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Presses de la cité
EAN : 9782258145344
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 464
Format : 140 x 225 mm

On la trouvait plutôt jolie

Date de parution : 12/10/2017
Du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, en quatre jours et trois nuits…
Un suspense renversant et bouleversant.

 
 « – Qu’est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie.
Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie.
– Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l‘essentiel. Je suis une mauvaise mère. Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir...
 « – Qu’est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie.
Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie.
– Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l‘essentiel. Je suis une mauvaise mère. Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir est que l’un d’eux, l’un d’eux peut-être, échappe au sortilège.
Elle ferma les yeux. Il demanda encore :
– Qui l’a lancé, ce sortilège ?
– Vous. Moi. La terre entière. Personne n’est innocent dans cette affaire. »
 
 
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EAN : 9782258145344
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 464
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ils en parlent

" Des indices et des mystères jusqu'au "twist final", sa signature, un jeu de bluff dont la résolution rend dingue. Le bonus de cet opus s'appelle Leyli. Son irrésistible histoire est un conte glissé par chapitre. Et le vrai charme, le vrai piège pour le lecteur, c'est elle."
 
 
Le Point

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • UntitledMag Posté le 4 Mars 2020
    Leyli Maal, jeune femme originaire de Ségou, petit ville située à 100 kilomètres de Bamako, le long du fleuve Niger. Depuis des années, elle se bat pour obtenir un appartement plus grand pour permettre à ces enfants de vivre dans de meilleures conditions. A Port-de-Bouc, dans les Bouches-du-Rhône, elle vient d’obtenir un CDI de femme de ménage à l’Ibis. Tous les soirs, elle s’impose la même obligation : rentrer à 19h30 pour diner avec ses trois enfants. Il y a Alpha, grand et fort, mêlé à des affaires douteuses ; Bambi, la fille qui disparait mystérieusement dès la nuit tombée et Tidiane, le plus jeune qui ne pense qu’au foot et à son ballon porte-bonheur. Durant quatre jours et trois nuits, on suit la famille Maal, s’interrogeant, prenant conscience que quelque chose nous échappe. Une absence, une incohérence, dans le récit ? Impossible de l’expliquer. Comme toujours, d’une main de maitre, Michel Bussi nous transporte dans cette histoire humaine, qui ne se veut pas forcément politique. Il y dénonce les absurdités administratives, les situations précaires de certains mais aussi le quotidien de ces migrants qui ont tout quitté en espérant de trouver mieux ailleurs.
  • shirley230173 Posté le 29 Février 2020
    Une belle enquête qui est vraiment d'actualité avec dernièrement encore toutes ces irrégularités dans les comptes des associations censées aider les réfugiés et autres gens dans le besoin. Idem au niveau des accusations de violence, de viol etc... Toujours le pouvoir qui fait croire aux hommes que tt s'achète ;-(( C'est loin d'être mon préféré de Bussi mais j'ai bien aimé aussi. Cependant je suis un peu triste car mes 2 dernières lectures de lui m'ont laissé un petit gout de trop peu par rapport à "Un avion sans elle" par exemple... J'en attendais donc plus donc ... mais cela reste une belle lecture quand même ;-)
  • Natiouschka Posté le 21 Février 2020
    Michel Bussi s’empare d’une thématique (toujours) d’actualité : les migrants. Au travers de l’histoire de Leyli Maal, il nous montre l’hypocrisie du système occidental : sous l’argument irrationnel de la peur, nos sociétés élèvent des murs et obstacles qui, quand ils ne sont pas naturels, deviennent policiers ou administratifs. C’est le point qui m’a le plus parlé dans ce roman : le parcours de Leyli, de Savorgnan et de tous leurs frères. Dans le même ordre d’idée, j’ai aussi beaucoup apprécie le personnage de Ruben, qui essaie d’apporter sa petite pierre à l’édifice. L’intrigue policière m’a beaucoup plu jusqu’au retournement de situation, au ¾ du livre : j’ai eu l’impression d’avoir été menée en bateau, que Bussi nous avait caché volontairement des choses qui n’auraient pas dû l’être. Le fait d’occulter des points pour faire avancer l’intrigue est bien sûr une des prérogatives d’un auteur, mais je trouvais ici que c’était (a posteriori) au détriment de la crédibilité des scènes décrites. Sans oublier le retour de ce personnage sensé avoir disparu, ficelle qui m’a semblé grossière dans un vase déjà bien rempli (le parcours de Leyli est déjà pas mal chargé). Bref, un roman humainement parlant, mais accompagné de son lot de... Michel Bussi s’empare d’une thématique (toujours) d’actualité : les migrants. Au travers de l’histoire de Leyli Maal, il nous montre l’hypocrisie du système occidental : sous l’argument irrationnel de la peur, nos sociétés élèvent des murs et obstacles qui, quand ils ne sont pas naturels, deviennent policiers ou administratifs. C’est le point qui m’a le plus parlé dans ce roman : le parcours de Leyli, de Savorgnan et de tous leurs frères. Dans le même ordre d’idée, j’ai aussi beaucoup apprécie le personnage de Ruben, qui essaie d’apporter sa petite pierre à l’édifice. L’intrigue policière m’a beaucoup plu jusqu’au retournement de situation, au ¾ du livre : j’ai eu l’impression d’avoir été menée en bateau, que Bussi nous avait caché volontairement des choses qui n’auraient pas dû l’être. Le fait d’occulter des points pour faire avancer l’intrigue est bien sûr une des prérogatives d’un auteur, mais je trouvais ici que c’était (a posteriori) au détriment de la crédibilité des scènes décrites. Sans oublier le retour de ce personnage sensé avoir disparu, ficelle qui m’a semblé grossière dans un vase déjà bien rempli (le parcours de Leyli est déjà pas mal chargé). Bref, un roman humainement parlant, mais accompagné de son lot de frustrations. C’était le troisième Bussi que je lisais, mais je ne suis toujours pas pleinement convaincue.
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  • Noemie67 Posté le 8 Février 2020
    Ouah ! Je viens de refermer ce roman... Les pages sont encore fumantes de ma lecture passionnée ! Au-delà, du roman à suspense (et quel suspense !!!), on plonge dans les arcanes et les rouages de l'immigration clandestines, ces jeux de dupes, ces mensonges, ces faux-semblants... Magistral et terrifiant ! ! ! L'homme comme objet de commerce, comme au temps de l'esclavage, sauf qu'on leur promet l'el-dorado ! Ecoeurant ! Mais parlons aussi de l'intrigue ! C'est très bien joué, c'est haletant, rythmé, mouvementé..... J'adore quand l'auteur nous donne des bribes d'informations, soulève un morceau du voile, pour finalement mieux nous subjuguer....
  • Monique57 Posté le 16 Janvier 2020
    C'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé Michel Bussi que je n'avais pas lu depuis plusieurs mois. J'ai retrouvé cette façon qu'il a de nous mettre sur des pistes qui n'en sont pas ; le suspense dure jusqu'au bout. Son style est fluide, très agréable à lire et le sujet d'actualité.
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    Avec Michel Bussi, Let's twist again !

    En une quinzaine d'années, Michel Bussi a réalisé l'exploit de faire de chaque parution de ses romans un événement pour une communauté de lecteurs fidèles. Son secret ? Un art consommé du "twist" final, des allers-retours entre sa chère Normandie et le reste du monde, et un travail approfondi sur la mémoire et ses résonances. Trois caractéristiques parfaitement illustrées dans J'ai dû rêver trop fort, qui paraît ces jours-ci chez Pocket.

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    J'ai dû rêver trop fort : écoutez le podcast de Michel Bussi

    Michel Bussi est de retour en librairie avec J’ai dû rêver trop fort, son dixième roman publié aux Presses de la Cité. L’occasion pour l’auteur de se raconter au micro du podcast Des livres et moi.

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