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        N'oublie rien en chemin

        Les Escales
        EAN : 9782365692687
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 176
        Format : 140 x 225 mm
        N'oublie rien en chemin

        Collection : Domaine français
        Date de parution : 11/05/2017
        Tôt ou tard, vient l'heure d'affronter ses démons...
        À la mort de sa grand-mère qu’elle adorait, Sandra, quarante ans, se voit remettre des lettres et des carnets de son aïeule. Rivka y livre un témoignage poignant sur sa jeunesse dans le Paris de l’Occupation, les rafles, la terreur, le chaos. Mais il y a plus. Par-delà la mort,... À la mort de sa grand-mère qu’elle adorait, Sandra, quarante ans, se voit remettre des lettres et des carnets de son aïeule. Rivka y livre un témoignage poignant sur sa jeunesse dans le Paris de l’Occupation, les rafles, la terreur, le chaos. Mais il y a plus. Par-delà la mort, la vieille femme demande à sa petite-fille d’accomplir une mission.
        Une mission qui obligera Sandra à retourner à Paris, ville maudite, sur les traces de son amour de jeunesse, Alexandre. Un homme étrange, hypnotique et manipulateur dont Sandra ne pensait plus jamais croiser la route… Pour elle, l’heure est venue d’affronter ses démons.

        Avec délicatesse, Anne-Sophie Moszkowicz brosse le portrait d’une famille prise dans les tourments de l’Histoire et nous entraîne dans les dédales de la mémoire.
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        EAN : 9782365692687
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 176
        Format : 140 x 225 mm
        Les Escales
        16.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • vratajczak257 Posté le 28 Mars 2018
          À la mort de sa grand-mère qu’elle adorait, Sandra, quarante ans, se voit remettre des lettres et des carnets de son aïeule. Rivka y livre un témoignage poignant sur sa jeunesse dans le Paris de l’Occupation, les rafles, la terreur, le chaos. Mais il y a plus. Par-delà la mort, la vieille femme demande à sa petite-fille d’accomplir une mission. Une mission qui obligera Sandra à retourner à Paris, ville maudite, sur les traces de son amour de jeunesse, Alexandre. Un homme étrange, hypnotique et manipulateur dont Sandra ne pensait plus jamais croiser la route… Pour elle, l’heure est venue d’affronter ses démons. Avec délicatesse, Anne-Sophie Moszkowicz brosse le portrait d’une famille prise dans les tourments de l’Histoire et nous entraîne dans les dédales de la mémoire.Née à Nice en 1984, Anne-Sophie Moszkowicz vit aujourd'hui à Paris, où elle travaille dans l'édition. Sa famille lui a transmis deux choses : l'importance de la mémoire et la passion des mots. A l'heure de fonder sa propre famille, ses racines la rattrapent. L'écriture s'impose alors à elle. N’oublie rien en chemin est son premier roman. Une histoire qui rejoint la grande ...Toutefois, je m'attendais à plus de cette histoire prometteuse.. et c'est... À la mort de sa grand-mère qu’elle adorait, Sandra, quarante ans, se voit remettre des lettres et des carnets de son aïeule. Rivka y livre un témoignage poignant sur sa jeunesse dans le Paris de l’Occupation, les rafles, la terreur, le chaos. Mais il y a plus. Par-delà la mort, la vieille femme demande à sa petite-fille d’accomplir une mission. Une mission qui obligera Sandra à retourner à Paris, ville maudite, sur les traces de son amour de jeunesse, Alexandre. Un homme étrange, hypnotique et manipulateur dont Sandra ne pensait plus jamais croiser la route… Pour elle, l’heure est venue d’affronter ses démons. Avec délicatesse, Anne-Sophie Moszkowicz brosse le portrait d’une famille prise dans les tourments de l’Histoire et nous entraîne dans les dédales de la mémoire.Née à Nice en 1984, Anne-Sophie Moszkowicz vit aujourd'hui à Paris, où elle travaille dans l'édition. Sa famille lui a transmis deux choses : l'importance de la mémoire et la passion des mots. A l'heure de fonder sa propre famille, ses racines la rattrapent. L'écriture s'impose alors à elle. N’oublie rien en chemin est son premier roman. Une histoire qui rejoint la grande ...Toutefois, je m'attendais à plus de cette histoire prometteuse.. et c'est un peu sur ma faim, que j'ai fini ce livre ...
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        • mesecritsdunjour Posté le 17 Février 2018
          Été 2017, Sandra perd sa grand-mère, Rivka. Elle reçoit en héritage des carnets Moleskine où celle-ci se raconte durant l’occupation allemande. « Elle m’ouvre les portes de ses blessures anciennes, me confie son chagrin et son effroi, sa détermination à survivre, son combat de tous les instants à travers ces temps obscurs. Et j’entends le désarroi de cette jeune femme au cœur de la tourmente avec une émotion toute neuve. » Un retour à Paris contraint Sandra à se replonger dans ses propres souvenirs et plus précisément ceux concernant un certain Legendre. « Retourner là-bas est insensé. Là-bas, mon destin a tangué, a failli chavirer. Là-bas, je me suis perdue. Paris m’a fait tourner la tête avec sa folie des grandeurs. Paris m’a noyée dans la masse, fait croire à la possibilité des illusions. Paris a effacé jusqu’à mon identité. » Elle comprend alors qu’un évènement la lie à sa grand-mère de différentes manières. « La vérité, on aime croire qu’on peut la posséder, mais on ne dispose jamais que des bribes, des miettes, des lambeaux opaques et factices dont les boutiques de souvenirs sont le symbole. » Ouille, encore un roman autour de la Seconde Guerre mondiale ! N’en jetez... Été 2017, Sandra perd sa grand-mère, Rivka. Elle reçoit en héritage des carnets Moleskine où celle-ci se raconte durant l’occupation allemande. « Elle m’ouvre les portes de ses blessures anciennes, me confie son chagrin et son effroi, sa détermination à survivre, son combat de tous les instants à travers ces temps obscurs. Et j’entends le désarroi de cette jeune femme au cœur de la tourmente avec une émotion toute neuve. » Un retour à Paris contraint Sandra à se replonger dans ses propres souvenirs et plus précisément ceux concernant un certain Legendre. « Retourner là-bas est insensé. Là-bas, mon destin a tangué, a failli chavirer. Là-bas, je me suis perdue. Paris m’a fait tourner la tête avec sa folie des grandeurs. Paris m’a noyée dans la masse, fait croire à la possibilité des illusions. Paris a effacé jusqu’à mon identité. » Elle comprend alors qu’un évènement la lie à sa grand-mère de différentes manières. « La vérité, on aime croire qu’on peut la posséder, mais on ne dispose jamais que des bribes, des miettes, des lambeaux opaques et factices dont les boutiques de souvenirs sont le symbole. » Ouille, encore un roman autour de la Seconde Guerre mondiale ! N’en jetez plus, j’ai ma dose ! Mais têtue et ne se refusant aucun challenge, je tente ! Zou ! Et la magie des 68 premières fois entre en action ! Emportée par le passé/présent à travers Rivka, cette passeuse de souvenirs au lourd vécu. Celle-ci veut que sa petite fille vive tout simplement sans les encombres historiques, sans cette foutue guerre aux conséquences dramatiques. Dans ses carnets, elle se livre, se confie, le rideau tombe. Ce témoignage est unique, nous infiltrant dans une famille juive, tentant d’échapper à la mort. Un texte poignant pour un devoir de mémoire entre les générations. L’écriture est délicate, fine, féminine pour un pan de l’histoire si douloureux. Une belle première plume.
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        • isabelleisapure Posté le 6 Février 2018
          J’aime être surprise par un auteur et à fortiori lorsqu’il s’agit d’un primo romancier. Plonger dans l’inconnu en littérature ouvre le champs des possibles et quel plaisir au fil des ans de voir « grandir » un écrivain en pensant qu’on le connait depuis le début. Et, figurez-vous qu’en refermant ce livre, j’ai bien l’impression que l’on n’a pas fini de parler d’Anne-Sophie Moszkowicz. Et si je vous disais deux mots de l’histoire ? Sandra a entre les mains des carnets de moleskine qui racontent une vie, celle de sa grand-mère, notamment pendant la période douloureuse de l’occupation. Peu à peu, au fil de sa lecture, Sandra se souvient de son histoire à elle. Celle d’une rencontre qui a bouleversé sa vie. J’ai trouvé dans « N’oublie rien en chemin » tout ce que j’espère d’un premier roman : une écriture élégante, une histoire originale et intéressante ou plutôt deux histoires que l’auteure tricote mots après mots pour les rassembler comme les pièces d’un même ouvrage. En abordant l’importance du travail de mémoire, Anne-Sophie Moszkowicz nous donne à lire un roman pudique, profond, émouvant que j’ai adoré.
        • hcdahlem Posté le 22 Décembre 2017
          Sandra, la narratrice de ce roman, va soudain se voir confrontée à son passé ainsi qu’à celui de sa famille. À quarante ans, mariée, mère de trois filles et menant une vie sans histoires dans un bel appartement de Lyon elle est destinataire d’un courrier posthume de sa grand-mère adorée. Une lettre qui résume le propos du livre et en explique le titre: « Je n'ai jamais voulu m'épancher en grands discours, mais, vois-tu, je ne peux me résoudre à ce que tout disparaisse avec moi. Tu trouveras dans cette enveloppe le récit chronologique des événements qui ont constitué ma longue vie. Tu y liras les étapes de ce destin aux sinuosités incroyables qui aura été le mien. De la bête traquée que j'étais à mes vingt ans à la grand-mère respectée, il y aura eu un sacré chemin parcouru, j'en ai bien conscience, malgré l'amertume qui n'a jamais pu me quitter. Bien sûr, tu ne mémoriseras pas tout et beaucoup de choses ne seront d'ailleurs pas dignes d'intérêt. Pardonne-moi d’avance. Mais plus que transmettre, il sagit pour moi de consigner. Consigner les choses. Consigner les choses, les faits, les noms des rues et des gens qui ont compté au... Sandra, la narratrice de ce roman, va soudain se voir confrontée à son passé ainsi qu’à celui de sa famille. À quarante ans, mariée, mère de trois filles et menant une vie sans histoires dans un bel appartement de Lyon elle est destinataire d’un courrier posthume de sa grand-mère adorée. Une lettre qui résume le propos du livre et en explique le titre: « Je n'ai jamais voulu m'épancher en grands discours, mais, vois-tu, je ne peux me résoudre à ce que tout disparaisse avec moi. Tu trouveras dans cette enveloppe le récit chronologique des événements qui ont constitué ma longue vie. Tu y liras les étapes de ce destin aux sinuosités incroyables qui aura été le mien. De la bête traquée que j'étais à mes vingt ans à la grand-mère respectée, il y aura eu un sacré chemin parcouru, j'en ai bien conscience, malgré l'amertume qui n'a jamais pu me quitter. Bien sûr, tu ne mémoriseras pas tout et beaucoup de choses ne seront d'ailleurs pas dignes d'intérêt. Pardonne-moi d’avance. Mais plus que transmettre, il sagit pour moi de consigner. Consigner les choses. Consigner les choses, les faits, les noms des rues et des gens qui ont compté au cours de mon existence. Un peu comme toi et tes petits Moleskine... J'ai toujours eu la même manie que toi, tu le sais, et le jour est venu de te donner les miens, écrits tout au long de ma vie. Ils ont été mes confidents, quand parler m'était impossible. Tu en trouveras aussi trois neufs pour toi. Vois-tu, j'ai besoin de savoir que la vie continuera après et que l'on ne cessera de remplir des Moleskine. Tu les rempliras plus vite que tu ne le penses. Voilà ma chérie, je te quitte sur ces mots. Sache que je suis très fière de toi, très heureuse d'avoir connu tes merveilleux enfants. Continue sur cette voie car je ne doute pas qu'elle soit la bonne et n'oublie rien en chemin, ni remords ni regrets. J'espère que ces carnets que je te laisse te permettront d'apprendre sur toi aussi, et sur la vie en général. » En refermant cette lettre bouleversante, nous voici conviés à remonter le temps, à suivre le parcours de Rivka et son combat contre les forces obscures, mais aussi celui de cette relation privilégiée avec sa petite-fille quand «ne comptaient que les heures passées à discuter, dormir, visionner des films, écouter le silence du vide». Car Sandra rêve, s’imagine un destin et se voit héroïne d’une histoire exaltante. Elle quitte Lyon et son ami Paul, sage, attentionné et raisonnable, pour Paris où l’attend Alexandre, fougeux, imprévisible et torturé et se voit bien continuer ce parcours entre deux pôles qui ont chacun leurs attraits: «tous deux me satisfaisaient, l'un pour son immédiateté, l'autre pour sa solidité. L'éphémère, le durable». Seulement voilà, il arrive toujour sun moment où la dure réalité, le poids du réel vient se heurter aux constructions illusoires. Où il faut faire un choix. Un lourd secret va ici faire voler en éclats cette double vie et relier ene fois encore la grand-mère à la petite-fille. Anne-Sophie Moszkowicz a choisi pour son entrée en littérature de retracer un épisode douloureux de la Seconde Guerre mondiale. À l’instar de plusieurs autres auteurs de sa génération, elle a ressenti la nécessité impérieuse en cette période troublée, de ne rien oublier en chemin. Un roman très émouvant construit de main de maître. Bref, une jolie réussite!
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        • MaminouG Posté le 11 Décembre 2017
          On ne peut pas dire que la seconde guerre mondiale et ses noirceurs ne sont pas un objet d’inspiration pour les romanciers. "N’oublie rien en chemin", le premier roman d’Anne-Sophie Moszkowicz, en est un exemple de plus. Un exemple, certes, mais différent… C’est ce qui fait tout son charme à mes yeux. A la mort de sa grand-mère Rivka, une grand-mère qu’elle vénérait, Sandra se voit léguer les carnets de moleskine noire que cette dernière a remplis de son écriture. Elle y a raconté sa vie, toute sa vie. Sa petite-fille va ainsi remonter le temps, celui de sa grand-mère, de la famille, mais aussi le sien… en partie lié. C’est un roman très agréable à lire, d’une écriture simple et délicate et qui alterne le présent et le passé. J’ai aimé ce roman sensible, cette histoire de transmission et de devoir de mémoire. Peut-être parce que j’ai été, un temps, responsable du concours de la résistance et de la déportation organisé par l’Education nationale pour les collégiens des classes de troisième et les lycéens, peut-être parce que dans ce cadre j’ai eu l’occasion de côtoyer d’anciens résistants et déportés et aussi de visiter des camps, ce sujet me parle et me... On ne peut pas dire que la seconde guerre mondiale et ses noirceurs ne sont pas un objet d’inspiration pour les romanciers. "N’oublie rien en chemin", le premier roman d’Anne-Sophie Moszkowicz, en est un exemple de plus. Un exemple, certes, mais différent… C’est ce qui fait tout son charme à mes yeux. A la mort de sa grand-mère Rivka, une grand-mère qu’elle vénérait, Sandra se voit léguer les carnets de moleskine noire que cette dernière a remplis de son écriture. Elle y a raconté sa vie, toute sa vie. Sa petite-fille va ainsi remonter le temps, celui de sa grand-mère, de la famille, mais aussi le sien… en partie lié. C’est un roman très agréable à lire, d’une écriture simple et délicate et qui alterne le présent et le passé. J’ai aimé ce roman sensible, cette histoire de transmission et de devoir de mémoire. Peut-être parce que j’ai été, un temps, responsable du concours de la résistance et de la déportation organisé par l’Education nationale pour les collégiens des classes de troisième et les lycéens, peut-être parce que dans ce cadre j’ai eu l’occasion de côtoyer d’anciens résistants et déportés et aussi de visiter des camps, ce sujet me parle et me touche. J’ai beaucoup aimé l’originalité de sa composition, le mélange des vies d’une grand-mère et de sa petite fille qui au bout du bout vont se rencontrer, encore une histoire de parallèles qui défient les lois mathématiques. J’ai beaucoup aimé la manière d’approcher les cruautés du passé sans désir de vengeance, sans acrimonie, sans rancune, sans rancœur. J’ai beaucoup aimé la pudeur des sentiments évoqués "Malgré tout, Paul restait là, impassible. Il me consolait en silence, unique façon de consoler les endeuillés, parce que les paroles crèvent les cœurs plus qu’elles ne les pansent." J’ai beaucoup aimé le courage de Sandra qui part à Paris pour affronter son passé de jeune étudiante et trouver par là même celui de sa grand-mère et de toute sa famille. J’ai beaucoup aimé aussi sa lucidité sur le temps qui défile "Avec les premières marques de l’âge, j’ai investi dans les séances de soin et les pots de crème, mais rien n’efface le temps qui passe." En un mot, cette lecture fut un moment de plaisir jusque dans son épigraphe signée Boris Cyrulnik "Rien ne s’efface, on croit avoir oublié, c’est tout."
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        Ils en parlent

        "Un premier roman tourmenté et captivant. Un regard neuf, débarrassé de toute volonté d'édification."
        Virginia Bart / Le Monde des livres
        « Magnifique premier roman. »
        « Une écriture élégante, une histoire originale et intéressante »
        « Anne-Sophie Moszkowicz nous donne à lire un roman pudique, profond, émouvant que j'ai adoré. »

        Coup de coeur du blogueur
        Isabelle Sapure / Blog Onlalu
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