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            Phobos - Tome 4

            Robert Laffont
            EAN : 9782221202197
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 656
            Format : 135 x 215 mm
            Phobos - Tome 4

            Collection : Collection R
            Date de parution : 23/11/2017

            Lancement des chaînes des pionniers dans
            3 secondes...
            2 secondes...
            1 seconde...

            Ils peinent à reprendre leurs marques.
            Ils sont les derniers survivants du programme Genesis.  Après avoir traversé un désert de solitude, ils sont emportés par un tourbillon de célébrité.
            Elle peine à reprendre son souffle.
            Obsédée par des questions sans réponse, Léonor...

            Lancement des chaînes des pionniers dans
            3 secondes...
            2 secondes...
            1 seconde...

            Ils peinent à reprendre leurs marques.
            Ils sont les derniers survivants du programme Genesis.  Après avoir traversé un désert de solitude, ils sont emportés par un tourbillon de célébrité.
            Elle peine à reprendre son souffle.
            Obsédée par des questions sans réponse, Léonor refuse les honneurs et les caméras.  Le danger planant sur la planète bleue est-il vaincu pour toujours ?  Les secrets hantant la planète rouge sont-ils enfouis à jamais ?  Et si, d'un bout à l'autre du système solaire, tout pouvait basculer à nouveau ? 
            Même si l'angoisse mène au bord de l'asphyxie, il est trop tôt pour respirer.

            Victor Dixen, double lauréat du Grand Prix de l'Imaginaire, offre à sa saga best-seller international un final à couper le souffle.

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            EAN : 9782221202197
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 656
            Format : 135 x 215 mm
            Robert Laffont
            18.90 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Exuline Posté le 26 Avril 2019
              Après avoir lu le quatrième tome d'une série, il n'est jamais facile d'écrire une rubrique intéressante originale, car on connait les personnages, on veut éviter un maximum de spoiler le futur lecteur, bref, je m'interroge ce matin. J'ai donc réfléchi pendant plusieurs jours avant de vous présenter ma chronique, mais rien néant, pas d'originalité : je ne vais pas me satisfaire que le tome 4 est étonnant de part sa structure, l'angoisse qui monte dès que les pages noires arrivent et la peur de connaitre enfin la vérité. Et voilà la peur !! Voilà j'ai enfin trouver mon fil conducteur de cette chronique, ne lisons-nous pas Phobos : la peur en grec, alors accrochez-vous, vous allez découvrir via cette chronique des mots relatifs à la peur, mais ne vous inquiétez pas, le vocabulaire est traduit en fin d'article ... Tout d'abord, j'ai l'impression que Victor Dixen est loin de ressentir de la leucosélophobie (1) ? Je ne crois pas que se soit le syndrome qui le caractérise le plus, car avez-vous fait attention au titre de ce roman, en dehors du fait que tout le monde et moi y comprise, nous pensions qu'il s'agissait d'une trilogie. Les trois premiers... Après avoir lu le quatrième tome d'une série, il n'est jamais facile d'écrire une rubrique intéressante originale, car on connait les personnages, on veut éviter un maximum de spoiler le futur lecteur, bref, je m'interroge ce matin. J'ai donc réfléchi pendant plusieurs jours avant de vous présenter ma chronique, mais rien néant, pas d'originalité : je ne vais pas me satisfaire que le tome 4 est étonnant de part sa structure, l'angoisse qui monte dès que les pages noires arrivent et la peur de connaitre enfin la vérité. Et voilà la peur !! Voilà j'ai enfin trouver mon fil conducteur de cette chronique, ne lisons-nous pas Phobos : la peur en grec, alors accrochez-vous, vous allez découvrir via cette chronique des mots relatifs à la peur, mais ne vous inquiétez pas, le vocabulaire est traduit en fin d'article ... Tout d'abord, j'ai l'impression que Victor Dixen est loin de ressentir de la leucosélophobie (1) ? Je ne crois pas que se soit le syndrome qui le caractérise le plus, car avez-vous fait attention au titre de ce roman, en dehors du fait que tout le monde et moi y comprise, nous pensions qu'il s'agissait d'une trilogie. Les trois premiers tomes s'intitulaient : "il est trop tard pour ..." et ici l'opposition est de taille : "il est trop tôt pour...", Est-ce que j'ai le droit de croire que cela annonce sans doute deux autres tomes ? L'avenir nous le dira, mais une chose est sûre en refermant le livre, c'est impossible que se soit le dernier. Trop de questions sont encore en attente. C'est étonnant, comme mon point de vue a totalement changé entre le tome 2 et à présent le tome 4. J'ai aimé la cohésion des pionniers de la saison 1 du programme Genesis, même s'ils sont de retour sur Terre encore plus isolé qu'ils ne l'ont été sur Mars, un rien autophobique (2), j'ai appris à apprécier chacun d'eux, leur courage, leur détermination, leur envie de vivre encore plus forte que quand ils étaient condamnés. Ils sont tout simplement attachants et Victor Dixen a su distiller au fur et à mesure de ses tomes, une complicité qui se crée entre lecteur et protagonistes, c'est assez surprenant. Ce tome est de nouveau beaucoup plus centré sur Léonor, erythophobiques (3) éloignez-vous de ce roman, elle brille, elle fédère les pionniers, elle prend de la hauteur, elle est loin d'être athazagoraphobe (4) comme peut l'être certains de ses camarades qui vont tout faire pour créer leur propre chaine. Le programme Genesis, les cameras, ils ont été scrutés, dans leur quotidien, leur intimité, et bien ce n'est pas suffisant. Je suis profondément choquée de ce besoin de reconnaissance que peuvent éprouver presque tous les pionniers, ce besoin d'exister à travers les autres et non pour eux-mêmes. Je sais que nous sommes tentés à l'heure actuelle à raconter nos vies sur les réseaux sociaux, que les youbtubers sont regardés et surtout pour certains, pour les plus performants sponsorisés et payés, mais je suis peut être trop pudique, ou trop naïve de croire qu'il n'est pas nécessaire d'exister à travers les autres, à travers des centaines ou de milliers d'inconnus, la reconnaissance n'est-elle pas ailleurs. Je sais que je suis un peu hypocrite moi même car je rédige, ce blog, j'attends vos commentaires, suis mes statistiques, mais je ne m'expose pas plus que ça, je reste raisonnable, suis-je tout simplement trop blemmophobique (5) pour aller plus loin ? En tout cas une chose est sure pour nos chers pionniers, eux ne sont pas glossophobes (6), et heureusement, ils n'auraient pas pu traverser les épreuves qui les attendent sur Terre s'ils l'avaient été : entre adaptation, projet d'avenir, jugement, harcèlement, chacun va faire de son mieux pour traverser ces moments difficiles, car ils pensaient être sauvés, ils sont maintenant de nouveau menacés et leurs actes passés à des millions de km les rattrapent. Aucunement ils seront hypégiaphobiques (7) et assumeront leur actes. Durant tout le roman notre cœur balance entre la Terre et les étoiles, Léonor passe de l'un à l'autre est n'est pas phobophobe (8). Quand elle est en haut, elle va être proche de sa meilleure amie, et fera le nécessaire pour donner la vie, et là je vous le dis, dans de pareilles circonstances j'aurai été totalement tokophobe (9). D'une manière plus générale, j'aurai été dans la navette je serai devenu psychopathophobique (10). Mais pour Léonor, ça ne la dérange pas , elle n'est ni apéirophobe (11), ni - attention spoil si vous lisez la prochaine définition, mais j'ai trouvé ça tellement dôle que je n'ai pu le pas le placer dans ma chronique - ithyphallophobe (12), et quand enfin elle décide de retourner sur terre, sa pyrophobie (13) l'a complétement abandonnée ainsi que sa pistanthrophobie (14) Quand à Serena, vous me demanderez car on ne sait pas ce qu'elle devient à la fin du tome 3, une chose est sur, elle n'a jamais été apiphobe (15), reste très discrète mais une fois de plus le danger vient toujours de l'où on ne le voir pas venir, et à ce jeu Serena a toujours été la meilleure. Quand à la fin, le devenir de nos courageux pionniers, ceux qui ont souffert sur Terre, puis sur Mars, puis sur Terre, je vous laisse découvrir la suite des aventures incroyables des premiers êtres humains qui ont perdu ce qui les rendait humain, à suivre ... Vous l'aurez peut être compris, je me suis fais plaisir avec cette chronique, j'espère vous avoir appris plein de choses et surtout vous donner envie de continuer l'aventure. Pour connaitre les différentes définitions des peurs, rdv sur mon blog.
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            • H0rage Posté le 14 Avril 2019
              Suite et fin de la saga martienne de Victor Dixen. Nous avions laissé les pionniers en train de redescendre sur Terre suite à l’explosion de la base de New Eden et à la mise en déroute de Serena MacBee. L’histoire aurait d’ailleurs pu s’arrêter là. Mais c’était sans compter sur l’imagination prolixe de Victor Dixen. Dans ce (je pense) dernier opus, revoilà nos pionniers sur Terre (sauf Mozart, menacé par le gang de l’Aranha, Kris et son bébé Eden, née dans l’espace et qui ne supporterait pas physiquement l’entrée dans l’atmosphère terrestre). L’un des enjeux du roman est d’ailleurs de trouver une solution pour rapatrier les “exilés de Mars”. Seulement c’est pas tout rose tout rose le retour sur Terre … Premièrement, il y a Serena MacBee, assoiffée de vengeance, disparue de la circulation, menace sourde dont l’ombre et les abeilles planent sur les pionniers. Deuxièmement, nos héros doivent faire face à leurs décisions et rendre des comptes sur la mort d’Alexeï et surtout celle de Marcus (qu’ils ont tout de même séquestré pendant plus d’un an tout en faisant croire qu’il était mort). Ironie du sort, c’est lors d’un vaste procès qu’ils devront répondre de leurs actes,... Suite et fin de la saga martienne de Victor Dixen. Nous avions laissé les pionniers en train de redescendre sur Terre suite à l’explosion de la base de New Eden et à la mise en déroute de Serena MacBee. L’histoire aurait d’ailleurs pu s’arrêter là. Mais c’était sans compter sur l’imagination prolixe de Victor Dixen. Dans ce (je pense) dernier opus, revoilà nos pionniers sur Terre (sauf Mozart, menacé par le gang de l’Aranha, Kris et son bébé Eden, née dans l’espace et qui ne supporterait pas physiquement l’entrée dans l’atmosphère terrestre). L’un des enjeux du roman est d’ailleurs de trouver une solution pour rapatrier les “exilés de Mars”. Seulement c’est pas tout rose tout rose le retour sur Terre … Premièrement, il y a Serena MacBee, assoiffée de vengeance, disparue de la circulation, menace sourde dont l’ombre et les abeilles planent sur les pionniers. Deuxièmement, nos héros doivent faire face à leurs décisions et rendre des comptes sur la mort d’Alexeï et surtout celle de Marcus (qu’ils ont tout de même séquestré pendant plus d’un an tout en faisant croire qu’il était mort). Ironie du sort, c’est lors d’un vaste procès qu’ils devront répondre de leurs actes, écho rémanent à celui orchestré en toute clandestinité par eux lors de la découverte de la “trahison” de Marcus. Dernièrement, nos pionniers ont tous l’opportunité de lancer leur chaîne personnelle via Internet, la chaîne Genesis n’existant plus. Si certains - comme Léonor - s’y refusent, estimant que leur image déjà été suffisamment utilisée, la plupart en revanche tente l’expérience : SpaceFamily pour Kirsten qui émet depuis l’espace, Truth and Justice pour Safia et Samson, StarDancer pour Elizabeth (qui, secondée par Tao, monte un grand ballet), Zombie Girl pour Kelly (plus écrevisse que jamais, souffrant toujours du mystérieux “mal de Mars”). Mais être visible sur les réseaux sociaux, c’est prendre le risque de s’exposer à la vindicte populaire ... Le roman est découpé en utilisant les différentes chaînes des pionniers. J’avoue avoir eu une petite pointe d’inquiétude quant à cette structure. Mais c’était sans compter le talent narratif de Victor Dixen. L’histoire progresse, comme à son habitude, en alternant les points de vue, les personnes de narration (faisant la part belle aux pensées intimes de Léonor). Tout s’accélère à la fin, lorsque Léonor lance enfin sa propre chaîne, HomePlanet. Et là, de révélation fracassante en rebondissement inattendu, difficile de lâcher le roman … C’est du divertissement, oui, mais du divertissement intelligent. Ce dernier tome s’axe sur le réchauffement climatique (les “errants climatiques” étant obligés de migrer suite à la non viabilité des endroits où ils vivaient), s’offre un petit tour par le monde des sectes (via les illuminés du temple de l’Unification cosmique, dont faisait partie Kenji qui a disparu sur Mars) et se paie même le luxe de disserter sur la complexité de la nature humaine, son égoïsme, sa lâcheté (au moyen des commentaires laissés sur les différentes chaînes), mais également son empathie, son sens moral. Un très beau final pour une série aussi explosive que son héroïne à la chevelure de feu. Merci Monsieur Dixen, grâce à vous j’ai encore une fois passé un moment en apesanteur.
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            • Entournantlespages Posté le 4 Avril 2019
              Quand je regarde la saga dans son ensemble, je me demande encore pourquoi l’histoire a pris une telle tournure. Après avoir adoré les deux premiers tomes, je n’ai pu qu’être abasourdie par le surréalisme du troisième qui tombait parfois dans l’absurde. Je n’avais donc pas tellement l’envie de lire le dernier tome, pressentant que la chute ne serait que plus fulgurante. Puis, ayant pris mon courage à deux mains, je me suis lancée dans ce quatrième tome qui, je dois avouer, ne sert pas à grand chose, mais m’a davantage convaincu que le précédent. L’auteur nous offre 650 pages pour nous raconter le retour des pionniers de Mars, saisons 1 et 2 confondues, entre appréhension et besoin de prendre part à quelque chose d’important pour la suite, pour que toute cette médiatisation n’ait pas été faite en vain. Entre envies de faciliter la justice dans le monde, projets artistiques et une absence totale d’intimité pour certains, les pionniers reprennent pied sur Terre et gardent contact avec le monde entier grâce à leur chaîne Youtube respectives. Finalement, l’intrigue générale est assez plate. Les personnages sont dispatchés aux quatre coins du monde mais leur vie n’était pas toujours excitante à suivre. Serena ne... Quand je regarde la saga dans son ensemble, je me demande encore pourquoi l’histoire a pris une telle tournure. Après avoir adoré les deux premiers tomes, je n’ai pu qu’être abasourdie par le surréalisme du troisième qui tombait parfois dans l’absurde. Je n’avais donc pas tellement l’envie de lire le dernier tome, pressentant que la chute ne serait que plus fulgurante. Puis, ayant pris mon courage à deux mains, je me suis lancée dans ce quatrième tome qui, je dois avouer, ne sert pas à grand chose, mais m’a davantage convaincu que le précédent. L’auteur nous offre 650 pages pour nous raconter le retour des pionniers de Mars, saisons 1 et 2 confondues, entre appréhension et besoin de prendre part à quelque chose d’important pour la suite, pour que toute cette médiatisation n’ait pas été faite en vain. Entre envies de faciliter la justice dans le monde, projets artistiques et une absence totale d’intimité pour certains, les pionniers reprennent pied sur Terre et gardent contact avec le monde entier grâce à leur chaîne Youtube respectives. Finalement, l’intrigue générale est assez plate. Les personnages sont dispatchés aux quatre coins du monde mais leur vie n’était pas toujours excitante à suivre. Serena ne semble même plus être une menace alors qu’elle paraissait être surhumaine dans le tome précédent, c’est vraiment quand ça arrange l’histoire… Leo est toujours au premier plan, elle qui est à la recherche de ses origines et qui tergiverse toujours autant à propos de sa relation avec Marcus et avec Mozart. Elle se répète malheureusement beaucoup mais sa quête de vérité laisse davantage de place à certains personnages du troisième tome très peu mis en avant comme Nikki dont j’aurais aimé en découvrir davantage. Évidemment, l’autre pionnère de la saison 2 bien mise en avant, Meritxell, est une tête à claques. Mais, comme on a affaire à une histoire très manichéenne, tous les personnages partis sur Mars sont finalement tous gentils, tous beaux, tous justiciers pour la liberté des plus opprimés dans le monde, etc… Je me suis demandé s’ils ne nageaient pas parfois en plein pays des bisounours malgré le flot d’avis mitigés ou négatifs qu’ils peuvent prendre en pleine face. Bref, vous aurez compris que ce dernier tome de Phobos n’aura pas été une réussite malgré quelques bons points. Je suis contente de me dire que la saga est conclue, je garderai un bon souvenir des deux premiers tomes lorsque les personnages étaient encore bien pimpants et émerveillés par tout ce qu’ils découvraient.
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            • Cress Posté le 11 Mars 2019
              Ça y est, j’ai terminé la fameuse saga Phobos. Je connais le fin mot de cette histoire. Et je dois dire que ce tome ne nous laisse pas une seconde pour respirer! Pendant 650pages, les rebondissements sont nombreux, les problèmes bien présents et l’envie de tout voir se résoudre ne fait que croître. (...) Les pionniers vont encore et toujours devoir se battre contre les écrans qui les ont tant menacés dans l’espace. Victor Dixen s’est attribué ce combat avec force ce qui m’a donné des difficultés à lire certains passages. Non pas car ils étaient mal écrits ou invraisemblables mais car ils étaient si réalistes que cela m’énervait comme cela peut m’énerver dans la réalité. (...) On pourrait avoir peur que la multitude de personnages ainsi que leurs situations très différentes desserve à l’histoire mais c’est tout le contraire. Cette pluralité permet un sacré suspens et permet d’entrecroiser les destins qui sont tous liés d’une manière ou d’une autre. L’équilibre et l’ordre de focus sur les personnages est vraiment bien trouvé. (...) En bref, cette fois ci c’est la bonne, ce tome a été un coup de cœur pour clôturer la saga. Une saga que je vous conseille. Science-fiction, romance, thriller,... Ça y est, j’ai terminé la fameuse saga Phobos. Je connais le fin mot de cette histoire. Et je dois dire que ce tome ne nous laisse pas une seconde pour respirer! Pendant 650pages, les rebondissements sont nombreux, les problèmes bien présents et l’envie de tout voir se résoudre ne fait que croître. (...) Les pionniers vont encore et toujours devoir se battre contre les écrans qui les ont tant menacés dans l’espace. Victor Dixen s’est attribué ce combat avec force ce qui m’a donné des difficultés à lire certains passages. Non pas car ils étaient mal écrits ou invraisemblables mais car ils étaient si réalistes que cela m’énervait comme cela peut m’énerver dans la réalité. (...) On pourrait avoir peur que la multitude de personnages ainsi que leurs situations très différentes desserve à l’histoire mais c’est tout le contraire. Cette pluralité permet un sacré suspens et permet d’entrecroiser les destins qui sont tous liés d’une manière ou d’une autre. L’équilibre et l’ordre de focus sur les personnages est vraiment bien trouvé. (...) En bref, cette fois ci c’est la bonne, ce tome a été un coup de cœur pour clôturer la saga. Une saga que je vous conseille. Science-fiction, romance, thriller, c’est une lecture addictive qui vous emmène aux confins de l’espace. La chronique complète que mon blog!
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            • Anis0206 Posté le 24 Février 2019
              La fin de la saga épique de Victor Dixen !! Et quel final!! A la fin, on a qu'une envie, c'est de relire la saga et de se replonger dans cette superbe aventure martienne.

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