En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Ric-Rac

        Robert Laffont
        EAN : 9782221156940
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 270
        Format : 1 x 215 mm
        Ric-Rac

        Date de parution : 05/02/2015
        Le nouveau roman de l’auteur d’En moins bien. Un run-movie, à lire en short et en baskets !

        S’appeler Jeanyf et courir.
        Courir après ses quatorze ans.
        Courir après son avenir.
        Courir après le fantôme d’Yvette, sa mère.
        Courir après Pierryf, son père, un doux dingue qui ne se remet pas de la mort de sa femme.
        Courir après les tisanes de Jackyf, son oncle herboriste et rebouteux.
        Courir après les visions de Soubirou,...

        S’appeler Jeanyf et courir.
        Courir après ses quatorze ans.
        Courir après son avenir.
        Courir après le fantôme d’Yvette, sa mère.
        Courir après Pierryf, son père, un doux dingue qui ne se remet pas de la mort de sa femme.
        Courir après les tisanes de Jackyf, son oncle herboriste et rebouteux.
        Courir après les visions de Soubirou, son cousin illuminé.
        Courir après les nouveaux voisins du gîte rural sadomaso.
        Cours, Jeanyf !
        Cours !

        Dans Ric-Rac, on retrouve l’univers déjanté et tendre de l’auteur d’En moins bien.
        « Si Ionesco et Desproges avaient eu un fils ensemble, ils l’auraient appelé Arnaud Le Guilcher ! » Gérard Collard

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782221156940
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 270
        Format : 1 x 215 mm
        Robert Laffont
        18.00 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • michfred Posté le 5 Mars 2018
          Le pauvre gars Jeanyf, S'arrache les tifs: Son pater vraiment, y a pas plus poussif Limite dépressif , Depuis que son Yvette-daronne de Jeanyf - Repose sous les ifs Il sculpte , créatif, Les chênes au canif. Son cousin qui poque -un pantin loufoque- La défunte évoque - quel choc- Est-il ventriloque Ou seulement cinoque? Son tonton Jackyf -Un vrai jouissif- A coup de hashif ' De kif et de pif La vie enjolif'! (approximatif.. .) Sa copine Bessie Quoique bien jolie A le bourre-pif Bien vindicatif Et impératif! Pauvre petit Jeanyf Il est tout chétif Tout mal, tout rétif - Rien de bien festif.. Pourtant on rigole: Cantona , l' footboll, Un fantôme tout drôle Bientôt le consolent.
        • ClaireBangert Posté le 22 Novembre 2017
          RIC-RAC – Arnaud Le Guilcher '' Ma petite maman, Je ne suis pas sûr d'avoir vécu depuis l'enfance. Vous ne pouvez pas bien savoir cette immense gratitude que j'ai pour vous, ni quelle maison de souvenirs vous m'avez faite. J'ai l'air comme ça de ne rien sentir. Je pense simplement que je me défends terriblement. J'écris peu, ce n'est pas ma faute. J'ai la bouche cousue la moitié du temps. Ç'a toujours été plus fort que moi. Buenos-Aires - janvier 1930 '' (extrait) Antoine de Saint-Exupéry Lettres à sa mère Faut r'connaître...c'est du brutal ! En plein hiver, quand la nuit persiste à faire la grasse mat' et à se coucher avec les poules, les journées se déclinent en une seule nuance de gris et il y a bien cinquante bonnes raisons de ne rien trouver d'érotique à la veille qui ressemble déjà au lendemain : sybarite m'était conté, sexy comme un mois de janvier ! Erotique sa mère, tiens ! On est là, tranquille, à la (très) fraîche, et puis Crac, un bourre-pif ! Ric-Rac. Pile entre deux (!), la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours, même pas la peine d'essayer de feinter...Préparez vos mouchoirs ! Je résume pour ceux qui ne suivent pas... RIC-RAC – Arnaud Le Guilcher '' Ma petite maman, Je ne suis pas sûr d'avoir vécu depuis l'enfance. Vous ne pouvez pas bien savoir cette immense gratitude que j'ai pour vous, ni quelle maison de souvenirs vous m'avez faite. J'ai l'air comme ça de ne rien sentir. Je pense simplement que je me défends terriblement. J'écris peu, ce n'est pas ma faute. J'ai la bouche cousue la moitié du temps. Ç'a toujours été plus fort que moi. Buenos-Aires - janvier 1930 '' (extrait) Antoine de Saint-Exupéry Lettres à sa mère Faut r'connaître...c'est du brutal ! En plein hiver, quand la nuit persiste à faire la grasse mat' et à se coucher avec les poules, les journées se déclinent en une seule nuance de gris et il y a bien cinquante bonnes raisons de ne rien trouver d'érotique à la veille qui ressemble déjà au lendemain : sybarite m'était conté, sexy comme un mois de janvier ! Erotique sa mère, tiens ! On est là, tranquille, à la (très) fraîche, et puis Crac, un bourre-pif ! Ric-Rac. Pile entre deux (!), la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours, même pas la peine d'essayer de feinter...Préparez vos mouchoirs ! Je résume pour ceux qui ne suivent pas et qui s'apprêtent à lire le dernier Arnaud Le Guilcher : 1- Pluie+froid+hiver = avoir le nez qui coule : mouchoir ! 2 - Situations hilarantes+ humour déjanté = pleurer de rire : mouchoir ! 3- Requiem pour Yvette + Stabat Mater spectral = passer du rire aux larmes : mouchoir ! Un coup à faire augmenter les cadences de production chez Kleenex ! Ric-Rac, donc (Un été à la Sourle, c'est précisé juste en dessous). La Sourle, c'est le village de Jeanyf. Le bled pour lequel l'expression « trou-du-cul-du-monde » a été inventée. Jeanyf c'est le fils de de Pierryf et d'Yvette et le neveu de Jackyf. Du (pas très) haut de ses quatorze ans, il s'entraîne à devenir un homme. Le genre qui dribble sur quatre-vingt-dix mètres pour balancer un retourné direct, ric-rac, dans les filets, à la Zidane. Sauf que Zidane, lui, la taille ça le connaît. Jeanyf, dans son centre d'entraînement pour apprentis-footballeurs, n'est qu'un (trop) petit d'homme. A quelques centimètres de devenir le nouveau Cantona, il rentre chez lui pour les vacances d'été. Chez lui, c'est « le palais à Yvette », l'oeuvre de Pierryf, son Douanier Rousseau de père qui sculpte, peint, reproduit à l'infini, l'image d'Yvette qui a quitté la maison. Pour tout vous dire, elle l'a pas quittée comme ça. Elle a succombé à la "Grande Fatigue", Yvette. Les bras de Morphée, Mort-Fée. C'est pour ça que Pierryf créé un monde fantastique à La Sourle. Pour que le visage d'Yvette, la silhouette d'Yvette ne soit pas qu'un souvenir, qu'une illusion. Le sort en est jeté : le palais des Mille et une Nuits enchanté par la divine icône d'Yvette. Jeanyf, partage ses vacances d'été entre ses visites à Jackyf, son oncle qui ne mégote pas sur les conseils avisés entre ses décoctions fumistes plus que fumantes, son cousin qui a vu la Vierge, le bien-nommé Soubirou, et de longues scéances de course à pied qui fatiguent le corps et soulagent l'esprit. Et puis il fait la connaissance de ses nouveaux voisins. Ceux qui ont acheté le manoir dépravé délabré à coté du "Palais à Yvette", pour en faire un gîte trivial rural. Et de leur fille Bessie. Branle-bas-de-combat à La Sourle ! Et c'est rien de le dire ! Bessie déboule dans la vie de Jeanyf comme un chien dans un jeu de quilles (et de quilles, il est aussi question à La Sourle). Et pas que. Parce que Soubirou, en dehors d'avoir vu la Vierge, prétend aussi avoir le pouvoir de faire tourner les tables. Et le fantôme d'Yvette pourrait bien se trouver au menu. Dites, faudrait pas nous prendre pour des lapins de six semaines, Monsieur Le Guilcher ! Elle est bien là, votre tendresse, derrière cet écran de fumée (hallucinogène). Vous auriez appelé votre livre "Cinquante Nuances au pays des Péquenots", on y aurait quand même vu clair dans votre jeu ! Au milieu du délire jubilatoire de votre histoire, de l'exaltation des envolées frénétiques, des métaphores burlesques, comme ça, l'air de rien, il y a ces petites incursions qui mettent la larme à l'oeil. Et qui nous donnent raison d'avoir gardé la boite de mouchoirs à portée de mains. Parce qu'elle est partout, infusée dans le récit, l'émotion. Ric-Rac, juste quand on s'y attend le moins. La douleur, l'absence, le manque, la tristesse, par petites touches au milieu du grand feu d'artifice. Des mots emprunts d'une vraie poésie dans le grand n'importe-quoi de l'histoire de Jeanyf. Et ça marche ! Bien joué ! Pas mieux ! Cueilli, le lecteur hilare. Gloussements intempestifs, éclats de rire incontrôlables, et puis par moments, cette bonne grosse boule dans la gorge, les yeux mouillés - et pas uniquement parce que c'est la péride des rhumes-. Ames sensibles, ne pas s'abstenir ! Les émotifs vont en prendre pour leur grade ! La grande valse des sensations ! Merci pour tout, c'est tout bon votre bouquin Arnaud Le Guilcher ! J'ai même envie de dire, j'y croirais bien, moi, des fois, à ces histoires de table qui tournent. Et puis je vais reprendre la course à pied. On sait jamais... What if… Et si...
          Lire la suite
          En lire moins
        • palamede Posté le 18 Août 2017
          Je ne suis pas douée pour raconter des histoires drôles, ce n'est pas vraiment un handicap social sauf quand l'envie se fait trop forte et que je me fourvoie lamentablement en oubliant la chute ou pire en la révélant au début. Bref je ne vais pas vous raconter Ric-Rac. Ce que je peux quand même vous dire c'est que c'est l'histoire d'un petit gars qui vivait à La Soule, qu'avait un papa qui s'appelait Pierryf, qu'avait plus de maman (qui s'appelait Yvette), qu'avait encore un oncle qui s'appelait Jackyf et un cousin qu'on appelait Soubirou. La Soule, village de huit cents habitants, presque tous retraités ou alcooliques ou les deux, où Pierryf, papa marionnettiste inconsolable et monomaniaque, sculpte et peint feu maman Yvette partout, pendant que Jackyf, herboriste, soigne tous les maux, et que son illuminé de fils, Soubirou, prie. Et le p'tit gars Jeanyf dans tout ça ? Il veut devenir footballeur, mais doit grandir, et gérer son amour - mais ne connaît rien à la chose - pour l'adorable Bessie, la fille d'un couple propriétaire du gite sado-maso voisin. Mais Arnaud le Guilcher vous racontera tout ça beaucoup mieux que moi - à condition que vous le lisiez, ce que je... Je ne suis pas douée pour raconter des histoires drôles, ce n'est pas vraiment un handicap social sauf quand l'envie se fait trop forte et que je me fourvoie lamentablement en oubliant la chute ou pire en la révélant au début. Bref je ne vais pas vous raconter Ric-Rac. Ce que je peux quand même vous dire c'est que c'est l'histoire d'un petit gars qui vivait à La Soule, qu'avait un papa qui s'appelait Pierryf, qu'avait plus de maman (qui s'appelait Yvette), qu'avait encore un oncle qui s'appelait Jackyf et un cousin qu'on appelait Soubirou. La Soule, village de huit cents habitants, presque tous retraités ou alcooliques ou les deux, où Pierryf, papa marionnettiste inconsolable et monomaniaque, sculpte et peint feu maman Yvette partout, pendant que Jackyf, herboriste, soigne tous les maux, et que son illuminé de fils, Soubirou, prie. Et le p'tit gars Jeanyf dans tout ça ? Il veut devenir footballeur, mais doit grandir, et gérer son amour - mais ne connaît rien à la chose - pour l'adorable Bessie, la fille d'un couple propriétaire du gite sado-maso voisin. Mais Arnaud le Guilcher vous racontera tout ça beaucoup mieux que moi - à condition que vous le lisiez, ce que je vous conseille si vous aimez les romans drôles, tendres et franchement déjantés - Merci à lolokili pour cette découverte.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Lolokili Posté le 7 Juillet 2017
          Ici c'est la fête aux Yves, Yvette, Jean-Yves, Pierre-Yves et autres déryvés déclinés à l'envi. Mais là prononcez yf, comme dans Jeanyf (le narrateur, 14 ans), Pierryf (son paternel un brin dépressyf suite au trépas de sa femme Yvette, mère de Jeanyf de par le fait) ou encore Jackyf, le tonton de compétition. N'allons pas plus loin dans la généalogie pittoresque, la galerie à elle seule mérite l'entière lecture de ce petit récit tant l'auteur maîtrise (entre autres) l'art du portrait qui ébouryf. En outre et contrairement aux apparences on n'est pas à Gif (sur Yvette) mais à La Sourle. Et La Sourle, pour situer, c'est comme qui dirait nulle part. Genre 800 pécores sur un terrain vague avitaillé par les choucas. Plus paumé ça peut pas. Et question climat, rien à voir avec les Maldyf. Le kif. Ne manquait plus que cet opus à ma Guilchermania et me voilà pas loin de penser que c'est l'un des meilleurs. Le plus tendre aussi, qui cette fois met en scène l'éveil d'un enfant parmi des adultes tous plus barrés les uns que les autres. Un bonheur. Que j'en viens à me demander si Marie-Sabine Roger n'aurait pas un jour fauté avec Michel Audiard et... Ici c'est la fête aux Yves, Yvette, Jean-Yves, Pierre-Yves et autres déryvés déclinés à l'envi. Mais là prononcez yf, comme dans Jeanyf (le narrateur, 14 ans), Pierryf (son paternel un brin dépressyf suite au trépas de sa femme Yvette, mère de Jeanyf de par le fait) ou encore Jackyf, le tonton de compétition. N'allons pas plus loin dans la généalogie pittoresque, la galerie à elle seule mérite l'entière lecture de ce petit récit tant l'auteur maîtrise (entre autres) l'art du portrait qui ébouryf. En outre et contrairement aux apparences on n'est pas à Gif (sur Yvette) mais à La Sourle. Et La Sourle, pour situer, c'est comme qui dirait nulle part. Genre 800 pécores sur un terrain vague avitaillé par les choucas. Plus paumé ça peut pas. Et question climat, rien à voir avec les Maldyf. Le kif. Ne manquait plus que cet opus à ma Guilchermania et me voilà pas loin de penser que c'est l'un des meilleurs. Le plus tendre aussi, qui cette fois met en scène l'éveil d'un enfant parmi des adultes tous plus barrés les uns que les autres. Un bonheur. Que j'en viens à me demander si Marie-Sabine Roger n'aurait pas un jour fauté avec Michel Audiard et engendré un rejeton clandestin prénommé Arnaud... A voir. En attendant on n'ira pas jusqu'à réserver ses vacances à La Sourle, mais pour un été d'hilarité ne pas hésiter à consulter Le Guilcher. Avis ferme et définityf.
          Lire la suite
          En lire moins
        • SD49 Posté le 25 Avril 2017
          Le sous-titre de ce livre est "Un été à la Sourle", pour un jeune de 14 ans ce n'est pas extrêmement enthousiasmant car Jeanyf est le seul ado du village. Cet été sera quand même un peu différent grâce au gîte (un peu spécial) qui prend vie près de chez Jeanyf et son père Pierryf. Jeanyf va découvrir l'amour et certaines réflexions sont vraiment amusantes. Le ton de roman est humoristique tout au long des pages et ceci dès le début. "Quand le jour commence à fatiguer et que le silence tombe dans les environs, on pourrait se croire dans un remake de La colline a des yeux sauf que par chez nous, l'horizon est plutôt plat et que les yeux sont bouffé par les cataractes." p.16 Ce livre est un peu déjanté, j'ai souvent souri et même un peu ri. "A la Sourle, si tout le monde est d'accord pour admettre que quand c'est foutu c'est foutu, on reconnaît aisément que l'inverse est aussi vrai..." p.124 Les personnage de cette histoire sont tous un peu décalés. Ce village est vraiment particulier et l'alcool coule à flot. Pour mieux apprécier ce livre je pense que j'aurais dû fractionner ma lecture, surtout pour la deuxième moitié, mais je n'aime... Le sous-titre de ce livre est "Un été à la Sourle", pour un jeune de 14 ans ce n'est pas extrêmement enthousiasmant car Jeanyf est le seul ado du village. Cet été sera quand même un peu différent grâce au gîte (un peu spécial) qui prend vie près de chez Jeanyf et son père Pierryf. Jeanyf va découvrir l'amour et certaines réflexions sont vraiment amusantes. Le ton de roman est humoristique tout au long des pages et ceci dès le début. "Quand le jour commence à fatiguer et que le silence tombe dans les environs, on pourrait se croire dans un remake de La colline a des yeux sauf que par chez nous, l'horizon est plutôt plat et que les yeux sont bouffé par les cataractes." p.16 Ce livre est un peu déjanté, j'ai souvent souri et même un peu ri. "A la Sourle, si tout le monde est d'accord pour admettre que quand c'est foutu c'est foutu, on reconnaît aisément que l'inverse est aussi vrai..." p.124 Les personnage de cette histoire sont tous un peu décalés. Ce village est vraiment particulier et l'alcool coule à flot. Pour mieux apprécier ce livre je pense que j'aurais dû fractionner ma lecture, surtout pour la deuxième moitié, mais je n'aime pas lire deux livres en même temps.
          Lire la suite
          En lire moins
        Lisez! La newsletter qui vous inspire !
        Il ne s'agit pas d'une newsletter classique. Il s'agit d'une promesse. La promesse de prendre, reprendre ou cultiver le goût de la lecture. La promesse de ne rien manquer de l'actualité de Lisez.
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.