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Nymphéas noirs

Presses de la cité
EAN : 9782258145283
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 444
Format : 140 x 225 mm
Nymphéas noirs

Date de parution : 15/06/2017
Trois femmes vivaient dans un village. La première était méchante, la deuxième était menteuse, la troisième était égoïste. Elles possédaient pourtant un point commun, un secret en quelque sorte : toutes les trois rêvaient de fuir...
Tout n’est qu’illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au cœur de l’intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture,... Tout n’est qu’illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au cœur de l’intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux Nymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps. Un étonnant roman policier dont chaque personnage est une énigme.
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EAN : 9782258145283
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 444
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ils en parlent

« Croisez Le Dahlia noir d'Ellroy et les Nymphéas de Monet, et vous obtenez, mi-littérature, mi-peinture, un polar à Giverny. »
Le Point

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • tiptop92 Posté le 30 Novembre 2019
    Nymphéas noirs - Michel Bussi - 2011 : Il aura fallu vingt pages, les toutes dernières, pour faire d'une banale enquête policière un des livres les plus marquants et émouvants de son époque. Il faut bien avoué que l'histoire en elle même pouvait paraître ronronnante. A la suite d'un meurtre commis à Giverny, l'absence de suspects entraînait les policiers chargés de l'enquête à patauger dans les grandes largeurs. Le petit paradis terrestres qui vit Claude Monnet terminer tranquillement sa vie était pourtant le théâtre idéal pour s'atteler sans trop de difficultés à une enquête qui s'avérait somme toute plutôt bien balisée. L'homme avait peint là ses fameux nympheas points de départ de quasiment tous les mouvements qui traversèrent l'art pictural au 20° siècle. La beauté champêtre et l'apparente quiétude des lieux cachait pourtant le souvenir d'autres meurtres tous plus ou moins liés à la personne retrouvée assassinée dans le cour d'eau entourant la ville. Mais quand l'inspecteur principal tombait amoureux de la trop belle maîtresse d'école, les sentiments obscurcissaient alors ses capacités intellectuelles au point de perdre de vue toute obligation d'équité. Outre cette enseignante pleine de charme, une petite fille incroyablement douée pour la peinture et une... Nymphéas noirs - Michel Bussi - 2011 : Il aura fallu vingt pages, les toutes dernières, pour faire d'une banale enquête policière un des livres les plus marquants et émouvants de son époque. Il faut bien avoué que l'histoire en elle même pouvait paraître ronronnante. A la suite d'un meurtre commis à Giverny, l'absence de suspects entraînait les policiers chargés de l'enquête à patauger dans les grandes largeurs. Le petit paradis terrestres qui vit Claude Monnet terminer tranquillement sa vie était pourtant le théâtre idéal pour s'atteler sans trop de difficultés à une enquête qui s'avérait somme toute plutôt bien balisée. L'homme avait peint là ses fameux nympheas points de départ de quasiment tous les mouvements qui traversèrent l'art pictural au 20° siècle. La beauté champêtre et l'apparente quiétude des lieux cachait pourtant le souvenir d'autres meurtres tous plus ou moins liés à la personne retrouvée assassinée dans le cour d'eau entourant la ville. Mais quand l'inspecteur principal tombait amoureux de la trop belle maîtresse d'école, les sentiments obscurcissaient alors ses capacités intellectuelles au point de perdre de vue toute obligation d'équité. Outre cette enseignante pleine de charme, une petite fille incroyablement douée pour la peinture et une vieille dame inquiétante traversaient régulièrement les pages sans qu'aucun lien ne semble les unir. De plus pourquoi la possibilité que Monnet ait peint des Nymphéas noirs mettait il ainsi la ville en fusion ? Craignait on encore comme au temps de l'obscurantisme une sorte d'intervention diabolique qui permit à Monet de toucher au génie en échange de son âme? Au fil des pages s'égrainait l'impuissance des policiers et alors qu'on était prêt à lâcher l'affaire en criant à l'escroquerie intellectuelle tombait un dénuement qui laissait le lecteur pantelant et sans souffle... saisissant !!
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  • eowyntara Posté le 18 Novembre 2019
    Bien que je n’accroche pas au rythme des livres de Bussi, j’ai voulu tenter celui-ci après avoir visité Giverny que je rêvais de voir depuis longtemps. Finalement, j’ai beaucoup aimé ce livre. On suit trois femmes au cours de cette enquête suite au meurtre d’un médecin de Giverny. La première est une mystérieuse vieille dame qui semble savoir tout. La seconde est une institutrice qui est au cœur de l’enquête et la troisième une petite fille passionnée de peinture. Michel Bussi nous manipule tout au long du récit. J’ai retrouvé les mêmes lenteurs que dans ses autres romans, mais, ici, je trouve que c’était approprié à l’ambiance un peu en huit-clos dans le village de Giverny. Quelques détails m’ont mené vers la révélation finale bluffante, mais seulement vers la fin du récit. J’ai adoré les descriptions très exactes de Giverny, de la maison de Monet et même de ses tableaux. Aurais-je aimé si le thème avait été différent ? Difficile à dire… Je n’en suis pas certaine.
  • Natiouschka Posté le 11 Novembre 2019
    Appréciant fortement le travail de Monet, j'attendais beaucoup de cette lecture. Sur ce point, je n'ai pas été déçue: le fond historique et artistique est fouillé, détaillé et donne envie d'en savoir plus. Le ressort narratif utilisé par l'auteur, dévoilé en fin de récit, m'a semblé plutôt original et maintient le suspens jusqu'au bout. Je ressens cependant une petite nostalgie voire frustration suite à ce crime... pas tout à fait résolu comme on l'attendait.
  • Moccha Posté le 3 Novembre 2019
    J'ai lu ce livre en 2016, et je n'avais pas pris le temps de faire une critique. Je suis en train de refaire mon blog alors j'en profite. Une vieille femme, assise sur un banc, nous conte l'histoire. Elle voit tout, entend tout et du haut de sa tour elle regarde passer les cons !! C'est l'histoire de trois femmes : « Trois femmes vivaient dans un village. La première était méchante, la deuxième était menteuse, la troisième était égoïste. Leur village portait un joli nom de jardin. Giverny. La première habitait dans un grand moulin au bord d'un ruisseau, sur le chemin du Roy ; la deuxième occupait un appartement mansardé au-dessus de l'école, rue Blanche-Hoschedé-Monet ; la troisième vivait chez sa mère, une petite maison dont la peinture aux murs se décollait, rue du Château-d'Eau"... [...] Comme beaucoup d'entre vous, j'ai visité le petit village de Giverny, son étang, ses jardins, je n'ai donc eu aucun mal à laisser vagabonder mon esprit, et me laisser transporter au temps de Monet et ses nymphéas. Pour moi c'est un coup de coeur, et je vous recommande vivement cette lecture. N'hésitez pas à aller sur mon site, vous y trouverez quelques compléments d'informations concernant Claude Monet
  • NathalieAtom Posté le 2 Novembre 2019
    Les nymphéas noirs ne sont que légende. Parce que Monet ne peignait que des couleurs éclatantes dans lesquelles l’œil se délecte. Parce que le noir n’est pas une couleur puisque la lumière y est absente. Parce que l’obsession d’un peintre pour des fleurs ne pouvait sombrer dans l’obscurité. Faire de l’œuvre d’une vie un roman ou plutôt poser les fondations d’un chef d’œuvre et écrire une histoire qui éclos de ce dernier. Monet est éternel mais qu’en est-il de Bussi ? Il fallait qu’il ose pour se mesurer à une telle légende. Il fallait qu’il fasse preuve de talent pour s’immiscer dans un tel mythe. Et il l’a fait. Et surtout, il a réussi. Gageure…Rien n’était gagné, tant sur le fond que sur la forme. Tout existe, le décor était planté et puis il a fallu faire pousser les fleurs. Arroser tout un jardin à l’insu d’un lecteur qui se laisse avoir comme un débutant, comme un bleu qui n’a jamais lu d’intrigue policière. Une fois les fleurs à leur apogée, il a fallu les nourrir. Leur donner un peu d’engrais, couper quelques tiges deci delà et puis les arracher une fois leur cycle de vie terminé. Bussi m’a bluffée. Bussi m’a séduite. Bussi m’a pris la main... Les nymphéas noirs ne sont que légende. Parce que Monet ne peignait que des couleurs éclatantes dans lesquelles l’œil se délecte. Parce que le noir n’est pas une couleur puisque la lumière y est absente. Parce que l’obsession d’un peintre pour des fleurs ne pouvait sombrer dans l’obscurité. Faire de l’œuvre d’une vie un roman ou plutôt poser les fondations d’un chef d’œuvre et écrire une histoire qui éclos de ce dernier. Monet est éternel mais qu’en est-il de Bussi ? Il fallait qu’il ose pour se mesurer à une telle légende. Il fallait qu’il fasse preuve de talent pour s’immiscer dans un tel mythe. Et il l’a fait. Et surtout, il a réussi. Gageure…Rien n’était gagné, tant sur le fond que sur la forme. Tout existe, le décor était planté et puis il a fallu faire pousser les fleurs. Arroser tout un jardin à l’insu d’un lecteur qui se laisse avoir comme un débutant, comme un bleu qui n’a jamais lu d’intrigue policière. Une fois les fleurs à leur apogée, il a fallu les nourrir. Leur donner un peu d’engrais, couper quelques tiges deci delà et puis les arracher une fois leur cycle de vie terminé. Bussi m’a bluffée. Bussi m’a séduite. Bussi m’a pris la main pour me faire franchir un tableau coloré et ensuite il me l’a lâchée volontairement afin que je m’y perde, que je tourne en rond pour chercher mon chemin, que je perde tout sens de l’orientation et puis d’un coup, d’un seul : voilà qu’il remet l’église au centre du village et que tout apparaît évident. Transparent. On peut ne pas être adepte de Michel Bussi, ce qui est mon cas. On peut ne pas s’enflammer pour ses romans mais une chose est certaine : il faut rendre à Bussi ce qui appartient à Bussi… « Les nymphéas noirs sont une telle réussite en terme de construction que l’on oublie très facilement qu’il s’agit d’un auteur délaissé habituellement. Tout est parfaitement pensé et calculé. On en oublie le temps et on ne voit que ce que l’auteur veut bien que l’on y voit.
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