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        L'OEIL DE LA LUNE

        Sonatine
        EAN : 9782355840593
        Code sériel : 26
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 140 x 220 mm
        L'OEIL DE LA LUNE

        Date de parution : 27/01/2011
        Vous avez aimé Le Livre sans nom ? Vous allez adorer L’Œil de la lune !
        Personne n’a oublié le Bourbon Kid, mystérieux tueur en série aux innombrables victimes. Ni les lecteurs du Livre sans nom, ni les habitants de Santa Mondega, l’étrange cité d’Amérique du Sud, où sommeillent toujours de terribles secrets. Alors que la ville s’apprête à fêter Halloween, le Bourbon Kid célèbre, lui,... Personne n’a oublié le Bourbon Kid, mystérieux tueur en série aux innombrables victimes. Ni les lecteurs du Livre sans nom, ni les habitants de Santa Mondega, l’étrange cité d’Amérique du Sud, où sommeillent toujours de terribles secrets. Alors que la ville s’apprête à fêter Halloween, le Bourbon Kid célèbre, lui, le dix-huitième anniversaire de son premier homicide. Il est alors loin de se douter qu’il est devenu la proie d’une agence très spéciale. Une proie particulièrement coriace, de celles qu’il ne faut pas rater, sous peine d’une impitoyable vengeance. Mais cela n’est rien à côté de ce qui attend Santa Mondega lorsqu’une mystérieuse momie disparaît du musée local…
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        EAN : 9782355840593
        Code sériel : 26
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Errant Posté le 8 Avril 2018
          Ce roman fait suite au fameux « Livre sans nom » qui nous a introduit aux aventures du Bourbon Kid. Ici, un an après le fameux massacre du Tapioca, diverses forces du mal complotent les unes contre les autres, le tout culminant par un nuit d’Halloween particulièrement mouvementée. Difficile de classer ce livre tellement il est hors du commun; un western style cartoon est sans doute le qualificatif qui résume le mieux l’impression que cet épisode de la vie mouvementée de Santa Mondega me laisse. On imagine facilement ces personnages de bandes dessinées rouler des mécaniques, les vampires se pourlécher les babines à la vue du sang et les implacables mercenaires tirer joyeusement sur leurs cibles. Rien n’est sérieux dans cette cavalcade de massacres et certaines réparties m’ont carrément fait éclater de rire. L’heure est définitivement à la rigolade et occulte sans difficulté les nombreux passages sanguinolents. Un pur divertissement, jouissif et sans prétention.
        • TheClo Posté le 24 Novembre 2017
          Quelques années après la série de meurtres sanglants à Santa Mondega, la petite bourgade a retrouvé un semblant de calme. Mais c'est sans compter le retour du Bourbon Kid, le tueur en série, qui revient dans la ville à l'approche d'Halloween pour une terrible vengeance. Mais cette-fois, le Bourbon a du soucis à se faire, la moitié de la ville est à ses trousses pour le tuer: vampires, loups-garous, flics pourris, même une momie revenue d'entre les morts. Bref, comme d'habitude, rien n'est normal à Santa Mondega, sauf peut-être le barman Sanchez. Celui-ci, toujours au mauvais endroit au mauvais moment, sera peut-être le seul allié du tueur en série au sein de la ville. Des meurtres, des vampires, des loups-garous, un tueur en série qu'on finie par apprécier... malgré le souvenir peu élogieux que j'avais du Livre sans nom, j'ai eu envie de me replonger dans la ville de Santa Mondega avec ses personnages peu communs. Sans grandes attentes concernant cette lecture, j'ai entamé le livre, et surprise! J'ai adoré! Que ce soit l'histoire, le style de l'auteur, les personnages, je l'ai sans hésitation, préféré à son prédécesseur! Un des points que j'avais à reprocher au Livre sans nom, était... Quelques années après la série de meurtres sanglants à Santa Mondega, la petite bourgade a retrouvé un semblant de calme. Mais c'est sans compter le retour du Bourbon Kid, le tueur en série, qui revient dans la ville à l'approche d'Halloween pour une terrible vengeance. Mais cette-fois, le Bourbon a du soucis à se faire, la moitié de la ville est à ses trousses pour le tuer: vampires, loups-garous, flics pourris, même une momie revenue d'entre les morts. Bref, comme d'habitude, rien n'est normal à Santa Mondega, sauf peut-être le barman Sanchez. Celui-ci, toujours au mauvais endroit au mauvais moment, sera peut-être le seul allié du tueur en série au sein de la ville. Des meurtres, des vampires, des loups-garous, un tueur en série qu'on finie par apprécier... malgré le souvenir peu élogieux que j'avais du Livre sans nom, j'ai eu envie de me replonger dans la ville de Santa Mondega avec ses personnages peu communs. Sans grandes attentes concernant cette lecture, j'ai entamé le livre, et surprise! J'ai adoré! Que ce soit l'histoire, le style de l'auteur, les personnages, je l'ai sans hésitation, préféré à son prédécesseur! Un des points que j'avais à reprocher au Livre sans nom, était l'intrigue qui imbriquait plusieurs histoires différentes et qui était un peu compliquée à suivre par moments. Ici, nous avons le fond de l'intrigue: le Bourbon Kid revient et cherche à se venger, il est lui-même la cible de plusieurs personnes qui veulent toutes le tuer pour diverses raisons. Autour de cette histoire, nous retrouvons Dante et sa copine qui revienne à Santa et qui sera entraîné malgré lui dans une mission des plus dangereuse: infiltrer un groupe de vampires sans se faire prendre pour retrouver le Bourbon Kid. L'histoire de Dante va être celle, qui a mon sens, prend le plus de place dans le roman, mais on suivra également le Bourbon, un groupe de policiers véreux, une mystérieuse momie du musée municipal de la vie qui reprend vie, sans oublier Sanchez le barman. J'ai beaucoup aimé ces différentes intrigues, aucune ne m'a ennuyé et à aucun moment je ne me suis perdue dans telle ou telle intrigue. Le livre se lit très vite, beaucoup plus que le précédent, il n'y a pas de temps mort et la fin nous laisse présager une suite qui promet une suite encore mieux! Je me souviens d'une chose qui m'a surprise dans le Livre sans nom: le nombre conséquent de personnages! Il y en avait beaucoup, mais la plupart d'entre eux sont morts à la fin, du coup je me demandais avec quels personnages l'auteur continuerai son histoire. Certes, il y a moins de personnages dans ce deuxième tome, mais j'ai préféré cela. Cela nous permet de nous attarder plus longuement sur chacun d'eux, l'auteur développe davantage leurs caractéristiques et leurs pensées et cela nous permet également de nous y attacher (enfin pas pour tous hein). Personnellement, j'ai adoré le Bourbon Kid, je trouve que c'est le personnage le plus développé du roman, en nous faisant voir sa psychologie, l'auteur nous permet au personnage d'être attachant malgré le fait qu'il soit tueur en série. J'ai également bien aimé Dante, qui ne m'avait pas plu plus que ça, au point où j'ai eu à plusieurs moments peur pour lui (surtout que je sais que l'auteur n'hésite pas à tuer ses personnages, les secondaires autant que les principaux). Encore une fois, j'ai été bluffé par le style de l'auteur, il est génial! Il est toujours autant adapté au livre et à son histoire: un humour déjanté, des scènes d'actions prenantes, des meurtres sanglant détaillés juste assez pour nous faire frissonner, un peu de suspens. Mais cela, toujours sans prise de tête et avec légèreté. On passe donc un bon moment de lecture, la ville de Santa Mondega nous paraît réelle et nous donnerait presque envie d'y faire un tour (presque hein!). Finalement, le côté surnaturel du bouquin qui m'avait dérangé dans le premier tome, avec la présence des vampires et des loups-garous, m'a pour le coup bien plu. J'ai trouvé que le surnaturel servait à l'histoire et était mieux amené que dans le Livre sans nom. Et peut-être que le fait que je sois préparée à avoir cela, m'a aidé ;) Depuis la fin de ma lecture, je n'ai qu'une envie: filer à la bibliothèque pour emprunter la suite et me replonger dans cette ville paumée!
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        • UnKaPart Posté le 8 Novembre 2017
          On prend les mêmes et on recommence. L'oeil de la lune tient moins de la suite que de rappel, du volume un bis. A la fin du Livre sans nom, sans avoir encore lu les suivants ni même jeté un œil aux critiques, je sentais le coup arriver. Au-delà des fantaisies auctorialo-éditoriales plus rapaces qu’un Serdaigle, le roman portait en lui les germes de sa chute. Le Bourbon Kid ne pouvait rester percutant que sur un ou deux volumes maxi à cause même de ses fondations. Très axé cinéma dans son écriture très visuelle ainsi que dans ses références. Et quelles références ! Tarantino, Batman, Freddy, Terminator, Tarantino, Seven, Star Wars, Kill Bill (Tarantino encore…), Buffy, X-Files, Ring, Death Note, Tarantino… Liste non exhaustive, le roman condense la totalité de la pop culture ciné, BD, comics, TV, manga, roman, musique, jeu vidéo, autre (précisez). Il mélange tous les genres, western, fantastique, polar, super-héros, aventure, action, arts martiaux, horreur… Une somme culturelle, une anthologie de la littérature et du cinéma de genre. Un hyper-pulp. Raison pour laquelle il devait se casser la figure au bout de x volumes. Tout comme on peut tromper une personne une fois, il est possible de bâtir un roman clin... On prend les mêmes et on recommence. L'oeil de la lune tient moins de la suite que de rappel, du volume un bis. A la fin du Livre sans nom, sans avoir encore lu les suivants ni même jeté un œil aux critiques, je sentais le coup arriver. Au-delà des fantaisies auctorialo-éditoriales plus rapaces qu’un Serdaigle, le roman portait en lui les germes de sa chute. Le Bourbon Kid ne pouvait rester percutant que sur un ou deux volumes maxi à cause même de ses fondations. Très axé cinéma dans son écriture très visuelle ainsi que dans ses références. Et quelles références ! Tarantino, Batman, Freddy, Terminator, Tarantino, Seven, Star Wars, Kill Bill (Tarantino encore…), Buffy, X-Files, Ring, Death Note, Tarantino… Liste non exhaustive, le roman condense la totalité de la pop culture ciné, BD, comics, TV, manga, roman, musique, jeu vidéo, autre (précisez). Il mélange tous les genres, western, fantastique, polar, super-héros, aventure, action, arts martiaux, horreur… Une somme culturelle, une anthologie de la littérature et du cinéma de genre. Un hyper-pulp. Raison pour laquelle il devait se casser la figure au bout de x volumes. Tout comme on peut tromper une personne une fois, il est possible de bâtir un roman clin d’œil truffés de références comme autant d’hommages. Ce qu’a fait Tarantino à l’écran avec Kill Bill, excellent film et virage vers le pire (Inglourious Basterds). Mais tu ne peux pas te lancer dans un cycle entier de pot-pourri sauf à le devenir. Le syndrome du catalogue ne marche qu’un temps, ceux qui ont survécu au chant II de L’Iliade et son énumération mortelle de nefs en savent quelque chose. Ça fonctionne bien dans Le livre sans nom, beaucoup moins après, soit à cause des redites (12000 allusions à Tarantino par volume, faut se calmer), soit parce qu’une fois que tu as épuisé les grands noms tu dois te rabattre sur des œuvres de seconde zone emblématiques de rien. Le procédé amuse au début, il lasse à long terme. On ne peut pas se contenter de flatter le lecteur dans sa culture générale, encore moins lui ressortir en continu ce qu’il connaît déjà : à un moment, il lui faut du neuf. On ne l’aura jamais. L’œil de la lune reprend la même recette (La Momie, Halloween, Underworld…) et l’odeur du sapin commence à se faire sentir. Le cimetière du Diable achève de planter les clous du cercueil, ce qui a au moins le mérite d’être raccord avec le titre. L’intérêt du Livre sans nom, plus qu’une soi-disant originalité dont il est dépourvu, réside dans l’intelligence de son recyclage. Comme Kill Bill, on y revient toujours. Le gus sans blase parvient à mélanger sa liste interminable d’ingrédients pour accoucher d’un texte qui tient la route et joue sur les codes des genres auxquels il se rattache. Malin et bien vu, il déconstruit beaucoup et sort des sentiers battus, ce qui n’était pas évident vu la quantité d’œuvres sur lesquelles il s’appuie et qu’en ont balisé un paquet, de sentiers. Il y a donc de l’humour à la pelle. Pourquoi “donc” ? Parce que 101 fois sur 100, pour déconstruire, le bulldozer emprunte le chemin de la parodie. Je te renvoie à John Cawelti qui a bossé sur le western et le polar entre autres, et s’est penché sur la culture populaire bien avant la naissance de l’expression pop culture. Dans son article Chinatown and Generic Transformation in Recent American Films, il considère qu’un genre qui commence à tourner en rond passe par quatre phases pour se renouveler. La première est “humorous burlesque”, comme il dit dans sa langue à lui. Autodérision face à la caricature qu’est devenu le genre, comédie, humour, le genre se moque de lui-même avec la complicité du spectateur/lecteur qui connaît lui aussi les codes et commence à ce stade à saturer (spéciale dédicace à ceux qui en ont marre des invasions de zombies et de super-héros depuis une vingtaine d’années). Le livre sans nom fait ça très bien, à la fois par son mélange de genres – le meta-genre bouscule par définition les codes propres à chacun – et par son côté foutraque assumé/maîtrisé en mode osef des règles. A travers son listing énormissime de références, Le livre sans nom passe en même temps par la deuxième étape, la nostalgie (“evocation of nostalgia”). Œuvres cultes, majeures, fondatrices, marquantes pour des générations entières, à l’origine de mille et une vocations de réalisateurs, auteurs, illustrateurs, musiciens, etc. En un mot les références aux bases, aux sources, à un (supposé) âge d’or. Sauf que voilà, les suites n’iront pas au bout du processus (déconstruction de la mythologie puis reconstruction). Quand je parlais plus haut de déconstruction, le terme était abusif. Le livre sans nom chamboule, nuance. Les suites auraient pu… mais non. L’œil de la lune ne continuera pas sur la lancée, il se contentera de tailler la route en ligne droite sur les pas de son prédécesseur, ce qui en fait un bon bouquin aussi, pas encore lassant mais qui donne une bonne conscience des limites que la série atteint (très vite). Même joueur joue encore dans Le cimetière du Diable où l’essoufflement est perceptible. Pas de renouvellement en vue, le sel des deux premiers commence à piquer la langue pire qu’un piment de Cayenne et ce troisième tome s’embourbe dans le répétitif. Logique mercantile oblige, Le livre de la mort achève de se mordre la queue, identique dans ses procédés (donc merci la répétitivité) mais en moins bien, beaucoup moins bien. On l’aura compris, j’attendais un peu plus que du palimpseste décliné en cent quarante-quatre mille épisodes. Si on s’en tient à la lecture pure, comme plaisir jubilatoire, Le livre sans nom et L’œil de la lune tiennent leurs promesses. De bons bouquins en soi, qui assurent le divertissement. Comme ces films d’action des années 80, l’heure de gloire des Schwarzy et Stallone, qui ne volaient pas haut mais ne prétendaient pas le faire, et remplissaient le contrat baston slash vannes slash (double) détente. Les reproches viennent après, quand tu y réfléchis à tête reposée. Vouloir intégrer l’ensemble de la pop culture, c’était peut-être “un peu” ambitieux. Là-dessus, défaut structurel d’une œuvre “à références”. A trop s’appuyer sur les autres, le texte finit par manquer de fond et surtout de personnalité propre. Au mieux, une personnalité protéiforme et bancale, où les points d’ancrage culturels finissent par devenir des boulets qui empêchent de voler de ses ailes à elle. Le neuf avec du vieux a ses limites et c’est LE gros reproche que je ferai à la série. Chaque volume recycle beaucoup et la série recycle chaque volume. Le manque de renouvellement torpille le Bourbon Kid au point que j’ai hésité à continuer après Le cimetière du Diable, craignant de relire encore la même chose. J’ai tenté le quatre… Ben un conseil, contente-toi des trois premiers, ou le 1 et le 2.
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        • Sabrinaaydora Posté le 14 Octobre 2017
              Il y a des histoires qui passionnent, parce qu'elles ont des choses à dire, une morale. Et il y a des livres qu'on lit avec plaisir, même s'il est corrosif, dénué souvent d'humanité, ou rempli de scènes qu'on ne souhaiterait même pas imaginer. Cette série fait partie de la seconde catégorie. Bien sûr qu'on y trouve des bons sentiments, mais entrecoupés d'un humour noir, parfois corrosif, et d'un enchaînement de cadavres.      Le Bourbon Kid est de retour, cette fois avec sa genèse. Dans le livre, nous découvrons comment il est devenu un tueur sans foi ni loi. Ce qui m'avait beaucoup gênée dans le premier opus, à savoir le nombre de personnages, est moins présent dans ce tome. C'est bien agréable de suivre leurs aventures : l'histoire est plus travaillée, plus fournie. Le fil conducteur limpide.      On fait face à de nouveaux personnages, forcément, du premier tome il n'y a eu que peu de survivant. De la momie maléfique aux loups-garous en passant par des policiers vampirisés, il y a matière à beaucoup de rebondissements avec L'œil de la lune.     Toujours très visuel, l'histoire se regarde plus qu'elle ne se lit tellement on y voit...     Il y a des histoires qui passionnent, parce qu'elles ont des choses à dire, une morale. Et il y a des livres qu'on lit avec plaisir, même s'il est corrosif, dénué souvent d'humanité, ou rempli de scènes qu'on ne souhaiterait même pas imaginer. Cette série fait partie de la seconde catégorie. Bien sûr qu'on y trouve des bons sentiments, mais entrecoupés d'un humour noir, parfois corrosif, et d'un enchaînement de cadavres.      Le Bourbon Kid est de retour, cette fois avec sa genèse. Dans le livre, nous découvrons comment il est devenu un tueur sans foi ni loi. Ce qui m'avait beaucoup gênée dans le premier opus, à savoir le nombre de personnages, est moins présent dans ce tome. C'est bien agréable de suivre leurs aventures : l'histoire est plus travaillée, plus fournie. Le fil conducteur limpide.      On fait face à de nouveaux personnages, forcément, du premier tome il n'y a eu que peu de survivant. De la momie maléfique aux loups-garous en passant par des policiers vampirisés, il y a matière à beaucoup de rebondissements avec L'œil de la lune.     Toujours très visuel, l'histoire se regarde plus qu'elle ne se lit tellement on y voit l'ambiance. Les descriptions ne sont pas si nombreuses, mais suffisent à dresser un décor, imaginer les traits d'un visage. Il y a également une place importante à l'imagination.      Dans la quête pour retrouver l'Œil de la lune, cette pierre précieuse dotée de grands pouvoirs, il y aura beaucoup d'appelé, peu d'élu. Parsemé de cadavres, j'ai été triste de voir disparaître un des personnages. Mais ravie de l'enchaînement des événements pour le Bourbon Kid.      Le thème principal de ce thème est la vengeance, tenace et qui conduira à des exécutions toutes aussi violentes. L'auteur parvient à maintenir le suspens : on ne se projette pas, on lit et on savoure le ton et la plume de l'auteur.  En bref : Cela fait longtemps que je n'ai pas eu le plaisir de plonger dans une telle saga à la fois thriller et horreur. Le challenge est réussi, à la fois par la plume caustique et travaillée, par l'effet cinématographique toujours présent. 
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        • kaerlyon Posté le 30 Avril 2017
          Toujours aussi anonyme, toujours aussi loufoque, toujours aussi sanglant : voici la suite des aventures du Bourbon Kid. Une petite ville des Etats Unis, au bord de la mer, sous le soleil. Une ville où il fait bon vivre. Enfin presque ! Les habitants de Santa Modega sont un peu particuliers : les flics sont des vampires, les hommes de mains se transforment les nuits de pleine lune, les barmen servent de l'urine à la place du whisky et, surtout, c'est la ville natale du Bourbon Kid, le plus dangereux des tueurs en série. Alors quand les vampires cherchent la vie éternelle et qu'une momie revenue à la vie se balade en ville, il est fortement conseillé de rester chez soi…. "L'œil de la lune" est vraiment la suite "du livre sans nom". Malheureusement, j'ai eu le tort de mettre un an entre ces deux lectures. Par conséquent, je ne savais plus trop où situer les personnages. Surtout lorsque nous replongeons dans le passé du Bourbon Kid, 18 ans plus tôt, et que nous retrouvons des personnages du premier opus. Ma question était souvent : a-t-il était tué ? Mais progressivement, j'ai été happé par l'histoire et cela n'avait plus beaucoup d'importance.... Toujours aussi anonyme, toujours aussi loufoque, toujours aussi sanglant : voici la suite des aventures du Bourbon Kid. Une petite ville des Etats Unis, au bord de la mer, sous le soleil. Une ville où il fait bon vivre. Enfin presque ! Les habitants de Santa Modega sont un peu particuliers : les flics sont des vampires, les hommes de mains se transforment les nuits de pleine lune, les barmen servent de l'urine à la place du whisky et, surtout, c'est la ville natale du Bourbon Kid, le plus dangereux des tueurs en série. Alors quand les vampires cherchent la vie éternelle et qu'une momie revenue à la vie se balade en ville, il est fortement conseillé de rester chez soi…. "L'œil de la lune" est vraiment la suite "du livre sans nom". Malheureusement, j'ai eu le tort de mettre un an entre ces deux lectures. Par conséquent, je ne savais plus trop où situer les personnages. Surtout lorsque nous replongeons dans le passé du Bourbon Kid, 18 ans plus tôt, et que nous retrouvons des personnages du premier opus. Ma question était souvent : a-t-il était tué ? Mais progressivement, j'ai été happé par l'histoire et cela n'avait plus beaucoup d'importance. Par contre, il est intéressant d'en savoir un plus sur l'origine du Bourbon Kid. Saviez-vous qu'il avait une petite amie avant de devenir le célèbre tueur en série ? Eh oui, il avait une vie ordinaire avant que tout bascule dans l'horreur. Nous en savons aussi un peu plus sur sa famille, sur la pierre de lune, etc… Dans ce sens, ce livre est plus structuré que le premier. Il reste pourtant dans la même veine, c'est-à-dire, complétement décalé. Même un peu plus, si nous prenons en compte que l'existence des créatures surnaturelles apparaissent assez tard dans le premier volume alors qu'ici nous nageons dès le départ au milieu des loups garous, vampires et autre momie vivante. Et pourtant, l'ensemble donne un aspect plus travaillé, un peu comme si "le livre sans nom" était un livre en soi et que devant un succès imprévisible, l'auteur décida de faire des suites. Pour notre plus grand bonheur ! Parce que oui, cela reste un véritable plaisir de se plonger dans la lecture de cet auteur anonyme. Certes ce n'est pas très fin, l'humour est certainement facile mais efficace. Il est surtout toujours présent. Les personnages sont caricaturaux et pourtant réalistes, voire attachants. L'hémoglobine coule à flot, parfois sans raison. Mais ça, nous y sommes habitués depuis le premier épisode. Par contre, j'avoue ne pas trop avoir compris la fin. Si ce n'est qu'il n'y a pas de fin ! Une ouverture pour de nouvelles aventures ? Il reste beaucoup de questions en suspens et je vais me plonger dans ces suites avec joie….
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        Ils en parlent

        Un style foisonnant et dopé à l’adrénaline qui agrippe le lecteur jusqu’au terminus.

         
        Hubert Lizé / Le Parisien
        Un thriller ésotérique hyper violent et plein d’humour qui bientôt deviendra culte !
        William / Espace Culturel - Quimper - 29
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