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Belfond
EAN : 9782714482310
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 140 x 225 mm

Naufrage

Date de parution : 10/10/2019
Capitainerie de La Rochelle, juillet 2018. Une cellule de crise accueille les parents des dix bacheliers qui ont embarqué sur le voilier-école Le Corsaire douze jours plus tôt en direction de la Guyane et dont on a totalement perdu la trace. Pour quelle raison la balise a-t-elle cessé d’émettre ? Et... Capitainerie de La Rochelle, juillet 2018. Une cellule de crise accueille les parents des dix bacheliers qui ont embarqué sur le voilier-école Le Corsaire douze jours plus tôt en direction de la Guyane et dont on a totalement perdu la trace. Pour quelle raison la balise a-t-elle cessé d’émettre ? Et comment a-t-on pu laisser ces marins débutants se lancer dans une telle traversée à haut risque ?
À des milliers de kilomètres, au milieu de l’Atlantique Sud, huit adolescents découvrent, hagards, l’état catastrophique de leur embarcation après la terrible tempête qu’ils ont subie. Celle-ci a emporté un de leurs camarades et les deux moniteurs qui les accompagnaient. Alix, Chloé, Constance, Julie, Mathis, Thibault, Valentin et Victor sont les survivants. Mais pour combien de temps ?
Sur leur navire à la dérive, avec les étoiles pour seuls repères, les huit apprentis navigateurs comprennent que, pour s’en sortir, ils doivent s’organiser et, surtout, rester soudés. Mais, devant l’immensité de l’océan, le passé de chacun resurgit peu à peu, mettant en péril la cohésion du groupe. Des rivalités se dessinent et les personnalités se dévoilent…

Gilbert Bordes signe un roman d’aventures et d’apprentissage époustouflant à travers le magnifique portrait de ces adolescents coupés du monde.
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EAN : 9782714482310
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

" Un fabuleux roman d'aventure comme on n'en fait plus... "
Le Courrier Indépendant

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • migdal Posté le 25 Avril 2021
    Rajeunir la Robisonnade et la faire revivre en notre époque où GPS, smartphones, panneaux solaires et principe de précaution colonisent la planète est le défi dans lequel se lance Gilbert Bordes qui nous embarque le 3 juillet 2018 vers la Guyanne, avec dix bacheliers et deux responsables de l’association Mondial Mer ayant pour objet de réinsérer des adolescents à la dérive. Bel hommage aux bénévoles des associations Sillage ou Vent du Large qui, à l’exemple du Père Jaouen, redonnent chaque année un avenir à des marginaux laissés de coté par notre société, en les enrôlant sur des voiliers. La nature est parfois cruelle … ils ne seront que sept rapatriés en France le 9 septembre après avoir dérivé dans l’Atlantique Sud et s’être échoué sur l’ile Tristan da Cunha, territoire britannique voisin de Sainte Hélène. Huit semaines de cauchemar au milieu d’un océan tantôt déchaîné, tantôt calme, trop calme ou de survie dans un territoire hostile. Alix, Chloé, Constance, Julie, Mathis, Thibault, Valentin, Victor, quittent La Rochelle, sous la gouverne de Martin Jeannot et Hervé Lattine, en emportant leurs passés et leurs secrets. Abandon, avortement, désillusion, drogue, homicide, racisme, suicide, viol ont imprimé ces enfants d’agriculteur, cardiologue, financier, officier, producteur ou vigile. Du jeune... Rajeunir la Robisonnade et la faire revivre en notre époque où GPS, smartphones, panneaux solaires et principe de précaution colonisent la planète est le défi dans lequel se lance Gilbert Bordes qui nous embarque le 3 juillet 2018 vers la Guyanne, avec dix bacheliers et deux responsables de l’association Mondial Mer ayant pour objet de réinsérer des adolescents à la dérive. Bel hommage aux bénévoles des associations Sillage ou Vent du Large qui, à l’exemple du Père Jaouen, redonnent chaque année un avenir à des marginaux laissés de coté par notre société, en les enrôlant sur des voiliers. La nature est parfois cruelle … ils ne seront que sept rapatriés en France le 9 septembre après avoir dérivé dans l’Atlantique Sud et s’être échoué sur l’ile Tristan da Cunha, territoire britannique voisin de Sainte Hélène. Huit semaines de cauchemar au milieu d’un océan tantôt déchaîné, tantôt calme, trop calme ou de survie dans un territoire hostile. Alix, Chloé, Constance, Julie, Mathis, Thibault, Valentin, Victor, quittent La Rochelle, sous la gouverne de Martin Jeannot et Hervé Lattine, en emportant leurs passés et leurs secrets. Abandon, avortement, désillusion, drogue, homicide, racisme, suicide, viol ont imprimé ces enfants d’agriculteur, cardiologue, financier, officier, producteur ou vigile. Du jeune SDF à l’héritier du grand bourgeois parisien, l’échantillon est varié et leur éducation les a inégalement préparé pour survivre sur un territoire inhabité ; l’impitoyable école de la rue se révèle alors un atout incontestable. Le lecteur retrouve, pour son plus grand plaisir, tous les poncifs de ces romans d’aventure, souvent catalogués en « littérature jeunesse », qui depuis trois siècles s’inspirent de Daniel Defoe. Le romancier déroule son intrigue avec talent et essore littéralement son lecteur qui ne peut rester indifférent au sort de ces naufragés. Chloé, Mathis et Thibault sont inoubliables ! Mais l’écrivain abuse des dialogues ou plus exactement mélange confession intime , débat sur les problèmes environnementaux ou sociaux, réflexion métaphysique, entre des interlocuteurs qui parlent sans s’écouter, assènent des idées préconçues sans aucune assertivité et donnent parfois l’image lamentable d’un débat sur une chaine d’information en continu. Ajoutons une tendance au morbide et au macabre qui va jusqu’à inventorier le nombre de mouches sur un cadavre en décomposition qui m’a semblé pour le moins indigeste et gâche le premier tiers de l’ouvrage par ailleurs assez touffu. En conclusion, « Naufrage » ne remplacera probablement pas « Robinson Crusoe » dans les bibliothèques, mais est un roman d’aventure qui passionnera les adolescents et leurs parents qui sauront ne pas se bloquer sur la phraséologie des dialogues pour naviguer avec ces jeunes et grandir ainsi en leur compagnie.
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  • Birdy45 Posté le 3 Janvier 2021
    Je m attendais a un documentaire sur la navigation. Certes certains mots sont techniques mais on comprend bien même avec seulement quelques bases comme moi. Ce livre est surtout une leçon de survie qui se lit pourtant bien moi qui ne suis pas fan d habitude. L auteur a su mettre les enfants en action malgré leur manque d experience. Différentes personnalités s affrontent ou se rapprochent ce qui donne envie d aller plus loin et de connaître ces matelots de l'extrême
  • Catwomen Posté le 28 Décembre 2020
    Et bien, je viens d'être agréablement surprise par la narration de cette épopée. Je m'attendais à un texte simplet et sans ambition. J'ai apprécié les échanges entre ces jeunes paumés de la vie, j'étais bien présente avec eux sur ce bateau. Certes il était assez facile d'imaginer les tournants du roman, toutefois j'ai été tenue en haleine malgré moi et j'aime être "embarquée" avec l'auteur. Merci pour cette leçon de vie, Gilbert et au plaisir de vous retrouver dans d'autres histoires......
  • Caran Posté le 9 Août 2020
    Bon ben finalement, cette lecture s’est passée beaucoup mieux que je me l’étais imaginé. Lorsque j’ai pris connaissance du résumé, je pensais que j’allais tomber sur un roman qui allait me proposer un ingrédient que j’aime beaucoup : de l’atrocité. Manque de bol, même si cette histoire débute par un naufrage résultant d’une tempête, l’ensemble reste assez plat. C’est regrettable car j’aime lorsque les récits sont mouvementés. De plus, j’avais pensé qu’à travers un personnage, d’autres drames se seraient joués à cause de lui mais au final, mon imagination m’a joué des tours. Tant mieux ! Comme j’ai beaucoup de choses à dire au sujet de ce livre, je ne vais pas perdre de temps et attaquer mes listes. Points négatifs : - Tout d’abord, je regrette de ne pas avoir trouvé de chapitres consacrés aux parents. Le début du roman commence ainsi mais ensuite, silence radio. Faut dire que les adultes ne sont pas très doués lorsqu’il s’agit de remuer du monde pour se lancer dans une telle entreprise… Et puis s’en remettre aux responsables de ce drame, qui ne font rien pour se bouger le cul… - Je sais que la proximité sur une île doit jouer sur le rapprochement des êtres. Néanmoins, les... Bon ben finalement, cette lecture s’est passée beaucoup mieux que je me l’étais imaginé. Lorsque j’ai pris connaissance du résumé, je pensais que j’allais tomber sur un roman qui allait me proposer un ingrédient que j’aime beaucoup : de l’atrocité. Manque de bol, même si cette histoire débute par un naufrage résultant d’une tempête, l’ensemble reste assez plat. C’est regrettable car j’aime lorsque les récits sont mouvementés. De plus, j’avais pensé qu’à travers un personnage, d’autres drames se seraient joués à cause de lui mais au final, mon imagination m’a joué des tours. Tant mieux ! Comme j’ai beaucoup de choses à dire au sujet de ce livre, je ne vais pas perdre de temps et attaquer mes listes. Points négatifs : - Tout d’abord, je regrette de ne pas avoir trouvé de chapitres consacrés aux parents. Le début du roman commence ainsi mais ensuite, silence radio. Faut dire que les adultes ne sont pas très doués lorsqu’il s’agit de remuer du monde pour se lancer dans une telle entreprise… Et puis s’en remettre aux responsables de ce drame, qui ne font rien pour se bouger le cul… - Je sais que la proximité sur une île doit jouer sur le rapprochement des êtres. Néanmoins, les romances qui se manifestent vers la fin du roman, je m’en serais bien passé. - Des maladresses dans la construction du texte, surtout dans l’utilisation des pronoms personnels. Des répétitions. Points positifs : - La taille aléatoire des chapitres. - Mathis. Sûrement le seul gamin de la bande qui a su me plaire et puis actuellement, ce prénom aurait tendance à me poursuivre donc, je ne suis pas aidé. Il est plus le plus jeune de la troupe, c’est même un adolescent. Pas de famille, un gamin un peu paumé, qui vit dans le passé mais qui se montre particulièrement brillant. Bref, le genre de petit gamin qui me touche et que j’aurais pu prendre sous mon aile. - Mine de rien, la troupe se montre particulièrement débrouillarde en ce qui concerne l’organisation de leur survie. Sincèrement, me connaissant, je ne pense pas que j’aurais été capable de tuer un phoque voir un pingouin, dans le seul but de manger. Pourtant, j’ai vécu dans la rue et j’ai été amené à faire certaines choses pour survivre mais là… non, au-dessus de mes forces. - Le dénouement. Certes, tout se termine bien pour la plupart des gamins. Je déplore une perte, horrible d’ailleurs mais pas au point de me faire verser une larme. J’aurais préféré que cela soit un autre protagoniste qui se voit réserver ce sort et d’ailleurs, c’est ce qui était en train de se passer pour lui. Toutefois, le sacrifice s’est produit pour permettre de le sauver.
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  • Cannetille Posté le 13 Octobre 2019
    Parti de la Rochelle en direction de la Guyane avec à bord dix jeunes gens et leurs deux moniteurs, le navire-école Le Corsaire est introuvable. Alors que les familles désespèrent, le bateau qui a essuyé une terrible tempête dérive en plein Atlantique Sud : il n’est plus qu’une coquille de noix indirigeable et coupée du monde, à laquelle s’accrochent les huit adolescents survivants. Ceux-ci vont devoir organiser leur survie, mais combien de temps pourront-ils tenir et comment vont-ils revenir à la civilisation ? A bord, chacun se retrouve face à lui-même, dans un huis-clos oppressant qui exacerbe les dissensions malgré les efforts de solidarité. Face au danger, les personnalités vont se dévoiler et mûrir comme jamais elles ne l’avaient fait jusqu’ici. Peut-on encore aujourd’hui se retrouver aussi seuls et perdus en mer que les navigateurs d’antan ? L’histoire de Robinson Crusoé pourrait-elle avoir lieu de nos jours ? Et l’homme moderne est -il vraiment mieux armé que ses ancêtres pour survivre seul, dans un milieu naturel inhospitalier ? Autant de questions posées par ce livre, qui pourraient d’ailleurs se prolonger par : serions-nous toujours capables de nous débrouiller sans le confort et la technologie actuels, nous dont l’existence de plus en... Parti de la Rochelle en direction de la Guyane avec à bord dix jeunes gens et leurs deux moniteurs, le navire-école Le Corsaire est introuvable. Alors que les familles désespèrent, le bateau qui a essuyé une terrible tempête dérive en plein Atlantique Sud : il n’est plus qu’une coquille de noix indirigeable et coupée du monde, à laquelle s’accrochent les huit adolescents survivants. Ceux-ci vont devoir organiser leur survie, mais combien de temps pourront-ils tenir et comment vont-ils revenir à la civilisation ? A bord, chacun se retrouve face à lui-même, dans un huis-clos oppressant qui exacerbe les dissensions malgré les efforts de solidarité. Face au danger, les personnalités vont se dévoiler et mûrir comme jamais elles ne l’avaient fait jusqu’ici. Peut-on encore aujourd’hui se retrouver aussi seuls et perdus en mer que les navigateurs d’antan ? L’histoire de Robinson Crusoé pourrait-elle avoir lieu de nos jours ? Et l’homme moderne est -il vraiment mieux armé que ses ancêtres pour survivre seul, dans un milieu naturel inhospitalier ? Autant de questions posées par ce livre, qui pourraient d’ailleurs se prolonger par : serions-nous toujours capables de nous débrouiller sans le confort et la technologie actuels, nous dont l’existence de plus en plus hors-sol nous affranchit peu à peu d’un certain nombre de contingences naturelles ? Gilbert Bordes aime interroger les plus jeunes générations sur cette dernière question : déjà dans Elle voulait voir la mer, des adolescents se trouvaient livrés à eux-mêmes et contraints de lutter pour leur survie en abandonnant leurs acquis. Chaque fois, l’auteur manifeste comme un regret de voir notre société de plus en plus virtuelle s’éloigner peu à peu de la simplicité et de l’authenticité d’une vie proche de la nature. Parmi ses personnages, ce sont toujours les plus modestes, les plus éprouvés et les plus « campagnards » qui tirent le mieux leur épingle du jeu, car mieux capables de s’adapter et moins éloignés des essentiels. Dans Naufrage, les huit personnages sont contraints de repousser leurs limites et de sortir de la zone de confort des habituels faux-semblants. Nul doute que s’ils sortent de telles épreuves, ils en seront transformés, bien décidés à prendre leur destin en main et à ne rien concéder de ce qui leur est le plus essentiel. Contée de manière fluide et agréable, dans un enchaînement d’évènements plutôt crédibles, cette aventure maritime se lit avec curiosité, et, si j’imaginais aisément Elle voulait voir la mer en téléfilm pour toute la famille, cette fois, c’est en feuilleton télévisé, maintenant le suspense entre chaque bref épisode, que je n’ai aucun mal à imaginer Naufrage. Merci, Gilbert, pour votre confiance renouvelée. Ne manque même pas, dans votre histoire, l’allusion à la fabrication de violons et de violoncelles qui vous tient tant à coeur.
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