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EAN : 9782365695169
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 140 x 225 mm
Les fils du pêcheur
Collection : Domaine français
Date de parution : 12/05/2021
Éditeurs :
Les Escales
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Les fils du pêcheur

Collection : Domaine français
Date de parution : 12/05/2021
Une chronique familiale tendre et lumineuse.
Alors que le narrateur vient d’apprendre qu’il sera bientôt père d’une petite fille, le téléphone sonne. À l’autre bout du fil, sa mère. Le bateau de son père, Jean, vient... Alors que le narrateur vient d’apprendre qu’il sera bientôt père d’une petite fille, le téléphone sonne. À l’autre bout du fil, sa mère. Le bateau de son père, Jean, vient de sombrer « corps et biens ». Jamais Jean ne saura que sa petite-fille s’appellera Louise.
Peut-être pour lui rendre hommage,...
Alors que le narrateur vient d’apprendre qu’il sera bientôt père d’une petite fille, le téléphone sonne. À l’autre bout du fil, sa mère. Le bateau de son père, Jean, vient de sombrer « corps et biens ». Jamais Jean ne saura que sa petite-fille s’appellera Louise.
Peut-être pour lui rendre hommage, peut-être pour apaiser son chagrin, le narrateur se met alors à écrire le roman de ce coquillier blanc et bleu, Ar c’hwil, né presque en même temps que lui. Derrière l’histoire du bateau, c’est celle du père, de ses peines et de ses drames qui se profile. Mais aussi celle d’une famille, faite d’amour filial et fraternel. Une famille simple, où la pudeur des sentiments est de mise. Une histoire intimement liée à celle de la Bretagne, de la pêche et des crises qui ont jalonné la seconde partie du xxe siècle.
À travers une chronique à la fois intime et sociale évoluant sur près de soixante ans, Grégory Nicolas rend hommage au courage des pêcheurs et de ceux qui les attendent.
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EAN : 9782365695169
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 140 x 225 mm
Les Escales
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Ils en parlent

« Grégory Nicolas m'a emmené vers le large et j'espère que vous aussi, il vous emportera. »
Thomas Auxerre / France 2 Télématin

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • dannso Posté le 22 Décembre 2021
    Ils sont trois, les fils du pêcheur, trois frères ; pas de sœur dans cette fratrie. Alors Pierre, le fils ainé, est tellement content d’annoncer à son père qu’il va avoir une petite-fille. Las, son père ne l’apprendra jamais. Son bateau, l’Ar c'hwill, vient de couler corps et biens. Surtout, corps, d’ailleurs : le corps de son père ne sera jamais retrouvé. Cela va être l’occasion pour Pierre de se replonger dans l’histoire de ce père différent des autres pères. En effet, la famille habite à ¾ heures de la mer, dans le bocage breton, le pays de la terre, l’Argoat. Les autres pères n’ont pas de boucle d’oreille, ne sont pas tatoués « C’était le seul des pères à en avoir. C'était le seul marin aussi. Ça ne nous plaisait pas, cette différence. Ça ne nous plaisait pas qu'on nous appelle « les fils du pêcheur ». On aurait préféré être comme tout le monde, et avoir un père sans tatouage et sans boucle d'oreille. Mais on a fait avec. Et maintenant qu'il est mort on en serait fiers ». L’auteur va raconter la vie de ce père de son enfance, à sa décision de devenir marin, de la pêche en haute... Ils sont trois, les fils du pêcheur, trois frères ; pas de sœur dans cette fratrie. Alors Pierre, le fils ainé, est tellement content d’annoncer à son père qu’il va avoir une petite-fille. Las, son père ne l’apprendra jamais. Son bateau, l’Ar c'hwill, vient de couler corps et biens. Surtout, corps, d’ailleurs : le corps de son père ne sera jamais retrouvé. Cela va être l’occasion pour Pierre de se replonger dans l’histoire de ce père différent des autres pères. En effet, la famille habite à ¾ heures de la mer, dans le bocage breton, le pays de la terre, l’Argoat. Les autres pères n’ont pas de boucle d’oreille, ne sont pas tatoués « C’était le seul des pères à en avoir. C'était le seul marin aussi. Ça ne nous plaisait pas, cette différence. Ça ne nous plaisait pas qu'on nous appelle « les fils du pêcheur ». On aurait préféré être comme tout le monde, et avoir un père sans tatouage et sans boucle d'oreille. Mais on a fait avec. Et maintenant qu'il est mort on en serait fiers ». L’auteur va raconter la vie de ce père de son enfance, à sa décision de devenir marin, de la pêche en haute mer à la pêche côtière plus propice à la vie de famille. Il évoque en parallèle les évènements qui vont secouer la Bretagne pendant cette période, le remembrement qui va détruire le paysage de bocage, les crises qui vont secouer le monde de la pêche et les manifestations qui s’en suivront. Il va surtout raconter l’amour, l’amour de ce père pour sa famille, même s’il ne savait pas très bien l’exprimer, l’amour des trois frères pour lui, leur mère et entre eux, même si aucun ne sait très bien l’exprimer. La pudeur est de mise dans cette famille majoritairement masculine, mais l’amour est présent à chaque page de ce livre, même quand un homme viendra leur révéler un évènement ignoré qui changera pour un temps leur regard sur leur père. C’est un court roman, une histoire simple, qui a su pourtant m’embarquer : un roman pétri d’humanité dans lequel le talent de conteur de l’auteur nous charme et nous émeut. Un immense merci aux éditions Les Escales pour ce partage #Lesfilsdupêcheur #NetGalleyFrance
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  • Cannetille Posté le 21 Novembre 2021
    Lorsque son père marin pêcheur disparaît en mer avec son coquillier Ar c'hwill, le narrateur entreprend l'écriture de la biographie familiale, en hommage à cette figure paternelle tant admirée. Au travers du parcours et des drames de cet homme, c'est toute l'histoire de la Bretagne, de la pêche et de ses crises sur ces soixante dernières années qui se dessine peu à peu. Autobiographie ? Fiction ? On ne sait, mais on ne peut que croire à ce récit où l'intime rejoint la chronique sociale, conjuguant émotion, surprises et tension, enfin intérêt d'un témoignage hautement représentatif que l'on jurerait vécu. D'un côté, ce roman est l'histoire d'une relation filiale, touchante d'amour et de pudeur, que transfigure la présence taiseuse mais généreuse d'un homme dont on découvre peu à peu les peines et les drames secrets. De l'autre, il dresse un tableau vivant de la rude profession de marin pêcheur, à la fois passion et sacerdoce aux premières loges des périlleuses et capricieuses grandeurs de la mer, mais, dans tous les cas, de plus en plus étranglée par les crises depuis l'ouverture à la concurrence européenne. La narration est notamment l'occasion de se souvenir des scènes de guerre civile, qui, en 1994,... Lorsque son père marin pêcheur disparaît en mer avec son coquillier Ar c'hwill, le narrateur entreprend l'écriture de la biographie familiale, en hommage à cette figure paternelle tant admirée. Au travers du parcours et des drames de cet homme, c'est toute l'histoire de la Bretagne, de la pêche et de ses crises sur ces soixante dernières années qui se dessine peu à peu. Autobiographie ? Fiction ? On ne sait, mais on ne peut que croire à ce récit où l'intime rejoint la chronique sociale, conjuguant émotion, surprises et tension, enfin intérêt d'un témoignage hautement représentatif que l'on jurerait vécu. D'un côté, ce roman est l'histoire d'une relation filiale, touchante d'amour et de pudeur, que transfigure la présence taiseuse mais généreuse d'un homme dont on découvre peu à peu les peines et les drames secrets. De l'autre, il dresse un tableau vivant de la rude profession de marin pêcheur, à la fois passion et sacerdoce aux premières loges des périlleuses et capricieuses grandeurs de la mer, mais, dans tous les cas, de plus en plus étranglée par les crises depuis l'ouverture à la concurrence européenne. La narration est notamment l'occasion de se souvenir des scènes de guerre civile, qui, en 1994, accompagnèrent à Rennes les manifestations de marins pêcheurs rendus fous de rage par l'effondrement des cours du poisson et par la hausse du gasoil. Voici un livre qui s'aborde avec le coeur, tant ses mots désarmants de délicatesse et d'élégance, en toute simplicité, expriment d'humanité, d'amour filial et paternel, d'admiration et de respect pour ces hommes chevillés à leurs valeurs entre terre et mer bretonnes. C'est d'ailleurs cette tendresse pour ses personnages, en même temps que les détails clairement personnels dont l'auteur parsème son texte – comme ses goûts littéraires et oenologiques - , qui achève de parfaire l'impression autobiographique. Un bien bel hommage à la terre bretonne et à ses habitants, à ses beautés et à ses rudesses, que ses travailleurs de la mer en particulier ont gravées dans l'âme et la chair.
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  • agatheyourbook Posté le 10 Septembre 2021
    e narrateur vient de perdre son père, Jean, dans le naufrage de son bateau, l'Ar c'hwill. Avec ses frères et sa mère, ils vont devoir faire face au deuil, aux interrogations restées sans réponse, à la colère parfois, et aux souvenirs tendres des moments passés avec ce père aux yeux tristes, habité par tant de mélancolie. On suit alors cette famille dans des bouts de vie, des souvenirs douloureux, des moments de complicité entre un père et ses fils.Mais un beau jour, un inconnu vient les trouver pour leur faire une révélation qui va tout bouleverser...Qui était Jean? Quelle était sa part d'ombre? D'où venait toute cette tristesse en lui? J'ai été très émue par ce roman, simple et juste, sur l'amour d'un père pour ses enfants, l'admiration des garçons pour leur père pêcheur, le deuil et le manque, la complicité et l'amour filial, le poids de l'histoire familiale... C'est juste, c'est vrai et plein d'humanité, c'est beau.
  • HordeduContrevent Posté le 3 Août 2021
    Simple et lumineux, pudique et délicat, ce livre aux racines bretonnes. Que cette lecture fut agréable et génératrice d’ondes bienfaisantes ! Un bel éloge aux liens familiaux et à l’amour inconditionnel. « Les fils du pêcheur » de Grégory Nicolas, c’est l’histoire émouvante d’une famille bretonne soudée, narrée par un des fils suite à la mort de son père. Le narrateur, Pierre, vient en effet d’apprendre qu’il sera bientôt papa d’une petite Louise lorsque le téléphone sonne. Sa mère lui annonce que le bateau paternel, ce beau coquillier blanc et bleu, le Ar c’hwill, vient de sombrer. Ecrire lui permet alors de lui rendre hommage, de faire son deuil, et enfin de dresser le portrait complet d’un grand-père pour pouvoir le transmettre aux petits enfants de la famille qui ne l’auront pas connu. Qu’il ne tombe pas dans l’oubli. On suit ainsi la vie de ce père pudique et simple, depuis son enfance jusqu’à sa mort, ses joies, son courages et ses peines. On est témoin de l’éclosion et de l’épanouissement d’une famille très unie, tissée d’amour, amour filial et fraternel, amour conjugal. Ce père toujours présent aux fêtes de famille, à tous les anniversaires, toujours là pour eux, malgré son métier... Simple et lumineux, pudique et délicat, ce livre aux racines bretonnes. Que cette lecture fut agréable et génératrice d’ondes bienfaisantes ! Un bel éloge aux liens familiaux et à l’amour inconditionnel. « Les fils du pêcheur » de Grégory Nicolas, c’est l’histoire émouvante d’une famille bretonne soudée, narrée par un des fils suite à la mort de son père. Le narrateur, Pierre, vient en effet d’apprendre qu’il sera bientôt papa d’une petite Louise lorsque le téléphone sonne. Sa mère lui annonce que le bateau paternel, ce beau coquillier blanc et bleu, le Ar c’hwill, vient de sombrer. Ecrire lui permet alors de lui rendre hommage, de faire son deuil, et enfin de dresser le portrait complet d’un grand-père pour pouvoir le transmettre aux petits enfants de la famille qui ne l’auront pas connu. Qu’il ne tombe pas dans l’oubli. On suit ainsi la vie de ce père pudique et simple, depuis son enfance jusqu’à sa mort, ses joies, son courages et ses peines. On est témoin de l’éclosion et de l’épanouissement d’une famille très unie, tissée d’amour, amour filial et fraternel, amour conjugal. Ce père toujours présent aux fêtes de famille, à tous les anniversaires, toujours là pour eux, malgré son métier de pêcheur. Ce père que les fils admirent et qui a cependant sa part d’ombre, part inattendue dont ils apprennent l’existence après sa mort par un certain Benoit Notre-Dame… Et à travers cette histoire, nous sommes témoins de l’Histoire de la Bretagne, celle de la pêche, celle du remembrement des terres, celle des crises et des manifestations, celle du naufrage de l’Amoco Cadiz. « On avait expliqué aux paysans que la parcellisation, le mode d’exploitation traditionnel, les condamnait à demeurer dans une économie peu productive. Pour les faire entrer dans la modernité, on décida de rassembler les parcelles autour des longères. On appela cela le remembrement. Les bulldozers entrèrent en jeu : ils abattirent les hautes haies qui séparaient les champs, ils brisèrent les talus, ils aplanirent les sols, les nivelèrent, ils comblèrent les fossés et les douves pour mettre en place de grandes parcelles d’un seul tenant, exploitables plus facilement, avec des rendements jamais vus jusqu’ici [ …] Les gros pneus remplacèrent les sabots de bois des hommes et les fers des chevaux. En même temps que les tracteurs, on vit apparaître dans les terres celui qui n’en partirait plus jamais : le vent». Le talent de conteur de Grégory Nicolas est tel que nous tournons les pages avec bonheur, nous passionnant pour cette histoire de famille au fin fond de la Bretagne. Le cœur apaisé et chaud, l’œil brillant et le sourire discret aux lèvres. J’ai particulièrement aimé la pudeur des sentiments qui transparait derrière cet amour familial. C’est d’une élégance et d’une douceur qui m’ont fait fondre. « Avec sa boucle d’oreille, ça lui donnait des airs de dur, et il en jouait, alors qu’il a toujours été doux comme un agneau. Les copains de l’école nous faisaient remarquer à Julien, à Clément et à moi que notre père avait une boucle d’oreille et un tatouage… C’était le seul des pères à en avoir. C’était le seul marin aussi. Ça ne nous plaisait pas, cette différence. Ça ne nous plaisait pas qu’on nous appelle « les fils du pêcheur ». On aurait préféré être comme tout le monde, et avoir un père sans tatouage et sans boucle d’oreille. Mais on a fait avec. Et maintenant qu’il est mort on en serait fiers ». « Pourtant, et bien que ce soit moi qui l’aie décidé, je ne trouvais pas ça naturel de serrer sa main, c’était une distance trop grande, de celles qui ne devraient jamais s’installer entre un père et son enfant. Mes frères continuaient de l’embrasser et je les enviais. Et nous on se serrait la main. Quelle honte. J’en chialerais. Je n’osais pas lui redemander de revenir aux bisous et lui non plus, ça a duré des années. C’est infernal la pudeur ». Notons un éloge au sport, à la course à pied notamment, qui n’est pas sans me déplaire ce sport étant ma passion, ainsi qu’une ode à la littérature. L’écriture de cet auteur, qui m’était inconnu, est à l’image de son histoire : une plume sobre pleine d’humanité, sans misérabilisme, où l’amour filial, l’amour inconditionnel et les valeurs comme le respect sont des actes de foi. Il réussit avec brio à nous attacher à cette famille. J’ai refermé ainsi à regret ce livre et en fermant les yeux, l’âme bretonne, je me suis imaginée penchée vers la mer, happée, elle était « si belle et si limpide que, malgré la profondeur, on avait l’impression qu’en se concentrant longtemps et, comme on patiente l’été, allongé par terre parmi les herbes qui grattent le cou, pour tenter de voir la voie lactée, on aurait pu deviner Ar c’hwil ».
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  • emilie31 Posté le 20 Juillet 2021
    Au printemps, les éditions les Escales m’ont donné la possibilité de participer à une lecture commune et à une rencontre virtuelle avec l’auteur du roman Les fils du pêcheur. C’est donc avec beaucoup de retard que je viens vous parler d’un récit que je vous conseille de lire cet été. Les fils du pêcheur par Nicolas Alors qu’il vient de devenir père, le narrateur apprend la disparition de son père. L’Ar c’hwill a coulé, emportant avec lui la figure paternelle, celle qui impose le respect, mais qui en partant ainsi du jour au lendemain laisse un vide immense. La disparition d’un père alors que l’on devient soi-même est terrible mais quand le deuil que la famille commence est troublé par des secrets et des mystères de famille, chacun s’interroge sur qui était réellement Jean. Les fils du pêcheur vont finalement apprendre à connaître celui qu’il pensait connaître à travers le deuil. Le roman de Grégory Nicolas est un beau roman car il plonge dans ce que chacun peut vivre : l’amour filial, les secrets de famille, les sacrifices, l’amour inconditionnel, la vertu, les valeurs et l’écriture de Grégory Nicolas est à l’image de son récit. Pas de misérabilisme, de compassion inutile, non à... Au printemps, les éditions les Escales m’ont donné la possibilité de participer à une lecture commune et à une rencontre virtuelle avec l’auteur du roman Les fils du pêcheur. C’est donc avec beaucoup de retard que je viens vous parler d’un récit que je vous conseille de lire cet été. Les fils du pêcheur par Nicolas Alors qu’il vient de devenir père, le narrateur apprend la disparition de son père. L’Ar c’hwill a coulé, emportant avec lui la figure paternelle, celle qui impose le respect, mais qui en partant ainsi du jour au lendemain laisse un vide immense. La disparition d’un père alors que l’on devient soi-même est terrible mais quand le deuil que la famille commence est troublé par des secrets et des mystères de famille, chacun s’interroge sur qui était réellement Jean. Les fils du pêcheur vont finalement apprendre à connaître celui qu’il pensait connaître à travers le deuil. Le roman de Grégory Nicolas est un beau roman car il plonge dans ce que chacun peut vivre : l’amour filial, les secrets de famille, les sacrifices, l’amour inconditionnel, la vertu, les valeurs et l’écriture de Grégory Nicolas est à l’image de son récit. Pas de misérabilisme, de compassion inutile, non à la place, il livre une plume pleine d’humanité. J’ai passé un délicieux moment de lecture avec les fils de Jean et je vous recommande chaudement de lire cette belle histoire. En résumé : Allez à la rencontre de l’Ar c’hwill et des fils du pêcheur !
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