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Belfond
EAN : 9782714473868
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 134 x 190 mm

Les Contes défaits

Collection : Belfond Pointillés
Date de parution : 25/08/2016
Les Contes défaits est un livre sur la mémoire, l'enfance et la résilience.
 
Un homme contemple le puzzle de sa vie et réalise qu'il y manque une pièce. Cette pièce correspond à la faille, la blessure, le manque que nous ressentons tous et n'avons de cesse d'enfouir. Un jour, le moment vient d'enquêter sur cette pièce manquante.

Direction l'inconnu dont je n'ai rien à...
Un homme contemple le puzzle de sa vie et réalise qu'il y manque une pièce. Cette pièce correspond à la faille, la blessure, le manque que nous ressentons tous et n'avons de cesse d'enfouir. Un jour, le moment vient d'enquêter sur cette pièce manquante.

Direction l'inconnu dont je n'ai rien à craindre, l'inconnu dont j'ai tout à attendre. Et aucun inconnu ne me fait plus peur. Mes bagages sont prêts. D'ailleurs je n'en ai plus. Je ne fuis pas, et en m'avançant je m'élève.

La Presse
« Pour son premier roman, Oscar Lalo prend le ton de l’autofiction poétique. On rit d’abord aux mots trouvés. Dans une langue aussi précise qu’inventive, Oscar Lalo compose toute une palette d’humiliations. »
Éric Loret — Le Monde des livres

« De quoi devenir instantanément adulte ou demeurer indéfiniment enfant. Et, pour le lecteur, rester sans voix. »
Marianne Payot — L’Express

« Un style original, bousculé et bousculant. Et l’on est heureux, ensuite, d’avoir poursuivi cette lecture riche, et profonde. Et utile. »
Jean-Claude Vantroyen — Le Soir

« Funambule sur les arêtes des mots, dans Les Contes défaits, son premier roman, Oscar Lalo insuffle vie et épaisseur aux ombres et à la complexité. »
Annie Franck — La Nouvelle Quinzaine Littéraire

Les Prix Littéraires
Sélectionné par les jurys de 10 prix littéraires, Les Contes défaits et le premier roman d'Oscar Lalo. Il a obtenu le prix Plume d'argent 2016 lors de la 9ème Édition du Chapiteau du Livre de Saint-Cyr-Sur-Loire.

Liste des prix:
Plume d'argent - lauréat
Prix littéraire des Grandes Ecoles - sélectionné
Prix Bibliomedia 2017 - sélectionné
Prix Prem1ère - sélectionné
Prix Jean-Claude Brialy - sélectionné
Prix Marie-Claire Blas 2018 - sélectionné
Prix Emmanuel-Roblès de Blois - sélectionné
Lecture en tête - Festival du premier roman de Laval - sélectionné
Prix de la Fondation d'entreprise La Poste - sélectionné
Prix Lettres frontière suisse romande Rhône-Alpes - sélectionné

L'oeil du libraire
Une plume extraordinaire ! D’une écriture absolument sublime, Oscar Lalo évoque un sujet difficile.
Alexia — Libraire Fnac, Metz

Un très bon premier roman d’Oscar Lalo. L’auteur ne tombe jamais dans la facilité et nous capte dès les premières pages pour ne plus laisser sortir de ce livre jusqu’à la fin.
Damien Steiner — Cultura, Terville

Usant d’une langue pudique et poétique, avec dans ses mots des cachettes et des tiroirs, Oscar Lalo fait vibrer les choses et les gestes tus, les hontes pas encore bues.
Muriel Gallot — L’Intraquille Plazza, Besançon

Dans ce premier roman, Oscar Lalo parvient à décrire l’enfer. Et pourtant, il est impossible de décrocher de ses mots choisis avec pudeur qui nous emprisonnent dans l’histoire.
Julie — Libraire Decitre, Grenoble
 
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EAN : 9782714473868
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 134 x 190 mm

Ils en parlent

"Dans une langue aussi précise qu'inventive Oscar Lalo compose toute une palette d'humiliations et d'incertitudes malpropres"
Eric Loret / Le Monde des Livres

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Pilly Posté le 22 Février 2020
    J'ai apprécié ce livre, qui traite pourtant d'un sujet très difficile : la pédophilie et les conséquences psychologiques sur les enfants qui en sont victimes. J'ai beaucoup apprécié ce livre, car il décrit tout cela, sans en faire une histoire glauque. Il y a des descriptions, oui, mais plus des ressentis d'un enfant, que des actes du pédophile. C'est cela qui m'a vraiment plu. Entrer dans la psychologie d'un des enfants victime de tels actes, qui est ensuite devenu adulte. Comment un enfant peut-il passer cela sous silence ? Comment en tant qu'adulte, il ressent encore ce qu'il a vécu.
  • connellymichel Posté le 15 Octobre 2017
    Roman coup de poing dans l'estomac, poignant et révoltant mais vraiment bien écrit et qu'on ne peut plus lâcher une fois commencé. Je viens juste de le reposer mais il restera longtemps gravé ,marqué dans ma mémoire. Ces livres là ne s'oublient pas : la forme comme le fond. Une histoire glaçante car il n'y a rien à quoi se raccrocher , parce que l'indifférence des adultes est aussi coupable et devient complice des actes odieux . Parce que l'enfance déchirée n'amène qu'une vie adulte vide et dispersée pour éviter de vivre justement... tellement ce mot de vivre cache d'atroces blessures jamais refermées et ce mot VIDE revient si souvent ... Parce que la lumière au bout du tunnel ne jaillira qu'à la dernière page. Surtout parce que vivre l'indicible à un si jeune âge et n'avoir personne à qui en parler finit par convaincre la victime qu'elle est complice de ses propres bourreaux et le pardon le plus long sera celui qu'elle s'accordera enfin à elle même. L'aveu même reste dans une distanciation de survie : le journal est écrit par "Il" jusqu'aux derniers chapitres ou l'auteur fait triompher JE d'abord pour le perdre dans le nord le plus reculé... Roman coup de poing dans l'estomac, poignant et révoltant mais vraiment bien écrit et qu'on ne peut plus lâcher une fois commencé. Je viens juste de le reposer mais il restera longtemps gravé ,marqué dans ma mémoire. Ces livres là ne s'oublient pas : la forme comme le fond. Une histoire glaçante car il n'y a rien à quoi se raccrocher , parce que l'indifférence des adultes est aussi coupable et devient complice des actes odieux . Parce que l'enfance déchirée n'amène qu'une vie adulte vide et dispersée pour éviter de vivre justement... tellement ce mot de vivre cache d'atroces blessures jamais refermées et ce mot VIDE revient si souvent ... Parce que la lumière au bout du tunnel ne jaillira qu'à la dernière page. Surtout parce que vivre l'indicible à un si jeune âge et n'avoir personne à qui en parler finit par convaincre la victime qu'elle est complice de ses propres bourreaux et le pardon le plus long sera celui qu'elle s'accordera enfin à elle même. L'aveu même reste dans une distanciation de survie : le journal est écrit par "Il" jusqu'aux derniers chapitres ou l'auteur fait triompher JE d'abord pour le perdre dans le nord le plus reculé mais le faire revivre pleinement dans la chaleur douillette d une ferme., s'autorisant enfin à aimer.
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  • Claire45 Posté le 4 Mai 2017
    Très beau récit sur le viol de l'innocence et l'impossible re-création de l'être concerné, atteint dans sa chair et son âme. Des chapitres courts, une construction en trois parties : Le train, la séparation brutale d'avec la mère, le home, la vie quotidienne dans cette "joyeuse colonie de vacances" et la troisième, le puzzle, ou comment après 60 ans, l'homme est arrivé enfin à reconstruire son enfance détruite. Le style simple, allusif plutôt que descriptif, se joue des mots et des "contes défaits".
  • Gaspard75 Posté le 25 Avril 2017
    Un de ces romans qui vous marque en profondeur tant il est transporteur d'émotions. Aussi terrifiant qu'il est passionnant 'Les Contes défaits' ne laissera personne indifférent. A lire de toute urgence !
  • lolaraviolo Posté le 23 Mars 2017
    "Dès que le train s’ébranlait, le câble maternel se cassait. Deux ou trois très longues semaines. Un mois et demi l’été. Une vie. Deux parfois." Merci à "Bibalice" pour avoir posté cette citation tirée du roman Les Contes Défaits sur le forum Babelio. En la relisant, je m'aperçois que celle-ci m'émeut toujours autant. Une très belle citation qui prend tout son sens lorsqu'on comprend de quoi l'on parle. Le drame dont cet enfant a été victime toutes ces années lors de ses colonies de vacances au mois d'été, est "raconté" avec subtilité et pudeur. C'est un livre qui; en se lisant plusieurs fois, permet de ne pas interpréter deux fois la même chose et ce grâce à la plume de l'auteur, unique. Oscar Lalo a selon moi inventé une nouvelle langue, il réinvente la langue française. Pour son premier roman je tire mon chapeau à cet auteur doté d'un talent fou et lui souhaite tout le succès dont il mérite. À lire et à relire !
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