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Julliard
EAN : 9782260054788
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 140 x 189 mm
Nouveauté

Les Confluents

Date de parution : 19/08/2021
Rentrée littéraire Julliard 2021.
Tels deux cours d’eau donnant naissance à un fleuve, un confluent est un point de rencontre entre deux êtres qui se trouvent, s'attachent et apprennent à s’aimer.
Porté par une écriture d’une poésie rare, ce premier roman est à la fois une ode à la nature et un appel au réveil des consciences.
Liouba est une jeune journaliste qui parcourt le monde à la recherche de reportages sur le changement climatique. En Jordanie, elle croise la route de Talal, un photographe qui suit les populations réfugiées. Entre eux, une amitié se noue qui se transforme vite en attirance. D’année en année, le destin... Liouba est une jeune journaliste qui parcourt le monde à la recherche de reportages sur le changement climatique. En Jordanie, elle croise la route de Talal, un photographe qui suit les populations réfugiées. Entre eux, une amitié se noue qui se transforme vite en attirance. D’année en année, le destin ne cessera de les ramener l’un vers l’autre, puis de les séparer, au gré de rencontres d’hommes et de femmes engagés pour la sauvegarde de la planète, et de passages par des théâtres de guerre où triomphe la barbarie. Liouba et Talal accepteront-ils de poser enfin leurs bagages dans un même lieu ?
Ce premier roman, grave et mélancolique, a pour fil conducteur l’amour lancinant entre deux êtres que les enjeux du monde contemporain éloignent, déchirent et réunissent tour à tour. Avec cet éloge de la lenteur et du regard, Anne-Lise Avril donne à la nature une place de personnage à part entière, et au fragile équilibre des écosystèmes la valeur d’un trésor à reconquérir.
 
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EAN : 9782260054788
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 140 x 189 mm

Ils en parlent

« La littérature ne sert pas qu’à raconter des histoires, sa puissance va bien au-delà. C’est ce que démontre le roman d’Anne-Lise Avril Les confluents […]. L’urgence de protéger notre planète et l’engagement des deux personnages principaux, à-travers leur vie plus ou moins fictive, le prouve bien. Bravo Anne-Lise pour votre talent et la justesse de votre histoire. »
Nathalie Iris / Librairie Mots en Marge

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • clo73 Posté le 10 Octobre 2021
    Coup de cœur ! Un magnifique roman où le lecteur suit une jeune journaliste et un photographe. Ils ont en commun un engagement fort et sans limite pour leur métier. Tous deux, très accaparés par leur carrière professionnelle, voyagent au bout du monde allant dans des pays en guerre ou encore dans des endroits sauvages. Leur seul but, étant de montrer la réalité du monde. Lorsqu'ils se rencontrent, une histoire d'amour commence, libres et sans promesse l'un vers l'autre. Dans ce récit, deux périodes se croisent, le monde d'aujourd'hui et le monde futur, en 2040. Des hommes et des femmes travaillent et luttent ardemment pour la sauvegarde de la planète afin de maintenir les forêts et trouver des solutions pour préserver l'écosystème ainsi que les ressources naturelles. Un combat de tous les jours, d'une poignée d'hommes pour la survie du monde humain, animal et végétal. L'intrigue est superbement bien menée et la fin est brillante. C'est un livre intelligent, superbe qui nous questionne sur l'avenir des générations futures à vivre sur notre planète et sur son devenir. Je souligne tout le talent de l'auteure arrivant à fusionner avec brio, une très belle rencontre amoureuse et les problématiques auquel le monde devra... Coup de cœur ! Un magnifique roman où le lecteur suit une jeune journaliste et un photographe. Ils ont en commun un engagement fort et sans limite pour leur métier. Tous deux, très accaparés par leur carrière professionnelle, voyagent au bout du monde allant dans des pays en guerre ou encore dans des endroits sauvages. Leur seul but, étant de montrer la réalité du monde. Lorsqu'ils se rencontrent, une histoire d'amour commence, libres et sans promesse l'un vers l'autre. Dans ce récit, deux périodes se croisent, le monde d'aujourd'hui et le monde futur, en 2040. Des hommes et des femmes travaillent et luttent ardemment pour la sauvegarde de la planète afin de maintenir les forêts et trouver des solutions pour préserver l'écosystème ainsi que les ressources naturelles. Un combat de tous les jours, d'une poignée d'hommes pour la survie du monde humain, animal et végétal. L'intrigue est superbement bien menée et la fin est brillante. C'est un livre intelligent, superbe qui nous questionne sur l'avenir des générations futures à vivre sur notre planète et sur son devenir. Je souligne tout le talent de l'auteure arrivant à fusionner avec brio, une très belle rencontre amoureuse et les problématiques auquel le monde devra faire face dans les années à venir. Que vous dire de plus, l'écriture de l'auteure est délicate, poétique et lumineuse. C'est un ouvrage passionnant, captivant et moderne qu'il faut absolument découvrir en cette rentrée littéraire. Entre histoire d'amour, d'anticipation et de dystopie écologique, cela a été pour moi, une claque littéraire. Pour un premier roman, c'est d'autant plus remarquable. Un très beau moment de lecture.
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  • joellebooks Posté le 8 Octobre 2021
    Dès les premières lignes, ce roman m’a emportée par son écriture poétique. Le personnage principal s’appelle Liouba Darcet. Elle est née d’un père Français (botaniste) et d’une mère Russe (journaliste). Elle se prédestine au métier de journaliste. Elle est encore étudiante quand elle apprend la mort de ses parents qui va la bouleverser et la plonger dans la solitude. Elle sera ensuite toujours dans une sorte d’exil, ne se sentant nulle part chez elle. Pour son premier reportage, elle décide de partir en Jordanie pour chercher une histoire à raconter. « Elle avait choisi la Jordanie parce qu’elle était prise par l’appel du désert, de ces paysages immenses et vides qui la laveraient de son deuil. Rien ne la retenait plus à Paris. C’était son rêve, à présent, de partir, de s’absorber dans le monde, de s’en faire témoin, de disparaître derrière ses mots, de devenir ce puits à travers lequel passerait la lumière. La douleur de la perte, le souvenir de Moscou, c’était ce qu’elle voulait fuir. » Elle rencontre alors des bédouins dans le désert et recueille leurs témoignages. Leurs traditions ont changé car « le gouvernement impose aux familles de demeurer au même endroit ». « […] mais en perdant la... Dès les premières lignes, ce roman m’a emportée par son écriture poétique. Le personnage principal s’appelle Liouba Darcet. Elle est née d’un père Français (botaniste) et d’une mère Russe (journaliste). Elle se prédestine au métier de journaliste. Elle est encore étudiante quand elle apprend la mort de ses parents qui va la bouleverser et la plonger dans la solitude. Elle sera ensuite toujours dans une sorte d’exil, ne se sentant nulle part chez elle. Pour son premier reportage, elle décide de partir en Jordanie pour chercher une histoire à raconter. « Elle avait choisi la Jordanie parce qu’elle était prise par l’appel du désert, de ces paysages immenses et vides qui la laveraient de son deuil. Rien ne la retenait plus à Paris. C’était son rêve, à présent, de partir, de s’absorber dans le monde, de s’en faire témoin, de disparaître derrière ses mots, de devenir ce puits à travers lequel passerait la lumière. La douleur de la perte, le souvenir de Moscou, c’était ce qu’elle voulait fuir. » Elle rencontre alors des bédouins dans le désert et recueille leurs témoignages. Leurs traditions ont changé car « le gouvernement impose aux familles de demeurer au même endroit ». « […] mais en perdant la vie nomade, nous avons perdu quelque chose qui était notre liberté. Nous avons dû apprendre à devenir ceux qui restent, et non plus ceux qui s’en vont. » Liouba fait la connaissance de Babak Majali qui plante des arbres dans le désert. Anne-Lise Avril fait de magnifiques descriptions de paysages. On a vraiment l’impression de partir en voyage avec elle. Elle insère de nombreux dialogues, à l’instar d’un reportage. Babak parle d’écosystème, de sécheresse, d’adaptation des végétaux aux conditions de vie extrêmes, au manque d’eau, à l’insolation, des sous-sols contenant des centaines d’espèces de fleurs en dormance et qui fleurissent au printemps. « Elle aimait l’immobilité de ces moments, ces discussions. » « Elle réalisait l’intrication ultime du végétal et de l’humain, qui avaient été, l’un et l’autre, la quête de leurs vies. » [à propos des parents de Liouba] Il y a un côté Jean Giono, « L’homme qui plantait des arbres ». Avec cette notion de planter des arbustes qui ne grandiront certainement. Pour Babak, il faut tenter absolument quelque chose avant qu’il ne soit trop tard, ne pas baisser les bras. Je dirais même aussi un petit côté Pierre Rabhi. De retour du désert, elle rencontre un photographe, Talal. Il est reporter de guerre à Gaza. Une attirance naît entre eux. Ils vont s’éloigner puis se retrouver quelques temps plus tard sur un autre endroit de la planète, entre deux reportages. Parfois ils travailleront ensemble sur un sujet. Liouba aura cette peur de perdre un être cher qui l’empêchera de s’attacher. Mais le désir est bien présent entre eux. A chaque fois qu’ils se croiseront, ce sera comme une évidence. Le roman est divisé en 4 parties : le désert, la forêt, la nuit et l’île. Il alterne entre deux périodes, les années 2010 et les années 2040. Il y a donc un peu d’anticipation dans ce roman. La fin permet de faire le lien entre les personnages. Ce premier roman est une belle découverte de cette rentrée littéraire. L’écriture est lente et douce. Les conversations sont bienveillantes, ouvertes, tout en simplicité. Le lecteur est sensibilisé à la préservation de la planète. Les thèmes traités sont nombreux et à la lecture de la biographie d’Anne-Lise Avril, je comprends mieux son attachement pour les forêts et leur sauvegarde. Merci Netgalley et Julliard pour cette belle lecture
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  • Kittiwake Posté le 5 Octobre 2021
    Anne-Lise Avril découpe son roman en quatre ambiances, le désert, la forêt, la nuit et l’ile, pour à chaque fois y décliner deux époques : la décennie 2010, puis un futur proche, en 2040. Lucie et Talal étaient fait pour se rencontrer, le hasard les a réuni en Jordanie, le talent de photographe de l’un est très complémentaire des préoccupations d’écriture de l’autre. Une alchimie immédiate les relie immédiatement, sur le mode d’une amitié profonde, puisque, Lucie l’apprendra, Talal n’est pas libre. Ils se retrouveront tout de même, sur de hauts lieux de questionnement sur la planète : scènes de guerre, ou régions sacrifiées sur l’autel du profit. Alors qu’en 2040, Jayal lutte autant qu’elle le peut pour défendre ce qui peut l’être encore, Aslam, seul sur une île en sursis attend son retour. Il faudra atteindre les dernières pages pour comprendre ce qui relie ces personnages. Belle plume, qui porte des personnages attachants, et décrit une intrigue amoureuse qui est un éloge de la lenteur, avec en filigrane un militantisme écologique bien impuissant parce que trop tardif. Merci à Babelio et aux éditions Julliard.
  • BRIGITTEB Posté le 1 Octobre 2021
    Un roman comme un reportage qui nous emmène d'un point du globe à un autre pour rendre compte des grands dégâts laissés par les guerres et le réchauffement climatique. Il nous entraîne aussi à travers le temps, de 2009 à 2040, pour mieux nous faire comprendre les conséquences inéluctables de ce changement. C'est aussi la rencontre entre deux journalistes, Liouba et Talal, elle reporter sur le changement climatique, lui photographe qui suit les populations réfugiées. Un livre qui en apprend beaucoup sur la fonte des glaciers au Groenland par exemple, avec des tentatives de ralentir cette fonte en les recouvrant de grands draps blancs. Ou bien nous suivons Aslam qui, en 2040 plante inlassablement des arbres sur son île dans l'espoir d'aider la terre à regagner de l'espace sur la mer. Il est question aussi de la guerre en Syrie et du sort de tous ceux qui tentent de fuir pour une vie meilleure. C'est un texte très riche et bien documenté, avec, à mon avis un style un peu trop technique parfois, qui relève plus du documentaire que du roman. Le style d'écriture est aussi très exigeant, rendant la lecture ardue, en tout cas pour moi. Enfin, je me suis beaucoup perdue dans... Un roman comme un reportage qui nous emmène d'un point du globe à un autre pour rendre compte des grands dégâts laissés par les guerres et le réchauffement climatique. Il nous entraîne aussi à travers le temps, de 2009 à 2040, pour mieux nous faire comprendre les conséquences inéluctables de ce changement. C'est aussi la rencontre entre deux journalistes, Liouba et Talal, elle reporter sur le changement climatique, lui photographe qui suit les populations réfugiées. Un livre qui en apprend beaucoup sur la fonte des glaciers au Groenland par exemple, avec des tentatives de ralentir cette fonte en les recouvrant de grands draps blancs. Ou bien nous suivons Aslam qui, en 2040 plante inlassablement des arbres sur son île dans l'espoir d'aider la terre à regagner de l'espace sur la mer. Il est question aussi de la guerre en Syrie et du sort de tous ceux qui tentent de fuir pour une vie meilleure. C'est un texte très riche et bien documenté, avec, à mon avis un style un peu trop technique parfois, qui relève plus du documentaire que du roman. Le style d'écriture est aussi très exigeant, rendant la lecture ardue, en tout cas pour moi. Enfin, je me suis beaucoup perdue dans les changements d'époques et la multitude de personnages, car il me semble que l'auteure peut passer, dans un même chapitre, à des personnages différents et, ce, sans prévenir. Cela m'a beaucoup gênée. Je remercie masse critique et les éditions Julliard pour l'envoi de ce livre.
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  • alexb27 Posté le 15 Septembre 2021
    Ils sont deux vaisseaux qui se croisent au fil de leurs voyages : Liouba est journaliste, Talal photographe. Elle s’intéresse aux forêts et à ceux qui se battent pour les préserver, il suit la guerre et ses exilés. Orphelins tous les 2, leur rencontre va être une évidence. Une évidence peut-être, mais rien n’est jamais facile dans l’amour. Sous fond de réchauffement climatique et de conflits(la Syrie encore), leur histoire va s’inscrire au gré de leurs convictions, leurs échanges et de leurs RDV épisodiques. Un texte fin, documenté, tout en pudeur et délicatesse , porté par une plume élégante et érudite. Le récit s’articule sur 2 périodes (2009 et 2040) et dessine avec intelligence de grands enjeux de notre époque. La fin est parfaite. J’ai beaucoup appris sur la capacité des hommes à croire, toujours et encore. Une belle découverte ! Ne passez pas à côté de ce premier roman. Merci à @netgalleyfrance et aux @editions_julliard pour le partage
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