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        Magari

        Robert Laffont
        EAN : 9782221130810
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 135 x 215 mm
        Magari

        Date de parution : 23/08/2012

        « La famille, c’est sacré, paraît-il. En regardant celles qui vivent dans le quartier, à Rome,
        je me dis que ça doit être vrai. Il y a des cris, des embrassades, des rires, de la musique.
        Chez nous, on ne s’embrassait pas, ça gueulait politique et j’étais toujours tenu à l’écart. »

        Quand Lorenzo sort de chez lui ce matin-là, flottent sur Rome toutes les promesses de l’été. Nous sommes le 19 juin 2001. Silvio Berlusconi est redevenu quelques jours plus tôt chef du gouvernement. Pour la plus grande joie de ses tifosi, l’AS Roma vient de remporter le troisième scudetto de...

        Quand Lorenzo sort de chez lui ce matin-là, flottent sur Rome toutes les promesses de l’été. Nous sommes le 19 juin 2001. Silvio Berlusconi est redevenu quelques jours plus tôt chef du gouvernement. Pour la plus grande joie de ses tifosi, l’AS Roma vient de remporter le troisième scudetto de son histoire. Et Lorenzo est heureux : certainement pas à cause du retour aux affaires du Cavaliere – la politique, il en a soupé. Peut-être même pas grâce à la victoire de son équipe, et Dieu sait pourtant s’il a rêvé de revivre une telle liesse… Non, Lorenzo est heureux parce que Francesca l’aime. Parce que, dans quelques mois, naîtra leur premier enfant, une fille, il en est certain. Parce que, à l’abord de la trentaine, l’ombre du petit garçon naïf et malhabile, celle de l’adolescent irrésolu ballotté par tous les vents contraires, n’est plus si lourde à porter. Aujourd’hui, sa vie a un axe, un socle, une direction. Alors, il traverse la rue sans faire attention. Et ne voit pas la voiture qui surgit au même moment…
        … Étendu sur le bitume, Lorenzo remonte le fil de sa vie. Celle d’un jeune Romain qui a grandi écartelé entre l’intransigeance d’un père communiste ultra militant, les migraines d’une mère rongée par un drame familial et l’amour d’un grand-père cachant tant bien que mal son passé mussolinien. Un parcours chaotique marqué par ce sentiment d’incertitude, de désirs, de rêves enfouis et aussi de résignation qu’exprime le mot  « magari » (« si seulement… »), comme un état d’âme qui se décline à l’infini.
        De l’assassinat d’Aldo Moro à l’avènement des années Berlusconi, c’est une radioscopie de la société italienne dans toutes ses nuances et ses contradictions que nous offre ce roman d’apprentissage au souffle à la fois intime et puissant. C’est aussi un voyage plein de sensualité dans les boucles du Tibre, où l’on sent à chaque page les brûlures du soleil et la fraîcheur de l’eau sur la peau du héros.

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        EAN : 9782221130810
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 135 x 215 mm
        Robert Laffont
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • lolomito Posté le 28 Mars 2015
          'ai tout simplement adoré ce livre ! L'histoire de Lorenzo, un trentenaire au seuil de la mort , qui voit défiler devant lui tout le cours de sa vie. C'est un livre empli de souvenirs d'enfance, des relations étroitement unies entre un petit fils et son grand- père, la politique en Italie et les débats qui en découlaient à table. L'ambiance italienne est vraiment bien ressentie. Et puis toujours et encore, cette évocation de la Tunisie de mon père. Et puis ce superbe titre ! "Magari " cette expression italienne qu'il m'a fallu du temps à apprivoiser tellement elle peut vouloir dire plein de choses. Mais notamment elle traduit, l'espoir ou l'espérance. #262;a peut vouloir dire " si seulement ..." ou bien " si dieu le veut ..." ou encore " qui sait ? ..." Un peu comme des guillemets que l'on ouvre mais que l'on ne referme pas ...
        • littleone Posté le 26 Août 2013
          Beni soit le mauvais temps de ce dernier dimanche ! j'ai terminé ce roman sans reprendre mon souffle tant il m'a captivée. J'allais un peu de déception en déception, indécise, lorsque j'ai déniché "Magari", si je puis dire encore vierge, sur un rayon de ma petite bibliothèque ! Et c'est pour moi un coup de coeur, l'Italie des 30 dernières années est entrée chez moi... pourtant je ne suis pas particulièrement intéressée par le foot, ni branchée politique, l'exubérance Italienne m'a parfois agacée... mais il m'a donné envie de visiter Rome, passer un été en Ombrie, et pourquoi pas en Sicile ? Il m'a rappelé des souvenirs lointains, des Italiens venus pour travailler ont égayé mon enfance... il n'est pas question de cela dans ce roman même si les problèmes des migrants est également abordé, il parle de la vie et des hommes indécis ou butés sur leurs choix, dont ils ne connaitront que bien plus tard les conséquences. Même si parfois on peut trouver quelque chose à redire, c'est pour moi un livre dépaysant, touchant, évocateur, il aborde bien des sujets toujours d'actualité, et il sort des sentiers battus. Je ne peux que le recommander.
        • dref Posté le 31 Octobre 2012
          Au départ, Renzo, c'est le petit garçon que l'on aurait tous voulu être. Un petit garçon espiègle qui a une très jolie relation avec son pepppe et aussi avec les oiseaux. A défaut de pouvoir jouer dehors, la faute aux attentats, aux fascistes, … Lorenzo sait surtout apprécier les moments simples et vivants qu'il passe avec Nonno donc et aussi avec les oiseaux qui sont libres, eux. On aime sa clairvoyance, on se dit que plus tard, quand il sera grand, il n'aura pas de regret. Et puis tout s'emballe. De clairvoyance, il n'y en a plus lorsqu'il s'agit de grandir entre la crise politique, sociale, idéologique de l'Italie durant ces trente dernières années. Le petit Renzo semble alors porté par le vent, au gré des rencontres, des événements. C'est un petit garçon, et il le restera semble-t-il longtemps, coincé entre son père communiste et sa mère migraineuse, son grand-père idéal et son grand-père peut être mussolinien. Entre son amitié sincère et son amitié trop vite envolée avec Youssef, entre son amour profond pour le foot et son ignorance du monde qui l'entoure. Et l'on assiste à une longue dérive, au gré du vent, au gré du mot intraduisible « Magari »,... Au départ, Renzo, c'est le petit garçon que l'on aurait tous voulu être. Un petit garçon espiègle qui a une très jolie relation avec son pepppe et aussi avec les oiseaux. A défaut de pouvoir jouer dehors, la faute aux attentats, aux fascistes, … Lorenzo sait surtout apprécier les moments simples et vivants qu'il passe avec Nonno donc et aussi avec les oiseaux qui sont libres, eux. On aime sa clairvoyance, on se dit que plus tard, quand il sera grand, il n'aura pas de regret. Et puis tout s'emballe. De clairvoyance, il n'y en a plus lorsqu'il s'agit de grandir entre la crise politique, sociale, idéologique de l'Italie durant ces trente dernières années. Le petit Renzo semble alors porté par le vent, au gré des rencontres, des événements. C'est un petit garçon, et il le restera semble-t-il longtemps, coincé entre son père communiste et sa mère migraineuse, son grand-père idéal et son grand-père peut être mussolinien. Entre son amitié sincère et son amitié trop vite envolée avec Youssef, entre son amour profond pour le foot et son ignorance du monde qui l'entoure. Et l'on assiste à une longue dérive, au gré du vent, au gré du mot intraduisible « Magari », si seulement, … On assiste un peu stupéfaits à cette dérive, à cette clairvoyance envolée et à tous les regrets qui naissent lorsqu'on meurt. Ce livre est beau car il est plein de vie(s), touchantes et complexes. Ce livre est beau car il donne à découvrir l'Italie de l'intérieur comme on aimerait la rencontrer et l'entendre. Ce livre est beau car il parle de la vie, de ce que l'on en fait, ou pas, de ce que l'on transmet, des choix que l'on doit faire, et aussi de l'amour. Ce livre aborde beaucoup de sujets, on l'impression parfois de « livraison en vrac », de prétextes à histoires un peu trop voyants parfois (le petit garçon dans la grotte, par exemple), En résumé, c'est un livre qu'on lit avec impatience, la construction est intelligente (relire sa vie). Les personnages sont tellement Italiens. Et on se dit « si seulement » on prenait le temps de vivre, de traverser la route, d'être attentif à son meilleur ami, à son enfant, à son père, si on prenait aussi le temps de pardonner...
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        • zazy Posté le 30 Octobre 2012
          Magari, quel mystère caches-tu derrière ce mot intraduisible en français « Magari est une richesse de la langue italienne qui ne peut se traduire par un seul mot. C’est un sentiment d’incertitude, de désirs de rêves cachés, mais qui peut aussi porter en lui la négation et la résignation. » Voici l’’explication d’Eric Valmir. Lorenzo, depuis tout petit, baigne dans la politique à son corps défendant. Son père, communiste pur et dur vit dans un monde binaire : communiste versus fasciste. Alors que tous ses copains ont une vie avec des repas de famille chaque dimanche en compagnie des oncles, tantes et grands-parents, lui a des dimanches tristes et houleux entre ses parents. Nous sommes en pleine période des brigades rouges, ses parents refusent de le laisser jouer dehors par peur des attentats et des fusillades. Il ne peut même pas aller voir les matches de la Roma, l’équipe de foot romaine dont il est fervent supporter. Il s’échappe en regardant la télévision dans ce qu’elle a de pire aux yeux paternels Il adore passer ses vacances en Ombrie chez son grand-père maternel et là, quel bonheur de parcourir la région avec Nonno et ses copains, la liberté quoi.... Magari, quel mystère caches-tu derrière ce mot intraduisible en français « Magari est une richesse de la langue italienne qui ne peut se traduire par un seul mot. C’est un sentiment d’incertitude, de désirs de rêves cachés, mais qui peut aussi porter en lui la négation et la résignation. » Voici l’’explication d’Eric Valmir. Lorenzo, depuis tout petit, baigne dans la politique à son corps défendant. Son père, communiste pur et dur vit dans un monde binaire : communiste versus fasciste. Alors que tous ses copains ont une vie avec des repas de famille chaque dimanche en compagnie des oncles, tantes et grands-parents, lui a des dimanches tristes et houleux entre ses parents. Nous sommes en pleine période des brigades rouges, ses parents refusent de le laisser jouer dehors par peur des attentats et des fusillades. Il ne peut même pas aller voir les matches de la Roma, l’équipe de foot romaine dont il est fervent supporter. Il s’échappe en regardant la télévision dans ce qu’elle a de pire aux yeux paternels Il adore passer ses vacances en Ombrie chez son grand-père maternel et là, quel bonheur de parcourir la région avec Nonno et ses copains, la liberté quoi. L’ombre au tableau, il ne sait pas pourquoi ses parents et lui sont fâchés, irrémédiablement fâchés. Lorenzo grandit, travaille, quitte ses parents, pense s’engager à droite sous la pulsion de Matteo, Magari…. En suivant Lorenzo, le fil rouge de ce roman, Eric Valmir nous parle de la vie quotidienne et politique de l’Italie des années de plomb pour arriver à l’avènement de Berlusconi. On retrouve le reporter qui fut le correspondant, dans ce pays, pour France-Inter. Le parti pris romanesque, à savoir l’accident de Lorenzo, ne nuit pas à sa lecture, au contraire (la fin est surprenante). La plume alerte, gaie, romanesque d’Eric Valmir, sa connaissance de la vie politique italienne m’ont fait passer un très agréable moment de lecture. Vraiment un très bon livre profond mais qui sait se faire léger.
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        • Adrienne Posté le 26 Octobre 2012
          C'est grâce au site Babelio - que je remercie ici - que j'ai pu, en échange d'une chronique, recevoir ce livre d'Eric Valmir. Eric Valmir, ce nom ne me disait rien du tout, ni en littérature, ni en journalisme radio: je n'écoute pas France Inter. Si j'ai sélectionné ce livre dans la longue liste offerte par Babelio, c'est pour son titre "Magari". La première fois que j'ai été en contact avec des Italiens, je ne connaissais de leur langue que deux ou trois livrets d'opéra, Don Giovanni, Così fan tutte, Le Nozze di Figaro... de sorte que je savais ce qu'était un farfallone (amoroso ;-)) mais pas ce que signifiait ce mot qui revenait tout le temps dans leur conversation: magari! C'est sur l'explication de magari que s'ouvre le livre, après les dédicaces et petites phrases en exergue qui semblent être la norme - à tous les échelons! - du roman d'aujourd'hui. Ce que j'ai aimé dans ce livre, c'est d'abord l'évocation bien faite et bien complète de toute une période récente de l'histoire italienne, comme le promet le bandeau publicitaire orange qui entoure la couverture. Je me demande juste comment un homme étendu à terre dans un état comateux peut se refaire toute... C'est grâce au site Babelio - que je remercie ici - que j'ai pu, en échange d'une chronique, recevoir ce livre d'Eric Valmir. Eric Valmir, ce nom ne me disait rien du tout, ni en littérature, ni en journalisme radio: je n'écoute pas France Inter. Si j'ai sélectionné ce livre dans la longue liste offerte par Babelio, c'est pour son titre "Magari". La première fois que j'ai été en contact avec des Italiens, je ne connaissais de leur langue que deux ou trois livrets d'opéra, Don Giovanni, Così fan tutte, Le Nozze di Figaro... de sorte que je savais ce qu'était un farfallone (amoroso ;-)) mais pas ce que signifiait ce mot qui revenait tout le temps dans leur conversation: magari! C'est sur l'explication de magari que s'ouvre le livre, après les dédicaces et petites phrases en exergue qui semblent être la norme - à tous les échelons! - du roman d'aujourd'hui. Ce que j'ai aimé dans ce livre, c'est d'abord l'évocation bien faite et bien complète de toute une période récente de l'histoire italienne, comme le promet le bandeau publicitaire orange qui entoure la couverture. Je me demande juste comment un homme étendu à terre dans un état comateux peut se refaire toute cette leçon d'histoire dans la tête, avec les noms, les dates et les faits bien détaillés en 376 pages ;-) J'ai aimé aussi, à travers les petites pérégrinations du narrateur, retrouver des endroits où je suis allée: Rome, bien sûr, la Feltrinelli de la via del Babuino et ses autres lieux mythiques... mais aussi la côte amalfitaine (Manarola, dans les Cinque Terre) et l'Ombrie du grand-père, avec les virées à San Feliciano sur le lago Trasimeno. Et puis il y a l'évocation d'une autre région où j'aimerais aller un jour, la Sicile. Enfin, il y a le style de l'auteur qui est souvent très "sensuel" dans le sens premier du terme: on sent l'eau froide sur la peau, on entend son clapotis, on sent les odeurs de la terre sous l'olivier, le soleil, le chapeau du grand-père, le bras de l'ami... Ce que je n'ai pas aimé dans ce livre, ce sont des choses que certains jugeront sans doute "détails sans importance" mais je vous les livre quand même :-). D'abord, quelques fautes de grammaire: mais où sont les correcteurs de Robert Laffont, me suis-je demandé... je croyais que ça se faisait, dans l'édition? - les gens telles des fourmis (page 106) - cette eau statique devenu miroir (page 134) - une fois arrivé, elle ne m'a pas questionné (page 143) Il y a aussi quelques barbarismes, dont un qui me gêne particulièrement mais que l'auteur utilise énormément: j'ai arrêté de compter à la page 73 ;-) et j'en étais déjà au quatrième "au final" (http://www.barbarisme.com/a3.htm) Je n'aime pas non plus quand un personnage s'appelle Ali à la page 54 et Sabri à la page 55. A la page 182 il est redevenu Ali. Je ne vous dévoilerai pas la fin de l'histoire: les malins la devineront dès la page 16, moi il m'a fallu attendre la page 41 ou 44, je ne me souviens plus :-D Enfin, il m'a semblé déceler quelques anachronismes dans l'évocation de la période la plus éloignée. Les souvenirs du narrateur remontent jusqu'au printemps de 1978. Eric Valmir avait dix ans à l'époque, moi dix de plus et je ne crois pas me souvenir que les cadenas d'amour étaient déjà en usage... mais bien sûr je peux me tromper! Le plaisir de la lecture a donc consisté en un agréable plongeon dans l'histoire de l'Italie de la fin du vingtième siècle... agréable et instructif!
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