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Robert Laffont
EAN : 9782221200124
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm

Le Tueur au miroir

Collection : La Bête noire
Date de parution : 19/10/2017

« Je n’ai fait que leur donner un instant de gloire. » Willy B. Richardson, alias William R. Bradford (1948-2008), le « Killer Photographer ».
Fasciné par leurs tatouages, il les appâte avec son appareil photo, fige leurs désirs de starlettes sur du papier glacé, puis les tue et s’empare de...

« Je n’ai fait que leur donner un instant de gloire. » Willy B. Richardson, alias William R. Bradford (1948-2008), le « Killer Photographer ».
Fasciné par leurs tatouages, il les appâte avec son appareil photo, fige leurs désirs de starlettes sur du papier glacé, puis les tue et s’empare de ce qu’il convoite. Le lendemain, on retrouve le corps de ces jeunes femmes sur les berges du Saint-Laurent, le pubis orné d’éclats de miroir et un morceau de peau découpé.
Pour piéger celui qu’à Montréal on appelle déjà « le tueur au miroir », il faut des flics borderline : Louise Beaulieu, qui se fiche des limites et des règles, et Carrie Callan, qui, sous son air bien sage, est un vrai pitbull.
Des photographies à clé, un secret de famille, des messages cryptés… Le passé rattrape Louise. Désorientée, elle ment et triche. Et Carrie soupçonne l’impensable : des liens entre l’enquêtrice québécoise et Singleton, le redoutable tueur en série qu’elles ont traqué ensemble un an auparavant.

« Un thriller intelligent et addictif ! » Pascal Jaubert, librairie Jaubert, Riez-la-Romaine.
« Mitchelli fait tourner une machine diabolique. » Patrick Cargnelutti, quatresansquatre.com
Ce thriller est librement inspiré des meurtres commis par William R. Bradford, condamné aux États-Unis en 1988.

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EAN : 9782221200124
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm
Robert Laffont
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Annicklecture Posté le 19 Mars 2021
    Alors là! ça dépote sérieusement, un thriller policier bien bien noir comme je les aime. Je remercie Sonia du blog SoniaBoulimiquedesLivres qui m'a permis de gagné ce roman. Merci à l'auteur pour sa dédicace. J'avais déjà lu "La compassion du diable" du même auteur. On part en enquête avec deux flics sur les dents : Louise Beaulieu, inspecteur-chef et Carrie Callan, enquêtrice. Et voilà que le dernier tueur en série Singleton, évadé, vient en aide à Louise; Pourquoi?! On va se balader à Anchorage en 1975 et Juneau 2013 (Alaska), en 2013 à Montréal (Canada). Elles se retrouveront pour démêler plusieurs enquêtes qui se chevauchent, plusieurs suspects, quel fil les relie? Le tueur au tatouage, photographe, laisse des cadavres de jeunes filles, sur les berges du Saint-Laurent dans un état ignoble. De multiples rebondissements et chemins mèneront vers le tueur, et quelques secrets bien gardés. "Sa mémoire lui renvoya l'image de son visage fragmenté reflété dans la mosaïque de miroir collée sur le pubis de sa dernière victime. Il s'était admiré en souriant, à mesure que la malheureuse s'éteignait…" En s'inspirant de faits réels, l'auteur nous entraîne inexorablement dans une abîme sans fin. C'est terrible, terrifiant, un thriller maléfique et machiavélique. On reprend son... Alors là! ça dépote sérieusement, un thriller policier bien bien noir comme je les aime. Je remercie Sonia du blog SoniaBoulimiquedesLivres qui m'a permis de gagné ce roman. Merci à l'auteur pour sa dédicace. J'avais déjà lu "La compassion du diable" du même auteur. On part en enquête avec deux flics sur les dents : Louise Beaulieu, inspecteur-chef et Carrie Callan, enquêtrice. Et voilà que le dernier tueur en série Singleton, évadé, vient en aide à Louise; Pourquoi?! On va se balader à Anchorage en 1975 et Juneau 2013 (Alaska), en 2013 à Montréal (Canada). Elles se retrouveront pour démêler plusieurs enquêtes qui se chevauchent, plusieurs suspects, quel fil les relie? Le tueur au tatouage, photographe, laisse des cadavres de jeunes filles, sur les berges du Saint-Laurent dans un état ignoble. De multiples rebondissements et chemins mèneront vers le tueur, et quelques secrets bien gardés. "Sa mémoire lui renvoya l'image de son visage fragmenté reflété dans la mosaïque de miroir collée sur le pubis de sa dernière victime. Il s'était admiré en souriant, à mesure que la malheureuse s'éteignait…" En s'inspirant de faits réels, l'auteur nous entraîne inexorablement dans une abîme sans fin. C'est terrible, terrifiant, un thriller maléfique et machiavélique. On reprend son souffle après chaque chapitres, courts, l'écriture est rapide, mais l'enquête l'est moins, ce qui nous rend complètement addict au récit afin d'en découdre. Et cette fin explosive, mais pourquoi ça?... (C'est un cri de désespoir que je lance à l'auteur). Âmes sensibles s'abstenir…
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  • Julie210 Posté le 5 Janvier 2021
    Imaginez deux minutes l’intrigue : un fétichiste de tatouage attire ses victimes issus du milieu de la nuit à l’aide d’un appareil photo en leur proposant, gloire et paillettes dans les magazines ou encore au cinéma. Ces victimes se font berner, bercées par une promesse d’une vie meilleure les attendant ailleurs. Une fois la photo immortalisée, il les tue en les étranglant à mains nues, n’hésitant pas à les regarder directement dans les yeux, se délectant de les voir rendre leur dernier souffle. Il peut alors une fois son dessein accompli, s’emparer de ce qu’il convoite le plus : leur tatouage. Un profil du tueur bien atypique me direz-vous faisant froid dans le dos ! Mais le crime ne s’arrête pas là. L’homme colle des mosaïques de miroir sur le sexe de ses victimes pour se regarder ; une façon des plus étranges pour lui d’admirer son reflet. Les corps sont ensuite déposés dans le parc d’attractions la Ronde sur l’île Sainte-Hélène à Montréal. Fabio M. Mitchelli nous plonge une nouvelle fois dans des assassinats sordides, diaboliques où l’intrigue est extrêmement bien ficelée naviguant sur plusieurs affaires toutes liées par une chose commune : l’omniprésence du mal. Inspiré des meurtres commis par William R Richardson, condamné aux... Imaginez deux minutes l’intrigue : un fétichiste de tatouage attire ses victimes issus du milieu de la nuit à l’aide d’un appareil photo en leur proposant, gloire et paillettes dans les magazines ou encore au cinéma. Ces victimes se font berner, bercées par une promesse d’une vie meilleure les attendant ailleurs. Une fois la photo immortalisée, il les tue en les étranglant à mains nues, n’hésitant pas à les regarder directement dans les yeux, se délectant de les voir rendre leur dernier souffle. Il peut alors une fois son dessein accompli, s’emparer de ce qu’il convoite le plus : leur tatouage. Un profil du tueur bien atypique me direz-vous faisant froid dans le dos ! Mais le crime ne s’arrête pas là. L’homme colle des mosaïques de miroir sur le sexe de ses victimes pour se regarder ; une façon des plus étranges pour lui d’admirer son reflet. Les corps sont ensuite déposés dans le parc d’attractions la Ronde sur l’île Sainte-Hélène à Montréal. Fabio M. Mitchelli nous plonge une nouvelle fois dans des assassinats sordides, diaboliques où l’intrigue est extrêmement bien ficelée naviguant sur plusieurs affaires toutes liées par une chose commune : l’omniprésence du mal. Inspiré des meurtres commis par William R Richardson, condamné aux Etats-Unis en 1988, ce polar est d’une noirceur à en faire pâlir plus d’un. Les enquêtrices Louise Beaulieu et Carrie Callan sont des personnages à la psychologie complexe avec leurs lots de blessures et d’expériences douloureuses. Le suspense est haletant, les chapitres sont courts nous donnant envie de lire l’ouvrage d’une seule traite tellement les rebondissements sont nombreux. Entre secrets, manipulations, jeu du chat et de la souris, complots, « le tueur au miroir » fait parti de ces polars psychologiques qui nous immergent dans la tête des tueurs nous révélant leur machiavélisme le plus pur.
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  • collectifpolar Posté le 27 Décembre 2020
    Deux enquêtrices cherchent un tueur en série qui promet à des jeunes et jolies filles de les aider à devenir actrices ou mannequins avant de les assassiner. L'auteur s'inspire du meurtrier William Richard Bradford, condamné en 1988 pour l'assassinat de deux femmes. J'avais délaissé Fabio car son "Diable n'avait pas eu de compassion" pour moi, mais je le retouve ici très en forme. Entre DES tueurs en série, orgies sexuelles et une enquêtrice tenace qui jure en canadien, la balade n'est pas de tout repos. Il apporte un éclairage sensible sur la personnalité de cette enquêtrice hors normes et l'action est tout du long. Pas un temps mort. Ce tueur au miroir aime se regarder mais pas n'importe où !! De multiples facettes dans ce polar tout comme l'écriture de l'auteur ! De plus ce livre se pare d'une couverture a faire pâlir les meilleures !!
  • SaveurLitteraire Posté le 28 Avril 2020
    Le tueur au miroir, c’est qui ? Nan, pas le tueur en lui-même, bien sûr ! D’abord, on retrouve Louise Beaulieu, très gentille et très aimable flic québecoise [quand je dis aimable, bah, vous verrez, hein ) et sa collègue de Juneau, ville d’Alaska, Carrie Callan. Deux flics qui ont eu en commun une sombre histoire ; celle d’avoir connu un tueur en série que l’on retrouve également dans cet opus. Vous connaissez beaucoup de tueurs en série qui aident les flics à démasquer d’autres tueurs en série ? Celui-là, il déroge à la règle, il aide. Mais pourquoi ? Question importante ! Gardez-la, la réponse viendra avec la lecture ! Qui est ce fichu tueur au miroir, qui viole et tue ses victimes, des jeunes filles et des femmes qui ont des rêves de paillettes et de star ? Qui est-il, cet être qui découpe leur tatouage ? C’est un type fascinant et flippant, à qui l’auteur donne vie d’une manière sublimement exécutée ! J’aime la psychologie, même si je ne fais pas d’études en rapport avec, mais avec le tueur au miroir (le tueur, pas seulement le livre, eheh !), j’ai pu m’amuser, m’introduire dans un esprit dérangé.... Le tueur au miroir, c’est qui ? Nan, pas le tueur en lui-même, bien sûr ! D’abord, on retrouve Louise Beaulieu, très gentille et très aimable flic québecoise [quand je dis aimable, bah, vous verrez, hein ) et sa collègue de Juneau, ville d’Alaska, Carrie Callan. Deux flics qui ont eu en commun une sombre histoire ; celle d’avoir connu un tueur en série que l’on retrouve également dans cet opus. Vous connaissez beaucoup de tueurs en série qui aident les flics à démasquer d’autres tueurs en série ? Celui-là, il déroge à la règle, il aide. Mais pourquoi ? Question importante ! Gardez-la, la réponse viendra avec la lecture ! Qui est ce fichu tueur au miroir, qui viole et tue ses victimes, des jeunes filles et des femmes qui ont des rêves de paillettes et de star ? Qui est-il, cet être qui découpe leur tatouage ? C’est un type fascinant et flippant, à qui l’auteur donne vie d’une manière sublimement exécutée ! J’aime la psychologie, même si je ne fais pas d’études en rapport avec, mais avec le tueur au miroir (le tueur, pas seulement le livre, eheh !), j’ai pu m’amuser, m’introduire dans un esprit dérangé. Oh, vous n’imaginez pas ce qu’il est, ce type qui façonne un miroir brisé sur le sexe de ses victimes. Vous n’imaginez pas ce qu’il est vraiment. Trois enquêtes, oui, trois enquêtes qui se mêlent les unes les autres ! Les corps mutilés que l’on retrouve régulièrement, le corps d’un travesti emmuré dans un immeuble, et une affaire de prostitution ! Et en plus, en plus, ce fameux tueur en série du dernier opus, un certain Daniel Singleton pour qui, je l’avoue, j’ai fini par me prendre d’affection. Pas le mot bien choisi quand on sait qui est cet homme, hein ? Son histoire et ses interactions ont attiré mon attention, dirons-nous ! Et si je me doutais bien de ce qui se tramait, ça n’a pas le moindre du monde gêné ma lecture, au contraire ! Je me demande juste si nous le reverrons un jour. Imaginons que Fabio M. Mitchelli, l’auteur de ce brillant coup de coeur, fasse une suite avec toutes les fins que ça comporte, est-ce que notre tueur en série qui prend en horreur les “farfadets” referait une apparition? Style magnifique, direct, tranchant même ! Les chapitres s’enchaînent, plusieurs parties sur plusieurs points de vue, tout se chevauche, pas de pause ! On ne nous épargne rien, les victimes qui meurent à petit feu, le tueur au miroir et ses pensées à vous glacer le sang.... La plume de l’auteur va vous ravager le cœur ! Beaucoup de personnages, mais les intrigues sont bien distinctes, chaque personnage a quelque chose de personnel, on ne s’y perd pas et on comprend chaque fil. On se mord les doigts en attendant le verdict, ce qui arrivera aux personnages, et pour certains, on souffre avec eux ! 'Fin voilà, coup de cœur comme pas permis. Lisez, n’ayez pas peur, laissez-vous plonger dans ce tableau d’âmes perdues.
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  • YvonS Posté le 11 Avril 2020
    Le "truc" de Fabio M Mitchelli,  c'est de s'inspirer de vrais tueurs en série pour bâtir une fiction. Ici, il est parti des atrocités commises par William R Bradford (WRB) dans les années 80 et il nous raconte le terrifiant parcours de William B Richardson (WBR 😉) entre Montréal et le nord des États Unis.  Il installe au départ une intrigue assez compliquée  entre 2 policières  (canadienne et américaine ) et 2 serial killers dont l'un manipule Louise la flic québécoise avec un talent redoutable. Pourquoi la coache-t-il? C'est bien là l'un des noeuds de cette histoire très très glauque. Un étrange photographe, Inkskin, recrute de jeunes modèles dans le "milieu" de la nuit et leur propose un "book" pour lancer leur carrière.  On les retrouve toutes le lendemain mortes, mutilées,  partiellement écorchées  et le pubis orné d'éclats de miroir. De plus en plus imprudent, parce que de plus en plus dans son délire,  WBR poursuit sa quête,  sa mission. Et Louise, elle, poursuit sa traque aidée de l'autre tueur qui, visiblement,  a un but. Mais lequel? Aider Louise? Vraiment? Entre secrets remontant à l'enfance  et problèmes non résolus avec leurs parents,  tous les personnages ont un passé qui les mine.  La conclusion est plutôt brutale et... Le "truc" de Fabio M Mitchelli,  c'est de s'inspirer de vrais tueurs en série pour bâtir une fiction. Ici, il est parti des atrocités commises par William R Bradford (WRB) dans les années 80 et il nous raconte le terrifiant parcours de William B Richardson (WBR 😉) entre Montréal et le nord des États Unis.  Il installe au départ une intrigue assez compliquée  entre 2 policières  (canadienne et américaine ) et 2 serial killers dont l'un manipule Louise la flic québécoise avec un talent redoutable. Pourquoi la coache-t-il? C'est bien là l'un des noeuds de cette histoire très très glauque. Un étrange photographe, Inkskin, recrute de jeunes modèles dans le "milieu" de la nuit et leur propose un "book" pour lancer leur carrière.  On les retrouve toutes le lendemain mortes, mutilées,  partiellement écorchées  et le pubis orné d'éclats de miroir. De plus en plus imprudent, parce que de plus en plus dans son délire,  WBR poursuit sa quête,  sa mission. Et Louise, elle, poursuit sa traque aidée de l'autre tueur qui, visiblement,  a un but. Mais lequel? Aider Louise? Vraiment? Entre secrets remontant à l'enfance  et problèmes non résolus avec leurs parents,  tous les personnages ont un passé qui les mine.  La conclusion est plutôt brutale et cruelle, la toute fin est finalement assez paisible et poétique bien que tellement sombre... On parle souvent du vert paradis de l'enfance, ici l'enfance est une plaie qui ne cicatrise pas, et peut même vous tuer...
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