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            Chiens perdus sans collier

            Robert Laffont
            EAN : 9782221137420
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Chiens perdus sans collier

            Date de parution : 19/12/2013
            Des hommes, des femmes animés par une vocation irrésistible, se penchent sur les pauvres gosses dont la famille est indigne et sur ceux, plus malheureux encore, qui n'ont pas de famille du tout. Le " juge d'enfants " est un personnage caractéristique et bien mal connu de notre époque. Dans... Des hommes, des femmes animés par une vocation irrésistible, se penchent sur les pauvres gosses dont la famille est indigne et sur ceux, plus malheureux encore, qui n'ont pas de famille du tout. Le " juge d'enfants " est un personnage caractéristique et bien mal connu de notre époque. Dans ce livre, Gilbert Cesbron le fait vivre et agir. Son problème, c'est celui de chaque père envers ses enfants, celui de chaque homme face à cet univers fermé et si souvent lucide : le monde des gosses.
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            EAN : 9782221137420
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Wyoming Posté le 20 Juillet 2018
              Ecrit il y a une cinquantaine d'années, ce livre date quelque peu aujourd'hui mais les joies et souffrances de ces enfants à la dérive existent toujours sous des formes peut-être différentes. C'est donc un livre d'enfants pour adultes, triste souvent, comique à certains moments, sans concession avec le sujet traité dans le contexte de l'époque.
            • nbocklandt Posté le 13 Mai 2018
              Lu quand j'avais 13 ans, et cela m'avait beaucoup ému. J'ignore si aujourd'hui j'en trouverai le même plaisir.
            • Kcahuete Posté le 28 Février 2018
              Roman de société, même si le texte date, plein d'émotions. Gilbert Cesbron sait regarder les petites blessures de l'enfance et par ses histoires, l'humanité est louée ... Un livre qui se relit à l'âge adulte avec plaisir.
            • Jardinssecrets Posté le 27 Février 2018
              Chiens perdus sans collier de Gilbert Cesbron (Auteur) Alain, Marc, Taka, Olaf et tant d’autres enfants se retrouvent à Terneray, un centre de redressement où des chefs et cheftaines au grand cœur tentent de leur rendre leur dignité. Ils sont tous issus de l’Assistance publique, ou délinquants, ou de parents jugés inaptes. Leurs souffrances sont terribles, mais ceux qui les entourent désormais, à l’image du juge pour enfants Lamy, savent les orienter et leur apporter, même dans les pires moments, l’amour qui leur a toujours manqué. ........................................ Cesbron n’est plus un auteur “à la mode”, mais ce livre a le mérite de respecter la langue française. En ces temps de maltraitance de notre langue, cette bouffée de classicisme m’a fait très plaisir même si l’histoire paraît parfois désuète, elle reste d’actualité dans un monde où tout devient de plus en plus compliqué au niveau des sentiments. Des milliers d’enfants livrés chaque nuit à leurs fantômes, à leurs ennemies les grandes personnes… cependant que des dizaines de milliers d’autres enfants, à cette heure, trainent dans les rues, les foires et les bistrots les mains dans leurs poches vides. Ils boivent, volent, guettent, fuient, se prostituent parmi des milliers d’hommes et de femmes, leurs faux amis,... Chiens perdus sans collier de Gilbert Cesbron (Auteur) Alain, Marc, Taka, Olaf et tant d’autres enfants se retrouvent à Terneray, un centre de redressement où des chefs et cheftaines au grand cœur tentent de leur rendre leur dignité. Ils sont tous issus de l’Assistance publique, ou délinquants, ou de parents jugés inaptes. Leurs souffrances sont terribles, mais ceux qui les entourent désormais, à l’image du juge pour enfants Lamy, savent les orienter et leur apporter, même dans les pires moments, l’amour qui leur a toujours manqué. ........................................ Cesbron n’est plus un auteur “à la mode”, mais ce livre a le mérite de respecter la langue française. En ces temps de maltraitance de notre langue, cette bouffée de classicisme m’a fait très plaisir même si l’histoire paraît parfois désuète, elle reste d’actualité dans un monde où tout devient de plus en plus compliqué au niveau des sentiments. Des milliers d’enfants livrés chaque nuit à leurs fantômes, à leurs ennemies les grandes personnes… cependant que des dizaines de milliers d’autres enfants, à cette heure, trainent dans les rues, les foires et les bistrots les mains dans leurs poches vides. Ils boivent, volent, guettent, fuient, se prostituent parmi des milliers d’hommes et de femmes, leurs faux amis, semblables en tout à leurs parents — quelle différence ? Le monde est déjà pour eux une immense usine, un immense bistrot, un immense terrain vague : une nuit d’hiver à jamais ! Tout est pareil partout, et chaque jour semblable au précédent… Pour eux, que veut dire vivre ?
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            • allard95 Posté le 12 Février 2017
              Vu d'aujourd'hui, ce livre à succès des années 1950 (succès amplifié par un film, dans lequel Jean Gabin jouait le rôle du juge au grand coeur) est une curiosité. Tant le style que l'ensemble de la forme sont totalement désuets, et le rythme est faible: les adolescents d'il y a 60 ans le dévoraient, comme un livre d'aventures; on peut parier que ceux d'aujourd'hui n'iraient pas au-delà de la vingtième page. Cette littérature sociale et chrétienne d'alors voulait pointer du doigt la responsabilité réelle des maux de la société, et notamment celui de la délinquance juvénile: plutôt que de blâmer les enfants perdus, éduquez leurs parents, donnez-leur les moyens d'avoir un logement décent, donnez-leur une autre perspective de vie que de perdre leur argent et leur santé dans les bars. Bref, l'idée était de remonter à la source: le niveau au-dessus étant les parents, et, encore au-dessus, l'organisation sociale. Gilbert Cesbron nous accompagne dans une histoire d'orphelins et de petits délinquants (quel rapport?), placés dans un centre modèle, où, contrairement à l'idée d'alors des "maisons de correction" à la discipline impitoyable, les encadrants étaient au contraire des personnes indulgentes, patientes, bienveillantes, qui savaient voir en chaque enfant perdu toute sa... Vu d'aujourd'hui, ce livre à succès des années 1950 (succès amplifié par un film, dans lequel Jean Gabin jouait le rôle du juge au grand coeur) est une curiosité. Tant le style que l'ensemble de la forme sont totalement désuets, et le rythme est faible: les adolescents d'il y a 60 ans le dévoraient, comme un livre d'aventures; on peut parier que ceux d'aujourd'hui n'iraient pas au-delà de la vingtième page. Cette littérature sociale et chrétienne d'alors voulait pointer du doigt la responsabilité réelle des maux de la société, et notamment celui de la délinquance juvénile: plutôt que de blâmer les enfants perdus, éduquez leurs parents, donnez-leur les moyens d'avoir un logement décent, donnez-leur une autre perspective de vie que de perdre leur argent et leur santé dans les bars. Bref, l'idée était de remonter à la source: le niveau au-dessus étant les parents, et, encore au-dessus, l'organisation sociale. Gilbert Cesbron nous accompagne dans une histoire d'orphelins et de petits délinquants (quel rapport?), placés dans un centre modèle, où, contrairement à l'idée d'alors des "maisons de correction" à la discipline impitoyable, les encadrants étaient au contraire des personnes indulgentes, patientes, bienveillantes, qui savaient voir en chaque enfant perdu toute sa part d'humanité, de lumière et d'optimisme. La question est de savoir ce qu'il reste aujourd'hui de cette vision, et de ces méthodes: pourquoi un adolescent dévisse-t'il? Comment corriger sa trajectoire déviante? Quelle perspective lui donner? On se posait ces questions il y a 60 ans, on espérait trouver des solutions: le sport, le travail, les jeux collectifs, l'amitié, la famille, la responsabilité. Hélas, de belles idées, des belles initiatives, le courage et le dévouement de belles personnes n'ont pas suffi: beaucoup d'espoirs se sont perdus en route. Et il faut toujours recommencer.
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