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        Nymphéas noirs

        Presses de la cité
        EAN : 9782258145283
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 444
        Format : 140 x 225 mm
        Nymphéas noirs

        Date de parution : 15/06/2017
        Trois femmes vivaient dans un village. La première était méchante, la deuxième était menteuse, la troisième était égoïste. Elles possédaient pourtant un point commun, un secret en quelque sorte : toutes les trois rêvaient de fuir...
        Tout n’est qu’illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au cœur de l’intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture,... Tout n’est qu’illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au cœur de l’intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux Nymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps. Un étonnant roman policier dont chaque personnage est une énigme.
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        EAN : 9782258145283
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 444
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        22.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • nena Posté le 9 Avril 2018
          Très étonnant ce livre, j'ai décidé de le lire pour participer à la lecture commune du mois d'avril. Mais quelle surprise !!! une belle intrigue dans le village de Giverny où a séjourné Monet. Nous passons d'une époque à l'autre à la recherche d'un criminel. Pour moi la fin est une grande surprise pas une seule fois je n'ai pensé à cette chute. Très bien écrit il se lit facilement et rapidement. Des chapitres courts qui donnent un bon rythme à cette enquête étonnante. A lire absolument
        • vieuchamp Posté le 6 Avril 2018
          C'est mon deuxième Bussi après le très bon "un avion sans elle". Je ne peux pas dire que d'entrée, j'étais happé par l'histoire, somme toute très banale d'un cadavre retrouvé dans une rivière. L'enquête policière se met en route, et cela se passe très tranquillement dans le village de Giverny, mondialement connu car Monet y a vécu. Je tourne les pages, c'est agréable à lire, sans plus, mais la magie opère et Michel Bussi va m'entraîner dans une spirale qui va me faire regretter de fermer le livre à chaque fois que le besoin s'en fait sentir. C'est presque un huis clos dans ce village, où policiers, suspects, touristes se cotoient. Au fur et à mesure que les pages se tournent, j'en ressent presque une addiction et quitter ces nymphéas est de plus en plus difficile. Et ce dénouement? Que dire? Quelle surprise.... Evidemment, je n'en dirais pas plus, sauf que, Michel Bussi avec ces "nymphéas noirs" m'a époustouflé, conquit, et ce roman je le classe facilement parmi ceux qui méritent mes 5 étoiles. Ah! Juste une chose, après cette lecture, je n'ai pas très envie d'aller me mélanger aux flots de touristes qui visitent le village.....
        • mlbc31 Posté le 6 Avril 2018
          Je ne mets pas souvent la note maximale à un livre, mais là... là c'est juste une évidence! Un très grand Michel Bussi, si ce n'est le meilleur. J'ai l'habitude avec lui d'être malmenée sur les fausses pistes, de découvrir la fin... à la fin justement après m'être trompée plusieurs fois, déboulonnée de mes certitudes. Elles sont 3 femmes, 3 femmes vivant à Giverny. L'une est vieille, c'est la sorcière du donjon; l'autre est jeune et belle, plus que belle, institutrice dans ce village; la dernière a bientôt 11 ans, elle adore son institutrice et possède un talent rare pour la peinture dans un village qui a connu son pesant de monstres de l'art. C'est alors qu'arrive l'inspecteur Laurenç Serenac, fraîchement débarqué de son Sud-Ouest natal, pour enquêter sur un meurtre. Ou serait-ce un accident? Elles étaient 3 femmes... Je vous le conseille vivement. Allez-y les yeux fermés, c'est une valeur sure!
        • vertescollines Posté le 3 Avril 2018
          Magnifique ! Merveilleux ! Une intrigue haletante jusqu’au bout ! Un livre que je n’arrivais pas à quitter. Fini en trois jours. J’avais ce livre dans ma bibliothèque depuis un moment et j’avoue que la couverture ne m’attirait pas trop. Un message sur Babelio m’a invité à un club lecture polar, à lire et découvrir ce livre. Pourquoi pas me suis-je dit ? Alors je l’ai commencé et fini en un rien de temps. Cela prend dès le début. Qui a tué ce malheur Jérôme Morval à Giverny ? On retrouve une carte postale dans sa poche : les Nymphéas Noirs de Claude Monet avec une phrase destinée à un enfant de 11 ans dont ce serait bientôt l’anniversaire. Cet enfant … La victime : trois colonnes, trois rasions de l’avoir tué : un mari jaloux (il collectionne les amantes), une histoire de tableau (il est à la recherche des Nymphéas de Monet), une histoire d’enfant ou d’enfance. Trois femmes sont impliquées. Trois de différents âges, de différentes époques, de différentes conditions mais toutes ont un point commun : un lien avec l’assassin et les meurtres. Car il y a plusieurs meurtres mais espacés dans le temps. Et l’enquête prend... Magnifique ! Merveilleux ! Une intrigue haletante jusqu’au bout ! Un livre que je n’arrivais pas à quitter. Fini en trois jours. J’avais ce livre dans ma bibliothèque depuis un moment et j’avoue que la couverture ne m’attirait pas trop. Un message sur Babelio m’a invité à un club lecture polar, à lire et découvrir ce livre. Pourquoi pas me suis-je dit ? Alors je l’ai commencé et fini en un rien de temps. Cela prend dès le début. Qui a tué ce malheur Jérôme Morval à Giverny ? On retrouve une carte postale dans sa poche : les Nymphéas Noirs de Claude Monet avec une phrase destinée à un enfant de 11 ans dont ce serait bientôt l’anniversaire. Cet enfant … La victime : trois colonnes, trois rasions de l’avoir tué : un mari jaloux (il collectionne les amantes), une histoire de tableau (il est à la recherche des Nymphéas de Monet), une histoire d’enfant ou d’enfance. Trois femmes sont impliquées. Trois de différents âges, de différentes époques, de différentes conditions mais toutes ont un point commun : un lien avec l’assassin et les meurtres. Car il y a plusieurs meurtres mais espacés dans le temps. Et l’enquête prend deux inspecteurs : un solitaire muté et un du cru, attendant que sa femme donne la vie. Bref, une enquête menée de main de maître où le suspect est arrêté puis relâché. L’inspecteur tombe amoureux de la belle institutrice qui lui rend cet amour, qui l’attend, qui l’attendait depuis si longtemps pour la délivrer. Mais le destin en sera autrement. L’Inspecteur amoureux quitte la Normandie pour se réfugier au Québec. Et le suspect court toujours retenant une prisonnière de son amour passionnel. Il y a aussi un étrange témoin de tout ceci : un gentil chien Neptune, à qui il arrive des malheurs. Une très belle histoire d’amour, de jalousie, d’un mari qui veut protéger et garder celle qu’il aime à tout prix. Le cadre de l’histoire est aussi bien choisi : Giverny, les lieux où Monet a peint, les lieux qu’il a croqués, son espace de vie qui est devenu au désespoir de l’héroïne un parc d’attractions à touristes surtout étrangers. Mais on ne peut tout dévoiler tellement cette intrigue est bien tissée. A lire pour les amateurs d’art et d’intrigue policière.
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        • lalahat Posté le 2 Avril 2018
          Nymphéas noirs, premier et fulgurant succès de Michel Bussi, est évidemment situé à Giverny. L'auteur nous apprend que le lieu n'a pas seulement inspiré de nombreux peintres à la suite de Monet, mais aussi Louis Aragon, pour son roman Aurélien. Le village fait l'objet dès les premières pages d'une présentation au même titre que les trois personnages féminins. C'est un lieu pittoresque qui attire les touristes du monde entier, où les couleurs et l'eau sont des éléments fondamentaux. Le récit de Michel Bussi, se construit justement sur ces éléments puisqu'il nous montre d'emblée un cadavre qui repose dans le ru du village, l'Epte, et en colore l'eau de son sang répandu. Les références à la peinture vont de soi. La scène du crime devient tableau. Nymphéas noirs, le tableau, est au cœur du roman. Mais existe-t-il vraiment ? Faut-il plutôt chercher du côté de la vie amoureuse de la victime ? L'ouverture du récit lance malicieusement un jeu de suspens entre le lecteur et la narratrice, « souris noire », presque invisible. Michel Bussi va s'amuser à manipuler son lecteur pour un plaisir réciproque. Il crée d'abord une complicité entre sa narratrice et le lecteur, qui adresse un clin d'oeil aux amateurs de... Nymphéas noirs, premier et fulgurant succès de Michel Bussi, est évidemment situé à Giverny. L'auteur nous apprend que le lieu n'a pas seulement inspiré de nombreux peintres à la suite de Monet, mais aussi Louis Aragon, pour son roman Aurélien. Le village fait l'objet dès les premières pages d'une présentation au même titre que les trois personnages féminins. C'est un lieu pittoresque qui attire les touristes du monde entier, où les couleurs et l'eau sont des éléments fondamentaux. Le récit de Michel Bussi, se construit justement sur ces éléments puisqu'il nous montre d'emblée un cadavre qui repose dans le ru du village, l'Epte, et en colore l'eau de son sang répandu. Les références à la peinture vont de soi. La scène du crime devient tableau. Nymphéas noirs, le tableau, est au cœur du roman. Mais existe-t-il vraiment ? Faut-il plutôt chercher du côté de la vie amoureuse de la victime ? L'ouverture du récit lance malicieusement un jeu de suspens entre le lecteur et la narratrice, « souris noire », presque invisible. Michel Bussi va s'amuser à manipuler son lecteur pour un plaisir réciproque. Il crée d'abord une complicité entre sa narratrice et le lecteur, qui adresse un clin d'oeil aux amateurs de  Lilian Jackson Braun et de ses « chat qui... ». Va-t-il nous offrir un récit ancré dans la vie provinciale, avec pour pendant au chat un chien, Neptune, peut être aussi averti ? C'est à une immersion dans l'univers impressionniste que nous invite l'auteur. Michel Bussi nous abreuve d'informations sur les Nymphéas notamment par l'intermédiaire du personnage de Guillautin, « souris grise », conservateur du musée des Beaux Arts de Rouen, que son inspecteur va consulter. Mais Nymphéas noirs est avant tout un polar, bien revendiqué par son auteur, qui dans la bouche de Guillautin, encore, s'apparente au Dahlia noir.
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        Ils en parlent

        « Croisez Le Dahlia noir d'Ellroy et les Nymphéas de Monet, et vous obtenez, mi-littérature, mi-peinture, un polar à Giverny. »
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