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Belfond
EAN : 9782714482013
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm

Prendre un enfant par la main

Date de parution : 01/10/2020
Lorsque vous lâchez la main de votre enfant, êtes-vous certain de pouvoir la serrer de nouveau un jour ?
Quatre ans après la disparition de leur fille Clémentine dans le naufrage d’un voilier, Sarah et Marc sont rongés par la culpabilité et la tristesse.
Jusqu’à ce que de nouvelles voisines emménagent sur le même palier avec leur enfant, Gabrielle, dont la ressemblance avec Clémentine est troublante. Au contact de cette...
Quatre ans après la disparition de leur fille Clémentine dans le naufrage d’un voilier, Sarah et Marc sont rongés par la culpabilité et la tristesse.
Jusqu’à ce que de nouvelles voisines emménagent sur le même palier avec leur enfant, Gabrielle, dont la ressemblance avec Clémentine est troublante. Au contact de cette adolescente vive et enjouée, Sarah reprend peu à peu goût à la vie.
Mais lorsque le destin de Gabrielle bascule dans l’indicible, les démons que Sarah avait cru pouvoir retenir se déchaînent une seconde fois.
 
Prends ma main, mon cœur. Ne la lâche pas, quoi qu’il arrive. Serre-la fort !
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EAN : 9782714482013
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Un thriller psychologique redoutable aux multiples tiroirs, aux personnages plein de mystères et à l'intrigue complexe."
Caroline / Fnac Rosny 2

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nathv Posté le 14 Novembre 2020
    J’avais découvert François-Xavier Dillard avec « Fais-le pour maman » et avais adoré ce roman. « Prendre un enfant par la main » est également une superbe réussite, un thriller haletant dans une sphère très féminine (les personnages masculins ne sont pas inexistants mais ne tiennent pas une place prépondérante dans l’histoire). Des histoires de femmes en parallèle qui finissent par se croiser lorsque Gabrielle et ses deux mamans emménagent dans un appartement parisien au cœur d’un quartier chic. Sarah, troublée par la ressemblance entre Gabrielle et Clémentine – sa fille disparue 4 ans plus tôt lors d’une tempête sur un voilier entre la Corse et la côte méditerranéenne -, décide de reprendre sa vie en mains, de faire son deuil et d’aller de l’avant. Mais Gabrielle est belle, adolescente et n’a pas que de bonnes fréquentations… Un livre qui se lit tout seul, les pages se tournent encore et encore, jusqu’à la chute, très bonne chute!
  • Mathilde_G Posté le 11 Novembre 2020
    Ce thriller m’a tenu en haleine dès les premières pages et je l’ai lu en moins d’une journée. Sarah et Marc sont désemparés après la perte de leur fille, Clémentine, dans un accident de bateau. Quand de nouvelles voisines emménagent avec leur fille, Gabrielle, qui a des ressemblances avec Clémentine, cela donne un coup de fouet à leur vie notamment pour Sarah. Mais est-il possible de se remettre complètement de ce drame ? J’ai été immergé directement dans ce récit qui sait jouer à la perfection avec les nerfs. De nombreuses émotions m’ont submergée que ce soit le désespoir de l’accident ou encore la joie de voir Sarah reprendre vie. L’auteur nous impose un rythme très dynamique notamment avec des chapitres courts et incisif. Le roman est coupé en deux parties et cela marque une réelle coupure dans l’histoire que j’ai beaucoup appréciée. J’ai aimé aussi voir combien il est difficile de faire le deuil d’un enfant et que la culpabilité est omniprésente pour les proches. L’auteur décrit très bien ces sentiments et notamment celui du frère de Clémentine qui voit sa mère s’intéresser plus à Gabrielle qu’à lui. Il est sûrement difficile de concilier le deuil d’un enfant et le malheur... Ce thriller m’a tenu en haleine dès les premières pages et je l’ai lu en moins d’une journée. Sarah et Marc sont désemparés après la perte de leur fille, Clémentine, dans un accident de bateau. Quand de nouvelles voisines emménagent avec leur fille, Gabrielle, qui a des ressemblances avec Clémentine, cela donne un coup de fouet à leur vie notamment pour Sarah. Mais est-il possible de se remettre complètement de ce drame ? J’ai été immergé directement dans ce récit qui sait jouer à la perfection avec les nerfs. De nombreuses émotions m’ont submergée que ce soit le désespoir de l’accident ou encore la joie de voir Sarah reprendre vie. L’auteur nous impose un rythme très dynamique notamment avec des chapitres courts et incisif. Le roman est coupé en deux parties et cela marque une réelle coupure dans l’histoire que j’ai beaucoup appréciée. J’ai aimé aussi voir combien il est difficile de faire le deuil d’un enfant et que la culpabilité est omniprésente pour les proches. L’auteur décrit très bien ces sentiments et notamment celui du frère de Clémentine qui voit sa mère s’intéresser plus à Gabrielle qu’à lui. Il est sûrement difficile de concilier le deuil d’un enfant et le malheur de la fratrie. J’avoue que ce roman entre directement dans le vif du sujet de savoir si on peut se remettre vraiment de la perte d’un enfant et si oui à quel prix. Ce thriller est une vraie merveille psychologique. J’aurai aimé tenir encore un peu la main de ces personnages pour lesquels j’ai éprouvé de la souffrance et de la compassion. Cela me donne très envie de découvrir un autre roman de cet auteur.
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  • Evalya Posté le 11 Novembre 2020
    Un grand merci aux éditions Belfond et à Netgalley pour ce service presse. Un thriller psychologique que j'ai devoré du début à la fin. La plume est fluide, addictive et l'intrigue très bien ficelée... Entre amour, compassion, déchéance, folie, mais aussi bien d'autres émotions décrites, l'auteur nous en fait voir de toutes les couleurs... Je me doutais de la fin et puis je me suis dis que je m'étais trompée... Pas tant que ça... Tous les personnages sont importants, attachants avec tous leur part d'ombre que l'on découvre au fil de la lecture... Roman qui commence tragiquement dès les premières pages... Quatre ans après la perte de leur enfant dans un naufrage, Sarah et Marc sont rongés par la culpabilité et la tristesse... Jusqu'à ce que de nouvelles voisines arrivent avec Gabrielle, dont la ressemblance avec leur fille est troublante... Sarah reprend peu à peu goût à la vie à leur contact mais quand tout bascule à nouveau, les démons enfouis jusqu'alors, se déchaînent... Un livre que je vous conseille de lire absolument. Coup de coeur pour moi!
  • LeahBookAddict Posté le 10 Novembre 2020
    Le genre de thrillers qui a tout pour plaire, il commence par une tragédie, on suit plusieurs personnages qui ne se connaissent pas tout en sachant qu'à un moment les histoires vont se relier ... Seulement j'ai trouvé l'intrigue trop légère pour égayer ma curiosité sur le long terme. J'ai fini ce roman en étant déçu par le dénouement que j'ai trouvé facile et pas assez recherché. J'ai aimé retrouver la plume de l'auteur et je compte lire son prochain roman car soit ça le fait totalement, soit pas du tout 🙈 Je vous invite à vous faire votre propre avis
  • dujardinso Posté le 8 Novembre 2020
    En ce dimanche triste et maussade, j'ai dévoré Prendre un enfant par la main, le dernier opus de François-Xavier Dillard. Bon, j'ai adoré et je vais vous dire pourquoi, mais je mettrai un petit bémol à la fin de ce retour et sans doute vous fera-t-il réagir (en réalité, j'aimerais bien vos avis sur le sujet). Alors voilà, Prendre un enfant par la main est une véritable pépite, une histoire originale, digne des plus grands thrillers psychologiques. On se fait vite des certitudes, que l'auteur balaie d'un revers de page, pour arriver sur une fin totalement inattendue. Pour moi, un roman à cinq étoiles : l'écriture est fluide, l'histoire est vraiment addictive, et les personnages sont bien travaillés - j'ai particulièrement bien aimé celui de Gabrielle et j'ai surkiffé la commissaire Jeanne, vieille fille de 45 ans, que j'ai trouvée très attachante et très amusante. Bon, on en arrive à mon petit bémol : le titre - oui, je vous avais prévenus que c'était un petit bémol. Prendre un enfant par la main, on le sait tous ou presque, c'est le titre d'une chanson d'Yves Duteil, et j'ai le sentiment que c'est la grande mode en ce moment de donner à un livre le... En ce dimanche triste et maussade, j'ai dévoré Prendre un enfant par la main, le dernier opus de François-Xavier Dillard. Bon, j'ai adoré et je vais vous dire pourquoi, mais je mettrai un petit bémol à la fin de ce retour et sans doute vous fera-t-il réagir (en réalité, j'aimerais bien vos avis sur le sujet). Alors voilà, Prendre un enfant par la main est une véritable pépite, une histoire originale, digne des plus grands thrillers psychologiques. On se fait vite des certitudes, que l'auteur balaie d'un revers de page, pour arriver sur une fin totalement inattendue. Pour moi, un roman à cinq étoiles : l'écriture est fluide, l'histoire est vraiment addictive, et les personnages sont bien travaillés - j'ai particulièrement bien aimé celui de Gabrielle et j'ai surkiffé la commissaire Jeanne, vieille fille de 45 ans, que j'ai trouvée très attachante et très amusante. Bon, on en arrive à mon petit bémol : le titre - oui, je vous avais prévenus que c'était un petit bémol. Prendre un enfant par la main, on le sait tous ou presque, c'est le titre d'une chanson d'Yves Duteil, et j'ai le sentiment que c'est la grande mode en ce moment de donner à un livre le titre, ou l'extrait d'une chanson que tout le monde connaît. Je me demande la raison de cette tendance. Champion hors catégorie dans le genre : Michel Bussi (un auteur dont je n'aime pas la plume et dont j'ai essayé de lire quelques ouvrages qui m'ont tous lassée) avec Comme un avion sans elle de Charlélie Couture, On la trouvait plutôt jolie - extrait de Lili, de Pierre Perret, Maman a tort, de Mylène Farmer, Le temps est assassin, extrait de Mistral Gagnant de Renaud, J'ai dû rêver trop fort, extrait de Vertige de l'amour de Bashung… etc... Mais il y en a bien d'autres : Virginie Grimaldi avec Le premier jour du reste de ma vie, qui est à l'origine le titre d'une chanson de Daho, Delphine de Vigan avec Rien ne s'oppose à la nuit, extrait de Osez Joséphine, de Bashung, Virginie Carton avec La blancheur qu'on croyait éternelle, extrait de L'amour à la machine de Souchon, Tatiana de Rosnay avec Elle s'appelait Sarah, extrait de Comme toi de JJ Goldman. Bon, je ne dis pas que ces choix de titres nuisent à la qualité des livres, mais ça me gêne un peu, je trouve ça un peu facile. Si ça continue comme ça, nos bibliothèques vont devenir de vrais juke-box. N'empêche que Prendre un enfant par la main est un excellent bouquin et je vous le conseille vivement.
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