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        Le tueur aveugle

        Robert Laffont
        EAN : 9782221092811
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 592
        Format : 153 x 240 mm
        Le tueur aveugle

        Michéle ALBARET-MAATSCH (Traducteur)
        Collection : Pavillons
        Date de parution : 24/01/2002

        Lauréat du Booker Prize 2000, déjà 1 million 500 000 lecteurs dans le monde: chef-d'œuvre littéraire doublé d'un grand roman populaire, «Le Tueur aveugle» s'impose comme le meilleur livre de Margaret Atwood.

        Elles sont sœurs.Elles aiment le même homme.1945. Dix jours après la fin de la guerre, Laura se jette d'un pont au volant d'une voiture.Elle laisse à sa sœur aînée, Iris, un roman posthume au parfum de soufre, «Le Tueur aveugle».Cinquante ans plus tard, Iris raconte leur histoire…Filles de la Première...

        Elles sont sœurs.Elles aiment le même homme.1945. Dix jours après la fin de la guerre, Laura se jette d'un pont au volant d'une voiture.Elle laisse à sa sœur aînée, Iris, un roman posthume au parfum de soufre, «Le Tueur aveugle».Cinquante ans plus tard, Iris raconte leur histoire…Filles de la Première Guerre mondiale, Iris et Laura deviennent femmes quand débute la Seconde. Avec en toile de fond la saga de notre siècle, le destin bouleversant de deux sœurs liées par des secrets de famille et des mensonges assassins.En se remémorant sa vie – et quelques morts mystérieuses –, Iris, la narratrice, n'évoque pas seulement un passé complexe. Elle fait naître un lumineux univers romanesque que composent les couleurs vives et poignantes de la cruauté humaine, de l'amour et du péché. Entremêlant habilement passé et présent, Margaret Atwood associe saga familiale, histoire sociale, drame amoureux et suspense avec un bonheur verbal et un élan narratif portés au sommet de son art romanesque. On lit chaque section le souffle court, impatient de revenir à l'autre, de relier les nombreux fils de ce roman «total». Et, quand ils se rassemblent enfin, on découvre avec jubilation que l'histoire d'Iris et Laura n'est pas ce qu'elle paraissait être.

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        EAN : 9782221092811
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 592
        Format : 153 x 240 mm
        Robert Laffont
        23.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Penylane Posté le 11 Mars 2018
          Première lecture de cet auteur à succès. J’ai mis un certain temps à me laisser faire par ce long roman, mais quand Margaret Atwood vous a harponné, vous ne pouvez plus abandonner . Nous découvrons l’histoire familiale d’Iris Chase et de sa soeur Laura à travers le récit d’Iris, mais aussi à travers des articles de journaux. Une autre narration s’entremêle au récit d’Iris, c’est le roman Le tueur aveugle de Laura. Les passages du roman dans le roman m’ont étaient parfois indigestes mais dans le jeu d’écriture de Margaret Atwood ils ont toute leur importance. Et c’est à la fin du livre que toute son architecture et la finesse avec laquelle il est mené me sont apparues. C’est une lecture facile et distrayante mais faite d’une main de maître. je continuerai donc la découverte de cet auteur avec plaisir
        • JLM56 Posté le 17 Octobre 2017
          Superbe A mettre dans les chefs d oeuvre de la littérature mondiale. (le terme Chef d 'oeuvre n'étant ici pas galvaudé comme parfois (souvent) ) La littérature ce n'est finalement pas compliqué : une histoire, des personnages, un Ecrivain et son Style... Style, et des lecteurs emportés, conquis, enthousiasmés, émus....... Un livre noir et lumineux merci Margaret Atwood pour ce sublime temps de lecture
        • Mondaye Posté le 1 Avril 2017
          Un vrai coup de cœur. Si j'avais apprécié Alias Grace du même auteur (Captive en français? ), j'ai tout simplement adoré The blind assassin. On retrouve la plume de l'auteur, tour à tour légère et profonde, avec des pointes d'un humour parfois noir mais toujours savoureux, et avec ses analogies et expressions qui frappent l'imagination. On retrouve aussi une intrigue superbement ficelée, pleine d'ombre et de lumière et d'humanité. Car les personnages de cette histoire, comme le pouvait celui de Grace Marks, nous fascinent et nous troublent, en particulier celui de Laura qui demeure insaisissable du début à la fin. L'histoire dialogue avec l'Histoire, cette vieille femme exaltée et menteuse pour nous offrir un mystère que seule la fin nous permet de résoudre, du moins en partie. Les petits articles de presse qui saupoudrent le récit comme des parenthèses nous permette aussi de se dégagé quelques instants de l'angoisse de nos héros et d'avoir un aperçu sur la société qui continue de vivre, indifférente au drame qui se noue. bref une vraie pépite que je recommande vivement.
        • Arakasi Posté le 22 Février 2016
          A l’âge de vingt-cinq ans, la sœur d’Iris Chase s’est tuée. Laura a très calmement braqué le volant de sa voiture et l’a précipitée des dizaines de mètres plus bas dans un ravin. Elle n’a laissé derrière elle qu’une demi-douzaine de cahiers de collégienne, contenant l’ébauche d’un curieux roman « Le Tueur aveugle » que sa sœur a fait publier par la suite. Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis. Maintenant, Iris est vieille, seule, ruinée, coupée de sa famille et surtout de son unique petite fille que sa belle-sœur haineuse l’empêche de voir. Iris n’a plus que ses souvenirs. Pour tuer le temps durant ses longues soirées de solitude, elle les consigne un par un, revenant sur ces temps lointains avec un mélange de tendresse et d’ironie amère. Elle se rappelle son père, homme digne mais à jamais brisé par la guerre qui l’a amputé d’une partie de lui-même. Elle se rappelle la demeure de son enfance, si riche de mystères et de secrets enfantins. Elle se rappelle sa mère, si dévouée mais si froide. Elle se rappelle son mariage de raison avec un riche entrepreneur. Elle se rappelle surtout Laura. Laura, Laura, toujours Laura, étrange petite... A l’âge de vingt-cinq ans, la sœur d’Iris Chase s’est tuée. Laura a très calmement braqué le volant de sa voiture et l’a précipitée des dizaines de mètres plus bas dans un ravin. Elle n’a laissé derrière elle qu’une demi-douzaine de cahiers de collégienne, contenant l’ébauche d’un curieux roman « Le Tueur aveugle » que sa sœur a fait publier par la suite. Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis. Maintenant, Iris est vieille, seule, ruinée, coupée de sa famille et surtout de son unique petite fille que sa belle-sœur haineuse l’empêche de voir. Iris n’a plus que ses souvenirs. Pour tuer le temps durant ses longues soirées de solitude, elle les consigne un par un, revenant sur ces temps lointains avec un mélange de tendresse et d’ironie amère. Elle se rappelle son père, homme digne mais à jamais brisé par la guerre qui l’a amputé d’une partie de lui-même. Elle se rappelle la demeure de son enfance, si riche de mystères et de secrets enfantins. Elle se rappelle sa mère, si dévouée mais si froide. Elle se rappelle son mariage de raison avec un riche entrepreneur. Elle se rappelle surtout Laura. Laura, Laura, toujours Laura, étrange petite fille si excentrique, si fantasque, si pragmatique, si étrange qui demandait à leur précepteur consterné : « Dieu nous ment-il ? » Laura qui s’est tuée, Laura qui la hante des années plus tard, Laura qui en disait si peu et savait tant de choses, Laura dont les secrets ne cessent de s’agiter sous la glace malgré les décennies écoulées. Eh bien, en voilà un roman étonnant ! Il m’a fallu un petit moment pour rentrer dedans car sa construction n’est pas d’un abord très aisé, alternant les récits autobiographiques d’Iris, des coupures de journaux – dont j’ai toujours un peu de mal à saisir l’intérêt – et des passages du fameux « Tueur aveugle », le roman post-mortem de Laura. Si la voix narrative d’Iris, à la fois sarcastique et touchante, m’a tout de suite conquise, il m’a fallu plus de temps pour accrocher à ces passages plutôt obscurs et décousus : on y assiste aux rencontres secrètes d’un couple où l’homme raconte à sa compagne entre deux étreintes l’histoire du « Tueur aveugle », un jeune assassin tombé amoureux d’une de ses victimes au sein d’une civilisation extraterrestre lointaine. D’abord un peu chancelant, mon intérêt s’est petit à petit éveillé : j’ai voulu savoir qui étaient ces deux amants. Pourquoi se voyaient-ils en secret ? Quel était leur lien avec la vie d’Iris Chase ? On pourrait reprocher au roman de manquer un peu d’originalité sur le fond. Les thématiques abordées – un mariage arrangé malheureux, la ruine d’une famille, l’adultère – sont somme toute très classiques et les destins d’Iris et de Laura ressemblent à ceux de nombreuses autres héroïnes de fiction. C’est sur la forme, originale et très habilement menée, que « Le Tueur aveugle » se distingue de la mêlée. Les personnages sont fins, complexes, intéressants, à l’exception cependant de l’époux d’Iris et sa belle-sœur, tous deux des crapules sans grande épaisseur (ils sont même pro-nazis, histoire d’en ajouter une couche dans la vilénie !). On finit par éprouver un vif intérêt pour eux, intérêt renforcé par le style très sensible de Margaret Atwood et par les touches d’humour noir dont elle parsème son récit. Malgré sa taille et quelques longueurs, ce beau pavé se lit donc très facilement et m’a donné fortement envie de découvrir la reste de l’œuvre de Mme Atwood. De bonnes heures de lecture en perspective !
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        • Rainbowgirl Posté le 3 Février 2016
          Trois histoires s'imbriquent dans ce long et beau roman. Iris Chase, une vieille dame qui a traversé la majeure partie du vingtième siècle, raconte l'histoire de sa famille et surtout les souvenirs de sa jeunesse, à l'époque où sa petite-sœur Laura était encore en vie. Car Laura s'est suicidée il y a bien longtemps, laissant derrière elle un roman posthume, devenu culte. Le roman de Laura Chase, que l'on découvre extrait par extrait, évoque les rencontres clandestines de deux amants, de milieux différents, dans une situation impossible. Lui vivote en écrivant de la science-fiction, et invente pour la séduire une histoire qu'elle suit avidement : celle du tueur aveugle. Ce récit de fantasy/SF décrit un peuple aujourd'hui disparu, à la civilisation très avancée, aux mœurs cruelles et fascinantes. Cette histoire est aussi passionnante que le reste, même si les deux premières se répondent bien plus intimement. C'est un roman fort, charnu, émouvant, écrit d'une belle plume, aux personnages attachants, notamment cette vieille dame à la santé déclinante qui raconte ses promenades et s'agace d'être traitée comme une impotente. Les époques que l'on traverse avec la famille Chase sont dépeintes de manière vivante et nostalgique. Au fil des pages, le besoin de raccrocher le second... Trois histoires s'imbriquent dans ce long et beau roman. Iris Chase, une vieille dame qui a traversé la majeure partie du vingtième siècle, raconte l'histoire de sa famille et surtout les souvenirs de sa jeunesse, à l'époque où sa petite-sœur Laura était encore en vie. Car Laura s'est suicidée il y a bien longtemps, laissant derrière elle un roman posthume, devenu culte. Le roman de Laura Chase, que l'on découvre extrait par extrait, évoque les rencontres clandestines de deux amants, de milieux différents, dans une situation impossible. Lui vivote en écrivant de la science-fiction, et invente pour la séduire une histoire qu'elle suit avidement : celle du tueur aveugle. Ce récit de fantasy/SF décrit un peuple aujourd'hui disparu, à la civilisation très avancée, aux mœurs cruelles et fascinantes. Cette histoire est aussi passionnante que le reste, même si les deux premières se répondent bien plus intimement. C'est un roman fort, charnu, émouvant, écrit d'une belle plume, aux personnages attachants, notamment cette vieille dame à la santé déclinante qui raconte ses promenades et s'agace d'être traitée comme une impotente. Les époques que l'on traverse avec la famille Chase sont dépeintes de manière vivante et nostalgique. Au fil des pages, le besoin de raccrocher le second récit au premier et d'avoir le fin mot de l'histoire se fait de plus en plus urgent, si bien que je n'ai pas été capable de lâcher le livre pour le dernier tiers, que je me suis avalé en une journée. Si je ne devais mentionner qu'un regret, ce serai celui-ci : il y a deux personnages antipathiques dans ce roman, et ce sont les seuls qui ne soient pas écrits avec finesse, d'où un résultat manichéen en désaccord avec le reste. À ce détail près, ce livre, bien différent de ce que j'avais l'habitude de lire, aura été un bon gros coup de cœur.
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        Ils en parlent

        «Margaret Atwood est la Mata Hari silencieuse, la figure mystérieuse, violente, qui se jette comme une incendiaire contre le monde ordonné, contre ce monde trop propre.» Michael Ondaatje «Captivant… Écrit de main de maître. Une démonstration de virtuosité narrative.» «The New York Times» «Avec un brio narratif admirable, Atwood surpasse encore “La Servante écarlate” et “Captive”.» «Publisher’s Weekly» «Ajoutant à toutes ses autres forces un humour sardonique, une peinture des personnages qui vous entraîne dans les subtilités ambivalentes d’une personnalité et une remarquable bravoure verbale et métaphorique, “Le Tueur aveugle” est un roman d’une variété et d’une portée hors du commun». «The Sunday Time» «Ce nouveau roman le confirme: Margaret Atwood fait ce qu’elle veut de la prose. Et elle le fait avec aisance, si bien que la lire, c’est être pris dans un élan narratif que l’on associe d’ordinaire aux romans populaires. Ce rare mariage de bonheur verbal et d’élan narratif, sans parler d’une intelligence mordante, voilà ce qui fait la fascinante singularité du “Tueur aveugle”.» «The Week-End Review» «Atwood conjugue élégance et substance pour réaliser un superbe moulage du corset de convenances et d’hypocrisie qui emprisonnait cette ville coloniale bourgeoise qu’était encore la Toronto britannique dans les premières décennies d’avant-guerre. Elle y ajoute les couleurs vives de la cruauté humaine, de l’amour et du péché. Magistral.» «Elle USA»

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