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EAN : 9782259307628
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 140 x 225 mm
Nouveauté
Les fêlures
Date de parution : 31/03/2022
Éditeurs :
Plon
Nouveauté

Les fêlures

Date de parution : 31/03/2022
Qui est le véritable meurtrier d’un être qui se suicide ?
Lui, sans doute.
Et puis tous les autres, aussi.
Quand Roxane ouvre les yeux, elle sait que les choses ne se sont pas passées comme prévu. 

Martin et elle formaient un couple fusionnel. Et puis, un matin, on les a...
Quand Roxane ouvre les yeux, elle sait que les choses ne se sont pas passées comme prévu. 

Martin et elle formaient un couple fusionnel. Et puis, un matin, on les a retrouvés dans leur lit, suicidés. Si Roxane s’est réveillée, Martin, lui, n’a pas eu sa chance... ou sa malchance. Comment...
Quand Roxane ouvre les yeux, elle sait que les choses ne se sont pas passées comme prévu. 

Martin et elle formaient un couple fusionnel. Et puis, un matin, on les a retrouvés dans leur lit, suicidés. Si Roxane s’est réveillée, Martin, lui, n’a pas eu sa chance... ou sa malchance. Comment expliquer la folie de leur geste ? Comment justifier la terrible décision qu’ils ont prise ?
Roxane va devoir s’expliquer devant ses proches, ceux de Martin, et bientôt devant la police, car ce suicide en partie raté ne serait-il pas en réalité un meurtre parfait ? Que savons-nous réellement de ce qui se passe au sein d’un couple ? Au sein d’une famille ? Que savons-nous des fêlures de chacun ?
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EAN : 9782259307628
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

La reine du thriller psychologique belge est de retour !

Barbara Abel excelle pour décrire les secrets de famille. Elle aime aussi les fausses pistes et nous mener par le bout du nez. À chaque chapitre on croit tenir un coupable, eh bien, non ! Bravo.
Martine Coussy / Librairie Entre les lignes
On suit avec beaucoup d'intérêt et d'émotion le déroulé de cette enquête pour connaître la vérité.
Barbara Abel plonge dans les secrets de famille avec respect pour nous dévoiler le portrait des ces deux amants, bousculés par la vie.
Librairie des Batignolles

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • gruz Posté le 15 Avril 2022
    Ce roman est de la dentelle. Que ce soit au niveau de l’analyse psychologique, ou de l’écriture, Barbara Abel a brodé une histoire d’une telle finesse qu’elle prend peu à peu le lecteur dans ses filets. Avec autant de sensibilité que d’élégance. Peut-on encore parler de thriller ? Par cette tension lancinante liée à la découverte du fin mot du récit ou par quelques vraies surprises, sans doute que oui. Mais clairement, nous avons davantage affaire à un roman noir qui fait la part belle aux ressentis des personnages. Ce n’est pas le sentiment d’urgence qui prime, mais bien la profondeur psychologique. Des protagonistes plus vrais que nature, sans que l’autrice ne cherche à surjouer leurs réactions, mais en développant une intrigue suffisamment intense pour que le lecteur ne puisse s’en défaire avant la fin des 400 et quelques pages. Un vrai travail d’orfèvre sur les émotions de ces personnages tout en clair-obscur, entre ombres et lumières. Où les ténèbres prennent le pas, page après page. Le roman se présente comme une version de Roméo et Juliette du 21ème siècle, mais qui débute par le drame. Le point de départ de multiples interrogations sur les tenants et les aboutissants de cette tragédie. L’écrivaine belge nous plonge... Ce roman est de la dentelle. Que ce soit au niveau de l’analyse psychologique, ou de l’écriture, Barbara Abel a brodé une histoire d’une telle finesse qu’elle prend peu à peu le lecteur dans ses filets. Avec autant de sensibilité que d’élégance. Peut-on encore parler de thriller ? Par cette tension lancinante liée à la découverte du fin mot du récit ou par quelques vraies surprises, sans doute que oui. Mais clairement, nous avons davantage affaire à un roman noir qui fait la part belle aux ressentis des personnages. Ce n’est pas le sentiment d’urgence qui prime, mais bien la profondeur psychologique. Des protagonistes plus vrais que nature, sans que l’autrice ne cherche à surjouer leurs réactions, mais en développant une intrigue suffisamment intense pour que le lecteur ne puisse s’en défaire avant la fin des 400 et quelques pages. Un vrai travail d’orfèvre sur les émotions de ces personnages tout en clair-obscur, entre ombres et lumières. Où les ténèbres prennent le pas, page après page. Le roman se présente comme une version de Roméo et Juliette du 21ème siècle, mais qui débute par le drame. Le point de départ de multiples interrogations sur les tenants et les aboutissants de cette tragédie. L’écrivaine belge nous plonge ensuite dans l’histoire de deux familles bien différentes, d’un milieu social opposé. Mais toutes les deux dysfonctionnelles à leur manière. Des racines qui coupent les ailes, et qui expliquent beaucoup ce qui va arriver par la suite. Mais rien n’est simple, il suffit de voir les comportements différents entre fratries. Entre inné et acquis, le roman démêle doucement les fils d’une catastrophe. Les secrets se dévoilent peu à peu, rien de simpliste ni de manichéen, bien au contraire. L’étoffe se déchire à coups de culpabilité, celle que déclenche le suicide d’un proche. Il y a de l’exigence dans la manière d’avoir mené cette histoire. Par le souci de sonner juste, par la volonté d’appuyer là où ça fait vraiment mal. Par la manière de raconter aussi. L’autrice a apporté un soin tout particulier à l’écriture, encore plus qu’à son habitude. On sent un effort encore plus grand pour que la noirceur du récit soit portée par une plume brillante. Au plus près des émotions, mais aussi avec cette exigence stylistique profondément enrichissante. Le travail d’orfèvre est là aussi. Et pour un final que je trouve juste, subtil et marquant. On sort épuisé de ce roman, mais rempli d’une foultitude d’émotions. Grandi aussi d’avoir mieux compris les sentiments contradictoires qu’éprouvent ces magnifiques personnages de papier. Je n’hésite pas à dire, qu’à mon sens et à ce jour, Les fêlures est le meilleur des romans de Barbara Abel. Ce n’est pas peu dire.
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  • argali Posté le 14 Avril 2022
    Il n’est pas nécessaire de présenter Barbara Abel ni de vous dire combien je l’apprécie. Si vous me suivez, vous savez que j’ai lu tous ses livres. Partant toujours d’un fait de la vie quotidienne, ici un procès d’assises, elle parvient à lui donner un intérêt particulier, intriguant et à amener le lecteur à se poser mille questions au fil de sa lecture. Chaque fois qu’on croit avoir compris, on est surpris qu’une phrase, un acte, un événement vienne déjouer nos certitudes. Ce dernier roman ne fait pas exception. Roxane et Martin s’aiment d’un amour fou. Pourtant, un matin, Garance, la sœur de Roxane, les découvre inertes, étendus sur le lit, une lettre d’adieu à leur côté. Comment expliquer ce geste ? Si Roxane sera sauvée in extrémis, ce n’est hélas pas le cas de Martin. Mais mutique, elle ne révèle rien de ce qui les a poussés à l’irréparable. Commencent alors l’enquête, les questionnements de l’entourage et la culpabilité, les accusations, les doutes et la vérité derrière les apparences. Au-delà du thriller psychologique, ce 14e récit de Barbara Abel aborde des sujets sensibles ; le suicide bien sûr et ce qui pousse à passer à l’acte, les secrets de famille ensuite, les... Il n’est pas nécessaire de présenter Barbara Abel ni de vous dire combien je l’apprécie. Si vous me suivez, vous savez que j’ai lu tous ses livres. Partant toujours d’un fait de la vie quotidienne, ici un procès d’assises, elle parvient à lui donner un intérêt particulier, intriguant et à amener le lecteur à se poser mille questions au fil de sa lecture. Chaque fois qu’on croit avoir compris, on est surpris qu’une phrase, un acte, un événement vienne déjouer nos certitudes. Ce dernier roman ne fait pas exception. Roxane et Martin s’aiment d’un amour fou. Pourtant, un matin, Garance, la sœur de Roxane, les découvre inertes, étendus sur le lit, une lettre d’adieu à leur côté. Comment expliquer ce geste ? Si Roxane sera sauvée in extrémis, ce n’est hélas pas le cas de Martin. Mais mutique, elle ne révèle rien de ce qui les a poussés à l’irréparable. Commencent alors l’enquête, les questionnements de l’entourage et la culpabilité, les accusations, les doutes et la vérité derrière les apparences. Au-delà du thriller psychologique, ce 14e récit de Barbara Abel aborde des sujets sensibles ; le suicide bien sûr et ce qui pousse à passer à l’acte, les secrets de famille ensuite, les liens toxiques qui fragilisent, les rêves déçus, mais aussi le deuil. Passant du présent au passé au fil des chapitres, l’auteure reconstitue la vie de chacun et l’origine des fêlures qu’ils n’ont pu surmonter. Les personnages sont consistants, attachants et déstabilisants. Leurs portraits sonnent juste et émeuvent tant les blessures d’enfance ont façonné ces adultes vacillants. Si vous aimez la plume de Barbara Abel et les thrillers psychologiques, vous aimerez celui-ci. Une fois encore, l’auteure nous montre combien les familles ont une influence sur les adultes qu’on devient et comme les apparences peuvent être trompeuses. Un très bon moment de lecture en ce congé pascal.
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  • clairemarquez75 Posté le 12 Avril 2022
    Tout commence par une brèche, invisible à l'œil nu, mais qui râpe au passage de doigt. Une ébauche de casure qui ne se répare qu'à la condition qu'on y alloue un soin d'orfèvre. Un amour, une attention digne de l'art du Kintsugi qui permet de restaurer des objets cassés, abîmés, non pas en dissimulant les fêlures, mais en les sublimant avec de l'or. Alors quand deux êtres abîmés suivent la même rive, un peu par hasard, la rencontre peut être réparatrice, ou emporter dans un tourbillon mortel. Que s'est-il passé dans cette chambre ? Roxane et Martin ont voulu mourir ensemble, fuyant un quotidien aussi abrasif que la vie qui vous élime l'âme un peu plus chaque jour. Mais quel quotidien ? Et le réveil de Roxane plonge l'histoire dans un doute sombre : Martin ne s'est pas réveillé, qui en est responsable ? Les vies des deux amants viennent s'effeuiller sous nos yeux, comme autant de compresses imbibées d'humeurs purulentes. Qui est responsable ? Qui est coupable ? Aurait-on pu changer le cours de l'histoire ? Je ressors mitigée de cette histoire, un certain malaise accroché aux yeux, la révélation finale ajoutant à l'inconfort de la lecture. Aucun reproche sur l'écriture de... Tout commence par une brèche, invisible à l'œil nu, mais qui râpe au passage de doigt. Une ébauche de casure qui ne se répare qu'à la condition qu'on y alloue un soin d'orfèvre. Un amour, une attention digne de l'art du Kintsugi qui permet de restaurer des objets cassés, abîmés, non pas en dissimulant les fêlures, mais en les sublimant avec de l'or. Alors quand deux êtres abîmés suivent la même rive, un peu par hasard, la rencontre peut être réparatrice, ou emporter dans un tourbillon mortel. Que s'est-il passé dans cette chambre ? Roxane et Martin ont voulu mourir ensemble, fuyant un quotidien aussi abrasif que la vie qui vous élime l'âme un peu plus chaque jour. Mais quel quotidien ? Et le réveil de Roxane plonge l'histoire dans un doute sombre : Martin ne s'est pas réveillé, qui en est responsable ? Les vies des deux amants viennent s'effeuiller sous nos yeux, comme autant de compresses imbibées d'humeurs purulentes. Qui est responsable ? Qui est coupable ? Aurait-on pu changer le cours de l'histoire ? Je ressors mitigée de cette histoire, un certain malaise accroché aux yeux, la révélation finale ajoutant à l'inconfort de la lecture. Aucun reproche sur l'écriture de Barabra Abel, bien au contraire, mais une frustration qu'une réponse ferme à la question qu'elle pose au lecteur n'ait pas de réponse autosuffisante (et c'est bien mieux comme cela bien entendu !) : "Qui est le véritable meurtrier d'un être qui se suicide ? Lui sans doute. Et puis tous les autres, aussi."
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  • Schoste65 Posté le 12 Avril 2022
    Sidérant dans le bon sens du terme. Magnifique, magique ! Quelle écriture magistrale. J'ai été pris dans l'histoire du début à la fin sans une seconde de répit, de déception ou d'impression de lenteur, vide ou manque. C'est le 3ème livre que je lis de Barbara Abel et vraiment c'est inégalable. Une histoire profonde, pleine de questionnements, bien imaginée et d'ailleurs réaliste et plausible car, oui, cela pourrait arriver finalement. Quelle plongée là où personne n'imagine ce qui se passe réellement : au sein d'un couple et dans le secret des familles. Et quelle descente aux enfers, quelle déchéance résultant de passés troublants enfouis au plus profond des êtres avec les doutes qui les assaillent. Quel rendu merveilleux, page 269, quand Odile et Garance se rendent subitement compte le temps d'un instant qu'elles sont confrontées aux mêmes doutes malgré des paramètres différents qui les opposent. Car finalement en effet qui est le véritable meurtrier d'un être qui se suicide ? Lui sans doute. Et tous les autres, aussi. Je vous invite vraiment à lire ce livre.
  • missmolko1 Posté le 11 Avril 2022
    Il y a longtemps que je n’avais pas lu un roman de Barbara Abel et je suis contente d’avoir retrouvé l’auteure avec ce très bon roman. Tout d’abord le scenario est intriguant : Roxane et Martin commettent une tentative de suicide alors qu’’aux yeux de tous ils étaient un couple uni et soudé. Martin meure alors que Roxane survit. Mais s’agit-il vraiment d’une tentative de suicide ou Roxane a-t-elle voulait assassiner Martin ? L’auteure joue vraiment avec nos nerfs et l’on se pose une tonne de questions aux fils des pages. Le suspense est omni présent et une fois commence il est difficile de poser le roman. On a envie de savoir… Les personnages sont absolument bien décrits, ils sont tous profonds et torturés. Les relations de couples, mère-filles, mère-fils, ou entre sœurs sont travaillés à la perception et l’on voit les damages qui peuvent survenir à l’âge adulte lorsque l’on a souffert dans l’enfance. J’ai beaucoup aimé Odile, je ne sais pas si c’est parce que je suis mère mais je me suis attachée a elle. C’est pourtant un personnage secondaire mais pour finir elle a un gros impact sur cette histoire. Je suis toujours touchée par ces mères... Il y a longtemps que je n’avais pas lu un roman de Barbara Abel et je suis contente d’avoir retrouvé l’auteure avec ce très bon roman. Tout d’abord le scenario est intriguant : Roxane et Martin commettent une tentative de suicide alors qu’’aux yeux de tous ils étaient un couple uni et soudé. Martin meure alors que Roxane survit. Mais s’agit-il vraiment d’une tentative de suicide ou Roxane a-t-elle voulait assassiner Martin ? L’auteure joue vraiment avec nos nerfs et l’on se pose une tonne de questions aux fils des pages. Le suspense est omni présent et une fois commence il est difficile de poser le roman. On a envie de savoir… Les personnages sont absolument bien décrits, ils sont tous profonds et torturés. Les relations de couples, mère-filles, mère-fils, ou entre sœurs sont travaillés à la perception et l’on voit les damages qui peuvent survenir à l’âge adulte lorsque l’on a souffert dans l’enfance. J’ai beaucoup aimé Odile, je ne sais pas si c’est parce que je suis mère mais je me suis attachée a elle. C’est pourtant un personnage secondaire mais pour finir elle a un gros impact sur cette histoire. Je suis toujours touchée par ces mères qui font leur possible mais qui sont finalement humaines et non parfaites. Le roman est très bien construit : des chapitres courts qui alternent entre présent et passé et qui rythme le récit. C’est encore une belle découverte et je n’attendrai pas longtemps pour me replonger dans un roman de l’auteure.
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