plane sur ce roman quelque chose de mystique. Les personnages semblent hantés par leur passé et leurs morts. C’est ce côté sombre et hanté qui ne m’a pas plu. J’ai eu du mal à m’attacher aux personnages (la petite sœur de Jojo est insupportable, la mère est caricaturale). L’histoire s’étire et se complaît dans le cru, les cris, la saleté. Et je me suis perdue entre le passé et le présent. Je comprends que Jesmyn Ward se fasse la porte parole d’une Amérique délaissée, de par ses origines, mais ce livre manque de luminosité. Et c’est sans doute là que réside la force de l’écriture de Jesmyn Ward : réussir à ne pas nous laisser indifférent face à des vies humaines maltraitées par la vie, les oubliés de l’Amérique. Ce roman ne laisse donc pas indifférent qu’on aime ou pas.
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  • Delivresmoi 16/02/2022
    C est avec les yeux de Jojo, un (petit) garçon de 13 ans que nous découvrons toute une famille habitant dans le Mississippi. Une famille un peu particulière puisque le père est absent, la mère peu présente, c est donc le grand-père qui essaie d éduquer au mieux son petit-fils et sa petite-fille. Dans ce roman choral, beaucoup de sujets sont abordés: la famille, le racisme, la drogue,... C est la débrouille mais au cœur des problèmes, il y a toujours l amour. C est un roman assez sombre où se mêle le surnaturel. Le chant des revenants est un livre qui fait voyager dans une histoire familiale compliquée et tragique. Il a obtenu le grand prix des lectrices Elle en 2019, dans la catégorie roman et l on comprend aisément pourquoi. À lire !
  • Meps 29/11/2021
    Le National Book Award est l'un des prix littéraires les plus prestigieux décernés aux Etats-Unis. Au palmarès, depuis 1950, on retrouve ainsi Faulkner et Bellow (deux Prix Nobels), John Updike, John Irving, Phillip Roth mais aussi Alice Walker, Joyce Carol Oates, Annie Proulx. Jesmyn Ward a écrit 4 romans et l'a emporté deux fois. Elle est la seule femme à avoir réussi cette prouesse, en 2011 et 2017, la deuxième fois pour ce Chant des Revenants. Ce livre est très puissant. Il raconte l'Amérique d'aujourd'hui à travers une famille métissée, dysfonctionnelle. La violence est présente, la drogue. Le rapport aux aînés est interrogé, le rapport à la tradition également, aux anciennes croyances. Dans ce livre, on parle aux animaux, aux morts, on les voit parfois, on cherche à les aider à passer de l'autre côté. Les secrets de famille, comme partout dans le monde, empêchent d'avancer, rendent les relations intra-familiales complexes. Ce livre nous parle également aussi de la condition noire aujourd'hui, de ce qu'elle doit à la condition noire d'hier, du poids de l'Histoire et des histoires, de l'impossibilité d'oublier sa couleur et celle des autres, des variations sur le nuancier des teintes qui sont sans importance mais en ont une.... Le National Book Award est l'un des prix littéraires les plus prestigieux décernés aux Etats-Unis. Au palmarès, depuis 1950, on retrouve ainsi Faulkner et Bellow (deux Prix Nobels), John Updike, John Irving, Phillip Roth mais aussi Alice Walker, Joyce Carol Oates, Annie Proulx. Jesmyn Ward a écrit 4 romans et l'a emporté deux fois. Elle est la seule femme à avoir réussi cette prouesse, en 2011 et 2017, la deuxième fois pour ce Chant des Revenants. Ce livre est très puissant. Il raconte l'Amérique d'aujourd'hui à travers une famille métissée, dysfonctionnelle. La violence est présente, la drogue. Le rapport aux aînés est interrogé, le rapport à la tradition également, aux anciennes croyances. Dans ce livre, on parle aux animaux, aux morts, on les voit parfois, on cherche à les aider à passer de l'autre côté. Les secrets de famille, comme partout dans le monde, empêchent d'avancer, rendent les relations intra-familiales complexes. Ce livre nous parle également aussi de la condition noire aujourd'hui, de ce qu'elle doit à la condition noire d'hier, du poids de l'Histoire et des histoires, de l'impossibilité d'oublier sa couleur et celle des autres, des variations sur le nuancier des teintes qui sont sans importance mais en ont une. Il parle de la lumière du soleil couchant, du soleil qui se lève, de leurs reflets sur les eaux du bayou et de comment ses lumières transforment le noir en marron, en ocre, en or, de comment la nature nous montre que rien n'est figé et qu'on ne peut donc baser tout sur les couleurs. La narration polyphonique à trois personnages (une voix coupable, une voix innocente, une voix désincarnée) permet de rendre de façon très subtile toutes les nuances évoquées. Les dialogues sont courts, frustres, hachés. Les vides sont comblés par la vie intérieure des narrateurs bien plus riche, remplie par les souvenirs et les récits entendus. Certaines scènes s'inscrivent pour longtemps dans l'esprit du lecteur, la puissance d'évocation de l'auteure est assez incroyable. Vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé ce livre. La littérature américaine est riche de ses grand(e)s auteur(e)s, et quand elle s'incarne dans une jeune auteure de 44 ans, elle nous promet des lendemains radieux.
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    16 livres qui racontent l'Amérique

    Si on vous dit Amérique, vous pensez grands espaces, road trip, mais aussi peut-être cinéma et New York City. Pays aussi fascinant que déroutant et dont la démesure ne cesse d'étonner, les États-Unis ont produit et produisent encore des écrivains de génie. Focus sur 16 livres - du roman à l'essai - qui chacun à leur manière racontent l'Amérique et ses habitants.

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    10/18

    Jesmyn Ward : "Le chant des revenants", la voix des réprouvés

    Deux fois récompensée du National Book Award, la jeune quadragénaire Jesmyn Ward publie avec Le chant des revenants (Sing, Unburied, Sing en VO) une chronique à la fois cruelle et tendre sur la salutaire solidarité familiale d'une poignée de personnages nés noirs ou métis dans un Mississippi encore aujourd'hui souvent confronté au démon du racisme.

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